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Sondage patriotisme : 56% des Français jugent que la victoire des Bleus va doper le patriotisme

Sondage patriotisme : 56% des Français jugent que la victoire des Bleus va doper le patriotisme

 

 

 

Selon un sondage « L’Opinion en direct » de   l’institut Elabe   pour 56% des interrogés, la victoire à la Coupe du monde va renforcer le patriotisme, et ils sont une minorité significative de 38% à attendre de cette nouvelle étoile une amélioration durable du moral des Français. Un quart des Français, plus exactement 24% d’entre eux, tablent même sur le fait que ce succès footballistique va contribuer à changer durablement les choses dans la société française.   Ce sont les 18-24 ans, qui célèbrent pour la première fois une telle victoire, étant trop jeunes en 1998 pour avoir vécu ou fêté la première Coupe du monde ou l’Euro 2000, qui sont les plus enthousiastes. Pour 71% d’entre eux, le patriotisme sortira renforcer de cette victoire, 62% parlent d’une prochaine amélioration durable du moral des Français et, pour 46%, la performance des hommes de Didier Deschamps va contribuer à changer durablement les choses dans la société française. Par ailleurs,  les Français sont 71% à dire que la société n’est pas joyeuse. Ils assurent, à hauteur de 70%, qu’elle n’est pas non plus fraternelle mais  85% des personnes sollicitées affirment en revanche que le concept de métissage décrit bien la France actuelle.

 

Macron et les Bleus : un bonapartiste communiquant (Arnaud Benedetti)

Macron et les Bleus : un  bonapartiste communiquant (Arnaud Benedetti)

Arnaud Benedetti est professeur associé à l’Université Paris-Sorbonne. Il détaille les stratégies de communication d’Emmanuel Macron.dans un article du Figaro


Une photo de profil, un buste en mouvement de trois-quart, un poing lancé au-dessus du stade: c’est un Macron romain qui saisit l’instant du triomphe de ses gladiateurs pour dire son bonheur. Du haut de la tribune il est le président qui salue cette extase collective qui vient et qui s’apprête à déborder de partout! Force de ce jeune homme que de susciter l’image à vif, d’accrocher la lumière de l’instant. Macron est celui qui grave son récit dans le flux de l’immédiat. Il a la prescience de la viralité. Il l’exploite à la vitesse du buzz qu’il sait instantané. Son exultation footballistique n’a d’égal que son aptitude à électriser le moment. Avec le sport, le foot singulièrement, il exploite là une arme de communication massive dont il sait, par passion et par raison, qu’elle le rechargera en humanité, en spontanéité, en vitalité communicante… La question n’est pas tant de savoir s’il surjoue à cet effet (encore une fois la caractéristique de ce président est de ne jamais oublier qu’il est sur une scène où le rideau ne s’abaisse jamais) que de comprendre ce que porte ce message du Prince-supporter.

 

Macron use d’abord de la ressource photographique pour décliner la grammaire de sa personnalité. Il se veut naturel, forçant ce dernier, sans filtre, produisant des postures comportementales qui racontent sa présence aux événements. Il bouge son corps comme pour mieux s’inscrire dans la dynamique de l’événement. Il pose pour une postérité. Sa volonté iconique, ici, est de parler plus à la légende encore qu’à la seule actualité. Ce Macron est tout projeté dans la trace qu’il entend conférer de son rapport intuitif à la dimension exceptionnelle de ce qui se joue alors. Il se représente, se statufie, se construit sa représentation ultérieure. Ce «bonapartisme communicant» conjugue à travers un cliché la rage de la victoire et l’émotion de l’homme. Il profite dans tous les cas de l’intensité du moment pour intensifier à son tour le volume de sa présence. Dans les vestiaires, à la rencontre des joueurs, Macron produit sa scène où il magnifie la victoire, redit sa prophétie d’avant-Coupe du monde, réactive cette idée de l’homme qui ne se trompe pas, qui «miraculise» le destin…

L’opportunisme consiste ici à user jusqu’à la moelle de la force communicante de l’événement pour s’envelopper du drap des vainqueurs.

C’est de bonne guerre mais c’est bien fait et ce n’est pas tout: l’opportunisme consiste ici à user jusqu’à la moelle de la force communicante de l’événement, de son hybris émotionnelle, pour s’envelopper du drap des vainqueurs – celui des joueurs en l’occurrence – et de se saisir de la sorte d’une part du butin d’enthousiasme suscité par ce deuxième titre de champion du monde. Mais Macron le fait avec une démonstration de passion telle qu’il est crédible: il aime en effet le football comme un supporter lambda, ne dissimulant en rien son appétit de bonheur devant un spectacle qui nourrit les grandes fièvres collectives des sociétés où l’on ne dit plus son attachement à la terre-nation par le sacrifice de sa vie mais par le rassemblement autour d’une certaine idée ludique du pays… Macron est posttragique en ce sens qu’il est toujours plus dans le récit que dans le vécu. Vu sous cet angle il pourrait bien être le premier président entièrement produit par la culture du divertissement, déployant à sa manière cette sincérité des enfants de l’entertainment qui substitue à l’écorce de l’histoire la douceur irénique de la fiction. Sans doute ceux qui voient dans le Macron supporter de l’équipe de France un récupérateur de l’exploit des bleus se trompent-ils. Car pour récupérer un objet, faut-il encore introduire une distance entre soi et l’objet. Or Macron est tout entier dans l’événement, dans le ressenti, sans écart, sans affectation ; il en épouse le parti pris parce qu’il est lui-même le produit de cette histoire où la civilisation du loisir de l’hédonisme, du plaisir irrigue jusque dans nos épidermes sa douce légèreté. Macron est plus dans la feinte lorsqu’il prétend incarner la gravité que dans ce moment où se cristallise à l’unisson des supporters d’un jour sa passion du football. Un Président a aussi le droit d’être heureux …

Macron est plus dans la feinte lorsqu’il prétend incarner la gravité que dans ce moment où se cristallise à l’unisson des supporters d’un jour sa passion du football.

Le cliché détermine le récit à venir, il dit l’intime du souverain, il signifie aussi la rencontre prédestinée parce que prédéterminée d’un homme avec sa génération. Même communion, même volonté de «s’éclater ensemble» à l’intérieur d’une parenthèse dionysiaque, d’un temps suspendu au-dessus du précipice des inquiétudes… La communication retrouve sa voie originelle, celle qui consiste selon son dérivé latin à «communicare», autrement dit «à mettre en commun». Reste à savoir ce que l’on partage: la joie de la victoire, l’euphorie de la réussite …mais aussi la diversité des destinées. En invitant avec lui le soldat blessé Cabrita, en le présentant aux joueurs, le chef de l’État a voulu ramener sans doute un peu de ce «vieux monde» dans les vestiaires de la gloire, rappelant à juste titre que l’histoire n’est pas un jeu, qu’elle ne se cicatrise pas à coups d’acmé festive, et que derrière le pouvoir d’être heureux il existe aussi la nécessité de rappeler la vraie nature de l’héroïsme. Mettre en commun, en quelque sorte et en même temps, la représentation de la joie collective et de la douleur lancinante, du spectacle et du sacrifice, comme pour conjurer toutes les interprétations unilatérales, en équilibrant les symboles, en ajustant les figures sur la grande scène des vivats et des émotions, le temps éphémère d’une liesse …

Critiques nauséabondes sur les origines africaines des Bleus

Critiques nauséabondes sur les origines africaines des Bleus

 

La victoire de l’équipe de France est un peu entachée par un débat particulièrement nauséabond concernant l’origine des bleus. Certes l’équipe de foot comprend des français d’origine étrangère mais ce n’est pas nouveau et cela dans tous les sports. Mais deux types de critiques sont apparus à  cet égard.  D’abord les mauvais perdants qui ont considérer qu’ils avaient été battu plus par une  équipe d’Afrique que par uen équipe française, d’autres se sont limités à de observations bien peu flatteuses sur la qualité du jeu français ; Un manque évident de sportivité quand même moins grave que des propos racistes très affirmés. Notamment de ceux  qui ont très clairement mis en cause la nationalité des français en insistant lourdement sur les origines. Certes les pays d’origine sont fiers, toute l’Afrique même, mais pour autant c’est la victoire de Français. D’autant qu’ils presque tous (sauf) un nés en France. Ils ont tous été élevés au lait républicain qui leur a permis cette ascension sportive et sociale. Curieux qu’on ne dise pas que c’est la victoire de l’Afrique quand on regarde les matches de basket aux Etats-Unis ou souvent 10 joueurs noirs sont sur le parquet. Curieux qu’on ne dise pas que c’est la victoire de l’Europe quand les Alls blacks gagnent toutes les compétitions de rugby. En fait c’est l’occasion pour certains racistes de développer les thèses nauséabondes. En Belgique, en Italie, au Venezuela mais aussi en Croatie la bête immonde est ressortie de son trou témoin cette déclaration en Croatie.

 

Quelques jours plus tôt en effet, c’est un ancien joueur croate, Igor Stinac, qui avait déclaré que son pays allait affronter «la République de France et le continent africain». Didier Deschamps, questionné au sujet de la diversité de son groupe avait alors répondu que cette mixité avait «toujours été une richesse pour le football, pour tous les sports français. Ils sont tous français et tous fiers d’être français», tout en précisant «évidemment un attachement pour les pays d’origine». Des propos ahurissants qui ont fait bondir le politicien Jean-Christophe Lagarde, président de l’UDI. «Ce qu’est la France ce n’est pas le fait de regarder ce qu’est votre origine. Ce qu’est la France c’est quand tu arrives ici, que tu veux être français, et que tu partages nos valeurs, tu es français. On se fout de ta couleur de peau, de ta religion, de tes ancêtres» a répliqué sur France Inter le député de Seine-Saint-Denis, territoire à forte mixité sociale. À l’occasion d’un discours à Johannesburg, dans un cadre hautement symbolique -le centenaire de la naissance de Nelson Mandela- Barack Obama s’est lui aussi exprimé sur le sujet. «Regardez l’équipe de France qui vient de remporter la Coupe du monde. Tous ces mecs ne ressemblent pas, selon moi, à des Gaulois. Mais ils sont Français, ils sont Français!», a lancé lundi l’ancien président américain devant 15 000 personnes enthousiastes, célébrant ainsi la diversité de l’équipe de France.

 

Les Bleus entonnent la Marseillaise à l’Elysée

Les Bleus entonnent la Marseillaise à l’Elysée

Il y a quelque chose de réconfortant chez cette jeune équipe de France de football invitée à célébrer sa victoire sur le perron de l’Élysée. Bien sûr il y a les talents et le résultat mais surtout cette fraîcheur, qui a conduit les bleus à chanter spontanément la Marseillaise. Trop souvent dans nos équipes de France de football– à la différence d’autres disciplines– on pouvait regretter que les joueurs de l’équipe shunter la Marseillaise. Là  c’est à pleins poumons, y compris  avec beaucoup de fausses notes mais une vraie ferveur, que les bleus ont chanté l’hymne national alors que visiblement ce n’est pas du tout prévu protocole. Sans doute que les membres de cette équipe adhèrent aux valeurs et à la identité de cette république a d’ailleurs permis leur ascension sportive  et sociale Dans une ambiance extrêmement décontractée, les Bleus et leur entraîneur Didier Deschamps ont donc posé avec le couple Macron sur le perron de l’Elysée face aux caméras, avant de chanter à tue-tête et a capella l’air de I will survive, puis une Marseillaise à l’initiative d’Olivier Giroud.

Les Bleus:  » un potentiel extraordinaire »(Domenech)

Les Bleus:  » un potentiel extraordinaire »(Domenech)

C’est lavis de Domenech sur Europe, ancien sélectionneur.  Ces bleus vont gagner d’autres titres. Les jeunes Bleus sont sur le toit du monde. L’équipe de France, constituée de nombreux joueurs de moins de 25 ans, a été sacrée championne du monde pour la deuxième fois de son histoire, dimanche contre la Croatie (4-2). « C’est extraordinaire. En plus, c’est une jeune génération qui a un profil pour encore le prochain Euro, la prochaine Coupe du monde. C’est une équipe avec un potentiel extraordinaire », a réagi Raymond Domenech, sur Europe 1 quelques minutes après la victoire des Bleus. .  »C’est une nouvelle page d’histoire. Il n’y a pas de succession. Cette équipe était la plus jeune et la plus chère du Mondial. Cela veut dire que c’est un potentiel exceptionnel qui a été fabriqué par la structure des clubs, de la Fédération, du football français et des entraîneurs », a poursuivi Domenech.    »Il y a eu 1998, il y a eu 2006 et il y a eu celle-là. Chaque étape marque quelque chose d’important dans la culture et dans le travail du football français. On espère simplement qu’il y en aura d’autres ensuite », a conclu l’ancien sélectionneur des Bleus.

 

 

Euro 2016 France Albanie : des Bleus crispants, endormis et maladroits

Euro 2016 France Albanie : des Bleus crispants, endormis et maladroits

 

 

Il est évident que lorsque la France a marqué en toute fin de rencontre les spectateurs ont éprouvé un énorme soulagement tellement le niveau de jeu des Bleus était indigent. Soyons clairs, le niveau de jeu actuel des Bleus et très en dessous d’autres équipes et il est impensable que dans les conditions présentes la France puisse espérer emporter cette compétition européenne. Ce deuxième match de poule confirme le premier : la France n’est pas du tout à la hauteur. Que manque-t-il ? À peu près tout. D’abord et surtout un manque d’engagement et de vitesse qui permet aux équipes adverses de prendre tout le temps de cadenasser leur défense. Première faiblesse, celle précisément de la défense avec des arrières peu près inexistants notamment Évra et de centraux très fébriles surtout Rami ;  heureusement les arrières ont été peu sollicités par la très faible équipe d’Albanie. Le milieu lui est absent avec un Drogba mal inspiré et brouillon, un Matuidi visiblement très fatigué. Seul Kanté émerge largement au-dessus de la mêlée lui avec un engagement physique exemplaire. Devant, de  maladresses, l’approximation,  le manque de préparation dominent  avec hier un Martial complètement à côté de ses chaussures, un Giroux égal à lui-même : très moyen. Même Payet, hier a déçu un peu. À noter encore cependant son but remarquable mais il a semblé un peu perdu dans le système de jeu un peu improvisé par Deschamps en première mi-temps. Dans cette équipe seuls Payet et Kanté surnagent. Griezman  entrés en seconde mi-temps à eu le mérite d’être opportuniste et de soulager enfin cette équipe très crispante.  Didier Deschamps, l’entraîneur a procédé avec bonheur  à de bons changements en seconde mi-temps abandonnant au passage son système de jeu très improvisé de la première partie du temps de jeu. En conclusion il serait temps que tout le monde se réveille y compris Didier Deschamps qui semble parfois dormir sur le banc de touche au lieu de demeurer dans deux debout, pour l’instant l’équipe de France est  très surcotée.  

Foot : Hollande chez les bleus, c’est foutu pour l’équipe de France !

Foot : Hollande chez les bleus, c’est foutu pour l’équipe de France !

 

Hollande est venu voir les bleus, mauvais présage pour l’équipe de France. « Rien n’est impossible » à dit Hollande pour l’équipe de France, si c’est comme l’inversion du chômage, la croissance, on peut douter de sa prévision. En outre Hollande aurait pu se dispenser d’indiquer qu’il n’était pas obligatoire que tous les bleus chantent la Marseillaise. Mardi soir, entre deux coups de fourchette lors du dîner informel avec les Européens à Bruxelles, François Hollande a été informé sur son téléphone des quatre buts de la France face à la Norvège. De bon augure, même si le président ne s’emballe pas. En fidèle lecteur de « l’Equipe », il surveille de près l’Espagne, le Brésil, l’Argentine et l’Allemagne, « toujours l’Allemagne ». Et pour cause, la demi-finale de Séville en 1982 qu’il a regardée à l’époque sur la télé de son ami Jean-Pierre Jouyet, secrétaire général de l’Elysée, « a longtemps fait figure de malédiction que le sacre de 1998 a vaincue ». « La France n’est pas favorite et alors ? lance le chef de l’Etat. Rien n’est impossible pour les Bleus. Ils peuvent réussir. Aucun défi ne doit nous être étranger. » Avec quels atouts ? « Ce qui va faire la force de cette équipe, c’est sa jeunesse. Elle constitue un bloc », vante François Hollande, qui fait confiance à Didier Deschamps. « Je le respecte profondément, confie-t-il. Comme joueur, comme ancien capitaine, comme entraîneur. » Même si, prolonge le président, « sa tâche n’est pas facile, Didier Deschamps peut compter sur des individualités de talent et il sait préserver le collectif. C’est la condition du succès ». Un message qui respire bon le clin d’œil adressé aussi… au gouvernement.




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