Archive pour le Tag 'BMW'

Pollution : Agitation médiatique de l’UE chez BMW

Pollution : Agitation médiatique de l’UE  chez BMW

 

Le Dieselgate n’en finit pas de provoquer des réactions particulièrement hypocrites aussi bien des autorités européennes que des autorités nationales. On accuse en effet les principaux constructeurs automobiles de diesel d’avoir minoré le taux d’émissions polluantes lors des contrôles et même de s’être concertés. La vérité c’est que les autorités politiques se dégagent à bon compte de leur propre responsabilité. Il faut donc des coupables pour l’opinion. D’ailleurs plusieurs marques ont effectivement choisi des émissaires en virant un ou deux techniciens alors qu’évidemment toute la direction était au courant. Chacun sait que les normes de pollution étaient impossibles à respecter et que les constructeurs, tous les constructeurs ont trouvé des accommodements pour gérer cette impossibilité. Cette fois c’est la commission européenne qui s’agite et qui vise particulièrement BMW.  Les équipes de l‘exécutif européen ont “effectué une inspection” dans les bureaux de BMW à Munich cette semaine, a déclaré dans un communiqué le constructeur automobile spécialisé dans les véhicules haut de gamme, ajoutant qu‘il “collaborait avec la Commission européenne dans ses travaux”. Les mêmes enquêtes de faux-culs sont effectuées dans différents pays aux États-Unis mais aussi en France.  Une enquête judicaire été aussi décidée  à l’encontre de Renault qui confirme l’attitude particulièrement hypocrite du gouvernement, En effet, cette affaire de pollution n’est pas nouvelle, pire ce sont les gouvernements successifs qui ont encouragé le développement du diesel depuis les années 90. En outre tout le monde sait que les contrôles sont truqués depuis longtemps et pas seulement pour le diesel.  Cette information judiciaire, au motif de « tromperie sur les qualités substantielles et les contrôles effectués » ayant pu rendre certaines voitures dangereuses pour la santé Après l’éclatement de l’affaire de trucage des émissions diesel de véhicules Volkswagen, à l’automne 2015, le gouvernement français a confié une enquête à la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) pour faire la lumière sur les émissions en conditions réelles de conduite de toutes les marques commercialisées en France. Plusieurs véhicules Renault ont alors été particulièrement montrés du doigt pour leurs dépassements d’oxydes d’azote (NOx) lors des tests sur route menés par la Commission Royal, en raison du choix d’une plage de fonctionnement optimal du système de dépollution plus étroite que chez d’autres constructeurs. Dans conclusions, la  commission «  indépendante » de Royal  relève que des véhicules diesels dépassent les normes. D’une certaine manière ce groupe d’experts découvre la lune puisse depuis longtemps que les émissions réelles sont bien supérieures aux limites fixées par la réglementation. En cause le fait que la mesure des émissions n’est pas effectuée dans les conditions réelles de circulation. D’après cette  commission outre les français Renault et PSA Peugeot Citroën, sont concernés Fiat Chrysler Automobiles (FCA), la marque haut de gamme du groupe Daimler Mercedes-Benz, Volkswagen, Nissan, Ford et la filiale européenne de General Motors, Opel.. Avec l’affaire Volkswagen aux États-Unis, on découvre à nouveau que la mesure de la pollution   est relativement truquée. D’abord truquée par les constructeurs eux-mêmes au départ qui annonce des taux de pollution sous-estimés volontairement pour satisfaire aux normes. Les constructeurs effectuent leurs mesures avec des véhicules évidemment entièrement neufs et dans des conditions théoriques qui ne rien avoir avec l’usage normal d’un véhicule. Même lors  du contrôle technique les mesures sont également faussées car effectuées aussi dans des conditions théoriques. Ceci étant  sur la durée la pollution des véhicules a sensiblement diminué grâce aux progrès techniques et aux normes. Malheureusement des progrès individuels qui ont été compensés par un accroissement du volume de circulation. Témoin par exemple les pics de pollution dangereux constaté dans certaines grandes villes notamment à Paris. En réalité les automobiles polluent bien plus que les normes : de l’ordre de 20 à 25%, avec des pointes jusqu’à plus de 40% pour certains modèles (contre 7% à peine en 2001). Une inflation qui tient à la procédure d’homologation. Loin, très loin de la vie réelle. Puisque la voiture ne roule pas en ville, par exemple, mais sur un banc à rouleau. Onze kilomètres de test au total, pendant une vingtaine de minutes. Ensuite, il faut savoir que cela se déroule dans de très bonnes conditions, à une température comprise entre 20 et 30 degrés. D’autre part, la climatisation, le GPS et les phares ne fonctionnent jamais durant le test. La vitesse et les accélérations sont faiblardes. Sans compter quelques astuces : cela va des boîtes de vitesses en passant par des moteurs soigneusement rodés et des logiciels. Au final c’est donc le grand écart. Selon l‘Institut européen transport et environnement, une Audi A8 diesel produirait vingt-et-une fois plus d’oxyde d’azote en réel que sur homologation. Pourtant la réduction de consommation et du niveau de pollution est bien réelle. C’est ce que rappellent, à juste titre, les constructeurs. Les dernières générations de moteurs sont bien moins polluantes et plus sobres. En quinze ans, les consommations des véhicules ont été sérieusement revues à la baisse. Ainsi en moyenne, pour 100 kilomètres parcourus, c’est 1,6 litre de carburant économisé pour un diesel et 2 litres pour une essence. Cependant la voiture  consomme souvent plus que ce qu’annoncent officiellement les constructeurs. Une situation qui a d’ailleurs amené l’Europe à modifier les normes pour les rapprocher du taux d’émissions réelles. En fait les vrais responsables sont les décideurs en matière de normes inapplicables, pas les constructeurs qui font ce qu’ils peuvent-parfois maladroitement- pour s’en accommoder.

Pollution automobiles : BMW dément

Pollution automobiles : BMW dément

 

Le magazine Der Spiegel avait rapporté vendredi que BMW, Volkswagen, Audi et Porsche s’étaient peut-être entendus pour fixer les prix des systèmes de traitement des émissions de moteurs diesel. « Les voitures du groupe BMW n’ont pas été manipulées et sont conformes aux dispositions légales réglementaires », déclare le constructeur dans un communiqué. La Commission européenne a annoncé samedi que les autorités de la concurrence européennes enquêtaient sur ces allégations. De leur côté, les autorités allemandes ont appelé à la transparence et à des sanctions si les faits étaient avérés. Un porte-parole de BMW s’est refusé à tout commentaire. « Nous ne sommes pas au courant d’une enquête contre nous », a-t-il dit. Plusieurs constructeurs automobiles sont soupçonnés d’avoir triché sur les rejets polluants, depuis que Volkswagen a reconnu en 2015 avoir installé un logiciel truqueur sur ses véhicules aux Etats-Unis. BMW a rejeté les accusations selon lesquelles le système de traitement des émissions de ses diesels à la norme Euro 6 était inadéquat parce que les réservoirs d’AdBlue de ses véhicules – un additif qui permet de réduire les rejets polluants – étaient trop petits. Le constructeur bavarois a assuré que sa technologie pour les réservoirs Adblue, associée aux pots catalytiques, répondait à toutes les réglementations, ajoutant qu’aucun rappel ni mise à jour des logiciels pour les moteurs Euro 6 n’étaient nécessaires.

 

Émissions de CO²: BMW, Mercedes, PSA et Renault contre Bruxelles !

Émissions de CO²: BMW, Mercedes, PSA et Renault contre  Bruxelles !

En plein débat sur le rôle de l’homme sur l’effet de serre, les constructeurs automobiles font de la résistance. Après Berlin, qui jugeait le nouveau dispositif européen dangereux pour son industrie automobile, les Français Renault et PSA militent aux cotés de BMW, Mercedes et Opel pour obtenir le report d’un nouveau dispositif présenté mercredi 25 septembre. Généralement concurrents, les constructeurs automobiles savent s’unir pour défendre leurs intérêts. Pas question pour eux que Bruxelles les obligent à ramener à 95 grammes par kilomètre la moyennes des émissions de CO² de leur gamme d’ici à 2020. Le seuil sera très difficile à atteindre, pour des raisons différentes selon les marques. Les groupes allemands, spécialistes des grosses berlines, seraient obligés de développer des modèles plus petits et moins sportifs. Quant aux Français, s’ils comptent aujourd’hui parmi les bons élèves sur la question en Europe, appliquer ce nouveau dispositif les contraindrait à développer de nouveaux moteurs capables de consommer en moyenne 4 litres au 100 kilomètres. De gros investissements en perspective, pour un marché déjà mature. Alors que les constructeurs ont aujourd’hui pour principale perspective la conquête des marchés émergents. Or là-bas, les normes de pollution ne sont pas la première préoccupation…

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol