Archive pour le Tag 'bluff'

Brexit: toujours le bluff de Boris Johnson

Brexit: toujours le bluff de Boris Johnson

 

Boris Johnson menace toujours d’une rupture des négociations et refuse de prolonger les discussions au-delà de la fin de l’année. Il indique que les règles de l’OMC seraient plus intéressantes qu’un accord avec l’union économique.

 

Une manière pour lui d’exercer sans doute les dernières pressions sur l’Union économique afin qu’elle fasse sauter en particulier ses exigences en matière de concurrence mais aussi sur la pêche.

 

Théoriquement on s’oriente vers un brexit  dur mais avec Boris Johnson tout est possible tellement dans sa vie politique il a changé de position. Faut-il rappeler qu’au départ Boris Johnson était contre le brexit . Il n’y a adhéré que pour prendre la place de premier ministre avec ses manœuvres. Dans toutes les hypothèses, Boris Johnson aura sans doute été l’auteur du plus grand chaos économique de la Grande-Bretagne.

 

On a déjà un exemple Covid qui crée un véritable blocage routier à la frontière. Un Covid au départ d’ailleurs négligé par Boris Johnson mais qui en a été lui-même victime. La position de Boris Johnson est essentiellement idéologique alors que celle de l’union économique est technique et économique. L’impréparation de l’équipe gouvernementale britannique est flagrante tant lors  des négociations que pour l’après brexit .

Boris Johnson a déclaré lundi que des difficultés persistaient dans les négociations entre la Grande-Bretagne et l’Union européenne sur leurs futures relations, tout en assurant que son pays surmonterait aisément les difficultés liées à une absence d’accord.

Le Brexit sera pleinement effectif le 1er janvier et, en l’absence d’accord, les relations commerciales entre la Grande-Bretagne et l’UE seront régies par les règles de l’Organisation mondiale du Commerce, avec la possibilité de droits de douane et de quotas.

“Les conditions de l’OMC seraient plus que satisfaisantes pour le Royaume-Uni. Et nous pouvons assurément surmonter toutes les difficultés qui surgiraient sur notre route. Non pas que nous ne voulions pas d’accord mais les conditions de l’OMC seraient pleinement satisfaisantes”, a déclaré Boris Johnson.

Le Premier ministre britannique a dit s’être entretenu avec le président français Emmanuel Macron, qui fête ses 43 ans ce lundi, mais il a rapporté que leur discussion avait porté sur la question des frontières, pas du Brexit.

Au sujet du Brexit, le secrétaire d’Etat français aux Affaires européennes, Clément Beaune, a déclaré que “des difficultés importantes, dont la pêche”, demeuraient dans les négociations mais que cette question de la pêche ne devait pas être isolée du reste des discussions.

Trump -Corée du Nord : bluff ou risque de guerre

Trump -Corée du Nord : bluff ou risque de guerre

La plupart des experts considèrent que l’affrontement verbal entre les deux présidents fous à savoir Donald Trump d’une part, Kim Jong-un d’autre part ne constitue pas en soi un réel risque de guerre. Il est qu’il est clair en effet qu’un affrontement nucléaire entre les deux pays serait de nature à engager le monde entier dans une guerre incontrôlable et destructrice. Mais il s’agit d’avis d’experts politiques et militaires qui ne contrôlent pas la psychologie de deux présidents, une psychologie notoirement dérangée fondée sur  la provocation permanente. Le risque tient au fait que ces deux présidents sont finalement relativement impopulaires dans leurs deux pays respectifs. En Corée du nord,  c’est la dictature conjuguée avec la misère, aux États-Unis c’est la contestation de la plupart des mesures populistes du président américain. Du coup, chacun pourrait utiliser le conflit pour redorer son image interne. Donald Trump a donc lancé vendredi une nouvelle mise en garde à la Corée du Nord en la prévenant que les armes américaines étaient prêtes à l’emploi, alors que la Chine et la Russie s’efforcent d’intervenir pour empêcher la guerre des mots entre Washington et Pyongyang de dégénérer en conflit armé.  Le régime nord-coréen a de son côté accusé le président des Etats-Unis de conduire la péninsule coréenne au bord d’une guerre nucléaire. Alors que le ton n’a cessé de monter cette semaine entre Washington et Pyongyang, la Chine a fait comprendre qu’elle n’interviendrait pas pour soutenir la Corée du Nord si elle prenait une initiative susceptible d’être considérée comme une agression par les Etats-Unis, allusion au projet nord-coréen de tirs de missiles en direction de l’île de Guam. La Russie a quant à elle fait état d’un plan sino-russe de sortie de crise. Il consisterait en un gel des essais de missiles de la Corée du Nord et un arrêt des manœuvres militaires conjointes des Etats-Unis et de la Corée du Sud. Le Pentagone a cependant déclaré vendredi que ces manœuvres annuelles conjointes débuteraient comme prévu le 21 août. De son lieu de villégiature dans le New Jersey, Donald Trump a lancé un nouvel avertissement direct à la Corée du Nord et à son dirigeant Kim Jong-un. « Les solutions militaires sont totalement en place, verrouillées et chargées, si la Corée du Nord agit de manière imprudente. Espérons que Kim Jong-un choisira une autre voie », a écrit le président américain sur son compte Twitter.

Grèce: coup de bluff de la BCE

Grèce: coup de bluff de la BCE

 

La BCE a décidé hier de fermer un des robinets permettant de financer la Grèce. En fait il s’agit d’un coup de bluff pour atténuer l’enthousiasme qui semblait se dégager en faveur des solutions grecques pour sortir de la crise. La vérité c’est qu’il faut faire les gros yeux à la Grèce pour satisfaire Berlin qui a du mal à avaler la position de la BCE sur le rachat d’actifs. Résumons, la BCE fait semblant d’afficher sa fermeté, une posture pour mieux négocier un compromis qui paraît inévitable sauf clash de l’Allemagne. Une décision technique, mais lourde de sens. La Banque Centrale Européenne a décidé hier de couper un des canaux de financement majeurs du secteur bancaire grec, à savoir les liquidités qu’elle lui met à disposition. Depuis la crise de 2011, et le premier règlement des problèmes de dette grecque, la BCE avait autorisé les banques du pays a lui apporter en garantie des obligations d’Etat grecques pour pouvoir obtenir de l’argent frais, et ainsi continuer à financer l’économie en évitant une paralysie du système financier. Mais la BCE vient donc de décider d’en finir avec cette facilité exceptionnelle.  Elle ne laisse pas pour autant le système bancaire grec sans aucune source de liquidité supplémentaire, celui-ci peut toujours avoir recours à un autre circuit, appelé ELA. Il est alimenté directement, et à discrétion, par la Banque Centrale Grecque, et reste disponible pour gérer les cas d’urgence. La BCE a la possibilité de décider d’en réduire l’accès, ou même de l’interrompre, mais elle ne l’a pas fait hier. Reste qu’elle a tout de même retiré la plus directe et la plus efficace des perfusions. La décision peut sembler sévère, mais la BCE l’argumente en revenant strictement à ses règles de fonctionnement. Impossible d’accepter plus longtemps les titres de dette d’un pays en négociation sur son rééchelonnement, tant que la question n’est pas réglée définitivement. En clair, pas possible de charger son bilan avec des actifs d’un pays qui ne sait pas encore de manière certaine où il va.  Un coup de force sans doute nécessaire d’une BCE préoccupée par le ballet diplomatique qui a lieu en ce moment, cette forme de Road-Show organisée par le nouveau pouvoir grec, qui a tendance à euphoriser un peu la sphère économique et les marchés financiers.  Le message est clair : au-delà des messages apaisants, il y a des échéances à tenir (le système de reversement des retraites sera à court d’argent fin mars, entre autre exemple) et un nouveau calendrier de dette à fixer précisément. Au-delà des belles images apaisantes, un nouveau deal doit être trouvé, avec l’économie et ses lois comme priorité, plus que la diplomatie ou la tactique politique.​

 




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