Archive pour le Tag 'Bon Coin'

Macron cherche un ministre de l’environnement sur le Bon coin

Macron cherche un ministre de l’environnement sur le Bon coin

 

 

Il est possible que Macron recrute un nouveau ministre de l’environnement sur le Bon coin. En effet, il ne sera pas facile de remplacer Nicolas Hulot qui parlait si bien de l’écologie même s’il agissait peu. Ce ne serait pas la première fois que Macron recrute par petites annonces au hasard de rencontres sulfureuses. C’est ainsi qu’il a procédé pour le recrutement de la plupart de ses députés qui bénéficient de la légitimité politique mais des  chèvres auraient pu être élues à leur place. Quand on entend ces députés, jeunes pour la plupart, on se demande un peu d’où ils sortent. De quelle légitimité politique ou sociale ils peuvent se prévaloir certes chacun dans son petit domaine a sans doute obtenu quelques résultats mais pour l’essentiel des résultats personnels qui n’ont qu’une relation approximative avec la prise en compte de l’intérêt général. Pour le recrutement de ses ministres, Macron a plutôt utilisé le hasard de ses rencontres. Celle par exemple qui lui a fait recruter Benalla, Ferrand, Koehler ou encore Bayrou tous impliqués dans des scandales. D’autres ministres recrutés avec le même hasard font moins parler d’aux. Pas étonnant ils ne servent à peu près rien. Hormis deux ou trois ministres qui émergent, les autres sont comme Hulot : inutiles.  Car macro décide tout même du montant du permis de chasse. À quand une rencontre avec le lobby des joueurs de pétanque ? L’affaire de la démission de Nicolas Hulot révèle en fait ce qu’est le macronisme a, une sorte d’opportunisme ramasse-tout soutenu par les lobbys notamment financiers en grande délicatesse, le mot est faible, avec les problématiques sociales et sociétales. Pour remplacer Hulot, pas de doute c’est encore sur le Bon coin qu’on trouvera le ministre opportuniste compatible avec le macronisme

Air France-KLM : on cherche un président sur le Bon coin !

Air France-KLM : on cherche un président sur le Bon coin ! 

 

Situation vraiment surréaliste pour la compagnie aérienne dont d’abord le PDG a démissionné volontairement alors qu’il n’y était pas juridiquement contraint. Ensuite,  cette nomination d’un président intérimaire, une sorte d’innovation curieuse en manière de gouvernance. Enfin cette recherche laborieuse d’un nouveau président avec comme pour les candidats députés d’En marche, un recrutement sur candidature avec CV. Comme si dans le réservoir inépuisable des dirigeants français (ou étrangers), on ne connaissait nombre de personnalités compétentes capables de faire le job. Bref,  Macron continue de gérer la France et les entreprises comme une start-up. Le problème c’est qu’Air France n’est pas une start-up que son rôle est très stratégique et qu’il faut sauver l’entreprise dans l’intérêt national sinon le pavillon français disparaitra du ciel national, européen et mondial.  Réuni le 12 juillet, le conseil d’administration d’Air France-KLM a fait un point, par téléphone, sur la gouvernance, deux mois après la démission de Jean-Marc Janaillac à la tête du groupe le 15 mai et trois semaines seulement après les dissensions intervenues au sein du conseil d’administration à la suite du choix du comité de nomination de proposer le directeur financier de Veolia, Philippe Capron, comme PDG d’Air France-KLM. Un choix contesté par Delta Air Lines, actionnaire depuis un an d’Air France-KLM qui a poussé le comité de nomination, piloté par la présidente par intérim du groupe Anne-Marie Couderc, à reprendre le processus à zéro, en associant non seulement Delta mais aussi China Eastern, actionnaire comme la compagnie américaine à hauteur de 8,8% du capital d’Air France-KLM. Le futur Pdg devra évidemment convenir à ces deux actionnaires mais aussi l’État (14,7%). Sans surprise, il n’y a pas eu de fumée blanche à l’issue du conseil d’administration qui s’est déroulé le 12 juillet. Le Figaro avait annoncé le 9 juillet que Catherine Guillouard, la Pdg de la RATP, allait être nommée Pdg d’Air France-KLM cette semaine. Air France-KLM cherche toujours un Pdg détenant une solide expérience à l’international, connaissant le transport aérien ou l’aéronautique ou le transport en général, et si possible francophone. Les candidatures sont à adresser au bon Coin !

Les costumes de Fillon à vendre sur le Bon coin ?

Les costumes de Fillon à vendre sur le Bon coin ?

 

C’est  possible parce qu’effectivement Fillon a rendu ses costumes et que le généreux bienfaiteur à confirmer la restitution. Du coup, les costumes à 7000 € pièce pourraient se retrouver sur le B on coin à des prix avantageux. On murmure que François Fillon pourrait racheter la veste que lui pronostiquent les sondages. L’avocat Robert Bourgi a confirmé à RTL que François Fillon lui a bien restitué les costumes qu’il lui avait offerts. À la question « Pouvez-vous confirmer que M. Fillon vous a bien restitué les costumes », Robert Bourgi a simplement indiqué : « Je réponds à votre question par l’affirmative« . Alors que le candidat était déjà embourbé dans les soupçons d’emplois fictifs au sein de sa famille, Le Journal du dimanche avait révélé que l’ancien premier ministre avait reçu plusieurs milliers d’euros de costumes par un généreux donateur, Robert Bourgi, un avocat proche des réseaux de la Françafrique . Des costumes qui pourraient se retrouver sur le bon coin ou être
 offert à un dictateur africain. 

Sarkozy sur Le Bon Coin : à vendre ou acheter ?

Sarkozy sur  Le Bon Coin : à vendre ou acheter ?

 

Sarkozy tente de réparer sa boulette sur Twitter pour faire oublier le fait qu’il ne connaît pas le bon coin. Le bon coin pourtant le site le plus connu des particuliers mais aussi pour  l’emploi (beaucoup plus efficace que Pôle emploi). Ce qui avait amené un chef d’entreprise participant à une réunion de Sarkozy à déclarer  qu’il recrutait aussi sur le bon coin. C’est quoi le bon coin ? avait demandé Sarkozy qui n’a sans doute pas acheté sa Rolex sur ce site. « Qui ne connaît pas le Bon Coin ? », interrogeait Nicolas Sarkozy sur Twitter vendredi 13 mai au soir. Visiblement, lui. Le président des Républicains n’avait pas l’air de connaître le célèbre site de petites annonces lorsqu’il a déclaré un « C‘est quoi Le Bon Coin ? » en pleine visite dans la région lyonnaise. Avec près de 25 millions de visiteurs mensuels, Le Bon Coin est pourtant l’un des sites les plus consultés en France. Il s’est imposé comme l’un des principaux acteurs du marché de l’emploi dans le pays et compte près de 250.000 offres, soit la moitié des offres proposées sur tout le territoire. Selon la direction du portail, 50.000 à 100.000 postes y sont pourvus chaque mois. Sa rubrique emploi représente 2,3 millions de visiteurs chaque mois, soit 10% de son audience totale. Devant cette méconnaissance, les réactions n’ont pas tardé sur Twitter. « Il ne connait pas la France », « il n’a jamais rien acheté d’occasion »… Les internautes n’ont pas été tendres avec l’ancien président de la République. C’est donc sur le même réseau social que Nicolas Sarkozy a lui même pris les devants pour se rapprocher de l’entreprise et discuter d’emploi. « Qui ne connaît pas le Bon Coin ? Et si nous parlions d’emploi ensemble ? », lançait-il très directement quelques heures après la polémique. Le community manager du Bon Coin a sauté sur l’occasion en lui répondant : « C’est avec plaisir que nous parlerons d’emploi avec vous. Venez nous rencontrer quand vous le souhaitez ». Rendez-vous est pris. Reste à savoir ce que Sarkozy cherchera à vendre ou acheter sur le site : peut-être des voix d’occasion pour se qualifier à la primaire ? 

 

Le Bon Coin : réseau social ou auberge espagnole ?

Le Bon Coin : réseau social ou auberge espagnole ? 

Dans une interview au JDD le directeur général du bon coin explique pourquoi ce site est devenu un observatoire de la consommation du Français et même au-delà un réseau social de partage. Une vision peut-être optimiste car si on ne peut nier l’extraordinaire succès de ce site il faut bien convenir aussi qu’on y trouve également un peu n’importe quoi, de bonnes occasions mais aussi de belles  arnaques. À signaler toutefois le très important rôle que joue désormais le bon coin pour l’emploi  puisque 200 000 offres sont gérées par le site quand Pôll emploi avec son énorme machine administrative de plus de 50 000 salariés n’en gère que 500 000. (Interview JDD)

Des millions de Français vident leurs placards sur Le Bon Coin. Qu’apprend-t-on sur leurs pratiques de consommation?
Quand on s’est lancé en 2006, on fonctionnait comme une brocante virtuelle. Aujourd’hui, nos clients nous écrivent. Ils nous demandent de plus en plus de services et des nouvelles fonctionnalités, comme la géolocalisation ou la messagerie intégrée. En supprimant le commerçant, on leur a donné l’envie du partage et la curiosité de leur voisinage. Quand ils vendent pour 1€ un cageot de pommes, ce n’est pas pour gagner de l’argent, c’est parce qu’ils ont vidé leur arbre et veulent en faire profiter quelqu’un et le rencontrer.

C’est la crise de 2008 ou l’explosion du commerce en ligne qui a fait le succès des ventes d’occasion?
La crise a eu un impact mineur. C’est l’Internet haut débit qui a provoqué le déclic en drainant des millions de consommateurs vers le Web. Du jour au lendemain, ils se sont mis à jouer à la marchande. Mais ce sont des consommateurs raisonnés : ils peuvent s’offrir un vélo neuf très cher et acheter des meubles d’occasion. Ils arbitrent. Surtout, ils ne veulent plus jeter ou stocker. Et ils cherchent des objets rares et uniques, comme des vêtements vintage chez les jeunes de 15 à 29 ans, qui ne veulent ressembler à personne d’autre.

 

Nos habitudes de consommation ont-elles fondamentalement changé?
Nous entrons dans une consommation du partage. Avant, un bien avait un prix. Aujourd’hui, il a une valeur d’usage et de partage. Quand il a épuisé son utilité, on le remet sur le marché et cela crée une circulation vertueuse. Les smartphones deviennent ainsi accessibles à une population qui ne pouvait pas se les offrir à prix neuf. Et parce que les objets bougent, cela apporte aux marques une nouvelle clientèle qu’elles n’avaient souvent pas ciblée.

Ressentez-vous les effets conjoncturels de la crise à travers vos petites annonces?
Nous avons nos propres indicateurs de marché : le nombre d’offres déposées et la durée de vie des annonces. Mais nous nous portons mieux quand il y a de la croissance. On ressent aussi très vite les crises sectorielles ou propres à une marque. La crise du diesel, on l’a vue dans nos chiffres de septembre à novembre. Pour nos annonces d’emplois, nous avons déjà constaté des mouvements de reprise l’an dernier et clairement depuis le début de l’année. Au cours des trois dernières semaines, nous avons reçu 40.000 offres.

 

Le Bon Coin crée du lien entre vendeurs et acheteurs : êtes-vous prêts à devenir un réseau social?
Nous gérons une communauté de 23 millions de visiteurs par mois. Et nous voulons leur fournir un meilleur service et des petits bonheurs au quotidien. Notre ADN reste la transaction. Nous nous interrogeons sur notre capacité à aller plus loin pour offrir notamment des moyens de paiement. Nous avons déjà ouvert 15 millions de comptes pour nos utilisateurs réguliers, qui nous demandent aussi de les informer sur les événements de leur ville ou de leur quartier. Et certaines associations détournent nos annonces pour faire passer des messages.

Les aéroports de Nice et de Lyon çà vendre sur le bon coin …chinois !

Les aéroports de Nice et de Lyon çà vendre sur le bon coin …chinois !

 

 

Le grand vide grenier continue  au ministère des finances. On vend les bijoux de famille. Cette fois il s’agit des aéroports de Nice et de Lyon. Pour faciliter la vente, on envisage de diffuser l’annonce sur le bon coin français mais aussi chinois, certains groupes financiers   chinois s’étant  en effet manifestés comme potentiels acheteurs dans le cadre de la grande grande braderie française. Certains de ces grands groupes chinois auraient aussi manifesté leur intérêt pour l’achat de la tour Eiffel, de la Seine  et de la garde républicaine française. Pour l’instant Bercy n’entend pas détailler la liste des ventes futures de biens publics. Bercy a donc annoncé aux élus locaux et aux chambres de commerce et d’industrie (CCI) le lancement à la rentrée des processus de privatisation des aéroports de Nice et de Lyon, afin de vendre les parts de l’Etat. Le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, qui recevait les responsables niçois mardi 28 juillet, huit jours après leurs homologues lyonnais, leur a présenté des calendriers identiques. Dans les deux dossiers, une concertation sur le cahier des charges débutera en septembre, puis un appel d’offres sera publié en octobre, en vue d’une cession des parts de l’Etat au premier semestre 2016. A Nice comme à Lyon, l’Etat entend céder la totalité des 60% qu’il détient dans les sociétés gestionnaires des aéroports. Dans les deux cas, la CCI possède 25% du capital et les collectivités locales 15% (région, département et métropole à parts égales). Ces privatisations doivent être autorisées par la loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances du ministre de l’Economie, adoptée par le Parlement début juillet et qui doit encore être validée par le Conseil constitutionnel avant d’être promulguée. Une fois les cahiers des charges arrêtés, une procédure de « dialogue compétitif » devrait être engagée, avec un premier appel d’offres mi-octobre débouchant sur une pré-qualification mi-novembre, puis une seconde phase à partir de décembre devant aboutir à un choix définitif à la fin du premier trimestre 2016, a précisé à l’AFP Jacques Kleynhoff, président du conseil de surveillance d’Aéroports de la Côte d’Azur et vice-président de la CCI Nice-Côte d’Azur.

 

Le Bon Coin plus efficace que Pôle emploi

Le Bon Coin plus efficace que Pôle emploi

C’est connu Pôle emploi s’occupe du chômage mais pâs de lemploi ou alors il faiat semblant.. » Les chiffres du chômage sont tombés et ils ne sont pas bons. La France comptait fin mars 3,224 millions de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité), un record. Et pour Carl des Jamonières, patron de plusieurs agences « Mondial Pare Brise » interrogé par Europe1, Pôle emploi est en partie responsable. Car de l’emploi, assure-t-il, il y en a. Mais les chômeurs n’en sont pas toujours informés. « Il y a trois millions de chômeurs et Pôle emploi ne peut pas m’en envoyer un. Mon développement est bridé à cause d’un manque de personnel », regrette ce patron qui, du coup, va chercher sa main d’œuvre par d’autres moyens. Mais pas n’importe où.   »Alors que mon annonce sur Pôle emploi n’a attiré aucun candidat en un mois et demi, celle du Boncoin m’en a ramené 25 en une semaine », précise Carl des Jamonières. « J’ai même été obligé de supprimer l’annonce, sinon je serai débordé. J’y ai trouvé trois candidats, que j’ai embauchés. Aucun n’avait eu la proposition par Pôle emploi, alors que c’était des mécaniciens, donc des gens parfaitement adaptés à ce que je cherchais », poursuit-il.. Carl des Jamonières n’est pas le seul dirigeant à se tourner vers le site de petites annonces, qui a connu un essor fulgurant ces dernières années. Leboncoin.fr recense plus de 50.000 offres en ligne, et se hisse donc en tête des sites privés les plus fournis pour la recherche d’emploi (derrière Pôle emploi et ses 160.000 offres). Les employeurs auraient d’ailleurs tort de s’en priver, car les candidats potentiels affluent. Médiamétrie, qui a récemment intégré le site dans son « panel emploi », estime qu’en février dernier, il a accueilli près de 1,9 million de visiteurs uniques, derrière Pôle emploi (6,1 millions), dont les internautes se connectent aussi pour s’inscrire et mettre à jour leur statut, et Indeed (1,99 million), qui rassemble les offres d’autres sites. En un an, le Leboncoin.fr a gagné plus de 400.000 visiteurs, c’est presque autant de perdus pour Pôle emploi. Plusieurs facteurs peuvent expliquer le succès du Boncoin. Côté entreprise, la gratuité séduit les dirigeants, alors que d’autres sites comme Cadreemploi ou Monster demandent des centaines d’euros pour diffuser une annonce. Côté internautes, outre la précision des offres, le critère proximité fait également mouche. « Avant, une personne recherchait un poste. Avec la crise, si le conjoint a un travail, la personne cherchera plutôt un lieu, proche, où gagner de l’argent », décryptait pour Le Monde Laurent Gaignard, animateur du réseau de recruteurs commerce-RH, en septembre dernier.

 




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