Archive pour le Tag 'Boko'

Les Islamistes de Boko Haram : « Des amateurs »(Le président du Niger)

Les Islamistes de  Boko Haram : « Des amateurs »( président du Niger)

Dans une  interview au JDD  Mahamadou Issoufou, président du Niger, qui a fait  nettement reculer Boko Haram au Nord du Nigeria estime que les moyens de la communauté internationale ne sont pas suffisants . Il estime que l’éradication totale des islamiste est possible dans la régions car ces deniers sont des « amateurs ».

Quel bilan tirez-vous de l’opération que vous avez lancée contre Boko Haram?
Boko Haram a été très fortement affaibli. Le 6 février, quand il a attaqué le Niger, nous lui avons infligé une défaite historique. Depuis le 8 mars, les armées tchadienne et nigérienne mènent des opérations à l’intérieur du Nigeria. Tous leurs objectifs ont été atteints en moins d’un mois.

Comment expliquez-vous cette rapidité?
Les forces de Boko Haram ont été surestimées. Et ce parce que l’organisation avait multiplié les conquêtes face à l’armée nigériane. Mais lors des premiers contacts avec nos forces, on s’est vite rendu compte qu’ils étaient des amateurs. Certes, ils ont leur foi, cette foi aveugle, mais cela n’a pas été suffisant. Le mythe de l’invincibilité de Boko Haram est tombé.

Bénéficiez-vous d’aide de pays occidentaux dans cette guerre?
Nous collaborons avec des pays amis, en particulier la France, dans le domaine du renseignement. Mais nous voudrions le vote d’une résolution à l’ONU pour que la communauté internationale nous apporte aussi un soutien matériel et financier. Nous ne sommes pas des pays riches et cette guerre nous coûte très cher. Tellement cher, que je suis contraint d’y affecter des ressources que je pourrais orienter vers l’éducation, la santé…

 

Les troupes nigérianes n’ont toujours pas réinvesti les villes que vous avez libérées. Comment comprendre cette lenteur?
Nous regrettons ces difficultés de coordination. Il y a beaucoup d’opérations que l’on devait mettre en place ensemble et cela ne s’est pas fait. Mais les choses devraient changer. Je connais M. Buhari, le nouveau président, et cela peut favoriser notre collaboration. C’est un homme d’État intègre.

Avez-vous déjà planifié ensemble de futures opérations militaires?
Nous les avons déjà en tête. Notre objectif est clair : nous voulons éradiquer Boko Haram, le chasser de tout le bassin du lac Tchad.

Pour cela, l’option du tout-militaire n’est sans doute pas suffisante…

Je suis de ceux qui pensent que la solution face au terrorisme passe par le développement économique et social. Il existe un plan de développement pour le bassin du lac Tchad, adopté en 2012. Nous attendons que nos amis bailleurs de fonds soutiennent ce plan. Il y a urgence : si l’on ne fait rien, le lac va disparaître. Ce serait une catastrophe écologique avec des conséquences incalculables.

En janvier, après la publication des caricatures du prophète par Charlie Hebdo, de violentes émeutes ont éclaté au Niger. Est-ce le signe d’une radicalisation de la société?

Il n’y a pas de radicalisation. À l’origine de ces émeutes, il y a surtout une manipulation politique. Le 17 février, nous avons organisé une autre manifestation, contre Boko Haram et pour soutenir nos troupes. Ce jour-là, tout le peuple nigérien s’est prononcé contre le terrorisme. On parle souvent de plusieurs islams, l’un modéré, un autre radical. Mais, en réalité, il n’y en a qu’un, celui de la tolérance et de la paix, et c’est celui que nous pratiquons.

Regrettez-vous d’avoir dit « Je suis Charlie », compte tenu de ces caricatures?
Je ne regrette pas de m’être engagé dans la lutte contre le terrorisme. Je continuerai à me battre contre celui qui tue, égorge, ou viole les femmes au nom de ma religion.

Mais que pensez-vous des caricatures?
Je les condamne. La liberté d’opinion a des limites et il ne faut pas choquer ou frustrer l’autre.

«Le problème est que l’on ne nous écoute pas. En 2011, j’avais mis en garde contre la somalisation de la Libye en cas d’intervention internationale. »

Plusieurs opposants et journalistes ont été arrêtés dernièrement… Assiste-t-on à un raidissement du pouvoir à l’approche de l’élection de 2016?
Quand les gens violent les règles, on applique la loi, c’est tout. Est-ce un raidissement que de les punir? C’est curieux cette façon de regarder l’Afrique. Lorsque l’on arrête un opposant qui viole la loi, on est taxé de dictature… Pour reprendre de Gaulle, ce n’est pas à mon âge que je vais entamer une carrière de dictateur.

Êtes-vous toujours favorable à une intervention en Libye?
Elle est inévitable. Je ne vois pas comment l’on peut expulser l’État islamique ou les djihadistes du Sud libyen sans intervention. Mais il faut la préparer : il faut d’abord réconcilier les Libyens, réunifier l’État. Alors les forces internationales auront un allié pour chasser les terroristes. Le problème est que l’on ne nous écoute pas. En 2011, j’avais mis en garde contre la somalisation de la Libye en cas d’intervention internationale. On ne m’a pas écouté, on a foncé, on a débarqué Kadhafi, il n’y a pas eu de service après-vente… Et maintenant qu’est-ce que l’on a? Le chaos.

 

Les fous de Boko Haram rejoignent les tordus de l’Etat Islamique

Les fous de  Boko Haram rejoignent les tordus de l’Etat Islamique

 

Ko Haram, la secte  a plus criminelle des groupes terroristes rejoint l’Etat islamique . des types complètement fous qui d’autres  voyous, des assassins et  des illuminés. Il ya certes quelques  intellos à la tête mais globalement c’est surtout un agglomérat hétéroclite de délinquants, criminels, marginaux, cinglés qui trouve uen légitimité à leurs pulsions et à leur violence par le biais d’uen lecture approximative ‘ (voire inexistante) du Coran. Des marginaux venus du mode entiers puisque la moite environ des  ces terroristes sosnt étrangers au territoire qu’ils occupent ou qu’ils terrorisent. Pour éradiquer ce terrorisme, il faudra évidemment uen coalition  internationale militaire à la hauteur mais sans doute aussi une armée de psychiatres.  Le groupe islamiste nigérian Boko Haram a fait allégeance au groupe terroriste Etat islamique (EI) qui contrôle de vastes territoires en Irak et en Syrie. Il est trop tôt pour savoir s’il y aura « des actions communes sur le terrain » a expliqué Philippe Hugon, chercheur à l’Iris.    »Nous annonçons notre allégeance au calife des musulmans, Ibrahim ibn Awad ibn Ibrahim al-Husseini al-Qurashi », chef de l’EI. C’est ce que déclare une voix identifiée comme étant celle du chef de Boko Haram dans un enregistrement audio diffusé sur le compte Twitter de Boko Haram. Il y avait déjà eu des signes de rapprochement entre le groupe nigérian et Daech. « Cette allégeance signifie qu’il y a une puissance anti-occidentale qui apparait avec un contrôle territorial. Ça augmente la capacité de visibilité de Boko Haram » a expliqué ce dimanche matin sur France Info Philippe Hugon, chercheur à l’Iris. « Il y a des connexions idéologiques, la volonté d’installer un islamisme radical, peut-être des liens en termes de financements et d’organisation militaires.

 

Terrorisme : le Tchad entre en guerre contre Boko Haram

Terrorisme : le Tchad entre en guerre contre  Boko Haram

Les actes criminels de la   secte Boko-Haram (qui vient de se signaler en se servant d’une fillette pour faire un attentat) constituent  à l’évidence le sommet de l’horreur. Les régions proches du lac Tchad sont de plus en plus menacées (Nigéria, Cameroun, Niger).  A cet égard la communauté internationale se montre d’une grande indifférence car la contagion islamiste pourrait atteindre d’autres pays. Cela d’autant plus que le Cameroun ne dispose pas d’armée très efficace. Le Tchad lui qui a une longue expérience  de la lutte armée a donc décidé d’aider le Cameroun. Alors que la secte terroriste  semble progresser de plus en plus vers le lac Tchad, les pays d’Afrique centrale pourraient s’unir dans le combat. C’est en tout cas le souhait du président tchadien, Idriss Deby. Ce dernier a lancé, ce samedi, un « appel » à ses voisins pour qu’ils forment ensemble une « large coalition » contre le groupe qui revendique la destruction de dizaines de villages, et de milliers de meurtres dans l’État nigérian de Borno, notamment. « Nous avons répondu à la sollicitation du président (camerounais) Paul Biya. Nous ne pouvons pas rester indifférents sur ce qui se passe chez nos voisins. Le Cameroun est la porte d’entrée et de sortie du Tchad sur le plan économique et donc nous sommes les plus proches et les plus concernés par ce qui se passe au Cameroun » (Idriss Deby) Le président tchadien s’exprimait alors qu’il accompagnait une colonne de véhicules de l’armée tchadienne, arrivés ce samedi à la frontière camerounaise, proche de la zone d’action de Boko Haram. Les quelque 400 soldats ont été accueillis par des cris de joie de la population, tandis que plusieurs milliers de personnes ont marqué leur soutien à l’armée à N’Djamena, la capitale du Tchad. Selon Idriss Deby, « nos forces traversent aujourd’hui la frontière, et demain (dimanche) elles seront opérationnelles« . En attendant des renforts qui apparaissent aujourd’hui indispensables.




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