Archive pour le Tag 'bobos'

Santé : Les nouvelles recommandations pour bobos

Santé : Les nouvelles recommandations pour bobos

 

Des recommandations sans doute pertinentes mais pas forcément adaptés aux ménages les moins favorisés et aux salariés qui effectuent des travaux manuels difficiles. Notamment quant on constate la dérive des prix des fruits et des légumes. Plutôt des recommandations pour bobos sédentaires. Cela fait plus de 10 ans, depuis 2007, que vous entendez les mêmes messages qui accompagnent les publicités pour les aliments à la radio ou à la télévision. Il y en en a quatre et ils sont obligatoires :
1. Pour votre santé, manger au moins 5 fruits et légumes par jour
2. Pour votre santé, pratiquer une activité physique régulière
3. Pour votre santé, éviter de grignoter entre les repas
4. Pour votre santé, ne manger pas trop gras, trop sucré, trop salé

Cela va évoluer. Le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) vient de publier un avis pour modifier ces messages en fonction des nouvelles recommandations des autorités sanitaires. Voilà donc les pistes que le Haut Conseil suggère au gouvernement pour actualiser les messages d’accompagnement des publicités. Ils sont au nombre de neuf.

Non, vous n’échapperez pas au couplet sur les fruits et légumes : c’est toujours 5 par jour et même plus si affinités. En revanche, pour le reste de l’assiette, il va falloir s’habituer à une autre musique. D’abord la viande rouge, limitée à 500 grammes par semaine, l’équivalent de trois bons steaks. Et pour la charcuterie, pas plus de 5 tranches de jambon ou de 4 portions de saucisson par semaine.

Feu vert en revanche pour ce qu’on appelle les légumineuses : lentilles, pois chiche, pois cassés… Les études montrent que deux portions hebdomadaires ont déjà des effets positifs sur la santé. Idem pour les amandes, les noix ou les pistaches non salées : une poignée par jour.

Une baguette aux céréales plutôt qu’une traditionnelle toute blanche. Pour le pain, le riz ou les pâtes, préférez les dans leur version semi-complètes ou complètes. Ça veut dire qu’à la boulangerie, il faudra s’habituer à demander une baguette aux céréales plutôt qu’une traditionnelle toute blanche. Enfin, côté boisson, on change de refrain sur les jus de fruits : pas plus d’un par jour car on y trouve autant de sucres que dans un soda, y compris les oranges pressées.

Immigration : le choix entre les idées des bobos ou des fachos ?

Immigration : le choix entre  les idées des  bobos ou des  fachos ?

 

Le sondage réalisé par l’IFOP pour Atlantico  montre que 54 % des Français sont opposés à l’accueil de migrants et mérite évidemment réflexion. D’abord la proportion de français hostile à la réception de ces étrangers a progressé de 7 points  en un an. En cause, sans doute les péripéties du navire Aquarius entre les différents ports d’Europe ; des péripéties qui ont occupé là Une des médias et mis en évidence les contradictions des pays de l’union européenne. La problématique n’est évidemment pas simple mais le choix qui est proposé est souvent caricatural entre les positions humanistes un peu surfaite des bobos souvent de gauche et les positions conservatrices voire fascistes de droite. Pour les bobos de gauche,  l’accueil doit être permis sans limite au nom des valeurs universelles de la France. Le problème c’est que cette thèse très généreuse est faites par  de petits bourgeois qui mesurent mal les effets d’une intégration mal réussie notamment dans les banlieues difficiles où le communautarisme est le trafic de drogue se substitue situe progressivement aux principes républicains, sans parler de l’insécurité. Bien sûr en général, les bobos de gauche ne côtoient pas les populations visées. Inversement à droite, on soutient la fermeture quasi complète des frontières à toutes immigration nouvelle voir on propose le renvoi des immigrés dans leur pays d’origine au nom des menaces identitaires et des risques sur nos civilisations traditionnelles, comprendre judéo-chrétiennes. Ce sont ces deux courants de pensée qui émergent et s’opposent le plus souvent dans les médias. Parfois l’immigration devient  la question dominante des orientations politiques. La mise à l’index de l’étranger va parfois très loin lorsqu’elles concernent aussi des Européens avec derrière l’idée de renoncer à l’union européenne, à la monnaie unique et à l’intégration économique bien sûr mais aussi sociale et sociétale comme si la France demeurait encore cette grande puissance mondiale du 19 ème siècle. Le débat sur l’immigration mérite mieux que cela, il devrait aussi intégrer l’escroquerie de l’aide au développement, une des solutions pour sédentariser sur place des populations surtout menacées de faim. C’est la question centrale .Ce n’empêche pas bien  au contraire d’articuler immigration et intégration pour l’immigration choisie et… acceptée.

 

Démocratie française : sortir du choix entre les bobos gauchos et les réacs racistes ?

Démocratie française : sortir du  choix entre les bobos gauchos et les réacs racistes ?

 

Depuis des dizaines d’années,  la démocratie française se réduit schématiquement à un choix soit entre les bobos gauchos au, soit entre  les réacs racistes. D’un côté, il y a le bloc clairement sur une idéologie théoriquement en rupture avec le capitalisme et de l’autre ceux qui en défendent les principes. Bien sûr il y a des nuances à l’intérieur de ces deux tendances très opposées. L’extrême gauche,  Mélenchon,  frondeurs et les proches de Hollande (hier proches de Jospin ou de Mitterrand) se différencient par leur radicalité mais tous condamnent le capitalisme, la finance ou le marché. Tous proposent la distribution des richesses avant de les avoir produites. À droite, on milite pour le conservatisme sociétal mais aussi économique et social avec là aussi des nuances en matière de xénophobie. On objectera qu’il existe à droite des humanistes et des socio-libéraux. De la même qu’existent  à gauche des progressistes. Autre objection,  les contradictions qui concernent ces deux tendances quand elles se retrouvent  au pouvoir ou finalement elles se laissent manœuvrer parler lobbies et les technocrates.  ces tendances modérées ont toujours été marginalisées dans les deux grands courants. De ce fait les choix de démocratie en France sont demeurés longtemps très manichéens et suscitent d’ailleurs la surprise dans nombre de pays étrangers. Des pays étrangers toujours très surpris que demeurent en France des courants qui se réclament du communisme voire du trotskisme (idéologies condamnés depuis un siècle !). Surpris tout autant que le courant réactionnaire et raciste puisse triompher dans une élection présidentielle. Pour 2017, la tendance bobo gaucho est incarnée par deux candidats trotskistes, par Mélenchon et par Hamon.  La tendance réac raciste étant incarnée par Fillon et Le Pen. Ce qui caractérise la démocratie française, c’est son archaïsme, ses vieilles idées comme ses vieilles pratiques qui consistent  essentiellement à dresser artificiellement une partie de la population contre l’autre de sorte  que la France se trouve paralysée face aux évolutions structurelles qui devraient pourtant s’imposer de manière consciente et active face aux grandes mutations qui affectent le monde. En cause surtout, la sociologie des partis avec à gauche surtout des bobos hors-sol mais qui parlent au nom des couches laborieuses ; avec à droite les bénéficiaires de privilèges qui ressemblent à ceux de l’ancien régime. Pas étonnant qu’une énorme majorité de Français n’espère pas grand-chose de cette élection à moins évidemment de sortir de ces clivages néandertaliens qui flattent les incompréhensions, les peurs et même la haine entre couches sociales.

 

« 2017 : Changer le travail » une réflexion de bobos de gauche

« 2017 : Changer le travail » une réflexion de bobos de gauche

 

 Il est intéressant de lire la tribune de bobos de gauche parue dans Libération  pour montrer quels sont les fondements de la pensée hors sol de certains politiques. Aussi le décalage complet entre les réalités sociales, voire sociétales et les penseurs de la société « nouvelle ». On notera d’abord que la démonstration est essentiellement littéraire, aucune donnée, aucun argument réellement économique. Et pour cause, on ne compte guère d’économistes parmi les rédacteurs. Pas davantage de représentants du monde professionnel. Cette tribune illustre bien le décalage énorme entre les préoccupations sociales réelles et les promoteurs d’une pensée qui vise à affaiblir le concept de travail voir à lui denier toute valeur. On comprend mieux alors  l’obsolescence de la pensée de gauche produit essentiellement des élucubrations de bobos qui n’ont qu’un rapport très s’approximatif avec le monde productif. Sans parler de l’impasse totale qui est faite de la dimension internationale. Observons aussi que si la préoccupation de modification qualitative des conditions de travail est légitime ; par contre, les propositions faites sont un peu courtes.

Tribune par Guillaume Duval, rédacteur en chef d’Alternatives économiques , Dominique Méda, professeure de sociologie à l’université Paris-Dauphine , François Desriaux, rédacteur en chef du magazine Santé & Travail , Pascal Lokiec , professeur de droit à l’université Paris-Ouest-Nanterre-la-Défense et Martine Chantecaille, professeure de philosophie :  

 

« …Politique de l’offre, baisse du «coût du travail», allégement des cotisations (des fameuses «charges» dont le nom occulte l’origine sociale, trop sociale), flexibilité accrue, augmentation du temps de travail : on connaît la chanson de la «modernité» que les «outsiders» devraient nécessairement accepter pour entrer dans le monde des «insiders». Or, si le chômage est un fléau et constitue à juste titre l’une des préoccupations majeures des citoyens, non seulement ces «réformes» n’ont pas fait leur preuve en matière de création d‘emplois mais elles passent plutôt à côté des transformations qu’il serait nécessaire de mener. Disons-le clairement : sans prise en compte de la réduction du temps de travail, on se prive d’un dispositif qui a le mérite de créer des emplois en partageant le travail au lieu de le concentrer dans les mains de ceux que l’on incite trop souvent, au contraire, au prix d’une défiscalisation problématique à plus d’un titre, à «travailler plus» pour gagner un peu, beaucoup, ou pas du tout plus… Partager le travail donc et permettre ainsi simultanément à tous de consacrer davantage de temps à des activités diverses relevant de la sphère privée (où les obligations domestiques sont loin d’être encore équitablement réparties !) ou de la sphère sociale. Mais, aussi souhaitable et nécessaire la réduction du temps de travail soit-elle, une véritable «politique du travail» ne peut, toutefois, s’en tenir à cet aspect quantitatif et occulter l’importance de la question qualitative et du mode d’organisation de cette activité. Faire, en effet, «comme si» certaines formes d’organisation néolibérales n’entrainaient pas de graves souffrances mentales et éthiques conduisant à des pathologies mentales (dépression, burn-out…) voire au suicide, revient à ne pas prendre en considération des problèmes que des milliers de citoyens rencontrent face à «la loi du marché». Les dysfonctionnements de l’organisation du travail ont, en outre, une incidence négative sur la qualité des produits et des services et nuisent à la compétitivité des entreprises. Il y a donc urgence à agir pour mettre fin à des situations qui usent les salarié(e)s et handicapent l’économie. Sauf à vouloir se réfugier derrière la proclamation uniformisante et abstraite de la «valeur travail» pour masquer l’existence d’emplois non épanouissants, sauf à vouloir prolonger ainsi ipso facto des modes d’organisation qui ont fait la preuve des dégâts humains qu’ils entraînent, sauf à vouloir maquiller en «fatalité» ce qui, en réalité, relève de l’humain et du transformable, nous avons tout à gagner à faire de cette question un enjeu central de 2017. Avancer dans la voie d’un meilleur partage d’un travail dont l’organisation repose sur la coopération, et non plus sur la concurrence entre individus évalués de manière individualisée sur leurs performances demande, certes, d’aller à l’encontre de pensées et pratiques courantes. Ne pas le faire revient à se priver de ce qui peut permettre de renouer l’intérêt et la confiance des citoyens pour une politique apte à changer leur vie. C’est pourquoi, nous appelons les candidats de gauche à se saisir pleinement de la double question de la réduction quantitative du temps de travail et de son organisation qualitative. »

 

 

Présidentielle : un nouveau collectif de bobos pour sauver la gauche

Présidentielle : un nouveau collectif de bobos pour sauver la gauche

Un nouveau collectif de la « société civile », concept approximatif pour exclure sans doute politiques et militaires lance un appel pour sauver la gauche et Hollande. Les membres viendraient du milieu associatif, artistique, sportif, politique ou syndical, certaines de ces personnalités ont récemment signé une tribune dans le JDD contre le « Hollande-bashing ».  L’objectif est de mettre en avant « la société civile » : voilà ce que répètent les membres de ce collectif. « L’AG, c’est une association qui a pour objectif de mobiliser la société civile dans la perspective de 2017. Le but, c’est de créer un pont entre le monde de la société civile et le monde politique avec une orientation à gauche », explique à franceinfo l’un des responsables du projet, l’entrepreneur et président du Forum d’Action Modernités, Philippe Lemoine.

Concrètement, le collectif espère « accoucher de propositions de fond et de façons de faire », mais aussi se pencher sur la situation de François Hollande.  Ce comité dit de la société civile s’ouvre donc à d’autres qu’aux seuls bobos du showbiz. Reste que la grande majorité de ces personnalités sont quand même des bobos ; en clair comme le PS,  ils ne sont pas représentatifs de la sociologie des citoyens  (par exemple les 9 millions de personnes qui doivent vivre  avec moins de 1000 € par mois ou les 8 à 9 millions de chômeurs) que devrait pourtant représenter la gauche et le parti socialiste en particulier. Les bobos du showbiz et quelques autres avaient  signé une pétition pour dénoncer le Hollande bashing, considérant que le président  était attaqué de manière injuste. Et de citer en vrac une sorte d’inventaire à la Prévert qui rend bien compte de l’indigence du bilan de l’actuel président de la république. Notamment sur la question essentielle de l’emploi puisque ce bilan dans ce domaine sera comparable à celui de Sarkozy avec environ 600 000 chômeurs en plus en 5 ans. Un chômage qui nourrit la croissance indécente de la pauvreté. Ce type de pétition par des personnages au demeurant sympathiques mais  hors sol alimente le populisme qu’ils  entendent  dénoncer tellement le bilan qu’ils font est déphasé par rapport à la réalité. Et cette réalité c’est 7 ou 8 millions de chômeurs et une augmentation des inégalités et de la pauvreté. ; Une défense bien désuète et certainement contreproductive de l’action de François Hollande et de la gauche. Pétition :

« Dès le départ, François Hollande a fait face à un incroyable procès en illégitimité. Ce dénigrement permanent met à mal toutes les institutions de la République et la fonction présidentielle. Il perdure encore aujourd’hui malgré la stature d’homme d’État que François Hollande a parfaitement incarnée, tant dans les crises internationales que lors des épouvantables tragédies que notre pays a traversées. C’est comme si, en quatre ans, on n’avait jamais entendu parler ni retenu tout ce qui a été accompli, systématiquement effacé par ce Hollande-bashing : les créations de postes dans l’Éducation nationale, l’alignement du traitement des instituteurs sur celui des professeurs, l’augmentation du nombre de policiers et de magistrats, les emplois d’avenir, la garantie jeunes, le soutien à l’apprentissage, le compte personnel de formation, le compte pénibilité, la complémentaire santé pour tous, la généralisation du tiers payant, la prime d’activité, la retraite à 60 ans pour les carrières longues, la refondation de l’école, les droits rechargeables à l’assurance-chômage, le mariage pour tous, la sanctuarisation du budget de la culture, le renforcement de l’égalité professionnelle hommes-femmes, l’extension de la parité dans les conseils départementaux, le remboursement complet de l’IVG et de la contraception, une meilleure protection des femmes contre le harcèlement sexuel, la mise en œuvre concrète de la transition énergétique, le non-cumul des mandats, etc., etc. Ajoutons un déficit public passé de 5,1% en 2011 à 3,5% en 2015, plus de compétitivité, et plus de marges pour les entreprises pour favoriser les embauches, plus de pouvoir d’achat pour les ménages, moins d’impôts et enfin la diminution amorcée du chômage. Tout cela est ignoré, tout cela est déformé, gommé, remplacé par un procès quotidien, instruit à charge par des injures et des mensonges ignobles. Nous, artistes, sportifs et créateurs, penseurs, chercheurs, entrepreneurs et citoyens indépendants, dénonçons cet acharnement indigne qui entraîne le débat politique dans une dérive dangereuse pour la démocratie. François Hollande a droit au respect comme tout citoyen, et comme président de notre ­République. »

PREMIERS SIGNATAIRES : Agnès B., Catherine Deneuve, Benjamin Biolay, Juliette Binoche, Denis Podalydès, Irène Jacob, Sylvie Testud,  Laure Adler, Patrick Chesnais, Gérard Darmon, François Marthouret, Dominique Besnehard, Jean-Michel Ribes, Mazarine Pingeot, Claudine Nougaret et Raymond Depardon, Andrée Zana Murat et Bernard Murat, Michel Rotman, Patrick Pelloux, Laurent Davenas, Gilles Achache, Gabriel Gautier, Marie d’Ouince, Bruno Masure, Dany Dan – Melopheelo – Zoxea, Layla Metssitane, Touria Benzari, Emilie Chesnais Laurent Hébert, Bertrand Van Effenterre, Anna Medvecsky, Gaëlle Bayssière, Fethi Benslama, Pierre Douglas, Rachid Benzine, David Kodsi, Florence Muracciole, Stephane Distinguin,  Jean Minondo, Yohann Diniz, Jean-Philippe Derosier, Sakina M’sa, Éric Dussart, Évelyne Schapira, Philippe Lemoine, Nicole Baldet, Anne Baveray, Rachel Khan, Michel Cantal-Dupart, Anne-Carole Denès, Yves Denès, Gerard Cicurel, Gisela Blanc, Mathieu Sapin, Françoise Huguier, Édouard Brézin, Julie Saavedra,  Alex Menu, Pierre-Emmanuel Guigo, Jean-Philippe Derosier, Leïla Grison, Alexandre Leroy, C215, Dominique Miller, Christian Zerbib, Christiane Hessel…

 

« Stop au Hollande-bashing! »(Les bobos du showbiz)

« Stop au Hollande-bashing! »(Les bobos du showbiz)

Les bobos du showbiz et quelques autres ont signé une pétition pour dénoncer le Hollande bashing ,considérant que le président  était attaqué de manière injuste. Et de citer en vrac une sorte d’inventaire à la Prévert qui rend bien compte de l’indigence du bilan de l’actuel président de la république. Notamment sur la question essentielle de l’emploi puisque ce bilan dans ce domaine sera comparable à celui de Sarkozy avec environ 600 000 chomeurs en plus en 5 ans. Un chômage qui nourrit la croissance indécente de la pauvreté. Ce type de pétition par des personnages au demeurant sympathiques mais  hors sol alimente le populisme qu’ils  entendent  dénoncer tellement le bilan qu’ils font est déphasé par rapport à la réalité. Et cette réalité c’est 7 ou 8 millions de chômeurs et une augmentation des inégalités et de la pauvreté. ; Une défense bien désuète et certainement contreproductive de l’action de François Hollande et de la gauche. Pétition :

« Dès le départ, François Hollande a fait face à un incroyable procès en illégitimité. Ce dénigrement permanent met à mal toutes les institutions de la République et la fonction présidentielle. Il perdure encore aujourd’hui malgré la stature d’homme d’État que François Hollande a parfaitement incarnée, tant dans les crises internationales que lors des épouvantables tragédies que notre pays a traversées. C’est comme si, en quatre ans, on n’avait jamais entendu parler ni retenu tout ce qui a été accompli, systématiquement effacé par ce Hollande-bashing : les créations de postes dans l’Éducation nationale, l’alignement du traitement des instituteurs sur celui des professeurs, l’augmentation du nombre de policiers et de magistrats, les emplois d’avenir, la garantie jeunes, le soutien à l’apprentissage, le compte personnel de formation, le compte pénibilité, la complémentaire santé pour tous, la généralisation du tiers payant, la prime d’activité, la retraite à 60 ans pour les carrières longues, la refondation de l’école, les droits rechargeables à l’assurance-chômage, le mariage pour tous, la sanctuarisation du budget de la culture, le renforcement de l’égalité professionnelle hommes-femmes, l’extension de la parité dans les conseils départementaux, le remboursement complet de l’IVG et de la contraception, une meilleure protection des femmes contre le harcèlement sexuel, la mise en œuvre concrète de la transition énergétique, le non-cumul des mandats, etc., etc. Ajoutons un déficit public passé de 5,1% en 2011 à 3,5% en 2015, plus de compétitivité, et plus de marges pour les entreprises pour favoriser les embauches, plus de pouvoir d’achat pour les ménages, moins d’impôts et enfin la diminution amorcée du chômage. Tout cela est ignoré, tout cela est déformé, gommé, remplacé par un procès quotidien, instruit à charge par des injures et des mensonges ignobles. Nous, artistes, sportifs et créateurs, penseurs, chercheurs, entrepreneurs et citoyens indépendants, dénonçons cet acharnement indigne qui entraîne le débat politique dans une dérive dangereuse pour la démocratie.

François Hollande a droit au respect comme tout citoyen, et comme président de notre ­République. »

PREMIERS SIGNATAIRES : Agnès B., Catherine Deneuve, Benjamin Biolay, Juliette Binoche, Denis Podalydès, Irène Jacob, Sylvie Testud,  Laure Adler, Patrick Chesnais, Gérard Darmon, François Marthouret, Dominique Besnehard, Jean-Michel Ribes, Mazarine Pingeot, Claudine Nougaret et Raymond Depardon, Andrée Zana Murat et Bernard Murat, Michel Rotman, Patrick Pelloux, Laurent Davenas, Gilles Achache, Gabriel Gautier, Marie d’Ouince, Bruno Masure, Dany Dan – Melopheelo – Zoxea, Layla Metssitane, Touria Benzari, Emilie Chesnais Laurent Hébert, Bertrand Van Effenterre, Anna Medvecsky, Gaëlle Bayssière, Fethi Benslama, Pierre Douglas, Rachid Benzine, David Kodsi, Florence Muracciole, Stephane Distinguin,  Jean Minondo, Yohann Diniz, Jean-Philippe Derosier, Sakina M’sa, Éric Dussart, Évelyne Schapira, Philippe Lemoine, Nicole Baldet, Anne Baveray, Rachel Khan, Michel Cantal-Dupart, Anne-Carole Denès, Yves Denès, Gerard Cicurel, Gisela Blanc, Mathieu Sapin, Françoise Huguier, Édouard Brézin, Julie Saavedra,  Alex Menu, Pierre-Emmanuel Guigo, Jean-Philippe Derosier, Leïla Grison, Alexandre Leroy, C215, Dominique Miller, Christian Zerbib, Christiane Hessel…

Déchéance de nationalité : une mesure qui ne sert à rien d’après les bobos !

Déchéance de nationalité : une mesure qui ne sert à rien d’après les bobos !

 

Argument suprême, la modification constitutionnelle visant de déchéance de nationalité n’aurait eu aucune efficacité. Avec cet argument massif un terroriste qui a envie de se faire sauter n’aura pas en tête la crainte de se voir retirer la nationalité. Un tel argument pourrait être utilisé pour supprimer tous les autres moyens juridiques destinés à lutter contre le terrorisme, dès lors pourquoi ne pas supprimer toutes les peines qui pourraient être encourues par des terroristes décidés à se sacrifier pour la cause. Et les bobos d’ajouter : de toute façon cette mesure de déchéance de nationalité n’a qu’une portée symbolique ;  symbolique évidemment comme ce que contient une grande partie de la constitution comme les mots liberté, égalité fraternité. Des mots qui marquent de leur sceau l’état de notre démocratie et qui font notre nation. Certes la déchéance de nationalité relevait du symbole mais ce symbole est fondamental dans une société, c’est celui dans lequel se reconnaissent les citoyens pour partager les valeurs qu’il sous-tend. En clair c’était la signification que l’obtention de la nationalité suppose l’adhésion totale au principe républicain. Un principe bien malmené par le terrorisme bien sûr mais aussi par l’intégrisme et le communautarisme. Un principe bafoué dans nos de nombreuses zones sensibles où  bien entendu les bobos ne résident pas.

 

Protestation contre la déchéance de nationalité : l’union des bobos, des gauchistes et des fonctionnaires

Protestation contre la déchéance de nationalité : l’union des bobos,  des gauchistes et des fonctionnaires

 

La fronde ne cesse de monter au PS contre le projet de déchéance de nationalité ;  une sorte de conglomérat d’indignés dont la caractéristique commune est la posture de protestataire. On trouve tout les anciens gauchistes nourris au lait du trotskisme comme Benoît Hamon, Julien Dray et même le Premier secrétaire du parti socialiste d’autres indignés comme Martine Aubry, Lienemann et même Jean-Marc Ayrault qui en même temps règlent  leurs comptes avec Hollande et Valls ;  à défaut de vision commune, de projet et même d’action,  les responsables du PS se singularisent  par une attitude d’opposition. Une position qu’ils rejoindront d’ailleurs bientôt lors  des élections présidentielles et législatives tellement le décalage est grand entre l’opinion publique et ses élus. Un décalage qui ce manifeste tout autant sur les questions sociétales que sur l’enjeu du chômage. Bref l’attitude classique des gauchistes : fermes sur les valeurs théoriques mais complètement incompétents en matière de gestion des politiques. La gauche dont il se revendique se réduit aux  oligarques, aux gauchistes, aux bobos et autres fonctionnaires (catégories qui peuvent par ailleurs se recouper). La controverse suscitée au sein du PS par le projet d’extension de déchéance de nationalité aux binationaux nés en France ne faiblit donc  pas, Manuel Valls reprochant à une partie de la gauche de « s’égarer au nom des grandes valeurs ». Deux élus socialistes, l’ancien ministre Benoît Hamon et Julien Dray, expriment à leur tour leur opposition à cette initiative dans des entretiens au Journal du Dimanche. La mesure, jugée symbolique par le Premier ministre lui-même, figurera dans le projet de loi constitutionnelle voulu par François Hollande après les attentats du 13 novembre et sera débattue au Parlement au début de l’année prochaine. De Martine Aubry, la maire de Lille, à Anne Hidalgo, la maire de Paris, plusieurs voix socialistes se sont déjà élevées publiquement contre le projet.   »Une partie de la gauche s’égare au nom de grandes valeurs en oubliant le contexte, notre état de guerre, et le discours du président devant le Congrès », leur répond Manuel Valls dans le JDD.   »La détermination est totale, nous irons jusqu’au bout et que chacun à gauche en soit bien convaincu », poursuit-il en citant l’historien Pierre Nora : « La France est en péril de paix. » Le prédécesseur de Manuel Valls à Matignon, Jean-Marc Ayrault, a répliqué dimanche après-midi sur Twitter. « Si la France est en ‘péril de paix’, alors ne la divisons pas davantage! », écrit le député de Loire-Atlantique. Benoît Hamon a déploré pour sa part sur BFM TV les « mots toujours extrêmement agressifs de Manuel Valls ». « Il ne facilite pas la concorde et il ‘égare la gauche’ », a-t-il jugé.

Déchéance de nationalité : les bobos dans le potage

Déchéance de nationalité : les bobos dans le potage

 

Juristes, libertaires jusqu’au-boutistes et gauchistes critiques critiquent  avec vigueur le projet de déchéance de nationalité ;  un projet qui prévoit de déchoir de leur nationalité les binationaux nés Français reconnus coupables d’actes de terrorisme. Une mesure saluée à droite mais critiquée par les bobos de gauche. En réalité cette mesure existe déjà dans le code civil article 23 -7 depuis  1938 et les ordonnances de 45 du général De Gaulle. Le principe n’est donc pas nouveau. Ce qu’il l’est,  c’est le contexte de terrorisme actuel avec des centaines voire des milliers de candidats potentiels pour des attentats dans les lieux publics en France. Officiellement il y a environ 1000 djihadistes  français partis en Irak et en Syrie, 250 sont revenus. Des chiffres évidemment très approximatifs qui ne prennent pas en compte ceux qui n’ont pas été repérés comme djihadistes. Pour certains,  la mesure serait discriminatoire en faisant un distinguo entre les binationaux et les nationaux. Force cependant est de constater que dans presque tous les cas ce sont des binationaux qui sont impliqués dans les actes de terrorisme envisagés ou commis en France. Contrairement à ce qu’affirment  les bobos et même le premier ministre Manuel Valls la mesure n’est pas seulement symbolique puisque des centaines et des centaines de personnes pourraient faire l’objet de la déchéance envisagée. Si symbolisme il y a c’est pour signifier aussi à tous ceux qui sont tentés par le radicalisme, l’intégrisme, le repli communautaire que la nationalité française implique une adhésion totale aux droits et valeurs qui fondent la cohésion de  la république. De ce point de vue, ce rappel à  l’ordre  n’est pas inutile auprès de ceux qui chaque jour sapent  les fondements de la république et de la nation en instaurant des zones de non-droit et  mettent  en cause libertés individuelles et collectives. Il est clair que les bobos de ce point de vue sont pris à contre-pied car la population approuve à près de 95 % cette disposition. Pas étonnant, une grande partie de  cette population est souvent impliquée dans les conséquences du refus objectif des valeurs de la société française. D’une certaine manière on retrouve à travers cette question sociétale le même clivage qu’on trouve en matière économique quand par exemple des salariés sont prêts à remettre en cause les 35 heures pour sauver les emplois alors que les bobos de gauche soutiennent envers et contre tout cette orientation mortifère pour l’économie voir même en rajoutent en réclamant 32 heures. Manuel Valls a donc confirmé à l’issue du conseil des ministres que ces deux mesures annoncées par François Hollande devant le Congrès le 16 novembre, trois jours après les attentats de Paris, figureraient bien dans le « projet de loi constitutionnelle sur la protection de la Nation ».

Déchéance de nationalité : les bobos du PS contre

Déchéance de nationalité : les bobos du PS contre

Après les belles envolées de François Hollande concernant l’union nationale et la politique de sécurité retour à la case départ et au consensus mou. Le gouvernement renonce à la déchéance de nationalité pour faits de terrorisme. Un renoncement en plus annoncée par Taubira en Algérie ! En fait c’est une nouvelle victoire des bobos du PS toujours très à gauche sur les questions sociétales et cela d’autant plus qu’ils ne résident  pas dans les zones sensibles concernées par le radicalisme et la violence. On remplacera donc la déchéance de nationalité par une mesure symbolique complètement inefficace à savoir la déchéance de droit civil. « Le projet de révision constitutionnelle qui sera présenté en conseil des ministres ne retient pas cette disposition », a dit Christiane Taubira à la troisième chaîne de la radio algérienne, en marge d’une visite à Alger. Le « projet de loi constitutionnelle de protection de la Nation » avait été annoncé par François Hollande devant le Congrès après les attentats du 13 novembre qui ont fait 130 morts et comprenait cette extension de la déchéance. L’Elysée s’est refusé mardi à tout commentaire sur un texte dont les mesures avaient été saluées par le Front national et une partie de la droite mais qu’elles font l’objet d’un vif débat à gauche, où certains craignent pour les libertés.  François Hollande avait prôné devant le Congrès la déchéance de la nationalité française des binationaux condamnés pour des actes ou menaces relevant du terrorisme, sauf si cela les rend apatrides. Actuellement, seuls les binationaux naturalisés français peuvent être déchus. Le Conseil d’Etat a remis au gouvernement un avis favorable à cette mesure qui « répond à un objectif légitime » mais qui « ne serait pas dissuasive pour les terroristes ».  Le Premier ministre, Manuel Valls, avait déjà semblé prendre ses distances avec la mesure la semaine dernière, estimant qu’elle était de nature symbolique, et Christiane Taubira a dévoilé ce qu’était l’arbitrage final au vu du tollé provoqué au PS, chez les radicaux de gauche et chez les écologistes.

Voyage à Berlin : les bobos défendent Valls !

Voyage à Berlin : les bobos défendent Valls !

 

Curieux cette sorte d’ unanimité  sur les grands médias de la part des bobos qui minimisent l’affaire Valls. Pour résumer «  il a fait une   erreur de communication mais ce n’est pas une  affaire d’Etat » ou  « il a fait un erreur,  il a remboursé,  passons à autre chose de plus sérieux ».  Les soutiens-directs ou indirects pour enterrer l’affaire à Valls- viennent t vraiment de nombreux horizons, mais ce qui les réunît c’est  l’appartenance à cette caste qui détient le pouvoir ( médiatique, économique, politique etc.)  complètement déconnectée  des réalités sociales et économiques. Car cet épisode est significatif  de ce qu’est le décalage entre les élites et le peuple. Valls a gaspillé 20 000 euros de fonds publics ( un minimum car il faudrait intégrer le coût des 10 accompagnateurs) alors par exemple que la moyenne des pensions du privé est de l’ordre de 1000 euros mensuels  et le salaire moyen de 1500 euros. Que les charges contraintes ne cessent augmenter et que le pouvoir achat est quasiment bloqué. Savent-t-ils ce que c’est de vivre avec 1000 ou 1500 euros ( voire moins) ceux qui décrètent que finalement cette affaire est anecdotique. Bref qu’il ne faut pas en faire un fromage. Au-delà de la somme en cause c’est le rapport au pouvoir, le rapport à la démocratie, le rapport aux promesses ( la république exemplaire par exemple) qui sont en cause. Valls est en faiat un pur produit de l’oligarchie ,il n’a pratiquement jamais travaillé dans  la production. Fonctionnaire, puis conseiller parlementaire enfin élu, il appartient à cette oligarchie qui a transformé le mandat politique en métier. Du coup remettre en cause sa pratique c’est aussi s’ interroger sur les privilèges des autres castes. D’où ces réactions pour minimiser cet événement.  Valls comme beaucoup d’autres n’est en fait qu’un produit médiatique coaché par la com. Sans grande intelligence, sans vision et même sans grande conviction.  Sa posture de Clémenceau d’opérette ne doit pas faire illusion, comme ses colères, son ton martial à la limite du ridicule.  Valls ne sait pas où, il va, il suite la ligne imposé par les nouveaux idéologue de la com., en l’ occurrence «  la gauche RSCG »,  marchands de savonnettes. «  plus c’est gros, plus ça passe » «  ce qui compte c’est l’emballage pas reproduit ». Bref le vide politique sidéral. La mauvaise foi aussi. Et même la malhonnêteté. Grâce à la com. Valls s ‘est forgé uen image de père la rigueur, de Clémenceau d’opérette mais  il est pris les mains dans le pot de confiture. Le masque tombe. Malheureusement derrière ce masque il n’y a rien, comme Hollande ( Sarko avant) on gouverne avec les sondages, un coup, à gauche, un coup à  droite et finalement un slalom entre des gadgets. Des grandes réformes annoncées presque toutes les semaines qui se révèlent être des mi mesures ( la simplification par exemple). Mais l’apparence suffit aux médias dans un univers politique caractérisé par la nullité politique et intellectuelle. Et les bobos sont tout étonnés de la sévérité des Français ; sils défendent Valls,  en tout cas minimisent les faits, c’est autant pour se défendre eux mêmes , défendre le système dont ils sont le produit et qu’ils alimentent.

 

Une réforme pénale de bobos

Une réforme pénale de bobos

La principale mesure de la loi votée par l’assemblée c’est la substitution de peines de substitution à a l prison, autrement di la suppresion de l’emprisonnement. Le principe est généreux mai complètement inapplicable car il n’existe aucun système de suivi et de réinsertion sérieux en France ; le suivi est une véritable fumisterie même pour les crimes les plus graves ; encore une réforme de bobos qui ne tenet pas compte de réalités. C’est cette mesure qui a créé la polémique. La contrainte pénale consiste, sous le contrôle du juge d’application des peines, à respecter en milieu ouvert des obligations et interdictions durant six mois à cinq ans, afin de prévenir la récidive en favorisant la réinsertion dans la société. L’ensemble des délits (10 ans de prison maximum) sont concernés. En cas de non-respect, la personne condamnée ira en détention pour une durée qui ne pourra être supérieure à la moitié de la durée de la peine de contrainte pénale prononcée par le tribunal. Quelque 8.000 à 20.000 contraintes pénales devraient être prononcées chaque année, d’après le gouvernement.. L’Assemblée nationale a largement voté dans la nuit de jeudi à vendredi en faveur de la suspension des peines de prison pour les femmes enceintes, sur une proposition des radicaux de gauche dans le cadre de la réforme pénale. L’amendement porté par Alain Tourret qui a été adopté stipule que la justice doit prendre « toutes les dispositions utiles afin qu’aucune femme enceinte ne puisse être placée ou maintenue en détention au-delà de la douzième semaine de grossesse », hors des cas de crimes et de délits commis contre les mineurs. En outre, les députés ont voté la suppression de la révocation automatique du sursis simple, et le possible aménagement des peines de moins d’un an de prison dès leur prononcé, contre deux ans actuellement (un an pour les récidivistes). Cette dernière mesure, qui paraît plus répressive que ce que prévoit la loi pénitentiaire de 2009, a été désapprouvée par les écologistes et radicaux de gauche. L’UMP, qui était pourtant prête initialement à la soutenir, l’a finalement contestée au motif que la réforme pénale applique souvent le même régime aux récidivistes et non-récidivistes. Les députés ont introduit à l’initiative du gouvernement un nouveau chapitre dans le projet de loi, consacré à la « justice restaurative » et inspiré d’une directive européenne. Ce dispositif doit permettre, sur la base du volontariat, à des victimes et auteurs d’infractions de se rencontrer pour aider les uns à « se réparer » et les autres à « prendre conscience » du préjudice causé, a fait valoir Mme Taubira, tandis que l’UMP a raillé une « câlinothérapie » Les députés ont encore voté jeudi la création d’un nouveau type d’ajournement de peine qui permettra, après avoir déclaré le prévenu coupable de l’infraction, de reporter le prononcé de la peine à une audience ultérieure pour avoir davantage d’informations sur la personnalité et la situation de l’auteur. Cette nouvelle procédure « donnera aux tribunaux la possibilité, tout en réglant définitivement la question de la culpabilité, de prendre le temps d’une décision individualisée sur la peine, grâce aux nouveaux éléments qui seront mis à leur disposition, à l’audience de renvoi, par le service qui aura été chargé de l’enquête de personnalité », a expliqué le rapporteur (PS) du projet de réforme pénale Dominique Raimbourg. La nouvelle audience devra se tenir dans un délai maximal de quatre mois (de deux mois en cas de placement en détention provisoire). 

 

Loi bonus-malus électricité rejetée par le Sénat ; une loi des bobos de la gauche

Loi bonus-malus électricité rejetée par le Sénat ; une loi des bobos de la gauche

Une cathédrale administrative cette loi sur l’énergie, une loi de bobos qui n’ont qu’un rapport approximatif avec les réalités sociales. Une loi qui va pénaliser les pauvres qui n’auront pas les moyens de faire isoler leur appartement. Coût de l’isolation 30 à100 000 euros pour des salaires moyens en France de l’ordre de 1700 euros mensuels. Une motion d’irrecevabilité présentée par les sénateurs communistes a été votée par 187 voix contre 156, avec l’apport des voix de l’UMP et des centristes. Le gouvernement, qui soutenait «sans réserve» ce texte, et la majorité gouvernementale PS, RDSE (à majorité PRG) et écologiste, ont été mis en minorité. Du pain bénit pour la droite.  «Le gouvernement est déterminé à faire aboutir ce texte», a déclaré la ministre de l’écologie après le vote. «Je regrette que des élus de gauche, du groupe communiste, aient pu être instrumentalisés par la droite pour bloquer un texte de justice sociale et d’efficacité écologique», a lancé la ministre de l’Ecologie, provoquant les protestations des rangs communistes. La ministre avait ouvert le débat en fin d’après-midi en souhaitant un «débat constructif et fructueux». Elle avait détaillé le texte qui prévoit l’instauration d’un tarif progressif consistant à facturer la consommation de gaz, d’électricité et de chaleur (quels que soient le fournisseur et le type d’offre souscrite) selon un système de «bonus/malus» ainsi que son volet étendant les tarifs sociaux de l’énergie. Une tarification rendue plus compliquée encore parce que certains tarifs d’EDF ont été retoqués par le Conseil d’Etat.  «Ceux qui dénoncent une usine à gaz oublient la complexité des réformes dont ils sont à l’origine», a souligné Delphine Batho, visant la droite qui a mis en minorité la majorité gouvernementale en se ralliant à la motion d’irrecevabilité communiste.

 




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