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Prix à la consommation en hausse : plutôt un bon signe ?

Prix à la consommation en hausse : plutôt un bon signe ?

En apparence la croissance des prix à la consommation en France en mai pourrait constituer le signe d’une certaine reprise de la consommation. Cependant cette inflation provient surtout de l’augmentation des prix de l’alimentation. Or ce sont surtout les prix des légumes et des fruits liés au climat qui ont permis cette croissance des prix. À volume égal l’augmentation des prix des légumes et des fruits apporterait une contribution positive à la croissance. Reste à savoir si la consommation de ces produits s’est maintenue. Les prix à la consommation en France ont augmenté de 0,4% au mois de mai par rapport à avril, en raison notamment du « rebond des prix de l’alimentation », selon les chiffres définitifs de l’Insee publiés mercredi.  Les prix à la consommation sur une période de douze mois sont toutefois restés stables (0%). Dans ses estimations provisoires du 31 mai, l’Insee tablait sur une légère baisse de 0,1%.

General Motors : consommation sous-évaluée, ah bon ?

General Motors : consommation sous-évaluée, ah bon ?

 

Curieux cette décision de General Motors de retirer de la vente des véhicules dont  la consommation affichée était sous-évaluée. L’erreur serait d’un ou deux miles  de distance parcourue avec un gallon (3,8 l). Une erreur elle-même sans doute très largement sous-évaluée car il est clair que chez General Motors comme chez la plupart des conducteurs la différence entre les consommations affichées et les consommations réelles est bien plus conséquente. La différence pouvant atteindre entre 10 et 30 pour cent. D’une manière générale en moyenne dans des conditions réelles de circulation il faut compter 1 à 2 l de plus qu’affiché, voire davantage. General Motors a annoncé vendredi la suspension temporaire de la vente d’environ 60.000 véhicules dont les documents de présentation exagèrent les performances en terme de consommation de carburant. Un porte-parole du premier constructeur américain a déclaré qu’une « erreur involontaire » avait été découverte concernant les versions 2016 du GMC Acadia, de la Buick Enclave et du Chevrolet Traverse, cette erreur se traduisant par l’affichage d’une distance parcourue par gallon d’essence surestimée d’un à deux miles. La vente de ces véhicules est suspendue jusqu’à ce que leur étiquetage ait été modifié, a précisé le groupe. Une porte-parole de l’EPA, l’agence fédérale de protection de l’environnement, a déclaré que celle-ci avait été informée par GM et qu’elle lui avait demandé de lui fournir toute information pertinente sur le dossier. Certains constructeurs ont dans le passé indemnisé des propriétaires de véhicules dont les performances en matière de consommation ne correspondaient pas à celles affichées. Interrogé sur ce point vendredi, Tom Wilkinson, porte-parole de GM, a déclaré que le groupe allait contacter les propriétaires des modèles concernés.

(Avec Reuters)

Aéroports de Nice et Lyon : toujours à vendre sur le bon coin

Aéroports de Nice et Lyon : toujours à vendre sur le bon coin

 

De toute évidence le gouvernement n’a pas retenu les leçons de la vente des les autoroutes des équipements qui rapportaient beaucoup d’argent à l’État et qui rapportent  maintenant aux sociétés privées. Mais compte tenu de l’état dramatique des finances publiques l’État continue  de vendre des bijoux de famille y compris des infrastructures aussi stratégiques que les aéroports qui pourront même être contrôlée=s par des capitaux étrangers. Une aberration économique et stratégique. On comprend évidemment que l’État cherche à boucher les trous récurrents du budget et de la dette mais ce n’est pas en vendant des actifs rentables qu’on y parviendra mais en réduisant le train de vie du fonctionnement. Au point de déliquescence que connaît la gestion des finances publiques on peut s’étonner de ne pas retrouver la vente des deux aéroports sur le bon coin ! L’Etat a lancé formellement jeudi le processus de privatisation partielle des aéroports de Nice et Lyon en publiant les cahiers des charges de ces deux opérations sur le site de l’Agence des participations de l’Etat. L’Etat s’est déjà désengagé en 2014 de l’aéroport de Toulouse et la cession de ses participations de 60% dans ceux de Nice et Lyon pourrait lui rapporter jusqu’à 1,5 milliard d’euros. De nombreux groupes et fonds d’investissement spécialisés dans les infrastructures ont manifesté leur intérêt pour ces deux aéroports régionaux français. Des offres sont notamment attendues de groupes comme l’italien Atlantia, l’opérateur de l’aéroport de Rome, l’australien Macquarie et de fonds comme Ardian, Global Infrastructure Partners ou Industry Funds Management. Le groupe espagnol d’infrastructures Ferrovial et son allié la société d’investissement Meridiam ont confirmé jeudi leur intérêt pour les deux aéroports,

Des salades industrielles au Japon : bon appétit

Des salades industrielles au Japon : bon appétit

La culture industrielle des légumes (ou de l’élevage)  n’est pas nouvelle mais elle prend cette fois une dimension encore inconnue au Japon où l’on va créer une véritable usine à la production robotisée pour produire 30 000 salades par jour soit 10 millions par an  sur moins d’un demi hectare. Comme pour l’élevage de volailles, on utilisera la lumière artificielle ;  les salades ne pousseront pas sur le sol mais sur des étagères superposées. Des légumes presque artificiels gonflés à l’eau et à l’engrais. On objectera que le processus de production n’est pas nouveau puisque des tomates par exemple sont cultivées de la même manière et sans terre. Avec la robotisation la productivité sera poussée à l’extrême et le prix des salades pourra même être divisé par deux. Bien entendu le consommateur en aura pour son argent avec une qualité gustative à peu près nulle  et d’éventuels risques sanitaires. Pour s’en persuader il suffit déjà de déguster les tomates de supermarché produites de manière industrielle : une texture de cailloux et le goût de l’eau. Un mode de production en tout cas qui ne va pas  en faveur d’un produit d’une consommation davantage végétarienne. Quand la chimie et l’industrie ce substitue à l’agriculture ! Dans cette usine futuriste où les salades pousseront sur des étagères, «toutes les étapes de production, de l’ensemencement jusqu’à la récolte, sans oublier l’arrosage, seront assurées par des robots», assure Koji Morisada, l’un des responsables de Spread, la société japonaise qui a mis au point ce site d’une nouvelle ère. À défaut d’être créatrice d’emplois, cette ferme-usine sera vertueuse sur le plan économique. «Les coûts des salades industrielles au Japon  de main-d’œuvre seront réduits de moitié», assure le porte-parole, les effectifs présents ne faisant que contrôler les robots. Côté environnement, cette serre hermétique à l’air extérieur se veut irréprochable. «Aucun pesticide ne sera employé et 98 % de l’eau sera recyclée», insiste Koji Morisada. Sur le plan énergétique, «les ampoules LED à basse consommation d’énergie devraient réduire la facture d’électricité d’au moins 75 % par rapport aux lampes classiques au sodium», affirment les responsables de l’usine. De quoi réduire drastiquement le prix en rayon,  ravir le consommateur nippon mais déprimer complètement le gourmet.

Terrorisme –Loi Taubira : état d’urgence permanent ou mesures de bon sens ?

 

Terrorisme –Loi Taubira : état d’urgence permanent ou mesures de bon sens ?

Le nouveau dispositif législatif contre le terrorisme préparé par Christiane Taubira suscite beaucoup de critiques y compris de certains qui ont déjà contesté à la fois l’état d’urgence et la déchéance de nationalité. Ce projet de loi s’appliquant hors de l’état d’urgence certains n’ont  pas hésité à considérer qu’il s’agissait d’une remise en cause du fonctionnement démocratique du pays, une sorte d’état d’urgence permanent. Des critiques qui émanent des mêmes indignés, des mêmes bobos, des mêmes sophistes. De quoi s’agit-il en fait : d’autoriser les policiers à faire usage de leurs armes contre les terroristes, de mieux contrôler les djihadistes, d’autoriser la fouille des véhicules et les perquisitions de nuit pour prévenir les attentats. Pas vraiment une remise en cause des libertés individuelles et collectives et encore moins de la démocratie. Simplement des mesures de bon sens pour permettre aux forces de l’ordre d’intervenir à temps dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Mais des mesures suffisantes pour légitimer les cris d’orfraie des organisations gauchisantes Parmi les dispositions les plus marquantes figure un assouplissement des règles d’engagement armé des policiers, une mesure réclamée de longue date par les forces de l’ordre. Tout fonctionnaire de police ou gendarme, en dehors d’un «cas de légitime défense», bénéficiera du principe d’«irresponsabilité pénale» en raison de «l’état de nécessité» s’il est amené à faire «usage de son arme» dans un cas «rendu absolument nécessaire pour mettre hors d’état de nuire une personne venant de commettre un ou plusieurs homicides volontaires et dont il existe des raisons sérieuses et actuelles de penser qu’elle est susceptible de réitérer ces crimes dans un temps très voisin des premiers actes» est-il écrit dans le projet de loi. Une autre disposition vise les personnes soupçonnées d’avoir fait le djihad en Syrie ou en Irak et de vouloir commettre des attentats en France. Cette mesure renforce le contrôle administratif des personnes «dont il existe des raisons sérieuses de penser qu’elles ont accompli (…) des déplacements à l’étranger ayant pour objet la participation à des activités terroristes (…) dans des conditions susceptibles de les conduire à porter atteinte à la sécurité publique lors de leur retour sur le territoire français». Sur décision du ministère de l’Intérieur, ces personnes, contre lesquelles il n’existe pas d’éléments suffisants pour les mettre en examen, pourraient dans ce cadre être assignées à résidence ou subir des contrôles administratifs. Si la personne se soumet à une action de réinsertion et d’acquisition des «valeurs de citoyenneté» dans un centre habilité, ces mesures pourraient être suspendues. Une autre disposition élargit la possibilité offerte aux policiers et gendarmes de procéder à des fouilles de bagages et véhicules, sous l’autorité du préfet et non plus du procureur, «aux abords des installations, d’établissements ou d’ouvrages sensibles». Jusqu’alors réservées aux juges, les perquisitions de nuit pourront désormais être ordonnées dans les enquêtes préliminaires du parquet, y compris dans les logements, et même de façon préventive pour «prévenir un risque d’atteinte à la vie ou à l’intégrité physique». Le texte entend également donner au parquet et aux juges d’instruction l’accès à de nouvelles mesures d’investigation en matière de communication électronique et à de nouvelles techniques comme les «Imsi-catcher, qui interceptent les communications dans un périmètre donné en imitant le fonctionnement d’un relais téléphonique mobile». Le projet de loi vise aussi à mieux protéger les témoins, avec des témoignages sous numéro, et en prévoyant le recours au huis clos durant leur témoignage dans certains procès sensibles.  La lutte contre le financement du terrorisme sera également facilitée par un encadrement et une traçabilité des cartes prépayées ; la possibilité pour Tracfin, organisme antiblanchiment du ministère de l’Économie, de signaler aux banques des opérations et des personnes à risque ; ainsi qu’une extension du champ du gel des avoirs. Enfin, une incrimination nouvelle visant à réprimer le trafic des biens culturels sera créée pour éviter que des groupes terroristes syriens ou libyens puissent «recycler sur notre sol le fruit du pillage du patrimoine de l’humanité».

Revoir l’organisation du travail à la SNCF : bon courage à Pépy !

Revoir l’organisation du travail à la SNCF : bon courage à Pépy !

Il est clair que la SNCF est prise dans le piège de l’immobilisme,  condamnée d’une part à voir son trafic stagner voir diminuer, ses résultats financiers se dégrader, et son endettement croître de manière dramatique surtout depuis le regroupement total de toutes les activités au sein de la maison-mère SNCF. Un endettement de l’ordre de 44 milliards qui s’amplifient chaque année du fait de l’incapacité qu’il y a eu d’une part à déterminer un financement clair des investissements, d’autre part à obtenir  de manière régulière (et significative)  un équilibre des comptes de résultat ;  du coup on emprunte pour rembourser les emprunts précédents et structurellement la dette augmente. Par ailleurs,  SNCF doit faire face à l’ouverture à la concurrence dans tous les secteurs de marché, évidemment elle n’y est pas prête ; non seulement elle ne parvient pas à dégager les marges nécessaires pour parvenir à un équilibre budgétaire satisfaisant, encore moins pour financer ses investissements mais en plus le coup de production de ses prestations risque de la mettre hors marché face aux nouveaux concurrents , bref la SNCF est trop chère et ne dégage pas assez  de rentabilité. Deux  objectifs en apparence contradictoires difficile à gérer ; c’est pour cela que le président de la SNCF propose de revoir les conditions de mise en œuvre des 35 heures de façon plus générale les conditions de travail. Il aura du pain sur la planche tellement les cheminots sont persuadés que les avantages acquis ne peuvent être remis en cause. Avec les élections politiques personne ne prendra le risque de bousculer les cheminots qui pourront encore gagner –plus exactement perdre-  encore quelques années avant d’envisager les réformes structurelles indispensables pour rendre le train à la fois plus accessible et plus rentable. Le président de la SNCF Guillaume Pépy souhaite « renégocier à la SNCF la façon de faire les 35 heures », réaffirmant, dimanche, son souhait de « remettre à plat l’organisation du travail » pour diminuer les coûts et préparer le groupe à l’ouverture totale à la concurrence. La SNCF, qui doit renégocier d’ici au 1er juillet 2016 son accord sur l’organisation du temps de travail, doit « se réinventer », « faire tomber un certain nombre de tabous et, parmi ces tabous, il y a le fait que l’organisation du travail serait figée, qu’on ne pourrait pas réformer la SNCF », a déclaré Guillaume Pépy, invité du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI. Guillaume Pépy entend faire baisser les prix du train et veut pour cela «réduire les coûts». Invité dimanche du «Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro», le président de la SNCF a déclaré se préparer à faire des propositions pour diminuer la dépense salariale dans son groupe. Alors qu’un conseil d’administration doit se tenir jeudi, il nie vouloir dénoncer les accords internes qui régissent l’avancement automatique des rémunérations des cheminots, mais souhaite «remettre à plat l’organisation du travail» pour faire «beaucoup mieux avec le même nombre de personnes». Soucieux de rassurer et de désamorcer la bombe, il cite l’exemple du TGV à bas prix Ouigo, lancé avec le personnel de la SNCF «sans casser les statuts ».

Sondage 2017 : Juppé, un bon président pour 47%, Sarkozy en baisse, Hollande dans les choux

Sondage 2017 : Juppé, un bon président pour 47%, Sarkozy en baisse, Hollande dans les choux

 

Alain Juppé récolte 47% d’opinions positives, selon une enquête Viavoice publiée mardi dans Libération. Le candidat à la primaire de la droite et du centre, dont le score est inchangé par rapport à septembre, devance largement ses concurrents : Manuel Valls (33%, -5 points) et François Fillon (31%, -1), qui complètent le podium.  l’autre grand rival d’Alain Juppé pour la primaire de la droite en 2016, dévisse dans  l’enquête réalisée en septembre, à 26% (-6), devant Marine Le Pen (25%, -1). L’ancien chef de l’Etat est également devancé par le ministre de l’Economie Emmanuel Macron (+4) et le leader du Modem François Bayrou (-2), tous deux à 27% d’opinions favorables. François Hollande est lui à 16% (+1). L’actuel locataire de l’Elysée est devancé de peu par la benjamine de l’Assemblée nationale, la frontiste Marion Maréchal-Le Pen et un autre candidat à la primaire de droite Bruno Le Maire, tous deux à 17%.

Sarkozy « un bon candidat, mais un mauvais président » (Buisson)

Sarkozy « un bon candidat, mais un mauvais président » (Buisson)

Ancien conseiller de l’Elysée, Patrick Buisson charge Nicolas Sarkozy dans un entretien à la revue Éléments pour la civilisation européenne.»La force de Sarkozy, c’est qu’il fut un bon candidat, mais un mauvais président. Il aurait pu renverser le rapport de force s’il s’y était pris plus tôt ». Nicolas Sarkozy, poursuit son ancien conseiller, « aura cependant permis de retrouver des marqueurs idéologiques, à commencer par le thème de l’identité, même si cela n’a pas été suivi de la mise en application d’une politique ». Patrick Buisson, tombé en disgrâce après la révélation de ses enregistrements pirates pratiqués à l’Elysée, assure qu’il était « radicalement contre » le très sécuritaire discours de Grenoble de Nicolas Sarkozy en 2010, qui lui avait valu une avalanche de critiques tant à gauche qu’à droite et même de la part du pape Benoit XVI.  A ce moment-là, « on est au pouvoir, il faut agir, en finir avec la communication politique. Cette question de l’immigration ne peut plus être réglée par voie parlementaire. Consultons par référendum les Français. Les questions sont très simples: les critères d’attribution des prestations sociales, le droit du sol, le regroupement familial, le droit d’asile, les accords de Schengen. Cinq questions. J’ai encouragé Sarkozy à les poser. Il n’a jamais voulu », a développé Patrick Buisson. A propos  des partis politiques » tant qu’ils conserveront leur monopole sur l’élection présidentielle, il ne se passera rien ». « Si la droite s’est ralliée au processus des primaires, c’est seulement pour que le parti conserve la main sur la désignation des candidats. Tant que le processus de sélection demeurera ainsi, on ne sortira probablement pas des Sarkozy et des Hollande. Pour en sortir, il faudrait qu’à l’heure du numérique, un million de signatures sur les réseaux sociaux imposent des candidats », préconise-t-il. 

 

Foot- PSG : bon départ mais….

Foot- PSG : bon départ mais….

 

Pour une fois le PS j’ai appris un bon départ en gagnant un à zéro face à Lille. Un score étriqué qui témoigne mal de la domination technique de Paris. Par ailleurs le PSG  j’ai à jouer à 10 pendant plus d’une heure après une expulsion  injustifiée d’Adrien Rabiot (éternel problème d’arbitrage !). Dans l’ensemble Paris s’est montré nettement supérieur à une équipe de Lille composée surtout de jeunes et de nouveaux joueurs. La maîtrise parisienne a été indiscutable toutefois il faut regretter une insuffisance d’occasions de but. En cause une attaque qui doute toujours en particulier Cavani, certes courageux, mais toujours aussi approximatif. Pastore est de son côté ne s’est guère monté très actif. Seul Lucas ami en évidence sa vitesse et son opportunisme. Pour la première fois depuis l’arrivée des Qataris à la tête du club en 2011, le PSG s’est imposé en ouverture de la Ligue 1. Ils se sont imposés 1-0 à Lille.  Le PSG a pris les trois points lors de son premier match de la saison de L1. Une  première depuis le début de l’ère qatarie à Paris en 2011. Pourtant, privé d’Ibrahimovic et de Di Maria, le champion de France en titre s’est rapidement retrouvé à dix sur la pelouse de Lille. La faute à l’expulsion très évitable d’Adrien Rabiot après deux cartons jaunes. Sentant son équipe déjouer malgré sa supériorité numérique, Hervé Renard a « profité » de la blessure d’Ibrahim Amadou pour faire entrer Ryan Mendes à sa place. Mais cela n’a pas bouleversé une équipe parisienne déjà bien affutée et qui n’a eu besoin que d’une accélération fulgurante de Lucas pour empocher la victoire. Lucas a conclu une magnifique action en triangle menée par Edinson Cavani et Blaise Matuidi. Et, contrairement à la saison passée, le PSG ne s’est pas fait peur en fin de partie face des Lillois visiblement très intimidés et incapables de s’approcher de la surface de Kevin Trapp. Pas de retard à l’allumage donc pour les coéquipiers d’un excellent Serge Aurier. Les temps changent…

 

Taxis, VTC, Uber : Macron veut mettre fin au grand bordel, bon courage !

Taxis, VTC, Uber : Macron veut mettre fin au grand bordel, bon courage !

 

Autant le dire le transport collectif en automobiles est devenu un grand bordel. Avec des règles très contraintes pour les taxis, des règles allégées pour les VTC et pas de règle du tout pour les Uber et autres associations lucratives «  collaboratives ». Macron veut repenser le modèle économique du secteur, bon courage ! D’autant qu’il ne s’attaque qu’à un aspect de la mobilité urbaine. Or toute perspective pertinente doit prendre en compte la totalité des modes afin notamment d’articuler la problématique de la mobilité avec la problématique environnementale. Ce n’est certainement pas avec une  table ronde d’uen journée que Macron y parviendra. Le ministre de l’Economie a donc annoncé la mise en place d’un groupe de travail afin de trouver une solution d’entente entre les différents acteurs du transport de personnes, quitte à réécrire la loi Thévenoud, qui ne satisfait ni les taxis ni les voitures de transport avec chauffeur (VTC). Le ministre de l’Economie Emmanuel Macron a indiqué lundi 27 juillet qu’il allait organiser fin août une table ronde réunissant les représentants des taxis et des voitures de transport avec chauffeur (VTC), afin de « repenser le modèle économique de tout ce secteur ». « On ne peut pas changer la loi tous les six mois sur tel ou tel paramètre, ou accepter qu’il y ait des violences comme celles que nous avons connues« , a expliqué Emmanuel Macron, faisant allusion à la dernière grève des taxis fin juin, en marge d’une visite d’un « accélérateur de start-up » à Paris, menée en compagnie du ministre des Finances britannique George Osborne. « Ce que nous souhaitons faire, c’est repenser le modèle économique de tout ce secteur, de manière à l’adapter à la modernité, à la demande de nos concitoyens qui veulent se déplacer plus simplement, parfois à moindre coût, et aussi au juste droit de l’ensemble des salariés des professionnels du secteur« . « A partir de la fin de l’été, nous allons mettre en place un travail apaisé avec l’ensemble des acteurs de ce secteur pour pouvoir proposer des solutions de long terme et constructives ». « On peut développer des nouvelles formes de transport, ce qu’on appelle les VTC ou autres, en prenant en compte les intérêts des taxis et en respectant les intérêts acquis ». « Notre rôle, c’est de donner un cadre mais de le donner de manière durable et juste, en permettant l’innovation et l’amélioration du service pour tous ». Le ministre n’a pas exclu au terme de ces discussions une réécriture de la loi Thévenoud du 1er octobre 2014, qui a renforcé les sanctions contre les services comme UberPop, dont les chauffeurs ne sont pas des professionnels du VTC, comme les chauffeurs UberX par exemple, mais de simples particuliers.

Vente aéroport de Toulouse : à nouveau sur le bon coin

Vente aéroport de Toulouse : à nouveau sur le bon coin

Valls a une solution mettre la vente sur le bon coin ; Déjà un ferrailleur roumain serait sur le coup à condition de vendre en même temps la Tour Eiffel et le Pont des Arts , peut-être aussi l’acier contenu dans les appareils dentaires des pensionnaires des maisons de retraite ; Pourquoi pas, on a déjà vendu l’industrie !  Dans une interview publiée ce jeudi par la Dépêche du Midi, le Premier ministre assure que la disparition du principal repreneur chinois ne l’inquiète pas. Mais c’est un argument de plus pour les opposants au rachat par les Chinois de 49.9% des parts de la société de gestion de l’aéroport de Toulouse.   En avril dernier, Mike Poon avait fait le déplacement de Toulouse pour rassurer ceux qui s’inquiétaient de la privatisation, au profit d’investisseurs chinois, de la gestion de l’aéroport. Il jouait un rôle clef dans cette affaire en tant que président-directeur général du fonds d’investissement hongkongais Friedmann Pacific AM, un membre clef du consortium Symbiose qui a repris 49,99% d’ATB, la société de gestion de la plate-forme.  Mais depuis une enquête pour corruption a été ouverte en Chine contre une autre société qu’il présidait, la China Southern Airlines. Et lui même a totalement disparu.  Une affaire qui n’inquiète  »à aucun moment! » Manuel Valls qui s’exprime dans la Dépêche du Midi avant un déplacement à Toulouse.  « La société concernée n’a que des liens indirects avec le consortium chinois qui a acquis une partie du capital de l’aéroport » assure le Premier ministre. Mais pour le Collectif contre la privatisation de l’aéroport, c’est un argument de plus.

Aéroport de Toulouse : à vendre sur le Bon coin ?

Aéroport de Toulouse : à vendre sur le Bon coin ?

On vend les bijoux de famille au premier venu, y compris à la mafia. Dernier exemple en  date l‘aéroport de Toulouse. ‘L’ acheteur chinois a disparu ! Et  l’opérateur canadien lui est interdit bancaire par la Banque mondiale. Finalement uen solution seraiat de vendre à la Grèce ou à la Russie avec en prime AirBus.l L a question de la solvabilité pourraiat se poser mais on pourraiat comme en bourse acheter à crédit peut être même revendre avec une plus value, peut-être à L’Etat islamique.  Ou alors au concurrent Boeing. Pourquoi ne pas passer une annonce sur le bon coin ? En tout cas le  riche industriel chinois est le PDG de Symbiose qui a signé l’acquisition en avril dernier à hauteur de 49,9 % de la société de gestion de l’aéroport de Toulouse en effet disparu. . Selon certaines sources Mike Poon ferait l’objet d’une procédure de justice dans son pays pour «corruption». «Il a totalement disparu des écrans radars il y a environ un mois», explique Maître Christophe Lèguevaques, avocat du collectif des opposants à la privatisation du quatrième aéroport de France, «nous avons appris cela en plein salon du Bourget. Est-il interrogé pour des malversations dans son pays? C’est la rumeur qui court depuis plusieurs jours». L’aéroport était évalué à 150 millions d’euros, et Mike Poon en avait proposé 308 millions. «Cette proposition nous semblait relativement bizarre. Le gouvernement expliquait que le projet proposé allait dynamiser l’aéroport, poursuit l’avocat toulousain, cet aéroport n’a pas été privatisé, mais nationalisé au profit de l’État chinois». Et Christophe Lèguevaques de conclure: «Nous disons ça suffit. L’État a les cartes en main pour faire toute la lumière sur cette affaire. Des emplois sont en jeu!» Le 18 avril dernier, Mike Poon déclarait au quotidien régional La Dépêche du Midi : «vous verrez que nous tiendrons les promesses que nous avons faites». Il assurait vouloir «favoriser le développement de vols internationaux et en particulier en provenance de l’Asie et de la Chine» et investir 1,4 milliard d’euros d’ici à 2020.«Les suspicions de corruption doivent conduire à renoncer à la privatisation de l’aéroport de Toulouse-Blagnac, sans attendre le recours au conseil d’État». Cette disparition mystérieuse ne semble pas inquiéter certains membres du conseil de surveillance de l’aéroport: «pour l’instant, rien ne change». Chantal Beer-Demander, la présidente du Collectif d’opposants à la privatisation est catégorique: «les suspicions de corruption devraient amener le gouvernement à publier le pacte d’actionnaires et le projet industriel pour l’aéroport. Elles doivent surtout conduire à renoncer à la privatisation de l’aéroport de Toulouse-Blagnac, sans attendre le recours au conseil d’État que nous avons déposé avec nos conseils. Il n’a pas que Mike Poon qui est dans l’œil du cyclone avec son consortium. Il y a également l’opérateur canadien Lavalin dont on ne connaît pas le rôle dans cette nouvelle gestion. Lavalin est interdit bancaire par la Banque mondiale également pour des faits de corruption, en Libye notamment. On ne sait même pas si Monsieur Poon a fait le chèque de 308 millions. Il y a trop d’opacité dans toute cela.»

 

Sondage :Chirac un bon président pour 63%

Sondage :Chirac un bon président pour 63%

 

Quand on laisse du temps au temps, finalement les présidents sosnt comme les bons vins, ils s’affinent.. 63% des Français estiment que Chirac  été un « bon » chef de l’État, selon un sondage Odoxa pour Le Parisien. La nouvelle ne pouvait pas mieux tomber pour l’ancien président de la République qui a fêté les 20 ans de son élection le 7 mai dernier.  Si son bilan était vivement critiqué après 12 ans passés à l’Élysée, les Français semblent avoir tourné la page et le plébiscitent largement. Déjà considéré comme le président de la République le plus sympathique, Jacques Chirac est donc celui qui a laissé le meilleur souvenir. Sa position en matière de politique internationale, avec en ligne de mire sa fermeté sur la guerre en Irak, en font de lui une véritable icône. François Mitterrand arrive à la deuxième place et obtient 61% d’opinions positives. Valéry Giscard d’Estaing récolte 57% de jugements positifs, Nicolas Sarkozy obtient 39% et François Hollande arrive à la fin du classement avec 21%.  « François Hollande est structurellement désavantagé face à ses concurrents car il est le seul à être toujours en activité face à des rivaux, parfois très impopulaires lorsqu’ils occupaient l’Élysée, mais qui n’étant plus aux affaires depuis parfois très longtemps, sont désormais regardés avec beaucoup plus de mansuétude par l’opinion », précise Gaël Sliman, le président d’Odoxa, au Parisien. Le temps atténue donc les choses ? Nicolas Sarkozy et François Hollande peuvent donc se consoler avec cette idée. Surtout que 92% des Français estiment qu’il est plus difficile de diriger la France aujourd’hui que dans le passé.  Mais les citoyens ont déjà une idée précise du président idéal pour 2017. Interrogés sur cette question, les Français souhaitent avant tout un chef d’État compétent (71%), honnête (50%), solide et ayant de l’autorité (32%) en priorité. Ensuite, ils désirent un candidat qui incarne la France (26%), proche des gens (18%) et dynamique (16%).

 

Grèce: un accord qui ne règle rien mais un bon compromis pour Hollande

Grèce: un accord qui ne règle  rien mais un bon compromis pour Hollande

 

L’accord obtenu à l ‘arrache  vendredi n’a pas encore donné lieu à beaucoup d’analyser de la part des médias ( normal c’est le week-end ! ). Pourtant cet accord ne règle rien. C’est simplement uen prolongation de 4 mois de l’aide européenne. En échange la Grèce s’est engagée à maintenir l’austérité .Elle doit faire des propositions qui seront examinées par l’Eurogroupe et la commission. Des propositions conciliables avec les exigences de Bruxelles et les résultats électoraux de Grèce. Autant dire l’impossible. En fait c’est l’ambigüité la plus totale puisque d’un coté Bruxelles considère que la Grèce doit appliquer ce qui a été décidés précédemment que la Grève , elle,  estime que le diktat de l’Europe est remis en cause. Bref rien n’est réglé. On a seulement sauvé la face et gagné du temps. Farce à cette  l’ambigüité,  Hollande, lui considère que c’est un bon accord ! ; Et pour cause, c’est à peu près la même ambigüité qui va permettre à la France d’obtenir en délai supplémentaire pour la réduction de ses déficits , en échange de réformes structurelles …à définir !  Après trois réunions des ministres des Finances de la zone euro en moins de 10 jours, les grands argentiers de l’Europe sont parvenus à un accord sur le sauvetage financier de la Grèce. Dès ce matin, le président François Hollande et le premier ministre grec, Alexis Tsipras, ont salué l’accord arraché lors de cet Eurogroupe.  Samedi matin, en marge d’une visite au salon de l’Agriculture, François Hollande a qualifié de «bon compromis» l’accord visant à prolonger de quatre mois, sous conditions, le financement européen de la Grèce, en évitant un risque de sortie de l’euro. «Sur le dossier de la Grèce, nous avons cherché la bonne solution», a-t-il expliqué.  «La bonne solution, c’était de prolonger le financement permettant à la Grèce d’assurer sa transition et de pouvoir honorer ses engagements». «La bonne solution, c’était aussi de lui laisser le temps pour que ses réformes soient engagées et que le respect des électeurs grecs soit aussi préservé», a-t-il encore précisé. L’Europe s’est engagée à prolonger le financement de la Grèce de quatre mois, mais sous de strictes conditions, soumises à examen dès la semaine prochaine. «L’Europe, elle doit montrer de la crédibilité, elle doit montrer aussi de la solidarité. De la crédibilité parce que nous devons montrer que nous avons des règles et qu’elles valent pour tous les pays (…) De la solidarité, parce que quand il y a des pays qui souffrent, il est légitime que nous puissions les accompagner tout en leur demandant de respecter leurs engagements», a expliqué François Hollande. «La Grèce a fait beaucoup d’efforts ces dernières années. Il y a eu beaucoup de sacrifices qui ont été demandés», a-t-il affirmé. «Maintenant il faut donner du temps, mais en même temps toujours respecter les engagements, car ce sont les contribuables français, allemands et européens qui ont permis que la Grèce puisse s’en sortir».

DSK – Carlton Lille:  » du bon temps »(Dupond-Moretti)

DSK – Carlton Lille:  » du bon temps »(Dupond-Moretti)

Dans l’affaire DSK du Carlton de Lille L’avocat Éric Dupond-Moretti, estime que les juges se servenet surtout du non de DSK pour étayer leur accusations. Il n’a sas doute pas tort car sil n’y avaiat pas eu laffaire de New-York, cette histoire n’auraiat jamais émergé , il est même vraisemblable que la justice n’auraiat pas levé le petit doigt si DSK avait été élu président de la république. Il suffit pour s’en persuader de constater que la plupart de affaires politico-financières ont presque toutes été enterrées et que certaines trainent encore 20 ans après les faits. La justice eset implacables vis à vis des perdants !  Dupont Moretti avocat de David Roquet, ex-patron d’une filiale d’Eiffage, renvoyé en correctionnelle pour proxénétisme aggravé, escroquerie et abus de confiance dans l’affaire du Carlton de Lille, estime que la présence de DSK parmi les 14 accusés pousse les juges à étendre « la notion de client à celle de proxénète ».

 

 

intreview JDD.

La Cour d’appel a confirmé l’analyse des juges que vous avez combattue pendant trois ans. C’est donc bien le procès d’un proxénétisme mondain qui débute demain?
Au bénéfice d’un texte flou, on a étendu la notion de client à celle de proxénète. C’est une première en France! Tout cela parce qu’il s’agit de M. Dominique Strauss-Kahn. Il y a un proxénète revendiqué dans cette affaire, Dominique Alderweireld, qui vit dans un pays où les bars à hôtesses sont tolérés. Pour le reste, soyons sérieux : ces hommes sont avant tout des clients. Ils auraient ainsi favorisé, aidé, protégé la prostitution d’autrui… Ils risqueraient jusqu’à dix ans de prison. Il faut aller jusqu’au bout de cette logique : la patronne du café qui prépare un chocolat chaud tous les matins à une prostituée est donc un proxénète? Puisqu’elle permet à la dame d’exercer son métier dans de bonnes conditions…

Selon vous, les juges auraient renvoyé 14 personnes devant le tribunal pour « se faire » DSK?
Marcel, routier de son état, s’arrête sur un parking d’autoroute à proximité de Lille, il fait venir deux jeunes femmes qu’il rémunère et invite son copain Gaston à monter dans sa cabine. Quel juge va le mettre en examen pour proxénétisme? Aucun. Je crois que pour comprendre cette instruction, il faut quitter le domaine du droit.

Cette affaire ne se déroule pas sur un parking mais dans des palaces, entre Paris et New York. Une organisation plus sophistiquée tout de même…
Parce qu’il y a plus d’argent. Il n’en reste pas moins qu’il s’agit d’une affaire de copains qui s’offrent du bon temps. Les juges avaient dans l’une des armoires de leur bureau la caricature de Dominique Strauss-Kahn. Mon client l’avait en ligne de mire pendant un de ses interrogatoires. On avait oublié de fermer la porte. Cela donne une idée de l’esprit dans lequel ont travaillé les magistrats. Oui, je pense qu’on veut « se faire » DSK. Et son entourage a été emporté avec lui dans cette folie

Aéroport Notre-Dames-des-Landes : « bon courage » à Valls (Ségolène)

Aéroport Notre-Dames-des-Landes : « bon courage » à Valls (Ségolène)

 

Après le coup  de menton de Valls réaffirmant que l’aéroport de Notre Dame des Landes serait bien construit à partir de mi-2015 ; Ségolène a été interrogée sur cette déclaration qui l’a surprise et a souhaité «  bon courage «  à Valls. Une manière sans doute de marquer sa différence dans un dossier qui s’enlise de plus en plus.  Manuel Valls a donc réaffirmé sa volonté de construire l’aéroport de Notre-Dames-des-Landes dans les colonnes de Ouest-France. Mais le Premier ministre semble avoir oublié de prévenir sa ministre de l’Écologie avant de marteler son engagement.  « Vous étiez au courant ? », a demandé Anne-Sophie Lapix à Ségolène Royal dans C à Vous mercredi soir. « Non », lui répond alors la ministre. « Vous trouvez que c’est une bonne décision ? » enchaîne alors la journaliste. « Je lui laisse l’entière responsabilité de cette déclaration ». Ségolène Royal a semblé un peu confuse, visiblement surprise, ne sachant pas de quoi ses interlocuteurs parlaient, alors que l’information était sortie quelques dizaine de minutes plus tôt dans la presse. Consciente des difficultés qu’attendent Manuel Valls, notamment en raison de l’opposition des « zadistes », l’ancienne présidente de la région Poitou-Charentes souhaite alors « bon courage » et « bonne chance » à Matignon.

 

Italie : grosse manif contre Renzi qui tient bon

Italie : grosse manif contre Renzi qui tient bon

En dépit de la grosse manif contre les réformes, Renzi tient bon : « Si nous renvoyons les réformes, nous nous condamnons à un lent déclin ». (Une différence avec la France qui sen tient à des réformettes dans le domaine social).  « Il faut avoir le courage de changer les choses », avait-il déclaré dans la matinée devant la presse italienne au cours d’un déplacement en Turquie. La principale cible de la colère syndicale reste le « Jobs Act », la réforme du marché du travail voulue par M. Renzi pour encourager les embauches. La loi prévoit de faciliter les licenciements et de réduire les droits et protections des salariés dans leurs premières années de contrat. Mais le texte a été définitivement adopté par le Parlement la semaine dernière et la journée de grève, qui fait suite à des rassemblements parfois massifs dans les rues de Rome depuis un mois et demi, est donc désormais essentiellement symbolique. Les syndicats dénoncent aussi le projet de budget 2015, jugeant ses mesures de relance de l’économie insuffisantes. En toile de fond, le mécontentement vient aussi du choix de Matteo Renzi de mettre fin à la concertation avec les confédérations syndicales et au marchandage qu’elles ont imposé pendant des décennies à tous les gouvernements sur de nombreux sujets. « Le gouvernement commet une erreur en éliminant la discussion et la participation » des syndicats à l’élaboration des lois, a affirmé vendredi Susanna Camusso, secrétaire générale de la CGIL (gauche), principale confédération italienne. « Le gouvernement doit choisir entre le conflit et le dialogue », a-t-elle insisté. « La grève générale d’aujourd’hui est sans aucun doute le signe d’une tension notable entre le gouvernement et les syndicats », a relevé le président de la République Giorgio Napolitano.

«Jouyet, un bon secrétaire général de l’Elysée»….. comme Hollande, un bon président !

«Jouyet,  un bon secrétaire général de l’Elysée»….. comme Hollande, un bon président !

 

C’est Hollande, un expert,  qui le dit, Jouyet c’est un bon ! Enfin presque, un copain en tout cas François Hollande a attendu 8  jours pour soutenir son ami. Un ami de quarante ans qui pourrait bien connaître le sort d’autres si les afires médiatiques ne se calment pas. Ce ne sont pas les états d’âme qui étoufferont t Hollande. . Interrogé, à l’issue du G20 de Brisbane (Australie) sur les versions contradictoires livrées par Jean-Pierre Jouyet pour tenter de se sortir de l’affaire Fillon-Jouyet, et son maintien en poste au secrétariat général de l’Elysée malgré ce «mensonge», François Hollande a défendu son collaborateur, proche ami depuis quarante ans.  «Le secrétaire général de l’Elysée n’est pas présent ici au G20, parce que ce n’était pas sa place. Votre question n’a donc pas sa place ici» a d’abord expliqué le président de République avant de poursuivre : «Jean-Pierre Jouyet est le secrétaire général de l’Elysée et c’est un bon secrétaire général de l’Elysée». Concis, clair et net.   Jusqu’ici, la défense politique des socialistes autour de Jouyet s’était limitée à la matinée de mercredi. A l’issue du conseil des ministres, Ségolène Royal, amie elle-aussi de Jouyet, avait assuré que le secrétaire général avait «bien sûr» le soutien de tous à l’Elysée, ce qu’avait appuyé quelques minutes plus tard le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll. Surtout, pour montrer sa confiance à Jouyet, Manuel Valls s’était longuement attardé avec lui sous l’oeil des caméras massées dans la cour de la présidence. Les deux hommes étaient tout sourire  et visiblement d’humeur légère.

Système de retraites français : bon niveau mais qui ne durera pas

Système de retraites français  : bon niveau mais qui ne durera pas

 

Une évaluation approfondie des systèmes de retraites dans le monde met en évidence la fragilité du dispositif français : il ne tiendra pas et du coup la France ne se place qu’à la 14eme place mondiale d’après l’étude du cabinet Mercer.,  trois points en-dessous de la moyenne (la moyenne est de 60 et la France obtient 57), un  niveau équivalent à celui des  États-Unis. Le Danemark, l’Australie et les Pays-Bas occupent le podium de cette étude réalisée en coopération avec l’Australian Centre for financial studies (Centre australien d’étude économie) et parue le 13 octobre. Elle classe les systèmes de retraites à l’aide d’une quarantaine d’indicateurs répartis dans trois critères, chacun ayant un poids différent. La suffisance (niveau des allocations, d’épargne, aide fiscale) qui pèse pour 40% de la note finale, la durabilité (couverture, total des actifs, démographie) qui en représente 35% et enfin à 25% l’intégrité (coûts, protection, gouvernance).Salué pour le niveau des pensions de retraites, l’Hexagone se voit pénalisé par la durabilité de son système, qui affiche un indicateur de 37,7 contre 53,3 en moyenne. Le rapport met toutefois en avant la réforme du système de retraites français (allongement de la durée de cotisation, revalorisation du minimum vieillesse), qui a ainsi permis à la France de gagner quelques points. Cela ne lui permet néanmoins pas de rejoindre le groupe des bons élèves (note globale de 65 et plus) .

 

 

Macron-Modernisation économique: des mesurettes

Docteur Macron : bon diagnostic de l’économie mais thérapie insuffisante

 

Le docteur Macron, ministre de l’économe a bien diagnostiqué certaines maladies françaises «  la défiance, la complexité et le corporatisme ».Pour autant ses orientations ressemblent à des mesurettes. En effet la complexité par exemple ne pourra être guérie sans une refonte complète d’un Etat tentaculaire, la diminution du nombre de politiques et de fonctionnaires. Des castes qui nourrissent auusi largement le corporatisme. Le thérapies proposée par le docteur Macron relève en fait de l’ inventaire à la Prévert sans doute davantage pour impressionner Bruxelles et réclamer sa clémence plutôt que dune volonté d’engager de réelle reformes structurelles. . Ainsi plusieurs secteurs sont concernés par les dispositions envisagées, qui vont de la libéralisation du transport par autocar, à l’assouplissement de la réglementation du travail dominical en passant par la simplification des conditions d’installation des professions juridiques et médicales. Emmanuel Macron en est resté toutefois aux grands principes d’un texte qui sera présenté en décembre en conseil des ministres. Il aura alors été complété par d’autres dispositions, notamment sur l’immobilier ou le code du Travail si les négociations qui viennent de débuter sur la modernisation du dialogue social débouchent sur du concret. Sa présentation a coïncidé avec la transmission par la France à la Commission européenne de son projet de budget 2015 controversé, qui entérine un dérapage des déficits publics par rapport aux engagements pris par Paris.  Dans ce contexte, beaucoup y voient une démonstration surtout destinée aux Européens pour prouver que, à défaut de maîtriser ses finances, la France est prête à engager des réformes sérieuses pour favoriser croissance et emploi. Le ministre de l’Economie s’est défendu de tout marchandage avec l’exécutif européen, pour le dissuader de retoquer le budget français avant même qu’il soit voté. « Il n’y a pas d’échange ‘pétrole contre nourriture’ avec Bruxelles », a-t-il assuré, « ces réformes, nous les faisons pour nous-mêmes ».

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