Archive pour le Tag 'bobos'

Présidentielle–Primaire populaire: une véritable mascarade des bobos de gauche

Présidentielle–Primaire populaire: une véritable mascarade des bobos de gauche

 

 

Les initiateurs de la fameuse primaire dite populaire se félicitent du nombre de votants sans qu’on sache sur quels critères ces votants se sont prononcés puisqu’il n’y avait strictement aucun programme, aucune orientation et même aucune analyse commune. Et pour cause puisque ce vote n’a été précédé d’aucun débat de sorte qu’on s’est prononcé sur la personnalité, sur l’image y compris de ceux qui ont refusé cette consultation . Bref, la confusion entre la cote de popularité et les intentions de vote ! Les candidats opposée à la procédure ne pouvaient évidemment recueillir un score très favorable.

Cette consultation dite populaire constitue une véritable mascarade taillée spécialement pour la sulfureuse Taubira, bourgeoise gauchiste et exhibitionniste qui a déjà fait perdre la gauche une fois en 2002 en maintenant sa candidature face à Jospin. Il est clair que parmi les votants figurent surtout des bobos, urbains, tendances gauchistes qui n’entretiennent que des relations ésotériques avec les réalités économiques et sociales des plus défavorisés.

Au total la plus grande contradiction,c’est que cette consultation qui devait favoriser l’union ajoute une division supplémentaire.Les sondages démontrent d’ailleurs il n’y a aucune dynamique en faveur de Taubira mais qu’elle grignote des points sur le dos notamment des écologistes et des socialistes qui pourraient bien ne pas se remettre de cette élection. Bref Taubira objectivement prend à nouveau la posture de fossoyeur de la gauche. Un véritable massacre politique qui va déconsidérer encore un peu plus la gauche et qui aura au moins le mérite de flatter l’égocentrisme d’une candidate autant irresponsable qu’incompétente. Sans parler de sa posture personnelle de grande bourgeoise qui ne lui confère aucune légitimité évidemment pour représenter les milieux populaires. Avec des méthodes aussi confuses en matière de processus d’élection, il est certain qu’on pourrait faire élire facilement comme président de la république Michel Drucker ou Mimi Mathis !

2022-Primaire populaire: des bobos, urbanisés, jeunes et socialement à l’aise

  • Primaire populaire: des bobos, urbanisés, jeunes et socialement à l’aise

 

La primaire dite populaire sera tout sauf une véritable consultation vraiment démocratique. Elle a d’abord été initiée par des personnalités en général aisées  de la même manière que ceux qui vont y participer. Sociologiquement, les partisans de cette démarche très majoritairement sont plutôt des bobos, urbanisés et appartiennent à des classes qui ne sont pas vraiment populaires.

À peu près le même public qu’on retrouve dans les organisations d’extrême-gauche ou surtout chez les écolos d’Europe écologie les Verts. Ils sont de gauche bien sûr mais plutôt tendance gauchiste, anarchiste, utopiste voire révolutionnaire. En tout cas plutôt radicaux.Beaucoup sont fonctionnaires ou équivalents

Pour l’ensemble de cette population, c’est davantage le mouvement qui compte que le contenu du programme. Pour preuve Taubira va sans doute emporter cette élection puisqu’elle est la seule candidate en réalité. La contradiction la plus flagrante c’est que cette primaire populaire devait à l’origine favorisée l’union de la gauche. Par cette opération on va diviser  un peu plus une gauche déjà complètement éclatée. En outre on confiera à Taubira le soin de représenter l’union, elle qui a déjà fait tomber la gauche en 2002 en se maintenant face à Jospin. Bref une opération totalement irresponsable, improductive et qui en quelque sorte va continuer de tuer un peu plus la gauche en tout cas de la déconsidérer.

Primaire populaire: des bobos, urbanisés jeunes et socialement à l’aise

  • Primaire populaire: des bobos, urbanisés jeunes et socialement à l’aise

 

La primaire dite populaire sera tout sauf une véritable consultation vraiment démocratique. Elle a d’abord été initiée par des personnalités en général aisées  de la même manière que ceux qui vont y participer. Sociologiquement, les partisans de cette démarche très majoritairement sont plutôt des bobos, urbanisés et appartiennent à des classes qui ne sont pas vraiment populaires.

À peu près le même public qu’on retrouve dans les organisations d’extrême-gauche ou surtout chez les écolos d’Europe écologie les Verts. Ils sont de gauche bien sûr mais plutôt tendance gauchiste, anarchiste, utopiste voire révolutionnaire. En tout cas plutôt radicaux.Beaucoup sont fonctionnaires ou équivalents

Pour l’ensemble de cette population, c’est davantage le mouvement qui compte que le contenu du programme. Pour preuve Taubira va sans doute emporter cette élection puisqu’elle est la seule candidate en réalité. La contradiction la plus flagrante c’est que cette primaire populaire devait à l’origine favorisée l’union de la gauche. Par cette opération on va diviser  un peu plus une gauche déjà complètement éclatée. En outre on confiera à Taubira le soin de représenter l’union, elle qui a déjà fait tomber la gauche en 2002 en se maintenant face à Jospin. Bref une opération totalement irresponsable, improductive et qui en quelque sorte va continuer de tuer un peu plus la gauche en tout cas de la déconsidérer.

Politique- Appel de bobos pour l’union de la gauche

Politique- Appel de bobos pour l’union de la gauche

Parce qu’« aucun des candidats annoncés à gauche ne peut gagner seul », une grande primaire est nécessaire, alerte, dans une tribune au « Monde », un collectif réunissant des artistes, écrivains, universitaires, membres du milieu associatif, emmenés par le réalisateur Cyril Dion. 

 

Tribune. 

 

 Les discours de haine semblent gagner tous les jours du terrain. Ils nous rappellent les heures les plus sombres de l’histoire de France et nous font craindre un avenir proche semé de divisions, de violences et d’exclusions. Faire barrage à la haine, c’est encore possible, mais c’est urgent : en avril il sera trop tard.

Tout aussi urgent : le bouleversement climatique fait chaque année des milliers de morts, annonçant un avenir invivable, fait de sécheresses, d’inondations toujours plus fréquentes et plus violentes, et d’ouragans plus puissants…

Pourtant nous connaissons les solutions pour gagner la bataille du climat. Mais notre seule chance d’y arriver demande un sérieux changement de cap. Avec cinq candidatures qui disent, chacune, « ma priorité, c’est le climat et la justice sociale », on est certains que ces priorités cruciales n’ont aucune chance de l’emporter en avril.

Eviter un second tour Macron-Zemmour

« Notre système politique est bloqué. Chaque jour, nos institutions, inadaptées et sclérosées, s’enfoncent un peu plus dans la crise. Faute de propositions satisfaisantes, de perspectives claires et de résultats tangibles, nos concitoyens sont nombreux à s’abstenir aux élections, quand ils ne s’abandonnent pas aux promesses insensées et au discours de haine du Rassemblement national et de l’extrême droite. Trop souvent, nous nous contentons de voter “contre”, pour éliminer l’“autre” candidat. Pire, nous ne votons pas, atterrés par la médiocrité de l’offre politique et son incapacité à se renouveler. »

« Nous sommes des millions à trouver ridicules et suicidaires les cinq candidatures annoncées qui se donnent toutes pour priorités “le climat et la justice sociale” »

C’est par ces mots que commençait l’« Appel pour une primaire à gauche » signé il y a six ans par Yannick Jadot et plusieurs d’entre nous (Libération, 10 janvier 2016). Six ans plus tard, la nécessité d’une grande primaire est encore plus évidente : 70 % des Français ne veulent pas d’un second tour Macron-Le Pen, selon un sondage IFOP publié en février 2021. Et nous sommes des millions à vouloir éviter à tout prix un second tour Macron-Zemmour ou Macron-Pécresse.

Nous sommes également des millions à vouloir rompre avec quarante ans d’accroissement des inégalités et des discriminations. Des millions à constater qu’Emmanuel Macron n’a vraiment pas été à la hauteur dans la lutte contre le dérèglement climatique et contre les inégalités. Des millions à trouver ridicules et suicidaires les cinq candidatures annoncées qui se donnent toutes pour priorités « le climat et la justice sociale ».

Appel de bobos pour l’union de la gauche

Appel de bobos pour l’union de la gauche

Parce qu’« aucun des candidats annoncés à gauche ne peut gagner seul », une grande primaire est nécessaire, alerte, dans une tribune au « Monde », un collectif réunissant des artistes, écrivains, universitaires, membres du milieu associatif, emmenés par le réalisateur Cyril Dion.

 

Tribune.

 

 Les discours de haine semblent gagner tous les jours du terrain. Ils nous rappellent les heures les plus sombres de l’histoire de France et nous font craindre un avenir proche semé de divisions, de violences et d’exclusions. Faire barrage à la haine, c’est encore possible, mais c’est urgent : en avril il sera trop tard.

Tout aussi urgent : le bouleversement climatique fait chaque année des milliers de morts, annonçant un avenir invivable, fait de sécheresses, d’inondations toujours plus fréquentes et plus violentes, et d’ouragans plus puissants…

Pourtant nous connaissons les solutions pour gagner la bataille du climat. Mais notre seule chance d’y arriver demande un sérieux changement de cap. Avec cinq candidatures qui disent, chacune, « ma priorité, c’est le climat et la justice sociale », on est certains que ces priorités cruciales n’ont aucune chance de l’emporter en avril.

Eviter un second tour Macron-Zemmour

« Notre système politique est bloqué. Chaque jour, nos institutions, inadaptées et sclérosées, s’enfoncent un peu plus dans la crise. Faute de propositions satisfaisantes, de perspectives claires et de résultats tangibles, nos concitoyens sont nombreux à s’abstenir aux élections, quand ils ne s’abandonnent pas aux promesses insensées et au discours de haine du Rassemblement national et de l’extrême droite. Trop souvent, nous nous contentons de voter “contre”, pour éliminer l’“autre” candidat. Pire, nous ne votons pas, atterrés par la médiocrité de l’offre politique et son incapacité à se renouveler. »

« Nous sommes des millions à trouver ridicules et suicidaires les cinq candidatures annoncées qui se donnent toutes pour priorités “le climat et la justice sociale” »

C’est par ces mots que commençait l’« Appel pour une primaire à gauche » signé il y a six ans par Yannick Jadot et plusieurs d’entre nous (Libération, 10 janvier 2016). Six ans plus tard, la nécessité d’une grande primaire est encore plus évidente : 70 % des Français ne veulent pas d’un second tour Macron-Le Pen, selon un sondage IFOP publié en février 2021. Et nous sommes des millions à vouloir éviter à tout prix un second tour Macron-Zemmour ou Macron-Pécresse.

Nous sommes également des millions à vouloir rompre avec quarante ans d’accroissement des inégalités et des discriminations. Des millions à constater qu’Emmanuel Macron n’a vraiment pas été à la hauteur dans la lutte contre le dérèglement climatique et contre les inégalités. Des millions à trouver ridicules et suicidaires les cinq candidatures annoncées qui se donnent toutes pour priorités « le climat et la justice sociale ».

Environnement: Ces écolos bobos qui vont tuer la prise de conscience environnementale

Environnement: Ces écolos bobos qui vont tuer la prise de conscience environnementale

 

 

 

Le radicalisme dans toutes les matières conduits assez souvent à l’inverse de l’objectif recherché. Ainsi par exemple la doctrine marxiste qui visait à rendre le régime communiste plus égalitaire a surtout conduit à créer des régimes de dictature au profit d’oligarchies. Ainsi le prosélytisme très militant de certaines religions se fondant sur l’amour a-t-elle provoqué d’immenses guerres et de crimes contre l’humanité.

 

Il en est de même avec la cause environnementale. En effet cette cause est surtout servie de manière caricaturale autant que sectaire par des militants qui veulent d’un coup changé les usages mais aussi les valeurs de la société. Ce radicalisme va provoquer forcément une sorte de boomerang chez ceux qui prennent aussi en compte la problématique économique et sociale.

 

La plupart des écolos bobos méprisent  en effet la dimension économique et sociale pour la simple raison que pour la plupart ils viennent sur des métiers financés par l’État ou les organisations internationales. Environ 80 % des élus écolo  d’EELV sont en quelque sorte des fonctionnaires ou assimilés ; ils n’ont  guère eu à se préoccuper des contraintes économiques et de leurs conséquences sociales. Du coup les exigences des écolos bobos risquent de provoquer un dernier coup fatal à la fois à une industrie française en pleine obsolescence et à l’industrie agricole, elle aussi en crise

 

. Certes des changements sont nécessaires et même incontournables là et dans d’autres secteurs. Mais des changements progressifs, négociés et réalistes. Pas vraiment ce que proposent les nouveaux maires élus un peu par hasard lors des  municipales par ailleurs  complètement délaissées par les électeurs. Or la prise de conscience environnementale est indispensable. Tout ne peut en effet posséder de décision ou de régulation étatique.

 

Une part non négligeable dépend du comportement des usagers et des citoyens. D’une certaine manière, les écolos bobos sectaires se comportent comme ces anciens militants communistes qui voulaient faire le bonheur de la société contre la volonté des dés intéressés. Il y a de ce point de vue une certaine similitude entre les deux systèmes de pensée puisque pour une bonne part les écolos bobos sont surtout des gauchistes reconvertis dans l’environnement à la suite du dépérissement voire de la disparition de la gauche et de l’extrême gauche politique. Le même discours prophétique, le même sectarisme, la même volonté de changer la nature de l’homme sans son assentiment et sa participation.

Ces écolos bobos qui vont tuer la prise de conscience environnementale

Ces écolos bobos qui vont tuer la prise de conscience environnementale

 

 

 

Le radicalisme dans toutes les matières conduits assez souvent à l’inverse de l’objectif recherché. Ainsi par exemple la doctrine marxiste qui visait à rendre le régime communiste plus égalitaire a surtout conduit à créer des régimes de dictature au profit d’oligarchies. Ainsi le prosélytisme très militant de certaines religions se fondant sur l’amour a-t-elle provoqué d’immenses guerres et de crimes contre l’humanité.

 

Il en est de même avec la cause environnementale. En effet cette cause est surtout servie de manière caricaturale autant que sectaire par des militants qui veulent d’un coup changé les usages mais aussi les valeurs de la société. Ce radicalisme va provoquer forcément une sorte de boomerang chez ceux qui prennent aussi en compte la problématique économique et sociale.

 

La plupart des écolos bobos méprisent  en effet la dimension économique et sociale pour la simple raison que pour la plupart ils viennent sur des métiers financés par l’État ou les organisations internationales. Environ 80 % des élus écolo  d’EELV sont en quelque sorte des fonctionnaires ou assimilés ; ils n’ont  guère eu à se préoccuper des contraintes économiques et de leurs conséquences sociales. Du coup les exigences des écolos bobos risquent de provoquer un dernier coup fatal à la fois à une industrie française en pleine obsolescence et à l’industrie agricole, elle aussi en crise

 

. Certes des changements sont nécessaires et même incontournables là et dans d’autres secteurs. Mais des changements progressifs, négociés et réalistes. Pas vraiment ce que proposent les nouveaux maires élus un peu par hasard lors des  municipales par ailleurs  complètement délaissées par les électeurs. Or la prise de conscience environnementale est indispensable. Tout ne peut en effet posséder de décision ou de régulation étatique.

 

Une part non négligeable dépend du comportement des usagers et des citoyens. D’une certaine manière, les écolos bobos sectaires se comportent comme ces anciens militants communistes qui voulaient faire le bonheur de la société contre la volonté des dés intéressés. Il y a de ce point de vue une certaine similitude entre les deux systèmes de pensée puisque pour une bonne part les écolos bobos sont surtout des gauchistes reconvertis dans l’environnement à la suite du dépérissement voire de la disparition de la gauche et de l’extrême gauche politique. Le même discours prophétique, le même sectarisme, la même volonté de changer la nature de l’homme sans son assentiment et sa participation.

Les écolos bobos : les pires ennemis de l’environnement

Les écolos bobos : les pires ennemis de l’environnement

 

Les écolos bobos croient servir la cause environnementale avec leur intégrisme radical. En fait, dans la plupart des cas ils n’obtiennent que le contraire de ce qui est recherché. Pour certains d’ailleurs la lutte pour le cadre de vie est secondaire, l’objectif est surtout politique : imposer un autre type de société de philosophie néo marxiste même si les organisations en cause regroupent aussi des anarchistes, des humanistes naïfs et nombre de marginaux. Ainsi la vague verte enregistrée lors des municipales est-elle largement teintée de rouge recyclé. Les organisations politiques officielles de gauche ont été éjectées du jeu politique et nombre de militants se sont reconvertis dans l’idéologie verte révolutionnaire. Le pouvoir est bien contraint d’intégrer les aspirations environnementales d’ une partie de l’électorat et sacrifie sur l’autel écolo quelques victimes expiatoires mais évidemment sans changer la ligne générale de développement. Ainsi en est-il du nucléaire avec par exemple le renoncement très politicien de Mitterrand au projet de central Tricastin et dernièrement la fermeture de Fessenheim par Macron. Dans le même temps, ce dernier prévoit assez rapidement la construction de 6 EPR qui compenseront est bien davantage les quelques fermetures de réacteurs anciens ( une trentaine d’EPR d’ ici 2050). L’objectif de ramener la part du nucléaire à 50 % au lieu de 70 à 75 % relève de cette illusion verte. Pour donner le change,  on construit aussi de très coûteuse éoliennes qui permettent à certains propriétaires terriens de s’enrichir mais constituent un contresens économique et énergétique. Bien d’autres sources d’énergie méritent d’être soutenues comme la biomasse, l’hydroélectrique, le voltaïque ou encore l’hydrogène. Après la pseudo convention citoyenne, la plupart des sujets stratégiques ont été enterrés. On retient surtout le gadget des terrasses chauffées ( et les pelouse des terrains de foot ?). Bref, le radicalisme des écolos verts  rouges contraint à slalomer pour atteindre les objectifs stratégiques, à perdre du temps de l’argent et finalement à nuire à l’environnement. Des évolutions sont indispensables pour améliorer la qualité de vie, le climat et la biodiversité mais elles ne peuvent être que structurelles, c’est-à-dire s’inscrire dans le temps en tenant compte des réalités. Sinon on se résout à accepter une politique environnementale de gribouille qui affiche surtout des gadgets voire des contradictions avec l’objectif recherché.

 

Les écolos bobos : les pires ennemis de l’environnement

 Les écolos bobos : les pires ennemis de l’environnement

Les écolos bobos croient servir la cause environnementale avec leur intégrisme radical. En fait, dans la plupart des cas ils n’obtiennent que le contraire de ce qui est recherché. Pour certains d’ailleurs la lutte pour le cadre de vie est secondaire, l’objectif est surtout politique : imposer un autre type de société de philosophie néo marxiste même si les organisations en cause regroupent aussi des anarchistes, des humanistes naïfs et nombre de marginaux. Ainsi la vague verte enregistrée lors des municipales est-elle largement teintée de rouge recyclé. Les organisations politiques officielles de gauche ont été éjectées du jeu politique et nombre de militants se sont reconvertis dans l’idéologie verte révolutionnaire. Le pouvoir est bien contraint d’intégrer les aspirations environnementales d’ une partie de l’électorat et sacrifie sur l’autel du productivisme quelques victimes expiatoires mais évidemment sans changer la ligne générale de développement. Ainsi en est-il du nucléaire avec par exemple le renoncement très politicien de Mitterrand au projet de central Tricastin et dernièrement la fermeture de Fessenheim par Macron. Dans le même temps ce dernier prévoit assez rapidement la construction de 6 EPR qui compenseront est bien davantage les quelques fermetures de réacteurs anciens ( une trentaine d’EPR d’ ici une cinquantaine d’années). L’objectif de ramener la part du nucléaire à 50 % au lieu de 70 à 75 % relève de cet illusion verte. Pour donner le change,  on construit aussi de très coûteuse éoliennes qui permettent à certains propriétaires terriens de s’enrichir mais constituent un contresens économique et énergétique. Bien d’autres sources d’énergie méritent d’être soutenues comme la biomasse, l’hydroélectrique, le voltaïque ou encore l’hydrogène. Après la pseudo convention citoyenne, la plupart des sujets stratégiques ont été enterrés. On retient surtout le gadget des terrasses chauffées ( et les pelouse des terrains de foot ?). Bref, le radicalisme des écolos verts  rouges contraint à slalomer pour atteindre les objectifs stratégiques, à perdre du temps de l’argent et finalement à nuire à l’environnement. Des évolutions sont indispensables pour améliorer la qualité de vie, le climat et la biodiversité mais elles ne peuvent être que structurelles, c’est-à-dire s’inscrire dans le temps en tenant compte des réalités. Sinon on se résout à accepter une politique environnementale de gribouille qui affiche surtout des gadgets voire des contradictions avec l’objectif recherché par exemple en délocalisant les productions polluantes  dans les pays à bas coûts ou même dans la France profonde.

Chaudières à fioul fin en 2022 décidées par les écolos bobos

    • La fin des chaudières à fioul en 2022 décidées par les écolos bobos
  • Une décision typique des écolos bobos : l’arrêt brutal des chaudières à fioul en 2022. On ne pourra plus en installer mais surtout on ne pourra  plus réparé les chaudières existantes. Or ces chaudières nécessitent des réparations en tout cas des entretiens réguliers annuels. il s’agit d’une mesure très radicale du gouvernement puisque à partir de 2022 les chaudières à fioul sont condamnées. Une mesure qui va sans doute dans le sens des préoccupations environnementales mais qui va soulever des réactions car le calendrier brutal et mal adapté.
  •  Il faut noter en effet que beaucoup d’utilisateurs de ce mode de chauffage ont renouvelé encore récemment leurs  chaudières parfois avec l’aide du gouvernement et qu’il faudra pourtant arrêter de les utiliser en 2022 !  Il aurait sûrement fallu lisser dans le temps la suppression de ces chaudières en tenant compte de leur âge et de leurs caractéristiques environnementales.

La fin des chaudières à fioul en 2022 décidées par les écolos bobos

    • La fin des chaudières à fioul en 2022 décidées par les écolos bobos
  • Une décision typique des écolos bobos : l’arrêt brutal des chaudières à fioul en 2022. On ne pourra plus en installer mais surtout on ne pourra  plus réparé les chaudières existantes. Or ces chaudières nécessitent des réparations en tout cas des entretiens réguliers annuels. il s’agit d’une mesure très radicale du gouvernement puisque à partir de 2022 les chaudières à fioul sont condamnées. Une mesure qui va sans doute dans le sens des préoccupations environnementales mais qui va soulever des réactions car le calendrier brutal et mal adapté.
  •  Il faut noter en effet que beaucoup d’utilisateurs de ce mode de chauffage ont renouvelé encore récemment leurs  chaudières parfois avec l’aide du gouvernement et qu’il faudra pourtant arrêter de les utiliser en 2022 !  Il aurait sûrement fallu lisser dans le temps la suppression de ces chaudières en tenant compte de leur âge et de leurs caractéristiques environnementales.

Taxe carbone : une escroquerie des bobos écolos et pseudo experts

Taxe carbone : une escroquerie des bobos écolos  et pseudo experts

 

Les écolos bobos , des « experts »  resservent régulièrement le plat  de la taxe carbone. Une taxe  qui serait de nature à favoriser  la transition écologique. Une vision fiscaliste de l’environnement. L’ingénierie fiscale française est en effet sans limite, une pathologie qui touche toutes les sensibilités politiques, tous les technocrates, tous les écolos. Pour résumer, il s’agit de soigner le monde carboné par la saignée fiscale. Le remède radical des médecins de Molière qui guérissaient les malades, lesquels  mourraient de la thérapie de choc. Il est évident qu’en tuant l’économie française, on aura aussi fait disparaître le carbone,  à un détail près : on aura reporté les émissions polluantes sur d’autres pays car il faudra bien toujours consommer… (Et accessoirement payer, mais avec quelle richesse ?).  En mal de reconnaissance, les économistes qui ont été presque tous nourris au lait du néo libéralisme ont donné une légitimité pseudo scientifique à la taxe carbone. Il s’agit d’abord d’une récupération indécente d’une question sociétale qui ne peut évidemment être seulement et prioritairement régulée par la fiscalité et les prix. Le signal prix cher aux économistes ultra libéraux constitue une sorte de récupération par les mécanismes de marché de la problématique environnementale. L’argumentation consiste à affirmer qu’il convient de limiter les émissions polluantes en leur donnant un prix afin de favoriser la seule régulation marchande. Si l’économie de marché est encore la meilleure chose (ou la moins pire) pour équilibrer l’offre et la demande des biens classiques,  il en va différemment lorsqu’il s’agit des champs sociétaux environnementaux. Certes, on peut comprendre l’absolue nécessité d’une transition écologique notamment dans le domaine du transport. Encore faudrait-il qu’il existe une alternative pour permettre le changement de comportement. Or une politique des transports ne peut se conduire que sur le long terme pour développer à la fois les transports collectifs, le nouveau concept du véhicule individuel et son utilisation. En l’absence de ces conditions,  la fiscalité dite écologique se réduit à un impôt classique qui au demeurant vient en plus affecter  le pouvoir d’achat, donc la croissance et l’emploi. Notons aussi que ces mesures carburant touche surtout les moins favorisés qui ne peuvent pas disposer d’une liberté d’horaire pour prendre un autre moyen de transport que leur véhicule individuel. Il y a évidemment d’autres moyens de réguler que l’arme de la fiscalité et des prix : la régulation par les normes et le développement système alternatif. Mais dans le contexte actuel des transports,  la fiscalité écologique constitue une fumisterie environnementale qui n’a d’autre objet que de donner une fausse légitimité scientifique à un impôt qui va se perdre dans le trou du budget. Faudrait-il rappeler aux économistes que leur science, certes utile,  n’est pas très exacte, qu’elle est même souvent approximative. Pour preuve, la majorité des grandes ruptures n’ont pas été prévues par la plupart  de ces experts. Par exemple, la prochaine chute de la croissance française assommée par la fiscalité.

 

 

Santé : Les nouvelles recommandations pour bobos

Santé : Les nouvelles recommandations pour bobos

 

Des recommandations sans doute pertinentes mais pas forcément adaptés aux ménages les moins favorisés et aux salariés qui effectuent des travaux manuels difficiles. Notamment quant on constate la dérive des prix des fruits et des légumes. Plutôt des recommandations pour bobos sédentaires. Cela fait plus de 10 ans, depuis 2007, que vous entendez les mêmes messages qui accompagnent les publicités pour les aliments à la radio ou à la télévision. Il y en en a quatre et ils sont obligatoires :
1. Pour votre santé, manger au moins 5 fruits et légumes par jour
2. Pour votre santé, pratiquer une activité physique régulière
3. Pour votre santé, éviter de grignoter entre les repas
4. Pour votre santé, ne manger pas trop gras, trop sucré, trop salé

Cela va évoluer. Le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) vient de publier un avis pour modifier ces messages en fonction des nouvelles recommandations des autorités sanitaires. Voilà donc les pistes que le Haut Conseil suggère au gouvernement pour actualiser les messages d’accompagnement des publicités. Ils sont au nombre de neuf.

Non, vous n’échapperez pas au couplet sur les fruits et légumes : c’est toujours 5 par jour et même plus si affinités. En revanche, pour le reste de l’assiette, il va falloir s’habituer à une autre musique. D’abord la viande rouge, limitée à 500 grammes par semaine, l’équivalent de trois bons steaks. Et pour la charcuterie, pas plus de 5 tranches de jambon ou de 4 portions de saucisson par semaine.

Feu vert en revanche pour ce qu’on appelle les légumineuses : lentilles, pois chiche, pois cassés… Les études montrent que deux portions hebdomadaires ont déjà des effets positifs sur la santé. Idem pour les amandes, les noix ou les pistaches non salées : une poignée par jour.

Une baguette aux céréales plutôt qu’une traditionnelle toute blanche. Pour le pain, le riz ou les pâtes, préférez les dans leur version semi-complètes ou complètes. Ça veut dire qu’à la boulangerie, il faudra s’habituer à demander une baguette aux céréales plutôt qu’une traditionnelle toute blanche. Enfin, côté boisson, on change de refrain sur les jus de fruits : pas plus d’un par jour car on y trouve autant de sucres que dans un soda, y compris les oranges pressées.

Immigration : le choix entre les idées des bobos ou des fachos ?

Immigration : le choix entre  les idées des  bobos ou des  fachos ?

 

Le sondage réalisé par l’IFOP pour Atlantico  montre que 54 % des Français sont opposés à l’accueil de migrants et mérite évidemment réflexion. D’abord la proportion de français hostile à la réception de ces étrangers a progressé de 7 points  en un an. En cause, sans doute les péripéties du navire Aquarius entre les différents ports d’Europe ; des péripéties qui ont occupé là Une des médias et mis en évidence les contradictions des pays de l’union européenne. La problématique n’est évidemment pas simple mais le choix qui est proposé est souvent caricatural entre les positions humanistes un peu surfaite des bobos souvent de gauche et les positions conservatrices voire fascistes de droite. Pour les bobos de gauche,  l’accueil doit être permis sans limite au nom des valeurs universelles de la France. Le problème c’est que cette thèse très généreuse est faites par  de petits bourgeois qui mesurent mal les effets d’une intégration mal réussie notamment dans les banlieues difficiles où le communautarisme est le trafic de drogue se substitue situe progressivement aux principes républicains, sans parler de l’insécurité. Bien sûr en général, les bobos de gauche ne côtoient pas les populations visées. Inversement à droite, on soutient la fermeture quasi complète des frontières à toutes immigration nouvelle voir on propose le renvoi des immigrés dans leur pays d’origine au nom des menaces identitaires et des risques sur nos civilisations traditionnelles, comprendre judéo-chrétiennes. Ce sont ces deux courants de pensée qui émergent et s’opposent le plus souvent dans les médias. Parfois l’immigration devient  la question dominante des orientations politiques. La mise à l’index de l’étranger va parfois très loin lorsqu’elles concernent aussi des Européens avec derrière l’idée de renoncer à l’union européenne, à la monnaie unique et à l’intégration économique bien sûr mais aussi sociale et sociétale comme si la France demeurait encore cette grande puissance mondiale du 19 ème siècle. Le débat sur l’immigration mérite mieux que cela, il devrait aussi intégrer l’escroquerie de l’aide au développement, une des solutions pour sédentariser sur place des populations surtout menacées de faim. C’est la question centrale .Ce n’empêche pas bien  au contraire d’articuler immigration et intégration pour l’immigration choisie et… acceptée.

 

Démocratie française : sortir du choix entre les bobos gauchos et les réacs racistes ?

Démocratie française : sortir du  choix entre les bobos gauchos et les réacs racistes ?

 

Depuis des dizaines d’années,  la démocratie française se réduit schématiquement à un choix soit entre les bobos gauchos au, soit entre  les réacs racistes. D’un côté, il y a le bloc clairement sur une idéologie théoriquement en rupture avec le capitalisme et de l’autre ceux qui en défendent les principes. Bien sûr il y a des nuances à l’intérieur de ces deux tendances très opposées. L’extrême gauche,  Mélenchon,  frondeurs et les proches de Hollande (hier proches de Jospin ou de Mitterrand) se différencient par leur radicalité mais tous condamnent le capitalisme, la finance ou le marché. Tous proposent la distribution des richesses avant de les avoir produites. À droite, on milite pour le conservatisme sociétal mais aussi économique et social avec là aussi des nuances en matière de xénophobie. On objectera qu’il existe à droite des humanistes et des socio-libéraux. De la même qu’existent  à gauche des progressistes. Autre objection,  les contradictions qui concernent ces deux tendances quand elles se retrouvent  au pouvoir ou finalement elles se laissent manœuvrer parler lobbies et les technocrates.  ces tendances modérées ont toujours été marginalisées dans les deux grands courants. De ce fait les choix de démocratie en France sont demeurés longtemps très manichéens et suscitent d’ailleurs la surprise dans nombre de pays étrangers. Des pays étrangers toujours très surpris que demeurent en France des courants qui se réclament du communisme voire du trotskisme (idéologies condamnés depuis un siècle !). Surpris tout autant que le courant réactionnaire et raciste puisse triompher dans une élection présidentielle. Pour 2017, la tendance bobo gaucho est incarnée par deux candidats trotskistes, par Mélenchon et par Hamon.  La tendance réac raciste étant incarnée par Fillon et Le Pen. Ce qui caractérise la démocratie française, c’est son archaïsme, ses vieilles idées comme ses vieilles pratiques qui consistent  essentiellement à dresser artificiellement une partie de la population contre l’autre de sorte  que la France se trouve paralysée face aux évolutions structurelles qui devraient pourtant s’imposer de manière consciente et active face aux grandes mutations qui affectent le monde. En cause surtout, la sociologie des partis avec à gauche surtout des bobos hors-sol mais qui parlent au nom des couches laborieuses ; avec à droite les bénéficiaires de privilèges qui ressemblent à ceux de l’ancien régime. Pas étonnant qu’une énorme majorité de Français n’espère pas grand-chose de cette élection à moins évidemment de sortir de ces clivages néandertaliens qui flattent les incompréhensions, les peurs et même la haine entre couches sociales.

 

« 2017 : Changer le travail » une réflexion de bobos de gauche

« 2017 : Changer le travail » une réflexion de bobos de gauche

 

 Il est intéressant de lire la tribune de bobos de gauche parue dans Libération  pour montrer quels sont les fondements de la pensée hors sol de certains politiques. Aussi le décalage complet entre les réalités sociales, voire sociétales et les penseurs de la société « nouvelle ». On notera d’abord que la démonstration est essentiellement littéraire, aucune donnée, aucun argument réellement économique. Et pour cause, on ne compte guère d’économistes parmi les rédacteurs. Pas davantage de représentants du monde professionnel. Cette tribune illustre bien le décalage énorme entre les préoccupations sociales réelles et les promoteurs d’une pensée qui vise à affaiblir le concept de travail voir à lui denier toute valeur. On comprend mieux alors  l’obsolescence de la pensée de gauche produit essentiellement des élucubrations de bobos qui n’ont qu’un rapport très s’approximatif avec le monde productif. Sans parler de l’impasse totale qui est faite de la dimension internationale. Observons aussi que si la préoccupation de modification qualitative des conditions de travail est légitime ; par contre, les propositions faites sont un peu courtes.

Tribune par Guillaume Duval, rédacteur en chef d’Alternatives économiques , Dominique Méda, professeure de sociologie à l’université Paris-Dauphine , François Desriaux, rédacteur en chef du magazine Santé & Travail , Pascal Lokiec , professeur de droit à l’université Paris-Ouest-Nanterre-la-Défense et Martine Chantecaille, professeure de philosophie :  

 

« …Politique de l’offre, baisse du «coût du travail», allégement des cotisations (des fameuses «charges» dont le nom occulte l’origine sociale, trop sociale), flexibilité accrue, augmentation du temps de travail : on connaît la chanson de la «modernité» que les «outsiders» devraient nécessairement accepter pour entrer dans le monde des «insiders». Or, si le chômage est un fléau et constitue à juste titre l’une des préoccupations majeures des citoyens, non seulement ces «réformes» n’ont pas fait leur preuve en matière de création d‘emplois mais elles passent plutôt à côté des transformations qu’il serait nécessaire de mener. Disons-le clairement : sans prise en compte de la réduction du temps de travail, on se prive d’un dispositif qui a le mérite de créer des emplois en partageant le travail au lieu de le concentrer dans les mains de ceux que l’on incite trop souvent, au contraire, au prix d’une défiscalisation problématique à plus d’un titre, à «travailler plus» pour gagner un peu, beaucoup, ou pas du tout plus… Partager le travail donc et permettre ainsi simultanément à tous de consacrer davantage de temps à des activités diverses relevant de la sphère privée (où les obligations domestiques sont loin d’être encore équitablement réparties !) ou de la sphère sociale. Mais, aussi souhaitable et nécessaire la réduction du temps de travail soit-elle, une véritable «politique du travail» ne peut, toutefois, s’en tenir à cet aspect quantitatif et occulter l’importance de la question qualitative et du mode d’organisation de cette activité. Faire, en effet, «comme si» certaines formes d’organisation néolibérales n’entrainaient pas de graves souffrances mentales et éthiques conduisant à des pathologies mentales (dépression, burn-out…) voire au suicide, revient à ne pas prendre en considération des problèmes que des milliers de citoyens rencontrent face à «la loi du marché». Les dysfonctionnements de l’organisation du travail ont, en outre, une incidence négative sur la qualité des produits et des services et nuisent à la compétitivité des entreprises. Il y a donc urgence à agir pour mettre fin à des situations qui usent les salarié(e)s et handicapent l’économie. Sauf à vouloir se réfugier derrière la proclamation uniformisante et abstraite de la «valeur travail» pour masquer l’existence d’emplois non épanouissants, sauf à vouloir prolonger ainsi ipso facto des modes d’organisation qui ont fait la preuve des dégâts humains qu’ils entraînent, sauf à vouloir maquiller en «fatalité» ce qui, en réalité, relève de l’humain et du transformable, nous avons tout à gagner à faire de cette question un enjeu central de 2017. Avancer dans la voie d’un meilleur partage d’un travail dont l’organisation repose sur la coopération, et non plus sur la concurrence entre individus évalués de manière individualisée sur leurs performances demande, certes, d’aller à l’encontre de pensées et pratiques courantes. Ne pas le faire revient à se priver de ce qui peut permettre de renouer l’intérêt et la confiance des citoyens pour une politique apte à changer leur vie. C’est pourquoi, nous appelons les candidats de gauche à se saisir pleinement de la double question de la réduction quantitative du temps de travail et de son organisation qualitative. »

 

 

Présidentielle : un nouveau collectif de bobos pour sauver la gauche

Présidentielle : un nouveau collectif de bobos pour sauver la gauche

Un nouveau collectif de la « société civile », concept approximatif pour exclure sans doute politiques et militaires lance un appel pour sauver la gauche et Hollande. Les membres viendraient du milieu associatif, artistique, sportif, politique ou syndical, certaines de ces personnalités ont récemment signé une tribune dans le JDD contre le « Hollande-bashing ».  L’objectif est de mettre en avant « la société civile » : voilà ce que répètent les membres de ce collectif. « L’AG, c’est une association qui a pour objectif de mobiliser la société civile dans la perspective de 2017. Le but, c’est de créer un pont entre le monde de la société civile et le monde politique avec une orientation à gauche », explique à franceinfo l’un des responsables du projet, l’entrepreneur et président du Forum d’Action Modernités, Philippe Lemoine.

Concrètement, le collectif espère « accoucher de propositions de fond et de façons de faire », mais aussi se pencher sur la situation de François Hollande.  Ce comité dit de la société civile s’ouvre donc à d’autres qu’aux seuls bobos du showbiz. Reste que la grande majorité de ces personnalités sont quand même des bobos ; en clair comme le PS,  ils ne sont pas représentatifs de la sociologie des citoyens  (par exemple les 9 millions de personnes qui doivent vivre  avec moins de 1000 € par mois ou les 8 à 9 millions de chômeurs) que devrait pourtant représenter la gauche et le parti socialiste en particulier. Les bobos du showbiz et quelques autres avaient  signé une pétition pour dénoncer le Hollande bashing, considérant que le président  était attaqué de manière injuste. Et de citer en vrac une sorte d’inventaire à la Prévert qui rend bien compte de l’indigence du bilan de l’actuel président de la république. Notamment sur la question essentielle de l’emploi puisque ce bilan dans ce domaine sera comparable à celui de Sarkozy avec environ 600 000 chômeurs en plus en 5 ans. Un chômage qui nourrit la croissance indécente de la pauvreté. Ce type de pétition par des personnages au demeurant sympathiques mais  hors sol alimente le populisme qu’ils  entendent  dénoncer tellement le bilan qu’ils font est déphasé par rapport à la réalité. Et cette réalité c’est 7 ou 8 millions de chômeurs et une augmentation des inégalités et de la pauvreté. ; Une défense bien désuète et certainement contreproductive de l’action de François Hollande et de la gauche. Pétition :

« Dès le départ, François Hollande a fait face à un incroyable procès en illégitimité. Ce dénigrement permanent met à mal toutes les institutions de la République et la fonction présidentielle. Il perdure encore aujourd’hui malgré la stature d’homme d’État que François Hollande a parfaitement incarnée, tant dans les crises internationales que lors des épouvantables tragédies que notre pays a traversées. C’est comme si, en quatre ans, on n’avait jamais entendu parler ni retenu tout ce qui a été accompli, systématiquement effacé par ce Hollande-bashing : les créations de postes dans l’Éducation nationale, l’alignement du traitement des instituteurs sur celui des professeurs, l’augmentation du nombre de policiers et de magistrats, les emplois d’avenir, la garantie jeunes, le soutien à l’apprentissage, le compte personnel de formation, le compte pénibilité, la complémentaire santé pour tous, la généralisation du tiers payant, la prime d’activité, la retraite à 60 ans pour les carrières longues, la refondation de l’école, les droits rechargeables à l’assurance-chômage, le mariage pour tous, la sanctuarisation du budget de la culture, le renforcement de l’égalité professionnelle hommes-femmes, l’extension de la parité dans les conseils départementaux, le remboursement complet de l’IVG et de la contraception, une meilleure protection des femmes contre le harcèlement sexuel, la mise en œuvre concrète de la transition énergétique, le non-cumul des mandats, etc., etc. Ajoutons un déficit public passé de 5,1% en 2011 à 3,5% en 2015, plus de compétitivité, et plus de marges pour les entreprises pour favoriser les embauches, plus de pouvoir d’achat pour les ménages, moins d’impôts et enfin la diminution amorcée du chômage. Tout cela est ignoré, tout cela est déformé, gommé, remplacé par un procès quotidien, instruit à charge par des injures et des mensonges ignobles. Nous, artistes, sportifs et créateurs, penseurs, chercheurs, entrepreneurs et citoyens indépendants, dénonçons cet acharnement indigne qui entraîne le débat politique dans une dérive dangereuse pour la démocratie. François Hollande a droit au respect comme tout citoyen, et comme président de notre ­République. »

PREMIERS SIGNATAIRES : Agnès B., Catherine Deneuve, Benjamin Biolay, Juliette Binoche, Denis Podalydès, Irène Jacob, Sylvie Testud,  Laure Adler, Patrick Chesnais, Gérard Darmon, François Marthouret, Dominique Besnehard, Jean-Michel Ribes, Mazarine Pingeot, Claudine Nougaret et Raymond Depardon, Andrée Zana Murat et Bernard Murat, Michel Rotman, Patrick Pelloux, Laurent Davenas, Gilles Achache, Gabriel Gautier, Marie d’Ouince, Bruno Masure, Dany Dan – Melopheelo – Zoxea, Layla Metssitane, Touria Benzari, Emilie Chesnais Laurent Hébert, Bertrand Van Effenterre, Anna Medvecsky, Gaëlle Bayssière, Fethi Benslama, Pierre Douglas, Rachid Benzine, David Kodsi, Florence Muracciole, Stephane Distinguin,  Jean Minondo, Yohann Diniz, Jean-Philippe Derosier, Sakina M’sa, Éric Dussart, Évelyne Schapira, Philippe Lemoine, Nicole Baldet, Anne Baveray, Rachel Khan, Michel Cantal-Dupart, Anne-Carole Denès, Yves Denès, Gerard Cicurel, Gisela Blanc, Mathieu Sapin, Françoise Huguier, Édouard Brézin, Julie Saavedra,  Alex Menu, Pierre-Emmanuel Guigo, Jean-Philippe Derosier, Leïla Grison, Alexandre Leroy, C215, Dominique Miller, Christian Zerbib, Christiane Hessel…

 

« Stop au Hollande-bashing! »(Les bobos du showbiz)

« Stop au Hollande-bashing! »(Les bobos du showbiz)

Les bobos du showbiz et quelques autres ont signé une pétition pour dénoncer le Hollande bashing ,considérant que le président  était attaqué de manière injuste. Et de citer en vrac une sorte d’inventaire à la Prévert qui rend bien compte de l’indigence du bilan de l’actuel président de la république. Notamment sur la question essentielle de l’emploi puisque ce bilan dans ce domaine sera comparable à celui de Sarkozy avec environ 600 000 chomeurs en plus en 5 ans. Un chômage qui nourrit la croissance indécente de la pauvreté. Ce type de pétition par des personnages au demeurant sympathiques mais  hors sol alimente le populisme qu’ils  entendent  dénoncer tellement le bilan qu’ils font est déphasé par rapport à la réalité. Et cette réalité c’est 7 ou 8 millions de chômeurs et une augmentation des inégalités et de la pauvreté. ; Une défense bien désuète et certainement contreproductive de l’action de François Hollande et de la gauche. Pétition :

« Dès le départ, François Hollande a fait face à un incroyable procès en illégitimité. Ce dénigrement permanent met à mal toutes les institutions de la République et la fonction présidentielle. Il perdure encore aujourd’hui malgré la stature d’homme d’État que François Hollande a parfaitement incarnée, tant dans les crises internationales que lors des épouvantables tragédies que notre pays a traversées. C’est comme si, en quatre ans, on n’avait jamais entendu parler ni retenu tout ce qui a été accompli, systématiquement effacé par ce Hollande-bashing : les créations de postes dans l’Éducation nationale, l’alignement du traitement des instituteurs sur celui des professeurs, l’augmentation du nombre de policiers et de magistrats, les emplois d’avenir, la garantie jeunes, le soutien à l’apprentissage, le compte personnel de formation, le compte pénibilité, la complémentaire santé pour tous, la généralisation du tiers payant, la prime d’activité, la retraite à 60 ans pour les carrières longues, la refondation de l’école, les droits rechargeables à l’assurance-chômage, le mariage pour tous, la sanctuarisation du budget de la culture, le renforcement de l’égalité professionnelle hommes-femmes, l’extension de la parité dans les conseils départementaux, le remboursement complet de l’IVG et de la contraception, une meilleure protection des femmes contre le harcèlement sexuel, la mise en œuvre concrète de la transition énergétique, le non-cumul des mandats, etc., etc. Ajoutons un déficit public passé de 5,1% en 2011 à 3,5% en 2015, plus de compétitivité, et plus de marges pour les entreprises pour favoriser les embauches, plus de pouvoir d’achat pour les ménages, moins d’impôts et enfin la diminution amorcée du chômage. Tout cela est ignoré, tout cela est déformé, gommé, remplacé par un procès quotidien, instruit à charge par des injures et des mensonges ignobles. Nous, artistes, sportifs et créateurs, penseurs, chercheurs, entrepreneurs et citoyens indépendants, dénonçons cet acharnement indigne qui entraîne le débat politique dans une dérive dangereuse pour la démocratie.

François Hollande a droit au respect comme tout citoyen, et comme président de notre ­République. »

PREMIERS SIGNATAIRES : Agnès B., Catherine Deneuve, Benjamin Biolay, Juliette Binoche, Denis Podalydès, Irène Jacob, Sylvie Testud,  Laure Adler, Patrick Chesnais, Gérard Darmon, François Marthouret, Dominique Besnehard, Jean-Michel Ribes, Mazarine Pingeot, Claudine Nougaret et Raymond Depardon, Andrée Zana Murat et Bernard Murat, Michel Rotman, Patrick Pelloux, Laurent Davenas, Gilles Achache, Gabriel Gautier, Marie d’Ouince, Bruno Masure, Dany Dan – Melopheelo – Zoxea, Layla Metssitane, Touria Benzari, Emilie Chesnais Laurent Hébert, Bertrand Van Effenterre, Anna Medvecsky, Gaëlle Bayssière, Fethi Benslama, Pierre Douglas, Rachid Benzine, David Kodsi, Florence Muracciole, Stephane Distinguin,  Jean Minondo, Yohann Diniz, Jean-Philippe Derosier, Sakina M’sa, Éric Dussart, Évelyne Schapira, Philippe Lemoine, Nicole Baldet, Anne Baveray, Rachel Khan, Michel Cantal-Dupart, Anne-Carole Denès, Yves Denès, Gerard Cicurel, Gisela Blanc, Mathieu Sapin, Françoise Huguier, Édouard Brézin, Julie Saavedra,  Alex Menu, Pierre-Emmanuel Guigo, Jean-Philippe Derosier, Leïla Grison, Alexandre Leroy, C215, Dominique Miller, Christian Zerbib, Christiane Hessel…

Déchéance de nationalité : une mesure qui ne sert à rien d’après les bobos !

Déchéance de nationalité : une mesure qui ne sert à rien d’après les bobos !

 

Argument suprême, la modification constitutionnelle visant de déchéance de nationalité n’aurait eu aucune efficacité. Avec cet argument massif un terroriste qui a envie de se faire sauter n’aura pas en tête la crainte de se voir retirer la nationalité. Un tel argument pourrait être utilisé pour supprimer tous les autres moyens juridiques destinés à lutter contre le terrorisme, dès lors pourquoi ne pas supprimer toutes les peines qui pourraient être encourues par des terroristes décidés à se sacrifier pour la cause. Et les bobos d’ajouter : de toute façon cette mesure de déchéance de nationalité n’a qu’une portée symbolique ;  symbolique évidemment comme ce que contient une grande partie de la constitution comme les mots liberté, égalité fraternité. Des mots qui marquent de leur sceau l’état de notre démocratie et qui font notre nation. Certes la déchéance de nationalité relevait du symbole mais ce symbole est fondamental dans une société, c’est celui dans lequel se reconnaissent les citoyens pour partager les valeurs qu’il sous-tend. En clair c’était la signification que l’obtention de la nationalité suppose l’adhésion totale au principe républicain. Un principe bien malmené par le terrorisme bien sûr mais aussi par l’intégrisme et le communautarisme. Un principe bafoué dans nos de nombreuses zones sensibles où  bien entendu les bobos ne résident pas.

 

Protestation contre la déchéance de nationalité : l’union des bobos, des gauchistes et des fonctionnaires

Protestation contre la déchéance de nationalité : l’union des bobos,  des gauchistes et des fonctionnaires

 

La fronde ne cesse de monter au PS contre le projet de déchéance de nationalité ;  une sorte de conglomérat d’indignés dont la caractéristique commune est la posture de protestataire. On trouve tout les anciens gauchistes nourris au lait du trotskisme comme Benoît Hamon, Julien Dray et même le Premier secrétaire du parti socialiste d’autres indignés comme Martine Aubry, Lienemann et même Jean-Marc Ayrault qui en même temps règlent  leurs comptes avec Hollande et Valls ;  à défaut de vision commune, de projet et même d’action,  les responsables du PS se singularisent  par une attitude d’opposition. Une position qu’ils rejoindront d’ailleurs bientôt lors  des élections présidentielles et législatives tellement le décalage est grand entre l’opinion publique et ses élus. Un décalage qui ce manifeste tout autant sur les questions sociétales que sur l’enjeu du chômage. Bref l’attitude classique des gauchistes : fermes sur les valeurs théoriques mais complètement incompétents en matière de gestion des politiques. La gauche dont il se revendique se réduit aux  oligarques, aux gauchistes, aux bobos et autres fonctionnaires (catégories qui peuvent par ailleurs se recouper). La controverse suscitée au sein du PS par le projet d’extension de déchéance de nationalité aux binationaux nés en France ne faiblit donc  pas, Manuel Valls reprochant à une partie de la gauche de « s’égarer au nom des grandes valeurs ». Deux élus socialistes, l’ancien ministre Benoît Hamon et Julien Dray, expriment à leur tour leur opposition à cette initiative dans des entretiens au Journal du Dimanche. La mesure, jugée symbolique par le Premier ministre lui-même, figurera dans le projet de loi constitutionnelle voulu par François Hollande après les attentats du 13 novembre et sera débattue au Parlement au début de l’année prochaine. De Martine Aubry, la maire de Lille, à Anne Hidalgo, la maire de Paris, plusieurs voix socialistes se sont déjà élevées publiquement contre le projet.   »Une partie de la gauche s’égare au nom de grandes valeurs en oubliant le contexte, notre état de guerre, et le discours du président devant le Congrès », leur répond Manuel Valls dans le JDD.   »La détermination est totale, nous irons jusqu’au bout et que chacun à gauche en soit bien convaincu », poursuit-il en citant l’historien Pierre Nora : « La France est en péril de paix. » Le prédécesseur de Manuel Valls à Matignon, Jean-Marc Ayrault, a répliqué dimanche après-midi sur Twitter. « Si la France est en ‘péril de paix’, alors ne la divisons pas davantage! », écrit le député de Loire-Atlantique. Benoît Hamon a déploré pour sa part sur BFM TV les « mots toujours extrêmement agressifs de Manuel Valls ». « Il ne facilite pas la concorde et il ‘égare la gauche’ », a-t-il jugé.

12



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol