Archive pour le Tag 'bloquent'

Travail détaché: des routiers bloquent des routes

Travail détaché: des routiers bloquent des routes

 

Depuis ce matin, des routiers bloquent certaines infrastructures notamment dans le nord mais aussi l’accès du tunnel du Fréjus en Savoie, pour protester contre l’exclusion du transport routier de la nouvelle directive européenne sur le travail détaché. « On fait du filtrage: on bloque les poids lourds mais on laisse passer les voitures », a expliqué à l’AFP Antoine Fatiga, de la CGT. »On ne veut pas que les routiers soient les esclavagistes de la route. Quand les gens sont sur le sol français, ils doivent avoir les mêmes droits. Quand ils viennent travailler ici pour deux fois moins cher que nous, on a du mal à garder notre boulot », a ajouté le syndicaliste. D’autres mobilisations devaient se tenir dans la journée aux frontières françaises à l’appel de l’intersyndicale des routiers (CFDT, CGT, FO, CFTC, CGE-CGC). Cette journée s’inscrit dans le cadre d’une semaine de mobilisation initiée par l’ETF, fédération européenne des travailleurs des transports. Pour obtenir un compromis au sein de l’UE, la France a accepté en octobre d’exclure le transport routier de la directive révisée sur le travail détaché. Pour ce secteur hyperconcurrentiel, l’ancien texte continuera de s’appliquer jusqu’à la réforme du « paquet mobilité » dédié à la profession. Restera cependant la concurrence déloyale exercée via  le cabotage qui permet un camion étranger d’effectuer des activités sur le marché français aux conditions sociales du pays d’origine. Pour preuve, les milliers de camions stationnés les week-ends sur des parkings près  des usines ou des centres de distribution prêts  a arraché du fret à des prix défiants toute concurrence.

Loi travail : les points qui bloquent

Loi travail : les points qui bloquent

Pour les syndicats réformistes il y a bien une dizaine qui bloquent  mais les principaux concernent le licenciement économique, le barème des indemnités, les accords de compétitivité et les forfaits jours dans les PME.  Les syndicats réformistes à savoir la CFDT, la CFE-CGC, la CFTC, l’Unsa et la Fédération des associations générales étudiantes (Fage) demandent notamment le retrait de l’article plafonnant les indemnités prud’homales pour licenciement abusif. Ces syndicats réclament aussi la réécriture de l’article définissant les conditions des licenciements économiques et l’abandon de la disposition faisant du territoire national le périmètre d’évaluation de ces conditions. Enfin il y a la question du décompte du temps de travail et du forfait jour dans les PME. Le point dur c’est surtout la définition du licenciement économique. Il faut que l’entreprise, au niveau de l’établissement ou de son secteur, subisse une dégradation de son chiffre d’affaires pendant quatre trimestres ou des pertes d’exploitation pendant un semestre. Plusieurs syndicats réclament une définition plus large de l’entreprise, tenant compte du groupe jusqu’au niveau européen. Ils estiment qu’une entreprise qui va mal dans un groupe qui va bien ne devrait pas pouvoir recourir aux licenciements économiques. Second point dur le barème des cinq indemnités en cas de licenciement abusif. Troisième point d’opposition celui de la modification du temps de travail à travers des accords de compétitivité. Une entreprise qui veut se réorganiser ou faire face à d’importantes commandes pourra proposer aux syndicats un accord visant à modifier le temps de travail. En cas d’accord dans l’entreprise, les salariés qui refusent ces changements pourront être licenciés au titre de licenciement individuel. Les syndicats y voient un risque de chantage. Enfin quatrième principale difficulté :  celle du forfait jour. Actuellement, le forfait jours (décompte du temps de travail en jours et non pas en heures) est applicable à condition qu’un accord d’entreprise le prévoie. Le projet de loi propose que les chefs d’entreprises de moins de 50 salariés puissent y recourir par accord individuel avec le salarié.

Corse: les bateaux des compagnies maritimes se bloquent mutuellement

Corse: les bateaux des compagnies maritimes se bloquent mutuellement

 

 

On croyait en avoir fini avec le feuilleton de la SNCM et ses grèves à rebondissements. C’est sans doute mal connaître la «  spécificité corse »  comme dirait Talamoni. Pour résumer une compagnie bloque les bateaux d’une autre société qui elle-même empêche le départ de ladite compagnie etc. En attendant évidemment l’économie corse s’enfonce et les usagers subissent de graves préjudices. Curieux mais dans une affaire typiquement corse on n’a pas entendu Talabani s’exprimer, en Corse évidemment !  Des entrepreneurs corses, appartenant au consortium Corsica Maritima, ont empêché un bateau de la Méridionale venant de Marseille d’entrer dans le port de Bastia, et un autre de l’ex-SNCM de partir d’Ajaccio, a-t-on appris dimanche matin auprès de la préfecture. Le Girolata, bateau de la Méridionale, qui assure la délégation de service public (DSP) entre la Corse et le continent, est à l’arrêt dans le golfe de Bastia. Son arrivée était prévue à 8h00 ce dimanche, mais a été empêché par une cinquantaine de socioprofessionnels de la Corsica Maritima.   Plus d’une centaine de passagers se trouvent à bord du navire. Des discussions sont en cours afin de leur permettre d’accoster ainsi que leurs véhicules, toujours selon la préfecture.  Les hommes de la Corsica Maritima s’opposent néanmoins au débarquement du fret, soit une centaine de remorques. Samedi soir, c’est à Ajaccio que les socioprofessionnels ont agi, en retenant une autre bateau, de l’ex-SNCM cette fois-ci, le Jean Nicoli, qui devait faire route vers Marseille.  Les membres de Corsica Maritima ont lancé ces actions en réaction au blocage du Stena Carrier sur le port de Marseille depuis près d’une semaine, malgré une décision de justice vendredi.  Ce cargo battant pavillon danois, et armé par une nouvelle compagnie baptisée Corsica Linea lancée par Corsica Maritima et Daniel Berrebi, est empêché d’entrer dans le port de Marseille depuis mardi par des marins de la CGT de l’ex-SNCM. Les marins de l’ex-SNCM et de La Méridionale – deux compagnies qui se partagent à l’heure actuelle la délégation de service public (DSP) de continuité territoriale entre la Corse et le continent- sont en grève contre le lancement de cette nouvelle ligne, perçue comme «une concurrence déloyale» faite pour couler la nouvelle SNCM.

Les taxis bloquent Paris, pourquoi ?

Les taxis bloque Paris, pourquoi ?

Ils ont raison de protester les taxis car une nouvelle fois la réglementation obsolète de leur profession met à mal les conditions de concurrence. En fait on impose un régime fiscal particulier aux taxis tandis que les VTC (voiture avec chauffeur sur réservation) ne sont pas soumis au même. Notamment concernant le prix de la licence de 240 000euros qui constitue un droit d’entré exorbitant. Ceux qui ont acquitté ce droit ne souhaitent pas fort légitimement qu’il se dévalorise, les Pouvoirs publics eux qui ont imposé ce doit d’entrée essayer de le contourner en libéralisant. Pour schématiser on matraque fiscalement d’un coté et pour compenser on libéralise de l’autre mais en créant des conditions de concurrence très inégales. Bref, un vrai dossier pourri d’autant que la rentabilité dépend aussi beaucoup de la fluidité du trafic et de la priorité donnée au transport collectif. Les taxis n’en démordent pas: les voitures de tourisme avec chauffeur (VTC) leur font une concurrence déloyale. Les syndicats CFDT, CGT, FO, SDCTP et CST ont appelé à un mouvement de grève lundi 13 janvier. Ils attendent un millier de taxis dans les cortèges qui partiront des aéroports parisiens de Roissy et Orly pour converger dans la matinée vers les Invalides. Des rassemblements sont annoncés aussi à Marseille, Bordeaux, Montpellier et Lyon. Les chauffeurs de taxis voient d’un mauvais œil l’essor croissant de ces voitures qui, selon eux, n’ont pas à supporter les mêmes charges telles que le paiement d’une licence. Pourtant, la législation encadre drastiquement les services des VTC: elles ne peuvent exercer que sur réservation et n’ont en aucun cas le droit de prendre des passagers « à la volée » dans la rue, prérogative qui relève toujours du monopole des taxis. Mais après pression auprès du gouvernement et des menaces de blocage de la capitale, les taxis ont obtenus davantage encore: les VTC sont obligés de respecter, depuis le 1er janvier, un délai de 15 minutes entre la réservation d’une voiture et la prise en charge du client. Ce qui les coupe d’une bonne partie de la clientèle pressée.  Mais ce n’est toujours pas suffisant aux yeux des syndicats de taxis, qui souhaitent encore un durcissement de la réglementation, notamment en passant le délai entre réservation et prise en charge à 30 minutes. Ils souhaitent aussi le gel de l’attribution des licences de taxis. Pour faire face à la pénurie, le gouvernement a en effet décidé la mise en circulation de 1.000 plaques supplémentaires. Or aux yeux de professionnels, ces nouveaux venus ne peuvent que faire baisser la valeur de leur licence,. Mi-2013, on recensait dans l’Hexagone près de 5.300 entreprises de VTC exploitant plus de 9.800 véhicules. Le nombre de taxis dépasse les 50.000.

 

Spanghero: les salariés bloquent un établissement Labeyrie

Spanghero: les salariés bloquent un établissement Labeyrie

Les salariés de Spanghero dont l’entreprise a été tuée par l’irresponsable ministre de la consommation Benoist Hamon manifestent leur colère (irresponsable car les produits ne menaient nullement la santé). Une double colère à cause de l’injuste fermeture d’usine, d’autre part sur leur indemnisation Les salariés de Spanghero, l’entreprise de Castelnaudary (Aude) menacée de disparaître à cause du scandale de la viande de cheval, ont entrepris lundi matin de bloquer un établissement Labeyrie à Castelsarrasin (Tarn-et-Garonne), continuant ainsi à faire pression sur la maison mère Lur Berri, a indiqué un représentant du personnel.  Ils étaient une cinquantaine à se poster vers 6H00 devant les accès de l’usine, a dit à l’AFP par téléphone Jean Aparicio, élu Force Ouvrière.  C’est la troisième opération menée en moins d’une semaine par les employés de Spanghero contre la coopérative basque Lur Berri, qui a racheté leur entreprise en 2009 et détient aussi 49,8% du capital de la maison mère de Labeyrie depuis 2010.  Les 230 salariés de Spanghero, très éprouvés, veulent obtenir de Lur Berri plus d’argent pour accompagner leur plan social.  Ils risquent d’être pour une grande partie, voire tous, licenciés dans quelques semaines. Leur entreprise a brutalement sombré après avoir été mise en cause par le gouvernement mi-février comme un acteur majeur du scandale européen de la viande de cheval. Les clients se sont massivement détournés d’une société accusée d’avoir sciemment revendu du cheval à la place de boeuf à des entreprises produisant elles-mêmes des plats cuisinés comme des lasagnes pour de grandes marques ou de grands distributeurs.  La société est en liquidation judiciaire depuis avril avec maintien de l’activité pendant trois mois jusqu’au 19 juillet, le temps de peut-être trouver un repreneur. Un plan social est en route. Lur Berri a mis sur la table des mesures pour accompagner le départ de ceux qui seront licenciés. Les salariés les trouvent indignes.  Ils ont déjà bloqué jeudi l’entrée d’une usine de produits Labeyrie à Saint-Geours-de Maremnes (Landes), et ont manifesté vendredi devant le siège de Luc Berri à Aïcirits-Camou-Suhast (Pyrénées-Atlantiques). Ils ne « lâcheront rien », disent-ils.

 




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