Archive pour le Tag 'bobos'

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Déchéance de nationalité : les bobos dans le potage

Déchéance de nationalité : les bobos dans le potage

 

Juristes, libertaires jusqu’au-boutistes et gauchistes critiques critiquent  avec vigueur le projet de déchéance de nationalité ;  un projet qui prévoit de déchoir de leur nationalité les binationaux nés Français reconnus coupables d’actes de terrorisme. Une mesure saluée à droite mais critiquée par les bobos de gauche. En réalité cette mesure existe déjà dans le code civil article 23 -7 depuis  1938 et les ordonnances de 45 du général De Gaulle. Le principe n’est donc pas nouveau. Ce qu’il l’est,  c’est le contexte de terrorisme actuel avec des centaines voire des milliers de candidats potentiels pour des attentats dans les lieux publics en France. Officiellement il y a environ 1000 djihadistes  français partis en Irak et en Syrie, 250 sont revenus. Des chiffres évidemment très approximatifs qui ne prennent pas en compte ceux qui n’ont pas été repérés comme djihadistes. Pour certains,  la mesure serait discriminatoire en faisant un distinguo entre les binationaux et les nationaux. Force cependant est de constater que dans presque tous les cas ce sont des binationaux qui sont impliqués dans les actes de terrorisme envisagés ou commis en France. Contrairement à ce qu’affirment  les bobos et même le premier ministre Manuel Valls la mesure n’est pas seulement symbolique puisque des centaines et des centaines de personnes pourraient faire l’objet de la déchéance envisagée. Si symbolisme il y a c’est pour signifier aussi à tous ceux qui sont tentés par le radicalisme, l’intégrisme, le repli communautaire que la nationalité française implique une adhésion totale aux droits et valeurs qui fondent la cohésion de  la république. De ce point de vue, ce rappel à  l’ordre  n’est pas inutile auprès de ceux qui chaque jour sapent  les fondements de la république et de la nation en instaurant des zones de non-droit et  mettent  en cause libertés individuelles et collectives. Il est clair que les bobos de ce point de vue sont pris à contre-pied car la population approuve à près de 95 % cette disposition. Pas étonnant, une grande partie de  cette population est souvent impliquée dans les conséquences du refus objectif des valeurs de la société française. D’une certaine manière on retrouve à travers cette question sociétale le même clivage qu’on trouve en matière économique quand par exemple des salariés sont prêts à remettre en cause les 35 heures pour sauver les emplois alors que les bobos de gauche soutiennent envers et contre tout cette orientation mortifère pour l’économie voir même en rajoutent en réclamant 32 heures. Manuel Valls a donc confirmé à l’issue du conseil des ministres que ces deux mesures annoncées par François Hollande devant le Congrès le 16 novembre, trois jours après les attentats de Paris, figureraient bien dans le « projet de loi constitutionnelle sur la protection de la Nation ».

Déchéance de nationalité : les bobos du PS contre

Déchéance de nationalité : les bobos du PS contre

Après les belles envolées de François Hollande concernant l’union nationale et la politique de sécurité retour à la case départ et au consensus mou. Le gouvernement renonce à la déchéance de nationalité pour faits de terrorisme. Un renoncement en plus annoncée par Taubira en Algérie ! En fait c’est une nouvelle victoire des bobos du PS toujours très à gauche sur les questions sociétales et cela d’autant plus qu’ils ne résident  pas dans les zones sensibles concernées par le radicalisme et la violence. On remplacera donc la déchéance de nationalité par une mesure symbolique complètement inefficace à savoir la déchéance de droit civil. « Le projet de révision constitutionnelle qui sera présenté en conseil des ministres ne retient pas cette disposition », a dit Christiane Taubira à la troisième chaîne de la radio algérienne, en marge d’une visite à Alger. Le « projet de loi constitutionnelle de protection de la Nation » avait été annoncé par François Hollande devant le Congrès après les attentats du 13 novembre qui ont fait 130 morts et comprenait cette extension de la déchéance. L’Elysée s’est refusé mardi à tout commentaire sur un texte dont les mesures avaient été saluées par le Front national et une partie de la droite mais qu’elles font l’objet d’un vif débat à gauche, où certains craignent pour les libertés.  François Hollande avait prôné devant le Congrès la déchéance de la nationalité française des binationaux condamnés pour des actes ou menaces relevant du terrorisme, sauf si cela les rend apatrides. Actuellement, seuls les binationaux naturalisés français peuvent être déchus. Le Conseil d’Etat a remis au gouvernement un avis favorable à cette mesure qui « répond à un objectif légitime » mais qui « ne serait pas dissuasive pour les terroristes ».  Le Premier ministre, Manuel Valls, avait déjà semblé prendre ses distances avec la mesure la semaine dernière, estimant qu’elle était de nature symbolique, et Christiane Taubira a dévoilé ce qu’était l’arbitrage final au vu du tollé provoqué au PS, chez les radicaux de gauche et chez les écologistes.

Voyage à Berlin : les bobos défendent Valls !

Voyage à Berlin : les bobos défendent Valls !

 

Curieux cette sorte d’ unanimité  sur les grands médias de la part des bobos qui minimisent l’affaire Valls. Pour résumer «  il a fait une   erreur de communication mais ce n’est pas une  affaire d’Etat » ou  « il a fait un erreur,  il a remboursé,  passons à autre chose de plus sérieux ».  Les soutiens-directs ou indirects pour enterrer l’affaire à Valls- viennent t vraiment de nombreux horizons, mais ce qui les réunît c’est  l’appartenance à cette caste qui détient le pouvoir ( médiatique, économique, politique etc.)  complètement déconnectée  des réalités sociales et économiques. Car cet épisode est significatif  de ce qu’est le décalage entre les élites et le peuple. Valls a gaspillé 20 000 euros de fonds publics ( un minimum car il faudrait intégrer le coût des 10 accompagnateurs) alors par exemple que la moyenne des pensions du privé est de l’ordre de 1000 euros mensuels  et le salaire moyen de 1500 euros. Que les charges contraintes ne cessent augmenter et que le pouvoir achat est quasiment bloqué. Savent-t-ils ce que c’est de vivre avec 1000 ou 1500 euros ( voire moins) ceux qui décrètent que finalement cette affaire est anecdotique. Bref qu’il ne faut pas en faire un fromage. Au-delà de la somme en cause c’est le rapport au pouvoir, le rapport à la démocratie, le rapport aux promesses ( la république exemplaire par exemple) qui sont en cause. Valls est en faiat un pur produit de l’oligarchie ,il n’a pratiquement jamais travaillé dans  la production. Fonctionnaire, puis conseiller parlementaire enfin élu, il appartient à cette oligarchie qui a transformé le mandat politique en métier. Du coup remettre en cause sa pratique c’est aussi s’ interroger sur les privilèges des autres castes. D’où ces réactions pour minimiser cet événement.  Valls comme beaucoup d’autres n’est en fait qu’un produit médiatique coaché par la com. Sans grande intelligence, sans vision et même sans grande conviction.  Sa posture de Clémenceau d’opérette ne doit pas faire illusion, comme ses colères, son ton martial à la limite du ridicule.  Valls ne sait pas où, il va, il suite la ligne imposé par les nouveaux idéologue de la com., en l’ occurrence «  la gauche RSCG »,  marchands de savonnettes. «  plus c’est gros, plus ça passe » «  ce qui compte c’est l’emballage pas reproduit ». Bref le vide politique sidéral. La mauvaise foi aussi. Et même la malhonnêteté. Grâce à la com. Valls s ‘est forgé uen image de père la rigueur, de Clémenceau d’opérette mais  il est pris les mains dans le pot de confiture. Le masque tombe. Malheureusement derrière ce masque il n’y a rien, comme Hollande ( Sarko avant) on gouverne avec les sondages, un coup, à gauche, un coup à  droite et finalement un slalom entre des gadgets. Des grandes réformes annoncées presque toutes les semaines qui se révèlent être des mi mesures ( la simplification par exemple). Mais l’apparence suffit aux médias dans un univers politique caractérisé par la nullité politique et intellectuelle. Et les bobos sont tout étonnés de la sévérité des Français ; sils défendent Valls,  en tout cas minimisent les faits, c’est autant pour se défendre eux mêmes , défendre le système dont ils sont le produit et qu’ils alimentent.

 

Une réforme pénale de bobos

Une réforme pénale de bobos

La principale mesure de la loi votée par l’assemblée c’est la substitution de peines de substitution à a l prison, autrement di la suppresion de l’emprisonnement. Le principe est généreux mai complètement inapplicable car il n’existe aucun système de suivi et de réinsertion sérieux en France ; le suivi est une véritable fumisterie même pour les crimes les plus graves ; encore une réforme de bobos qui ne tenet pas compte de réalités. C’est cette mesure qui a créé la polémique. La contrainte pénale consiste, sous le contrôle du juge d’application des peines, à respecter en milieu ouvert des obligations et interdictions durant six mois à cinq ans, afin de prévenir la récidive en favorisant la réinsertion dans la société. L’ensemble des délits (10 ans de prison maximum) sont concernés. En cas de non-respect, la personne condamnée ira en détention pour une durée qui ne pourra être supérieure à la moitié de la durée de la peine de contrainte pénale prononcée par le tribunal. Quelque 8.000 à 20.000 contraintes pénales devraient être prononcées chaque année, d’après le gouvernement.. L’Assemblée nationale a largement voté dans la nuit de jeudi à vendredi en faveur de la suspension des peines de prison pour les femmes enceintes, sur une proposition des radicaux de gauche dans le cadre de la réforme pénale. L’amendement porté par Alain Tourret qui a été adopté stipule que la justice doit prendre « toutes les dispositions utiles afin qu’aucune femme enceinte ne puisse être placée ou maintenue en détention au-delà de la douzième semaine de grossesse », hors des cas de crimes et de délits commis contre les mineurs. En outre, les députés ont voté la suppression de la révocation automatique du sursis simple, et le possible aménagement des peines de moins d’un an de prison dès leur prononcé, contre deux ans actuellement (un an pour les récidivistes). Cette dernière mesure, qui paraît plus répressive que ce que prévoit la loi pénitentiaire de 2009, a été désapprouvée par les écologistes et radicaux de gauche. L’UMP, qui était pourtant prête initialement à la soutenir, l’a finalement contestée au motif que la réforme pénale applique souvent le même régime aux récidivistes et non-récidivistes. Les députés ont introduit à l’initiative du gouvernement un nouveau chapitre dans le projet de loi, consacré à la « justice restaurative » et inspiré d’une directive européenne. Ce dispositif doit permettre, sur la base du volontariat, à des victimes et auteurs d’infractions de se rencontrer pour aider les uns à « se réparer » et les autres à « prendre conscience » du préjudice causé, a fait valoir Mme Taubira, tandis que l’UMP a raillé une « câlinothérapie » Les députés ont encore voté jeudi la création d’un nouveau type d’ajournement de peine qui permettra, après avoir déclaré le prévenu coupable de l’infraction, de reporter le prononcé de la peine à une audience ultérieure pour avoir davantage d’informations sur la personnalité et la situation de l’auteur. Cette nouvelle procédure « donnera aux tribunaux la possibilité, tout en réglant définitivement la question de la culpabilité, de prendre le temps d’une décision individualisée sur la peine, grâce aux nouveaux éléments qui seront mis à leur disposition, à l’audience de renvoi, par le service qui aura été chargé de l’enquête de personnalité », a expliqué le rapporteur (PS) du projet de réforme pénale Dominique Raimbourg. La nouvelle audience devra se tenir dans un délai maximal de quatre mois (de deux mois en cas de placement en détention provisoire). 

 

Loi bonus-malus électricité rejetée par le Sénat ; une loi des bobos de la gauche

Loi bonus-malus électricité rejetée par le Sénat ; une loi des bobos de la gauche

Une cathédrale administrative cette loi sur l’énergie, une loi de bobos qui n’ont qu’un rapport approximatif avec les réalités sociales. Une loi qui va pénaliser les pauvres qui n’auront pas les moyens de faire isoler leur appartement. Coût de l’isolation 30 à100 000 euros pour des salaires moyens en France de l’ordre de 1700 euros mensuels. Une motion d’irrecevabilité présentée par les sénateurs communistes a été votée par 187 voix contre 156, avec l’apport des voix de l’UMP et des centristes. Le gouvernement, qui soutenait «sans réserve» ce texte, et la majorité gouvernementale PS, RDSE (à majorité PRG) et écologiste, ont été mis en minorité. Du pain bénit pour la droite.  «Le gouvernement est déterminé à faire aboutir ce texte», a déclaré la ministre de l’écologie après le vote. «Je regrette que des élus de gauche, du groupe communiste, aient pu être instrumentalisés par la droite pour bloquer un texte de justice sociale et d’efficacité écologique», a lancé la ministre de l’Ecologie, provoquant les protestations des rangs communistes. La ministre avait ouvert le débat en fin d’après-midi en souhaitant un «débat constructif et fructueux». Elle avait détaillé le texte qui prévoit l’instauration d’un tarif progressif consistant à facturer la consommation de gaz, d’électricité et de chaleur (quels que soient le fournisseur et le type d’offre souscrite) selon un système de «bonus/malus» ainsi que son volet étendant les tarifs sociaux de l’énergie. Une tarification rendue plus compliquée encore parce que certains tarifs d’EDF ont été retoqués par le Conseil d’Etat.  «Ceux qui dénoncent une usine à gaz oublient la complexité des réformes dont ils sont à l’origine», a souligné Delphine Batho, visant la droite qui a mis en minorité la majorité gouvernementale en se ralliant à la motion d’irrecevabilité communiste.

 

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