Archive pour le Tag 'Boeing'

Droits de douane augmentés sur Boeing 737 et le ketchup ?

Droits de douane augmentés sur Boeing 737 et le ketchup ?

 

 

 

En réplique aux mesures américaines prises pour augmenter les droits de douane des produits importés d’Europe notamment récemment sur l’aluminium, l’Union économique propose des taxes douanières supplémentaires sur les Boeing-737 et le ketchup américain.

Les mesures de rétorsion de leur porteraient sur un volume de l’ordre de 4 milliards de produits tandis que les Américains, eux, ont taxé  pour 7 milliards de produits. Parmi les sujets de conflit, il y a notamment les aides au secteur aéronautique. Les américains confortés d’ailleurs par l’OMC considèrent qui’Airbus a bénéficié de soutiens indus de la part des Etats.

La France, comme l’Europe, espèrent arriver à une désescalade de ce conflit qui dure depuis 14 ans et qui avait été une première fois tranché par l’OMC, le 2 octobre dernier. L’organisation avait estimé que certains pays membres de l’UE, en particulier l’Allemagne, le Royaume-Uni, l’Espagne et la France, avaient attribué des subventions à l’avionneur européen Airbus, faussant la concurrence avec l’américain Boeing. En guise de sanction, elle avait autorisé les États-Unis à imposer des droits de douane supplémentaires. L’Europe avait appelé outre-Atlantique à mettre fin à ces surtaxes et ne pas les alourdir, en vain. Elle avait donc promis une revanche si elle obtenait le feu vert de l’OMC, ce qui semble en passe d’être le cas.

Fiabilité du Boeing 787 mise en cause après celle du 737

Fiabilité du Boeing 787 mise en cause après celle du 737 

 

Boeing ne cesse d’accumuler les catastrophes à propos de ces avions vedette. Il y a eu évidemment la mise en cause de la fiabilité du 737 qui a fait écrouler la production. Désormais, c’est aussi le 787 qui est concerné par des les incidents de fonctionnement. Boeing a identifié deux problèmes au niveau du raccord d’une portion du fuselage de certains 787.

« La combinaison de ces deux défauts résulte dans une pièce qui n’est pas conforme à nos standards en termes de design », explique Boeing. « Nous avons prévenu la FAA et nous procédons à un examen détaillé des causes ».

Les annulations de commandes s’accumulent pour l’avion vedette 737 MAX, cloué au sol depuis plus d’un an après deux accidents ayant fait 346 morts et des révélations qui ont terni durablement l’image du constructeur, tandis que l’appétit pour le 787, son dernier aéronef révolutionnaire, a considérablement diminué.

Foudroyé par la pandémie, Boeing a dû lever 25 milliards de dollars au printemps sur le marché obligataire afin de financer ses opérations durement éprouvées. La société, qui est un des plus importants fournisseurs du Pentagone, revendique 17.000 fournisseurs aux Etats-Unis et 2,5 millions d’emplois directs et indirects.

Boeing : première commande de deux 737 par la Pologne !

Boeing : première commande de deux 737 par la Pologne !

Comme d’habitude la Pologne fait bande à part et préfèrent acheter du matériel américain. Une position assez systématique alors que le pays a bénéficiée et bénéficie toujours de substantielles aides en provenance de l’union européenne. La Pologne peut être aidée Boeing à sortir du marasme commande donc deux737 dans la plupart des commandes ont été annulée par les autres compagnies.

Boeing a fait part ce mercredi de la première commande depuis fin 2019 d’un 737 MAX, son avion-phare cloué au sol depuis plus d’un an, émanant de la compagnie polonaise Enter Air.

 

La société de transport aérien a prévu d’acheter deux avions 737 MAX et posé une option pour deux appareils supplémentaires, détaille un communiqué du constructeur aéronautique américain. Le groupe reçoit cette commande «avec humilité», a affirmé son responsable des ventes d’avions commerciaux, Ihssane Mounir. L’avion est interdit de vol depuis mars 2019 après deux crashs mortels mais il s’est récemment rapproché de son retour dans le ciel avec une série de vols de certification fin juin. Les autorités n’ont pas encore accordé leur feu vert et le groupe a prévenu qu’il ne reprendrait la livraison au mieux qu’au quatrième trimestre. Selon un bilan mensuel publié le 11 août, l’avionneur a encaissé 398 annulations de 737 MAX depuis le début de l’année.

 

Pour une fin de la guerre entre Airbus et Boeing (Bruno Lemaire)

Pour une fin de la guerre entre Airbus et Boeing (Bruno Lemaire)

 

Bruno Lemaire, ministre de l’économie, s’est dit satisfait que les États-Unis n’envisagent pas de nouveaux tarifs douaniers suite au litige sur les conditions de concurrence entre Airbus et Boeing. Un conflit qui dure depuis une bonne quinzaine d’années. Chacun considère que les conditions de concurrence sont faussées du fait du soutien implicite des Etats  au constructeur . Un soutien technique, économique et financier.

Ainsi dernièrement les États-Unis ont passé des dizaines de milliards de commandes militaires à Boeing pour compenser la baisse du carnet de commandes notamment des 737. De son côté, Airbus essaie aussi de se repositionner sur le matériel militaire. Le ministre français de l’Economie et des Finances espère cependant un règlement définitif sur ce dossier avec les États-Unis.  Plusieurs productions françaises ont subi la hausse de fiscalité imposée par les États-Unis notamment le vin.

Les Etats-Unis ont annoncé, mercredi 12 août, la levée de taxes imposées sur des produits importés de Grèce et du Royaume-Uni dans le cadre du litige sur les subventions à Airbus et Boeing. Ces modifications entreront en vigueur le 1er septembre, a déclaré le bureau du Représentant au Commerce, Robert Lighthizer, tout en annonçant sa volonté d’entamer une nouvelle procédure diplomatique avec l’UE pour parvenir à une solution. En juillet, en guise de signe d’apaisement, Airbus a accepté un relèvement des taux d’intérêt sur des prêts obtenus auprès de la France et de l’Espagne.

Washington avait reçu en octobre dernier le feu vert de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) pour appliquer des taxes douanières sur 7,5 milliards de dollars d’importations de l’UE dans le cadre de cette querelle sur l’aéronautique qui dure depuis plus de 15 ans.

 

Le niveau des taxes américaines est de 15% pour l’aéronautique et de 25% pour tous les autres produits.

 

Boeing : 31 milliards de contrats militaires pour compenser le civil

Boeing : 31 milliards de contrats militaires pour compenser le civil

on est sans doute pas sorti de la lutte que se livrent Boeing et Airbus à propos des entraves à la concurrence dues au soutien des Etats concernés. Des soutiens de différentes natures mais dans la période le militaire compense l’écroulement du civil. Airbus a décidé de se recentrer en partie sur le militaire comme Boeing. Boeing qui a obtenu 31 milliards de dollars de contrats militaires signés par le Département de la défense (DoD) et destinés à équiper l’ensemble des forces armées américaines (Air Force, Navy, Army…) ou à soutenir des organismes comme la DARPA ou encore Defence Logistics Agency, selon un décompte effectué par La Tribune. Certains de ces contrats sont destinés à l’exportation (via le système de ventes à l’étranger, le FMS).. Un  montant auquel il faut également ajouter six contrats, dont la valeur s’élève au total à 24,84 milliards.

Boeing : sauvé par un contrat militaire de 22 milliards de dollars

Boeing : sauvé par un contrat militaire de 22 milliards de dollars

 

Boeing est évidemment mal en point du faite de la crise structurelle provoquée essentiellement par le Corona virus. La plupart des compagnies aériennes sont condamnées à disparaître ou à licencier autour de 20 % en moyenne de leur personnel. Plus question de renouveler les flottes et les commandes d’avions neufs sont annulées ou reportées. En outre Boeing doit affronter une crise particulière relative à la perte de crédibilité technique des 737 ( les nouveaux 737 sont encore en phase de qualification). Normalement ,ces deux phénomènes auraient pu aboutir à la liquidation de Boeing. Une entreprise de construction aérienne le champ civil mais aussi militaire .

 

LePentagone vient de sauver l’entreprise avec un contrat global d’une valeur plafond de 22,89 milliards d’euros pour la livraison de la nouvelle version du F-15, le F-15EX. Dans un premier temps, l’US Air Force a attribué au constructeur américain un premier contrat de près de 1,19 milliard de dollars pour la construction du premier lot de huit avions de chasse avancés F-15EX. la preuve évidente que l’avionneur américain bénéficie d’un soutien qui pourrait s’assimiler à une perfusion financière. L’enjeu est bien entendu de moderniser la flotte militaire tout autant que d’assurer la survie d’un constructeur très menacé par Airbus. D’où c es querelles permanents d’entraves à la libre concurrence de part et d’autre justement au motif que l’un comme l’autre serait soutenu financièrement par les Etats.

Boeing : 355 commandes de 737 MAX annulées

Boeing : 355 commandes de 737 MAX annulées

 

355 annulations de commandes pour son 737 MAX au cours du premier semestre, l’avionneur américain subissant le contre-coup de l’immobilisation au sol de cet appareil, autrefois le plus vendu, et de la crise du coronavirus sur le trafic aérien mondial.

Le constructeur aéronautique, qui s’efforce depuis un an de remettre en service son 737 MAX cloué au sol depuis deux crash aériens mortels, a indiqué que les compagnies aériennes et les sociétés de leasing avaient annulé 60 autres commandes de cet appareil le mois dernier.

Les livraisons au cours du premier semestre ont également chuté de 71%, à seulement 70 avions, en raison d’annulation ou de report de livraisons liés à l’effondrement du trafic aérien avec la pandémie de coronavirus.

Boeing a dit avoir livré dix avions en juin, contre quatre en mai et six en avril.

Les livraisons sont financièrement importantes pour les constructeurs aéronautiques car les compagnies aériennes paient la majeure partie du prix d’achat lorsqu’elles reçoivent leur avion.

Après ajustement des avions commandés les années précédentes mais qui ne seront probablement pas livrés, Boeing accuse un solde négatif de 784 commandes nettes cette année, contre 602 à la fin du mois de mai.

Norwegian Air : annulation de 97 Boeing

Norwegian Air : annulation de 97 Boeing

Sans doute pas les dernières annulations liées pour la plupart à la situation catastrophique du secteur aérien. Globalement dans le monde on s’attend une baisse du trafic de lors de 50 % pour l’année 2020 et il faudra cinq ou six ans pour retrouver le niveau de 2019 . Les situations dramatiques des compagnies aériennes conduiront inévitablement à la multiplication du report voir souvent de l’annulation de commandes d’avions neufs. Norwegian Air de son côté a annulé les commandes de 92 Boeing 737 MAX et de cinq 787 Dreamliners, annonce la compagnie dans un communiqué.

“Norwegian a en outre déposé une réclamation pour obtenir le remboursement des paiements avant livraison liés à ces avions et une compensation des pertes liées à l’immobilisation du 737 MAX et aux problèmes de moteur du 787”, précise-t-elle.

MAX 737 Boeing testé peut-être «en début de semaine prochaine»

MAX 737 Boeing testé peut-être «en début de semaine prochaine»

Depuis des mois, le géant aéronautique américain est à la peine pour remettre en service l’avion vedette de sa flotte. Le logiciel anti-décrochage MCAS a été mis en cause dans les deux accidents. D’autres problèmes, dont un concernant des câblages électriques, ont par la suite été détectés au cours des travaux de modifications. Boeing escomptait il y a encore quelques mois une remise en service du MAX pour la mi-2020, c’est-à-dire en juin. Mais la pandémie de Covid-19, qui a entraîné des restrictions de voyage et le confinement des travailleurs, est venue contrarier son calendrier. Certains reprochent au constructeur avoir trop tiré sur certains éléments de la compétitivité de l’avion fragilisant ainsi sa fiabilité. Pour preuve cette déclaration d’un cadre de Boeing sur le site de la dépêche ::

Ed Pierson, ancien cadre supérieur de l’avionneur américain, avait  livré un témoignage accablant devant la commission des transports et des infrastructures du Congrès. Il a affirmé avoir mis en garde la direction de Boeing « sur la détérioration des conditions de l’usine de Renton » dès l’été 2018, et ceci à deux reprises. Ses craintes de voir sortir du site « des avions défaillants et potentiellement mortels » ont été corroborées par un ouvrier de Renton. Là encore, la direction a été informée que les conditions de travail dans l’usine ne garantissaient plus la sécurité de nombreux exemplaires de 737 MAX. Devant la commission des transports et des infrastructures du Congrès, Pierson a suggéré que la haute hiérarchie de Boeing a fait prévaloir les profits sur toute autre considération…

« M. Pierson soulève des questions sur la production du 737 Max, mais aucune des autorités enquêtant sur les accidents dans lesquels il est impliqué n’a constaté que les conditions de production dans l’usine du 737 ont contribué de quelque manière que ce soit à ces accidents », a toutefois répliqué Boeing aux insinuations de son ex-employé.

L’ex-cadre du constructeur a par exemple évoqué un mail adressé en juin 2018 à Scott Campbell, vice-président de Boeing et responsable du programme MAX 8. Ed Pierson écrivait : «Franchement, toutes mes sonnettes d’avertissement internes se déclenchent», à propos du manque de main-d’œuvre qualifiée ou des cadences infernales qui fatiguaient les équipes. «Pour la première fois de ma vie, je suis désolé de dire que j’hésite à mettre ma famille dans un avion Boeing», avertissait encore l’ancien responsable devenu lanceur d’alerte. Ed Pierson a également rappelé avoir demandé aux dirigeants de Boeing de stopper la production de 737 MAX pour mettre fin au « chaos dans l’usine de Renton ». En vain…Plus tard, lorsqu’il a établi un lien entre les conditions de travail qu’il a décrites et les crashs qui sont survenus, Boeing a jugé ses allégations « complètement infondées ».

Boeing: arrêt de la production

Boeing: arrêt de la production

Un double drame économique pour Boeing avec d’une part les incidents à répétition du 737 qui ont stoppé la production est annulé nombre de commandes. S’y ajoute évidemment la très mauvaise conjoncture mondiale liée au Coronavirus avec une baisse du chiffre d’ affaires du transport aérien de près de 90 %. De nombreuses commandes seront encore reportées.

Boeing a donc  annoncé lundi suspendre la production de son long-courrier 787 «Dreamliner» dans l’État de Caroline du Sud, ce qui marque la mise à l’arrêt de toutes les usines d’assemblage d’avions civils du constructeur aux États-Unis.

Ce site, le dernier produisant encore des avions commerciaux, sera fermé temporairement à partir du 8 avril pour une durée indéterminée, indique Boeing. La décision vise à s’aligner sur les mesures de confinement prises par les autorités de cet État pour endiguer la propagation du nouveau coronavirus, explique le constructeur aéronautique.

«Cela fait partie de nos engagements de donner la priorité à la santé et la sécurité de nos salariés tout en évaluant la propagation du virus dans l’État et son impact sur notre chaîne d’approvisionnement et le programme 787», souligne Brad Zaback, le responsable de ce programme, cité dans le communiqué.

Les employés affectés et ne pouvant travailler à distance continueront à être payés pendant 10 jours et devront choisir par la suite entre des prestations proposées par Boeing dans des situations d’urgence ou demander à bénéficier des indemnités chômage pour les situations d’urgence. Boeing, qui emploie plus de 161.000 personnes dont une grande majorité aux États-Unis, avait déjà annoncé la veille prolonger pour une durée indéterminée la suspension de l’activité dans ses usines de l’État de Washington. Jusqu’à présent, l’usine de Caroline du Sud avait été épargnée.

Le constructeur aéronautique est parallèlement en discussion avec le Trésor pour une aide d’au moins 60 milliards de dollars qu’il demande pour lui et ses 17.000 fournisseurs. En attendant, Boeing a mis en place un plan de départs volontaires, sans donner d’autre détail. Son action, qui a dégringolé en Bourse, évolue désormais en montagnes russes, au gré des nouvelles sur l’avancée des négociations avec le gouvernement fédéral.

Un Boeing d’Ukraine Airlines victime d’ un tir accidentel iranien !!!

Un Boeing d’Ukraine Airlines victime d’ un tir accidentel iranien !!!

 

 

La folie de la dictature islamique iranienne n’a sans doute pas de limite. Comment en effet pourrait-on justifier ce tir de missile qui a détruit un avion de ligne après le décollage du Boeing 737 d’Ukraine Airlines de l’aéroport Imam-Khomeini. Même si le caractère accidentel de ce tir est envisagé par les États-Unis ou le Canada, reste le geste invraisemblable et fou de ce qui ressemble à un acte incontrôlé de représailles de la part d’une des cliques religieuses qui dirigent le pays. Sans doute aussi les mêmes qui avaient tiré par hasard sur des tankers récemment dans le détroit Dortmuz.

Heureusement les occidentaux semblent faire preuve d’une meilleure maîtrise de leur nefs. D’une certaine façon, les religieux  iraniens sont condamnés à une fuite en avant pour alimenter un nationalisme qui permet de cacher la crise économique et sociale sans précédent dans le pays.

Lors d’une conférence de presse à Ottawa, le chef du gouvernement canadien, Justin Trudeau, a repris à son compte la piste d’un tir de missile sol-air, “une possibilité très claire” selon lui, sur la foi “d’informations de sources multiples” provenant des alliés du Canada et de ses propres services de renseignement. Selon Justin Trudeau, ce tir, s’il a bien eu lieu, a pu être effectué de façon “involontaire”. Le Canada, qui comptait plusieurs ressortissants dans l’avion accidenté, demande désormais une enquête internationale “complète” et “approfondie”.

Donald Trump, qui s’est exprimé devant des journalistes à la Maison blanche, a également semblé donner du crédit à cette hypothèse, tout en restant évasif. “Quelqu’un a pu commettre une erreur”, a-t-il déclaré, ajoutant qu’il nourrissait des “soupçons”. L’accident s’est produit quelques heures seulement après des tirs de missiles de l’armée iranienne sur des bases militaires abritant des soldats américains en Irak, des frappes menées en représailles à l’assassinat ciblé, la semaine dernière, du général Qassem Soleimani, l’un des personnages les plus influents de la République islamique.

Selon deux sources américaines, Washington penche pour l’hypothèse d’un tir ayant atteint le Boeing par erreur. A Téhéran, le responsable de l’aviation civile, Ali Abedzadeh, a balayé ce scénario, jugeant “scientifiquement impossible qu’un missile ait touché l’avion ukrainien”, selon des propos rapportés par l’agence de presse semi-officielle Isna. Notons que les mêmes dénégations avaient été avancées concernant les tirs contre des temps Care dans le détroit d’hormones.

L’appareil était déjà en flammes avant de s’écraser, selon un rapport préliminaire communiqué jeudi par l’aviation civile iranienne, qui cite des témoins au sol et dans un autre avion ayant survolé la zone à une haute altitude. L’avion, vieux de trois ans et dont le dernier contrôle technique datait de lundi, s’est écrasé six minutes après son décollage, près de la localité de Sabashahr, au sud-ouest de Téhéran.

Il a rencontré un problème technique peu après son envol de l’aéroport international de Téhéran et a commencé à se diriger vers un aéroport proche avant de s’écraser, selon le rapport de l’aviation civile, qui ne précise pas la nature de l’avarie. D’après les autorités ukrainiennes, il y avait à bord 82 Iraniens, 63 Canadiens et 11 Ukrainiens.

Boeing: une chute de près de 40 % depuis le début de l’année

Boeing: une chute de près de 40 % depuis le début de l’année

 

 

L’affaire du 737 Max, produit-phare de Boeing constitue une véritable catastrophe économique et financière non seulement pour la vente de ses avions mais d’une façon générale pour l’image de marque du constructeur. Une situation dont devrait profiter Airbus. En effet Boeing a annoncé mardi une chute de 38% de ses livraisons d’avions sur les sept premiers mois de l’année, l’immobilisation au sol du 737 MAX en mars après deux accidents mortels impliquant l’appareil continuant de peser sur l’activité de l’avionneur américain.

Ce dernier a livré 258 avions sur janvier-juillet, contre 417 il y a un an et un total de 458 fournis par Airbus au cours de la même période.

Tous les 737 MAX, qui était l’avion de Boeing qui se vendait le mieux, ont été interdits de vol à la suite de la catastrophe aérienne d’Ethiopian Airlines survenue le 10 mars, moins de cinq mois après la chute d’un appareil du même type de la compagnie indonésienne Lion Air. Ces deux accidents ont fait près de 350 morts au total.

En raison de déboires du 737 MAX, Boeing va vraisemblablement perdre en 2019 sa place, au profit d’Airbus, de premier constructeur aéronautique mondial en termes de livraisons après l’avoir occupée pendant sept années de suite.

Boeing condamné par l’OMC pour des subventions

Boeing condamné par l’OMC pour des subventions

Depuis maintenant plus de 15 ans Boeing et Airbus sont engagés dans une bataille juridique pour contester les subventions publiques que le concurrent encaisse. La situation est en train de se normaliser mais l’Organisation mondiale du Commerce (OMC) a déclaré jeudi que les Etats-Unis avaient ignoré une demande de supprimer un avantage fiscal accordé à Boeing dans l’Etat de Washington,  L’Union européenne, qui défend les intérêts d’Airbus, a déclaré que ce rapport de l’Organe d’appel de l’OMC validait sa position selon laquelle Boeing continuait de recevoir des subventions illégales. “Boeing ne peut plus continuer à nier qu’il perçoit des subventions illégales massives de la part du gouvernement des Etats-Unis”, a déclaré John Harrison, directeur du service juridique d’Airbus, en parlant de “nette victoire” pour l’UE et pour l’avionneur européen. “Nous espérons que ces conclusions inciteront les Etats-Unis et Boeing à progresser de manière constructive pour régler ce différend de longue date et à se joindre à nous pour œuvrer à instaurer un environnement commercial équitable”, a-t-il dit dans un communiqué d’Airbus. “En l’absence d’approche constructive, l’UE disposera désormais d’arguments juridiques très solides pour passer aux contre-mesures.” Les Etats-Unis affirment en effet qu’un seul dispositif, une exonération fiscale d’environ 100 millions de dollars (89 millions d’euros) par an accordée par l’Etat de Washington où se trouvent les usines de Boeing, a été jugé contraire aux règles de l’OMC. Boeing a déclaré qu’il accepterait la nouvelle décision. Les Etats-Unis et l’Union européenne s’accusent mutuellement depuis 2004 d’aide publique illégale au bénéfice des deux avionneurs. Les poursuites que les deux parties ont engagées ont déjà donné lieu à des milliers de pages de conclusions.

Le 737 MAX interdit aussi aux Etats-Unis : le coup dur pour Boeing

Le 737 MAX interdit aussi aux Etats-Unis : le coup dur pour Boeing

Après l’Inde et l’Europe, les Etats-Unis ont également décidé d’interdire pour le moment les vols de 737 Max.  L’affaire des 737 est évidemment d’abord un drame après les deux catastrophes successives. C’est aussi un sale coup commercial pour l’avionneur américain. Il y a les effets  immédiats ; à savoir ; la perte boursière de l’ordre  de 14 % soit autour de 30  milliards d’euros. Il y a plus grave à savoir le doute qui peut  s’installer dans certaines compagnies quant à la fiabilité de l’appareil. Or le 737 Max est l’avion le plus vendu au monde. (Autour de 5000 commandes).  Un avion très récent qui par ailleurs fait l’objet de commandes dont certaines seront nécessairement reportées tant que des clarifications n’auront pas été apportées sur les origines des accidents. Certaines commandes seront décalées, d’autres vont se reporter sur Airbus notamment. La décision de l’Europe de suspendre l’exploitation des 737 Max ajoutée à celle de l’Inde porte un sérieux coup à l’image de marque de Boeing. La décision des régulateurs européens constitue le revers le plus sérieux pour Boeing après le crash de dimanche et met la pression sur les régulateurs américains, très discrets, cinq mois après la chute d’un autre 737 MAX 8 ayant tué 189 personnes en Indonésie, ne sont pas encore connues. L’enquête sur l’accident du Boeing de Lion Air en octobre dernier n’a pas encore livré ses conclusions mais l’attention s’est portée sur le rôle des systèmes informatiques à bord ainsi que sur la formation des pilotes et la maintenance. Boeing a annoncé son intention d’actualiser ses logiciels dans les prochaines semaines. Rien ne permet à ce stade d’établir un lien entre les deux accidents, même si l’un et l’autre se sont produits peu après le décollage. Sans faire explicitement référence aux événements, Donald Trump s’est lamenté mardi de la complexité du pilotage des avions modernes. “Je ne sais comment c’est pour vous, mais je ne veux pas d’Albert Einstein comme pilote. Je veux des grands professionnels de l’aviation qui soient capables de prendre facilement et rapidement le contrôle d’un avion !”, a tweeté le président américain de façon peut-être un peu naïve mais avec une certaine pertinence quant à la critique de la complexité des systèmes automatisés de conduite.

Le 737 MAX interdit en Europe : un sale coup pour Boeing

Le 737 MAX interdit en Europe : un sale coup pour Boeing

 

L’affaire des 737 est évidemment d’abord un drame après les deux catastrophes successives. C’est aussi un sale coup commercial pour l’avionneur américain. Il y a les effefts  immédiats ; à savoir ; la perte boursière de l’ordre  de 12 % soit autour de 25 milliards d’euros. Il y a plus grave à savoir le doute  s’installer dans certaines compagnies quant à la fiabilité de l’appareil. Or le 737 Max est l’avion le plus vendu au monde.(autour de 5000 commandes).  Un avion très récent qui par ailleurs fait l’objet de très nombreuses commandes dont certaines seront nécessairement reportées tant que des clarifications n’auront pas été apportées sur les origines des accidents. Certaines commandes seront décaléeés, , dautres vont se reporter sur Airbus notamment. La décision de l’Europe de suspendre l’exploitation des 737 Max ajouter à celle de l’Inde porte un sérieux coup à l’image de marque de Boeing. La décision des régulateurs européens constitue le revers le plus sérieux pour Boeing après le crash de dimanche et met la pression sur les régulateurs américains, très discrets, cinq mois après la chute d’un autre 737 MAX 8 ayant tué 189 personnes en Indonésie, ne sont pas encore connues.L’enquête sur l’accident du Boeing de Lion Air en octobre dernier n’a pas encore livré ses conclusions mais l’attention s’est portée sur le rôle des systèmes informatiques à bord ainsi que sur la formation des pilotes et la maintenance.Boeing a annoncé son intention d’actualiser ses logiciels dans les prochaines semaines.Rien ne permet à ce stade d’établir un lien entre les deux accidents, même si l’un et l’autre se sont produits peu après le décollage.

Sans faire explicitement référence aux événements, Donald Trump s’est lamenté mardi de la complexité du pilotage des avions modernes. “Je ne sais comment c’est pour vous, mais je ne veux pas d’Albert Einstein comme pilote. Je veux des grands professionnels de l’aviation qui soient capables de prendre facilement et rapidement le contrôle d’un avion !”, a tweeté le président américain de façon peut-être un peu naïve mais avec une certaine pertinence quant à la critique de la complexité des systèmes automatisés de conduite.

La menace du chinois C919 pour Airbus et Boeing

La menace du chinois C919 pour Airbus et Boeing

Deuxième prototype pour l’avion chinois C919 commercialisables à partir de 2020 et  qui doit concurrencer Airbus et Boeing sur le créneau le plus porteur. La Chine a l’ambition de donner le jour à un concurrent de Boeing et Airbus, qui se partagent pour l’instant le marché mondial de l’aéronautique civile. Cet avion est en effet un moyen-courrier moderne, doté d’un rayon d’action de 5 500 km et pouvant emporter jusqu’à 168 passagers. Il est donc en concurrence frontale avec le B732 de Boeing ou l’A320 d’Airbus, les avions les plus vendus au monde, au cœur du marché. Le C919 est équipé d’un moteur Leap-1c, produit de l’américain General Electric et du français Safran. Safran, qui fournit également 725 harnais électriques et 52 km de câbles dans chaque appareil,  Le C919 embarque également des toboggans et des toilettes fournies par Zodiac Aerospace, des trains d’atterrissages Liebherr, un calculateur des commandes de vol électriques Honeywell, des pneus Michelin ou des pièces usinées par Figeac-Aero.  Le fabricant chinois annonce avoir reçu 570 commandes de 23 clients pour cet appareil et avoir l’ambition d’en vendre 2000 d’ici à 2030. En comparaison, Airbus dispose d’un carnet de commandes de 5 500 A320 ce qui lui assure plus d’une dizaine d’années d’activité. Et Boeing se trouve dans une situation identique. La bataille se fera également sur le prix pour cet avion qui vaut au tarif catalogue une centaine de millions d’euros. Le C919 a effectué son vol inaugural le 5 mai dernier, après plusieurs reports. Il a accompli son premier vol longue distance le 10 novembre, en parcourant plus de 1.300 km entre Shanghai et Xian en deux heures 23 minutes et en atteignant l‘altitude de 7.800 mètres. Son fabricant, Comac (Commercial Aircraft Corp of China) a estimé que le vol inaugural était une étape cruciale en vue d‘obtenir le certificat de navigabilité.

Boeing condamné par l’OMC… comme Airbus !

Boeing condamné par l’OMC… comme Airbus !

 

L’Organisation mondiale du commerce (OMC) a dénoncé le versement illégal par les États-Unis de subventions à Boeing, en violation de la décision imposée en 2012 par l’organe de règlement des différends commerciaux.   Dans une décision publiée vendredi à Genève, l’OMC indique avoir examiné la plainte déposée par l’Union Européenne et en a conclu que Boeing avait bénéficié d’une exemption fiscale entre 2013 et 2015, malgré les promesses faites par le gouvernement américain de mettre fin à toute subvention.  L’OMC a établi que Boeing avait bénéficié de 325 millions de dollars d’exemption fiscale de la part de l’État de Washington entre 2013 et 2015, « ce qui a causé des effets négatifs pour l’UE en matière de ventes perdues » d’avions Airbus. « Étant donné que les États-Unis n’ont pas réussi à se conformer aux recommandations et aux décisions (de l’OMC), ces recommandations et décisions restent exécutoires », conclut l’OMC dans sa décision. Selon les règles de l’OMC, chaque partie dispose d’un délai de 60 jours pour faire appel de cette décision. Boeing et Airbus s’affrontent depuis 2004 devant l’OMC à propos de leurs subventions réciproques. Ce conflit commercial, dont l’enjeu s’élève à des milliards d’euros ou de dollars, est le plus long et aussi le plus compliqué traité par l’OMC.        En septembre 2016, c’était au tour de l’UE et de certains de ses Etats membres d’être rappelés à l’ordre par l’OMC à propos de subventions au profit d’Airbus, à la suite d’une plainte de Washington. La concurrence set rude entre les deux avionneurs mais les perspectives du marché sont rassurantes. Airbus (comme Boeing) Boeing  table sur une hausse de 4,4 % par an de la flotte mondiale d’avions pour la période 2017-2036, évaluant le besoin à 34.170 avions passagers et 730 avions-cargos, pour une valeur globale de 5.300 milliards de dollars. Plus de 70 % des appareils neufs seront des monocouloirs. Sur ce total, 60 % permettront de répondre aux besoins de croissance du marché et 40 % viendront remplacer des appareils trop gourmands en consommation de carburants.

Iran : des avions Boeing et Airbus à moitié prix

Iran : des savions Boeing et Airbus  à moitié prix

 

On sait que Boeing et Airbus sont engagés dans une guerre commerciale impitoyable et que chacun reproche à l’autre de faire du dumping en bénéficiant notamment d’aide publique. Un phénomène qui pourrait se renforcer avec les énormes commandes que vient de passer l’Iran avec les deux constructeurs : une centaine d’avions pour Airbus et 80 pour Boeing. Bien entendu de telles commandes peuvent justifier certains rabais mais en la circonstance l’Iran affirme qu’elle a obtenu ces commandes avec une réduction de 50 %. De quoi s’inquiéter sur la rentabilité des deux constructeurs qui privilégient le plan de charge effet par rapport à la rentabilité. L’Iran a effet en déclaré dimanche avoir négocié pour payer environ la moitié du prix annoncé pour l’achat à Boeing de 80 avions de ligne, une commande évaluée par l’avionneur américain à 16,6 milliards de dollars (15,9 milliards d’euros).La compagnie IranAir a annoncé le 11 décembre l’achat à Boeing de 80 appareils – cinquante 737 et trente 777 -, un contrat sans précédent entre les Etats-Unis et l’Iran depuis la révolution de 1979. « Boeing a annoncé que son contrat avec IranAir valait 16,6 milliards de dollars », a déclaré le vice-ministre iranien des Transports, Asghar Fakhrieh-Kashan, cité par l’agence de presse officielle Irna. « Toutefois, en considérant la nature de notre commande et les possibilités de choix, le contrat pour l’acquisition de 80 avions Boeing vaut environ 50% de ce montant », a-t-il ajouté. Le grand rival de Boeing, Airbus, a signé jeudi la vente de 100 avions à IranAir, toujours dans le cadre de la réouverture des relations commerciales entre l’Iran et les pays occidentaux près d’un an après la levée des sanctions liées à son programme nucléaire. Au prix catalogue, la valeur de ce dernier contrat serait de 18 à 20 milliards de dollars mais selon le PDG d’IranAir, elle ne devrait pas dépasser 10 milliards de dollars.

Après Airbus, Boeing va supprimer des postes

Après Airbus, Boeing va supprimer des postes

 

Après Airbus, Boeing a annoncé la suppression de 500 emplois sur plusieurs années notamment dans sa division commerciale en 2017, en plus de la réduction des effectifs d’environ 8% opérée depuis le début de l’année. La direction d’Airbus avait annoncé la suppression de plus de 1000 postes incluant y compris des licenciements secs. Une décision difficile à comprendre quand on sait que les commandes commerciales représentent environ 1000 milliards. Airbus doit une grande partie de ses commandes à l’obligation de délocaliser certaines productions en particulier dans les pays acheteurs y compris parfois avec des transferts de technologies. Un phénomène qui ne touche pas seulement la construction aéronautique mais aussi par exemple la construction ferroviaire et bien d’autres produits. Il n’est pas si simple de s’opposer à cette forme de mondialisation. Si par exemple la France devait fermer ses frontières on se demande acquis les usines  d’Airbus situées  en France pourraient vendre ses avions. Certes la régulation mérite d’être régulée mais elle ne peut s’effectuer de manière irresponsable. Les suppressions de postes interviennent dans un contexte de ralentissement des commandes pour les avions bi-couloirs comme le Boeing 777 ou l’Airbus A330. De son côté,  Boeing a annoncé la semaine dernière qu’il ramènerait la cadence de production du 777 à cinq exemplaires par mois en août 2017, ce qui équivaut à une réduction de 40% par rapport au rythme actuel de 8,3 avions par mois. L’avionneur américain n’a pas précisé combien de postes il allait supprimer l’an prochain. Boeing a annoncé le mois dernier qu’il supprimerait 500 emplois sur une période de quatre ans et qu’il fermerait deux sites dans le cadre d’une refonte d’une autre de ses divisions, le pôle défense, espace et sécurité.

Airbus encore devant Boeing

Airbus encore devant  Boeing

Avec 1.456 commandes nettes, l’avionneur européen a déjoué les pronostics en parvenant à vendre plus d’avions que Boeing, comme l’an passé. Le groupe américain avait, en effet, fait état de 1.432 commandes nettes la semaine passée, soit le meilleur résultat de son histoire.  Beaucoup pensaient alors le match plié, car fin novembre Airbus ne faisait encore état que d’un peu plus de 1.000 commandes au compteur. Le groupe européen a ainsi réussi à renverser la vapeur à la toute fin de l’année en multipliant les contrats en décembre.   Au final, Airbus fait à peine moins bien qu’en 2013, où l’avionneur européen avait connu un millésime record avec 1.503 commandes nettes.  Et encore, ce record aurait pu être battu si Airbus n’avait pas enregistré de nombreuses annulations (340). Les commandes brutes, c’est-à-dire les commandes avant annulations, s’élèvent ainsi à 1.796.  Dans le détail, Airbus a enregistré 1321 commandes sur ses monocouloirs, dont 824 pour le seul A320 neo, version remotorisée de l’A320, et 135 commandes pour les gros porteurs. Désormais, le carnet de commandes d’Airbus atteint le niveau record de 6,386 appareils pour un montant record de 919,3 milliards de dollars au prix catalogue.  L’avionneur européen n’a toutefois pas réussi à remplir son objectif de commandes pour son « super-jumbo », l’A380, avec 13 commandes enregistrées, contre 30 visées. Mais, pour 2015, l’avionneur a assuré qu’il trouverait de nouveaux clients susceptibles d’être séduit par cet appareil.

12



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol