Archive pour le Tag 'blocage'

Blocage du rapprochement entre Alstom et Siemens, un double scandale

Blocage du rapprochement entre Alstom et Siemens, un double scandale

L’idéologie libérale dominante supplante toute politique industrielle à l’intérieur de l’union économique. Ainsi l’Europe va se tirer uen balle dans le pied en s’opposant à la fusion Siemens ; Alstom. Un double scandale pour la France qui a déjà bradé sa branche électrique à Général Electric et risque de disparaitre pour partie avec la fusion d’Alstom dans Siemens pour l’activité ferroviaire. La Commission européenne va en bloquer le projet de rapprochement entre Alstom et Siemens censé créer un champion franco-allemand du ferroviaire, a-t-on appris vendredi de sources proches du dossier. À juste titre le ministre de l’économie française  dénoncé l’attitude de l’union européenne qui voudrait faire capoter la fusion entre Alstom et Siemens spécialisé dans la construction ferroviaire. L’union européenne considère en effet il y aura un risque de position dominante en Europe. C’est évidemment oublier que le marché est surtout mondial et qu’il est dominé maintenant par les Chinois avec également une présence importante de constructeurs canadiens, américains ou encore japonais. Par ailleurs ce marché est moins porteur qu’il ne l’a été en raison notamment des restrictions budgétaires dans certains pays. D’où la colère de Bruno Lemaire d’autant que la nouvelle société franco-allemande pèserait encore deux fois moins que la concurrence chinoiseCar l’avantage est bel et bien dans le camp chinois, rappelle Bruno Le Maire. « La Chine a un marché de 29.000 kilomètres de lignes à grande vitesse ou très grande vitesse. L’Europe en a 9.000. CRRC fait 200 trains à grande vitesse ou très grande vitesse par an. Alstom et Siemens 35. Le chiffre d’affaires d’Alstom et de Siemens ensemble, c’est la moitié de celui de CRRC », égraine le ministre. Et d’ajouter : « CRRC a pris quasiment tous les appels d’offre aux Etats-Unis sur les trains et les transports publics de voyageurs dans les villes. Qu’est-ce qu’on attend pour se réveiller ? » . La question rhétorique est directement adressée à la Commission européenne. Fin octobre, celle-ci avait dit craindre que cette « concentration » entre Alstom et Siemens « ne réduise la concurrence pour la fourniture de plusieurs types de trains et de systèmes de signalisation », et n’avait pas donné son feu vert à la fusion. Alstom et Siemens ont concédé une série de mesures compensatoires, et attendent désormais la réponse de Bruxelles d’ici le 19 février.

«Macron : sous la menace permanente de blocage»

«Macron : sous  la menace permanente de blocage»

C’est l’avis de Jérôme Sainte-Marie, politologue notamment lorsque Macron aura à traiter, les réformes des retraites et de l’assurance-chômage (interview Le Figaro, extraits)

 

Démissions de ministres, affaire Benalla, «gilets jaunes»… Emmanuel Macron a vécu une année 2018 difficile qui a plombé sa popularité. Peut-il rebondir?

Jérôme SAINTE-MARIE. - Emmanuel Macron ne convainc aujourd’hui plus qu’un Français sur quatre, soit son socle du premier tour. Il s’agit souvent de cadres ou de retraités relativement prospères, des gens qui ont une certaine confiance en l’avenir. C’est un bloc certes minoritaire mais cohérent. Si Macron changeait ses orientations, s’il renonçait à ses réformes, il menacerait son soutien. Ce qui le contraint par rapport aux autres catégories sociales. Quelques pistes existent cependant. Peut-être en promouvant des nouvelles formules de démocratie participative sur des sujets limités - ce qu’il essaie de faire avec son «débat national» -, plus sûrement en persuadant que son projet sera à terme efficace en matière d’emploi et, surtout, de pouvoir d’achat. Pour l’instant, les Français ne voient pas de résultats …. »

 

Ambulanciers : blocage à Paris

Ambulanciers : blocage à Paris

 

Blocage toute la journée hier de la place de la Concorde par les ambulanciers, dont c’est le deuxième blocage parisien ; l’enjeu : un article de la loi de financement de la sécurité sociale 2017.L’article 80 entré en vigueur cette année permet aux cliniques et hôpitaux d’organiser des appels d’offre pour les transferts de patients entre établissements, une mesure dénoncée comme défavorable aux petites structures indépendantes qui composent aujourd’hui la majorité du secteur face à de grands groupes comme Keolis (filiale de la SNCF).Selon les manifestants, la mesure conçue notamment pour réduire les coûts associés au transport médical, représente une porte ouverte à une “ubérisation” des ambulances, y compris pour les trajets domicile – hôpital.

Blocage du pouvoir d’achat en 2017

Blocage du pouvoir d’achat  en 2017

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L’année dernière, le pouvoir d’achat des actifs a marqué le pas en raison notamment de l’indice des prix à la consommation. L’inflation (hors tabac) a augmenté de 1% en 2017 après 0,6% en 2016 et après avoir stagné en 2015. Le salaire mensuel de base a donc progressé mais à un rythme plus lent en 2017 (+0,4%) contre 0,6% en 2016 et 1% en 2015.  Au niveau des catégories socioprofessionnelles, les cadres ont été plus revalorisés que les autres catégories de salariés. Le salaire mensuel des cadres a ainsi été plus dynamique en 2017 qu’en 2016 (1,6% après 1,3%). Cette dynamique est également visible pour les professions intermédiaires (+1,4% après 1,1% en 2016) mais elle est moins marquée pour les ouvriers et les employés (+1,3% après 1,1% en 2016). La situation des cadres s’explique notamment par un marché du travail très dynamique avec des perspectives d’embauche favorables selon les derniers chiffres de l’Association pour l’emploi des cadres (Apec).Ce relatif blocage des salaires pèse sur le niveau e consommation.  Du coup la croissance pourraiat été limitée à 1 .7% en 2017.  Selon la dernière note de l’Insee publiée il y a quelques jours, la consommation ne progresserait que de 1% en moyenne sur l’année à un rythme modéré contre 1,4% en 2017 et 1,8% en 2016.

Colère des agriculteurs: Blocage de raffineries

Colère des agriculteurs:  Blocage de raffineries

Pour manifester leur mécontentement vis-à-vis des incohérences de la politique agricole le syndicat majoritaire à décider de procéder au blocage de certaines raffineries des dimanches soir.

Le déclencheur de ce mouvement est l’autorisation donnée au groupe pétrolier Total d’importer de l’huile de palme pour faire tourner sa raffinerie de biocarburants de La Mède, dans les Bouches-du-Rhône. “Mais la réalité, c’est depuis six mois la signature d’accords commerciaux scélérats qui laissent venir des produits (…) qui ne respectent pas les mêmes conditions de production que les produits français”, a expliqué dimanche la présidente de la FNSEA, Christiane Lambert, à franceinfo. Elle a notamment cité la viande, le sucre et l’éthanol. “La discussion sur le Mercosur, les pays d’Amérique du Sud, est en cours et nous ne voulons pas que de nouveaux accords soient signés”, a-t-elle ajouté. “Et puis, pour La Mède, c’est 30.000 emplois qui sont en jeu, je pense que ça vaut le coup de se mobiliser.” Christiane Lambert a rappelé que la France avait développé depuis des années une filière colza pour contribuer à la fois aux carburants verts et à l’alimentation des animaux. “En faisant venir de l’huile de palme, on porte un coup très dur à la filière colza”, a-t-elle fait valoir. “C’est une incohérence que le gouvernement doit résoudre.”

“Notre cible, c’est l’Etat”, a expliqué Christiane Lambert. “Nous avons alerté à plusieurs reprises. Nous avons rencontré des préfets, des parlementaires. Malgré tout, le rouleau compresseur continue sans vraiment d’écoute.”“Nous voulons taper fort (…) pour dire : ‘Stop, vous êtes en train de mettre à mal (…) l’agriculture française.”

La logique de ce mouvement n’est pas de bloquer le pays mais d’obtenir de l’Etat des discussions sur quatre revendications, souligne-t-on à la FNSEA.

L’union bancaire : Lemaire dénonce le blocage de l’Allemagne

L’union bancaire : Lemaire dénonce le blocage de l’Allemagne

Une nouvelle fois l’Allemagne s’oppose à l’approfondissement de la politique européenne, cette fois sur l’union bancaire. Une affaire complexe mais qui peut se résumer à la création d’un fonds communs pour protéger les déposants et les créanciers. Or l’Allemagne et les Pays bas s’opposent à cette mutualisation des risques. La preuve que Macron est loin d’avoir  convaincu l’Allemagne de la grande réforme qu’il souhaite pour l’Europe.  L’Allemagne a donc une nouvelle fois empêché le déblocage du projet d’union bancaire censé permettre à la zone euro d’améliorer la stabilité de son système financier faisant amender un communiqué des dirigeants européens.   Le projet d’union bancaire a été lancé en 2012 en pleine crise de la dette souveraine européenne et dans la foulée de la crise financière mondiale de 2007-2008 qui a poussé les pays de la zone euro à fournir à leurs banques près de 2.000 milliards d’euros de capitaux et de garanties. Les 19 pays de la zone euro peinent désormais à amplifier l’union bancaire, divergeant notamment sur les modalités de la création d’un système européen de garantie des dépôts, troisième et dernier pilier du plan. Ils sont également en désaccord sur la mise en place d’un mécanisme de protection financière pour le fonds bancaire, l’Allemagne refusant d’être associée à un quelconque partage des risques tant que les pays du sud de la zone euro n’auront pas tout à fait nettoyé leur système bancaire et atténué le risque systémique.  “Je regrette que les difficultés politiques actuelles dans certains Etats européens empêchent aujourd’hui l’adoption de ces progrès politique majeurs”, a déclaré le ministre français de l’Economie et des Finances lors d’une intervention en ouverture du colloque House of Finance Days, à l’université Paris-Dauphine. “Je redis à nos partenaires, en particulier nos partenaires allemands: tout est sur la table, il est temps de décider, la France est prête à décider”, a-t-il ajouté. Pour Bruno Le Maire, les “concessions importantes” consenties par la France “pour parvenir à un consensus sur le paquet bancaire, sur l’union bancaire et sur l’union des marchés de capitaux”, appellent à une contrepartie, à savoir une décision sur ces sujets.

Grève routiers : Blocage pour le carburant ?

Grève routiers : Blocage pour le carburant ?

 

 

Les routiers de la CGT et de FO menacent de bloquer les dépôts de carburant à partir du 25 septembre et conseillent  donc aux automobilistes de faire le plein avant. “J‘incite tout le monde à faire son plein assez rapidement parce que je pense que la mobilisation va être très, très forte vu la réforme antisociale”, a dit Jérôme Vérité, le secrétaire général de la CGT Transports, à l‘issue d‘une rencontre avec les cabinets de la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, et des Transports, Elisabeth Borne. Les routiers de la CGT et de FO envisagent en effet une grève reconductible pour protester contre la réforme du code du travail s’appliquera particulièrement dans le secteur comporte une majorité de très petites entreprises. Il faut cependant signaler que cette grève ne concerne pas  la CFDT et la CFTC majoritaire dans cette branche. La mobilisation ne sera sans doute pas aussi massive que l’annonce la CGT. Le blocage pourrait cependant se limiter à quelques sites pendant quelques jours. Le niveau de la mobilisation sera influencé par la participation à la grève générale du 21 lancée par la CGT.

Espagne : blocage institutionnel ?

Espagne : blocage institutionnel ?

 

 

D’une certaine manière, on assiste à un blocage institutionnel en Espagne d’abord parce que suite aux récentes élections législatives aucune majorité n’a pu se dégager. Le parti populaire est bien arrivé en tête mais il a  perde la majorité. Du côté de la socialiste et PODEMOS)  se on voit mal une majorité possible entre ces deux frères ennemis. La formation d’un gouvernement paraît en l’état actuel des choses peu probable. Resterait alors la possibilité d’une nouvelle consultation des électeurs. Mais moins de 30 % de ces électeurs seraient favorables à l’organisation d’une nouvelle élection et surtout près de 90 % seraient prêts à maintenir leur vote autant dire à perpétuer le blocage institutionnel actuel.  Moins d’un tiers des Espagnols souhaitent donc  la tenue de nouvelles élections législatives malgré le blocage résultant du scrutin de dimanche dernier, alors que deux tiers sont favorables à un accord de gouvernement entre plusieurs partis, montre un sondage publié ce jeudi. Sept pour cent seulement des personnes interrogées ont déclaré qu’elle changerait de bulletin de vote si un nouveau scrutin était organisé, tandis que 87,1% ont dit qu’elles maintiendraient leur choix initial. L’enquête a été menée lundi et mardi auprès de 1.200 personnes par l’institut Invymark pour le compte de la chaîne de télévision La Sexta. Le Parti populaire (PP) de Mariano Rajoy, le président du gouvernement sortant, est arrivé en tête dimanche avec 28,7% des suffrages exprimés mais il a perdu la majorité au Parlement avec 123 sièges seulement sur 350. Le Parti socialiste (PSOE) s’est classé deuxième devant le mouvement centriste Ciudadanos et le parti de gauche radicale Podemos. Vingt-sept pour cent des sondés préfèreraient voir Mariano Rajoy rester à la tête du gouvernement tandis que 26% ont estimé que Pablo Iglesias, le chef de file de Podemos, devrait lui succéder.

Blocage des sites terroristes

Blocage des sites terroristes

 

D’une certaine manière le possible blocage de sites incitant à des actes terroristes ou en faisant l’apologie sent le réchauffé. En effet ce blocage était déjà prévu dans la loi de novembre 2014. On a simplement rajouté quelques éléments qui permettent d’accélérer la procédure. Mais comme souvent ce n’est pas la croissance de l’arsenal juridique qui permettra d’être plus efficace contre la propagande terroriste ;  il faudra là aussi démontrer une réelle volonté politique et disposer  des moyens nécessaires. Cette volonté politique devrait y compris visée  des sites ayant pignon sur rue, en clair les plus grands fournisseurs d’accès lorsqu’ils sont utilisés comme vecteur d’information des organisations terroristes. Le projet de loi sur l’état d’urgence, adopté par l’Assemblée nationale ce jeudi 19 novembre, contient donc  une mesure permettant le blocage de «tout site Internet provoquant à la commission d’actes de terrorisme ou en faisant l’apologie». Cet amendement, proposé par des députés radicaux et UDI, permet au ministre de l’Intérieur de demander le blocage de ces sites à tous les fournisseurs d’accès, sans délai.  Le blocage administratif des sites était déjà prévu par la loi contre le terrorisme de novembre 2014. Mais quelques éléments entravaient un blocage immédiat: les fournisseurs d’accès avaient un délai de 24 heures, la Commission nationale informatique et libertés (Cnil) pouvait désigner une personne qualifiée pour contrôler ces opérations. Depuis février, 89 sites ont été bloqués dans le cadre de cette procédure. En outre, les députés qui ont proposé cet amendement ont également mentionné les réseaux sociaux sur lesquels les membres d’organisations terroristes peuvent avoir pignon sur rue. Même s’il est peu probable que le gouvernement bloque un réseau social comme Twitter, la loi sur l’état d’urgence, si elle est adoptée par le Sénat en l’état, permettra au ministre de l’Intérieur de bloquer les sites sans aucune formalité.

 

Ile de France : blocage des routes jeudi par la CFDT

Ile de France : blocage des routes jeudi par la CFDT

La CFDT Route, majoritaire dans le secteur,  appelle au blocage des routes en Ile de France notamment pour peser sur les négociations salariales.  Le syndicat estime que les patrons du secteur n’ont pas fait suffisamment d’efforts et précise que les blocages prévus visent à « impacter l’économie« . Et il dénonce la proposition patronale de n’accepter qu’un alignement sur le salaire minimum : « La politique patronale nous oblige une fois de plus à mettre en place un rapport de forces. On n’a pas 40 solutions, le mode d’action, c’est des blocages d’entrepôts et de routes« , justifie Thierry Cordier, secrétaire général de la CFDT Routes. Ces actions vont se concentrer prioritairement autour du marché international de Rungis. Le secrétaire d’Etat aux Transports, Alain Vidalies appelle patronat et syndicats à « reprendre le dialogue dans un esprit de responsabilité« .

 

Sondage – les raisons du blocage de l’immobilier : les banques responsables

Sondage – les raisons  du blocage de l’immobilier  : les banques responsables

 

Enfin, un élément d’éclairage sur la situation catastrophique de l’ immobilier avec ce sondage qui montre que 59% des Français estiment que les banques sont responsables. Des banques qui (comme pour les entreprises) se montrent  de plus en plus implacable vis-à-vis des préteurs.  Ces banques représentent le premier facteur de blocage du marché de l’immobilier selon les Français, loin devant le gouvernement ou les agents immobiliers. « L’acteur qui a le plus d’influence » sur le marché de l’immobilier est le secteur bancaire, selon les Français. Un sondage Ipsos pour le réseau immobilier Orpi publié ce vendredi 5 septembre révèle que les banques sont citées comme premier facteur de blocage du marché, à 49%, loin devant le gouvernement (15%), les agents immobiliers (15%), les acheteurs (14%) et les vendeurs (7%). Quelque 45% des sondés juge que les banques sont « les mieux positionnées pour débloquer le marché », là encore loin devant le gouvernement (34%) ou les vendeurs (9%). Or pour 59% des Français, les banques se montrent au contraire « de plus en plus exigeantes et sélectives dans l’attribution de crédits », alors même que les taux d’intérêt des crédits immobiliers sont tombés à 2,68% en moyenne au mois d’août, soit leur plus bas depuis quelque 70 ans. Pour débloquer le marché immobilier, 32% des sondés préconisent le retour à « plus de souplesse dans les conditions d’accès au crédit », devant une amélioration des aides aux ménages accédant à la propriété (26%) ex aequo avec une politique fiscale plus favorable (26%).Les Français n’ont pas tort cependant c’est le niveau de solvabilité qui est en cause surtout. Avec en moyenne un cout d’ achat en France de 230 000 euros, il faut un revenu de 4500  à 5000 euros, or en l’état du marché du travail (et des rémunérations) peu de candidats à l’accession peuvent présenter cette garantie. Le prix de l’immobilier, la durée des prêts sont donc aussi à prendre en compte avec l’attitude des banques.

Kem One: blocage des sites par les salariés

Kem One: blocage des sites par les salariés  

 

« Au cours des assemblées générales sur les sites de Kem One en Paca et Rhône-Alpes, il a été décidé d’appeler à la grève dès mercredi matin, avec occupation et blocage des usines, jusqu’à ce que les conditions suspensives (aux projets de reprise, ndlr) soient levées », a déclaré à l’AFP Jérôme Guillemin, secrétaire CGT du comité d’entreprise du site de Saint-Fons (Rhône).  Franck Zarbo, délégué FO sur le site de Lavera (Bouches-du-Rhône), a confirmé la décision des salariés, qui concerne aussi les sites de Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône), Balan (Ain) et Saint-Auban (Alpes-de-Haute-Provence), où une AG était encore en cours mardi après-midi.  Lundi matin, l’administrateur judiciaire avait informé les représentants du personnel réunis au siège de l’entreprise à Lyon que certaines conditions suspensives, indispensables à l’aboutissement des plans de reprise, n’étaient toujours pas levées.  Elles concernent d’une part l’apurement des dettes de Kem One à l’égard de ses fournisseurs (Total, Arkema, EDF principalement), mais aussi les contrats commerciaux – et les ristournes – passés avec eux; d’autre part les engagements financiers, notamment des pouvoirs publics, escomptés par les repreneurs potentiels.  Faute de levée de ces conditions, le CCE au cours duquel les deux repreneurs restant en lice devaient présenter leurs offres complètes – et sur lesquelles le CCE devait donner son avis – n’a donc pas eu lieu mardi, a précisé M. Guillemin.   »Au vu de l’indigence des dossiers que l’administrateur nous a présentés hier, nous avons décidé de bloquer les portails demain à 08h00: on s’enferme dans nos usines, on les occupe, même si on poursuit la fabrication. Personne ne rentre ni ne sort tant que nous n’obtenons pas des éléments tangibles », a déclaré à l’AFP Philippe Lemarchand, coordinateur CGT pour le groupe Kem One, basé à Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône).  Il dénonce « ceux qui nous manquent de respect » – Total, repreneurs, représentants de l’Etat, etc. – et évoque une « situation d’insurrection ». Selon lui, l’AG à Fos-sur-Mer a réuni mardi 130 personnes sur quelque 300 salariés.  Après le retrait de celui de la CGT la semaine dernière, ne restent plus que les projets du fonds américain Opengate Capital et de l’industriel français Alain de Krassny, un ancien de Rhône-Poulenc qui dirige le groupe chimique autrichien Donau Chemie.  Le tribunal de commerce de Lyon doit en principe mettre fin, jeudi, à l’attente des 1.300 salariés de Kem One concernés par la procédure de redressement judiciaire – ceux de la branche amont (chlorochimie et production de PVC) – en choisissant – ou non – un repreneur.  Mais le préfet du Rhône Jean-François Carenco a laissé entendre lundi que le tribunal pourrait reporter sa décision d’une semaine, rappelant l’engagement du gouvernement « à ce qu’une décision définitive intervienne avant Noël ».   »Si le tribunal de commerce n’a pas assez d’éléments en main jeudi, comme des promesses de signature de contrat, pour prononcer le report d’une semaine de sa décision, on peut s’attendre à une liquidation », a rétorqué M. Guillemin.

 

Fiscalité: blocage de Paris jeudi par les agriculteurs

 

Fiscalité: blocage de Paris jeudi par les agriculteurs

 

 

Une belle pagaille en perspective avec la menace des agriculteurs de bloquer Paris jeudi. Dans un communiqué, la fédération départementale des Syndicats d’exploitants agricoles d’Ile-de-France (FDSEA) et les Jeunes agriculteurs prévoient « des rassemblements sur tous les axes routiers menant à Paris pour faire entendre la voix d’une agriculture aujourd’hui sacrifiée ». Ils protestent contre « un matraquage tous azimuts, des réglementations environnementales toujours plus exigeantes, des contrôles toujours plus nombreux, des contraintes règlementaires de plus en plus fortes » ainsi que les augmentations de TVA et l’écotaxe – suspendue sine die mais que le gouvernement entend maintenir.   »La +FOLL+ journée du jeudi 21 novembre n’est plus un avertissement lancé au Ministre de l’agriculture, mais un ultimatum » préviennent-ils en jouant sur le patronyme du ministre Stéphane Le Foll dont ils demandent « la démission pour incompétence notoire ». « Ce n’est pas une action du type +bonnets rouges+, on reste vraiment sur des revendications agricoles », se défend Damien Greffin, président de la FDSEA Ile-de-France, joint par l’AFP. « On n’appelle pas à la révolution ni à la guerre civile. Pas question de fumer les portiques (de l’écotaxe), mais dans notre situation, on est obligé d’avoir une action dure et probablement impopulaire ».  Cette initiative est prise unilatéralement reconnaît-il encore: ainsi « le nord du bassin parisien mobilise le 29 et on recommencera avec eux, mais on ne peut pas ne pas réagir ».  Le président de la FNSEA Xavier Beulin avait assuré la semaine dernière qu’il ne comptait pas appeler à de nouvelles manifestations. Quant au président des JA, François Thabuis, contacté lundi, il a reconnu n’avoir pas été informé.  Le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll a prévenu lundi soir qu’il n’a « pas l’habitude de céder aux ultimatums ».   »On demande ma démission? Ils l’ont déjà demandée. On fixe des ultimatums? Je n’ai pas l’habitude de céder aux ultimatums », a averti le ministre, invité de l’émission Mots Croisés sur France 2.

Augmentation ou blocage des retraites ?

Augmentation ou blocage des retraites ?

Le blocage pour 6 mois est annulé par l’assemblée nationale mais ce résultat serait imputable à des erreurs de vote de certains députés socialistes, selon les députés socialistes Christian Paul et Jean-Marc Germain. Au total, huit députés socialistes ont fait savoir à l’Assemblée qu’ils s’étaient trompés. La suppression de cet article, intervenue juste avant la suspension de la séance pour la nuit, a été votée par 44 voix contre 39. Un conseiller de la ministre aux Affaires sociales Marisol Touraine a aussitôt indiqué à l’AFP que le gouvernement reviendrait sur ce point plus tard dans les débats dans la semaine par un amendement ou une deuxième délibération. Mais du côté du Front de gauche, les députés André Chassaigne et Marc Dolez ont affirmé après la séance que: Le gouvernement ne peut pas demander un nouveau vote sur une telle question. C’est une mesure phare du projet qui est annulée et nous allons demander demain une suspension des débats sur la réforme eu égard aux conséquences financières du vote.Lors de la séance, Marc Dolez avait déjà tancé Marisol Touraine : « Comment pouvez-vous dire que les petites retraites sont épargnées alors que toutes celles et ceux qui sont juste au-dessus du minimum vieillesse n’arrivent pas à payer leurs factures. C’est une mesure injuste et cynique« .En commission, certains socialistes avaient défendu, avant de les retirer, des amendements visant à exempter les petites retraites, et non le seul minimum vieillesse, du report de six mois de la revalorisation annuelle des pensions de retraite du 1er avril au 1er octobre.En séance, les socialistes se sont retrouvés isolés face aux autres groupes qui ont tous vigoureusement contesté ce report de six mois qui devrait rapporter 800 millions d’euros dès 2014. »Pour la quasi-totalité des retraités, il y aura une baisse du pouvoirs d’achat. Vous faites des économies sur le dos des retraités, c’est une mesures anti-sociale« , a dénoncé l’ancien ministre du Travail Xavier Bertrand (UMP).

Blocage budget Etats –Unis : les fonctionnaires en congés sans solde !

Blocage budget Etats –Unis : les fonctionnaires en congés sans solde !

Pas d’accord, pas de budget ! 800.000 fonctionnaires vont se rendre au travail. Ils seront renvoyés chez eux, on leur signera une lettre attestant qu’ils font partie de services « non-essentiels ». Sachant qu’il y a aux Etats-Unis 2 millions de fonctionnaires fédéraux, et 12 millions de fonctionnaires américains. En somme, l’immense majorité des agents de l’Etat américain vont continuer à travailler aujourd’hui, la plus grande part de ses services va tourner. Y compris la poste, les hôpitaux, les services de sécurité, les écoles… En revanche, les musées ne fonctionneront pas, ni les parcs nationaux, les monuments, le ministère de l’environnement  A plusieurs reprises. La dernière fois, c’était sous Bill Clinton, il y a 17 ans. Mais un tel « shutdown » s’est produit 17 fois aux Etats-Unis depuis 1977. C’est presque une habitude! En général, un accord est trouvé en quelques jours et on passe à l’étape suivante. Or là, l’étape suivante est autrement plus risquée. Il s’agit de la négociation sur le relèvement du plafond de la dette américaine. Et là, un blocage ferait peser un risque autrement plus grave que la fermeture de quelques services de l’Etat. Cette  absence d’accord sur le budget ne laisse rien présager de bon du rapport de force extrêmement tendu entre Démocrates et Républicains. Deux scénarios sont envisagés pour ces négociations à venir. Soit les deux camps font preuve d’une « hyper-intransigeance », les Républicains cédant totalement à l’aile droite de leur parti, le Tea Party. Auquel cas, on se dirige vers un affrontement direct avec Barack Obama qui lui, risque de porter à conséquence sur l’économie américaine. Il y a un autre scénario. Dès ce 1er octobre, les négociations ont commencé pour sortir du « shutdown ». Certains observateurs croient que les discussions budgétaires pourraient dériver dès maintenant sur le sujet du plafond de la dette, alors que ce dernier sujet n’aurait dû être abordé qu’autour du 17 octobre. C’est peut-être là la volonté des modérés: la direction du parti républicain aurait ainsi donné un os à ronger à ses extrémistes du Tea Party, sans porter à conséquence. Mais sur les choses sérieuses, comme le plafond de la dette, les modérés reprennent la main, avec une position beaucoup plus ouverte pour négocier avec la Maison Blanche.

ArcelorMittal Florange: blocage de trains

ArcelorMittal Florange: blocage de trains

Une cinquantaine de syndicalistes de l’usine ArcelorMittal de Florange (Moselle) a entamé le blocage d’une gare interne au site industriel mardi soir pour protester contre le projet d’arrêt des hauts fourneaux, a-t-on indiqué de source syndicale. Des représentants de l’intersyndicale (CFDT, CGT, FO) ont également bloqué temporairement les voies de la ligne à grande vitesse reliant Metz au Luxembourg, passant tout près du site d’ArcelorMittal, selon la même source. Les militants se sont dits prêts à bloquer au moins pour la nuit les voies de la gare d’Ebange, station interne au site ArcelorMittal par laquelle passent quotidiennement une vingtaine de convois de minerais et d’acier. Par cette action ils entendent rappeler leur volonté de « sortir des griffes de Mittal », demander la réouverture du dossier Florange et l’organisation d’une réunion tripartite entre Etat, salariés et direction du géant de la sidérurgie. Ils veulent « se faire entendre » alors qu’ils entrent dans la « dernière ligne droite » avant le 31 mars, date de l’arrêt programmé du système de chauffe des hauts fourneaux, qui condamnerait les installations à un arrêt définitif. Dans le froid de la nuit lorraine, le leader CFDT Edouard Martin a annoncé le lancement d’une « grosse semaine d’actions, jour et nuit ». Une nouvelle manifestation « de plus grande ampleur » était annoncée pour mercredi matin et un maintien du blocage de la gare d’Ebange – déjà occupée plusieurs jours en mars et avril derniers – envisagé. Jeudi dernier, les syndicalistes s’étaient dits « plus en colère qu’en 2012″, protestant notamment contre l’accord conclu entre l’Etat et ArcelorMittal le 30 novembre. Celui-ci prévoit notamment d’investir 180 millions d’euros en cinq ans et de poursuivre la recherche sur le projet de captage/stockage de CO2 Ulcos. Mais les syndicats déplorent la fermeture de la « filière

 




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