Archive pour le Tag 'Blanquer)'

Vaccination des scolaires : pas pour l’instant (Jean-Michel Blanquer)

Vaccination des scolaires : pas pour l’instant (Jean-Michel Blanquer)

Le ministre de l’éducation n’envisage pas de vaccination obligatoire pour les enfants de plus de 12 ans mais il ne l’exclut pas non plus : « Nous ne fermons jamais aucune hypothèse », répond d’abord le ministre de l’Education, « ça a été le cas depuis le début de la crise sanitaire ». Les choses « varient parce que nous essayons d’être le plus adapté possible aux réalités que nous rencontrons, donc dans le futur on peut avoir ça ». Mais l’instauration d’un pass sanitaire obligatoire, « ça n’est pas du tout ma tendance naturelle », insiste Jean-Michel Blanquer.

La proportion de classes fermées à cause de cas de Covid parmi les élèves « est infime », a par ailleurs assuré le ministre de l’Education Jean-Michel Blanquer. « On n’a qu’un très petit nombre de cas », dit-il, sans être en mesure de donner un nombre exact, quelques jours après la rentrée. Il souligne qu’à La Réunion où les élèves ont repris les cours « deux semaines avant la métropole et où la situation sanitaire est comparable, on est en ce moment un peu en dessous de ce chiffre de 0,2

JO : des sportifs dénoncent la récupération du ministre Blanquer

JO : des sportifs dénoncent  la récupération du ministre Blanquer

 

À juste titre nombre de sportifs ayant participé ou non aux JO de Tokyo dénoncent la récupération politique du ministre de l’enquête. Un ministre qui affirme que le succès  ( en vérité très relatif) des médailles françaises est à imputer à la qualité du système scolaire.

De quoi rire sans doute et même pleurer quand on connaît l’indigence de l’activité physique des élèves français qui est de ce point de vue cohérente avec les matières fondamentales comme le démontre tous les classements internationaux. Vincent Gérard, Maxime Mermoz, Marie Wattel… De nombreux sportifs, en provenance de disciplines aussi diverses que variées, ont au mieux été amusés, voire carrément courroucés après les propos de Jean-Michel Blanquer, ce lundi, sur l’antenne d’Europe 1.

Evan Fournier, le basketteur s’indigne : «Au contraire Monsieur le ministre. Notre culture sportive à l’école est désastreuse. Si mes coéquipiers et moi-même sommes arrivés à l’élite de notre sport, c’est grâce aux associations sportives, aux clubs, aux bénévoles mais en aucun cas grâce à l’école.» Comme souvent avec Fournier, médaillé d’argent avec les Bleus à Saitama, le message est clair…

«Et merci l’EPS hein», avait précédemment tweeté Vincent Poirier, son coéquipier en sélection. Un autre Bleu y a été de son commentaire sur le réseau à l’oiseau bleu. «Pas forcément d’accord sur ce point, Nous avons beaucoup de progrès à faire à ce niveau. Les succès Olympiques en sports collectifs sont justement l’occasion parfaite pour faire le point, comment allons-nous faire coexister école et sport ? Nous avons d’énormes talents que nous pourrions développer dans pleins de disciplines. Le futur nous appartient !», explique Frank Ntilikina.

Bac : Encore une réforme Blanquer ?

Bac : Encore une réforme   Blanquer ?

Avec la crise sanitaire, la part du contrôle continu de l’examen a grimpé à 82 %, au lieu des 40 % prévus initialement. La philosophie et le grand oral ne représenteront que 18 % des épreuves terminales. 

La part de contrôle continu devrait rester de 40 %. C’est ce qu’a indiqué Pierre Mathiot, copilote du comité de suivi du bac, ce mercredi, lors d’une audition au Sénat. Mais cette part de 40 % serait alimentée par « un contrôle continu intégral », et non plus par des épreuves communes organisées pendant l’année de première et de terminale. Ces dernières « risqueraient de mettre en péril l’organisation dans les lycées », selon Pierre Mathiot.

 

.

Enseignants : Blanquer promet une enveloppe de 700 millions pour les salaires

Enseignants : Blanquer promet une enveloppe de 700 millions pour les salaires

 

Jean-Michel Blanquer, le ministre de l’Éducation nationale, a annoncé le déblocage d’une enveloppe de 700 millions d’euros pour le budget 2022 afin de revaloriser les revenus des enseignants. Dans le détail, 400 millions d’euros seront consacrés à de nouvelles augmentations des rémunérations. Un effort conséquent après celui, identique, de 2021.

Quelque 100 millions d’euros permettront la montée en puissance des mesures déjà décidées l’an passé. « Et 200 millions d’euros seront consacrés à une protection sociale complémentaire de l’ensemble des personnels de l’Éducation nationale», a expliqué le ministre, mercredi, en fin d’après-midi, en conclusion du Grenelle de l’éducation à Paris, après trois mois de discussions et une cinquantaine de réunions dans des ateliers, chargés de réfléchir à la modernisation du ministère.

Qui bénéficiera de ces augmentations ? L’an dernier, le gouvernement avait fait le choix de cibler les enseignants les plus jeunes. Ces derniers ont obtenu en 2021 une augmentation de 100 euros nets mensuels. Ils vont la percevoir à la fin de ce mois.

L’objectif est toujours de tenter de rendre attractif le métier, et donc de continuer à augmenter les plus jeunes, qui accusent un salaire de 7 % inférieur à la moyenne des pays de l’OCDE. Mais les milieux de carrière, qui sont également désavantagés sur un plan salarial, pourraient aussi avoir droit à un coup de pouce. Les directeurs d’école devraient également voir leur prime annuelle de 450 euros augmenter.

La  répartition va se ­préciser au cours des discussions de juin avec les organisations syndicales. « L’objectif est de rejoindre le peloton de tête des pays de l’OCDE », a martelé le ministre. « Au global, cela porte à 1,1 milliard d’euros la somme accordée sur deux années à la revalorisation des enseignants», s’est félicité Jean-Michel Blanquer, saluant une avancée « inédite ». Idéalement, il souhaiterait que ces augmentations se poursuivent jusqu’à 2025, avec l’idée « qu’aucun enseignant ne doit gagner moins de 2000 euros en début de carrière ».

 

 

SONDAGE Popularité Blanquer : La chute

SONDAGE Popularité Blanquer  : La chute

C’est la grande dégringolade du ministre de l’éducation tellement appréciée au début de la législature. En faite l’intéressé a dû avaler de nombreuses couleuvres et renoncer à maintes réformes. Sans parler des contradictions avec le président de la république qui veut masquer la faiblesse du système d’éducation par des mesures de discrimination positive. En outre, le ministre de l’éducation a aussi été victime des tergiversations du pouvoir vis-à-vis des mesures à prendre à l’égard des élèves dans le cas de la crise sanitaire.

Le ministre de l’Education nationale pâtit de la troisième vague de Covid, marquée par une fermeture des écoles dont il ne voulait pas et de ses maladresses. Il perd du terrain dans le baromètre Elabe pour « Les Echos », notamment dans l’électorat macroniste.Il fut un temps où il avait le vent dans le dos. Où il était même le « chouchou » - grinçaient ses collègues au gouvernement – d’Emmanuel Macron et de son épouse Brigitte, jadis enseignante.

Mais quatre ans après le début du quinquennat et une année après le début de la crise du Covid , Jean-Michel Blanquer n’a plus la cote dans l’opinion. A peine 21 % des Français disent avoir une « image positive » du ministre de l’Education nationale (et 51 % une mauvaise) dans le baromètre Elabe pour « Les Echos » et Radio classique.

UNEF: JEAN-MICHEL BLANQUER condamne les réunions genrées

UNEF: JEAN-MICHEL BLANQUER condamne les réunions genrées

 

Pour Jean-Michel Blanquer, ministre de l’éducation, l’UNEF est clairement une organisation en pleine dérive raciste. Le glissement progressif de cette organisation étudiante vers le gauchisme et le radicalisme ‘a conduit tout doucement vers une posture fascisante. Invité ce vendredi matin de RMC et BFMTV, Jean-Michel Blanquer s’est vu demander si les réunions en « non-mixité » menées à l’Unef étaient « racistes ». « Oui », a répondu sans hésiter le ministre de l’Éducation nationale, ajoutant que « c’est profondément scandaleux ».

« Nous sommes dans la République française », a commenté notre invité. « La République française repose sur des principes intangibles. On ne distingue pas les gens en fonction de leur couleur de peau, c’est une absurdité. »

« Les gens qui se prétendent progressistes et distinguent les gens en fonction de leur couleur de leur peau, nous mènent vers des choses qui ressemblent au fascisme », a vilipendé Jean-Michel Blanquer, y voyant une menace « extrêmement grave ».

Pour notre invité, en « République, on se fiche de la couleur de peau des gens, ce qui compte c’est être citoyen de France ».

« Je ne suis pas ministre de l’Enseignement supérieur. Mais en tant que ministre de l’Éducation, dès que je constate des choses de ce type, bien sûr que je considère que ça que ça doit être porté en justice » a-t-il précisé avant d’annoncer réfléchir « à d’éventuelles évolutions législatives pour empêcher ça ». Comprendre: rendre « illégal » à l’avenir les réunions comme celles organisées par l’Unef, « des réunions racistes, simplement en utilisant le mot racialisé, pour couvrir des choses racistes ».

Cette nouvelle polémique visant l’Unef est intervenue après les déclarations de la présidente de l’Unef, Mélanie Luce, qui a affirmé mercredi sur Europe 1 que, comme pour les femmes victimes de discriminations, le syndicat « organise des réunions pour permettre aux personnes touchées par le racisme de pouvoir exprimer ce qu’elles subissent ». Une déclaration qui a suscité l’ire de la droite et d’une partie de la majorité.

«Islamo-gauchisme, fait indubitable»( Jean-Michel Blanquer)

«Islamo-gauchisme, fait indubitable»( Jean-Michel Blanquer)

 

 

«Ce serait absurde de ne pas vouloir étudier un fait social. Si c’est une illusion, il faut étudier l’illusion et regarder si cela en est une. Pour ma part je le vois comme un fait social indubitable», a affirmé jean-Michel Blanquer sur BFMTV, estimant que «certains essayent toujours de minimiser ce projet politique».

 

«C’est un phénomène qu’il faut regarder en face», a souligné le ministre de l’Éducation, citant les exemples d’ateliers «non mixtes» organisés par le syndicat Sud Education 93 en 2017 et l’interruption d’une représentation du poète antique Eschyle, interrompue «par des activistes» en 2019 à la Sorbonne.

 

Cette semaine, le CNRS a botté en touche avec des arguments discutables considérant que le terme d’«islamo-gauchisme» ne correspond «à aucune réalité scientifique». Or la réalité scientifique n’est éventuellement reconnue qu’après des études sur le sujet. Ce que demande précisément Jean-Michel Blanquer.

 

«C’est un mot qui n’a pas forcément un contenu scientifique» mais «décrit une réalité politique», a jugé Jean-Michel Blanquer, ajoutant que c’était «un terme très global». «Je veux bien après que des spécialistes de sciences politiques analysent ça ou trouvent d’autres mots pour décrire le phénomène», a-t-il dit.

 

Blanquer veut un confinement avec les écoles ouvertes

Blanquer veut un confinement avec les écoles ouvertes

Le ministre de l’éducation nationale n’échappe pas aux contradictions qui se révèlent entre la problématique économique et la problématique de l’éducation. En effet il prévient d’avance qu’en cas de vraisemblable de reconfinement, il vaudrait mieux que les écoles demeurent ouvertes.

Or toutes les études démontrent que si les enfants sont très peu touchés directement par la maladie, ils constituent  cependant des véhicules privilégiés de transmission aux autres générations. En outre ,il faut prendre en compte que certains variants, comme le variant sud-africain par exemple s’attaquent  de plus en plus à des gens très jeunes. En fait avec sa déclaration , le ministre de l’éducation nationale tente de protéger l’économie car la fermeture des écoles handicaperait nombre de salariés qui ne savent pas comment faire garder leurs enfants.

La problématique n’est pas simple, mais il faudra choisir un jour entre la priorité de santé et la priorité économique. Car contrairement à ce qu’avance le ministre sa préférence ne s’appuie pas sur une priorité éducative. Pour preuve,  les étudiants condamnés à rester chez eux depuis des semaines et des semaines.

“Je préfère les modalités qui ont prévalu en novembre avec les établissements ouverts, d’autant que nous constatons a posteriori que notre stratégie a fonctionné”, déclare le ministre.

“Tous les scénarios existent naturellement, mais nous partageons cette priorité éducative”, ajoute-t-il, indiquant qu’une fermeture reste “concevable en cas de nécessité absolue”. Le gouvernement s’est donné jusqu’à la semaine prochaine pour déterminer si les mesures en vigueur pour contenir l’épidémie de COVID-19 en France – notamment le couvre-feu national instauré entre 18 heures et 6 heures – sont suffisantes face à la menace d’un variant du coronavirus plus contagieux.

Si la situation sanitaire devait se dégrader d’ici là, un nouveau confinement pourrait être envisagé, le troisième dans le pays depuis le début de la pandémie.La France a fait état samedi d’une première baisse du nombre de personnes atteintes du COVID-19 et hospitalisées en réanimation, pour la première fois en deux semaines.

Blanquer et les régionales : mieux vaut un grand ministère qu’une claque aux élections !

Blanquer et  les régionales : mieux vaut un grand ministère qu’une claque aux élections !

 

D’une certaine manière,  la question de la représentativité de la république en marche est assez dramatique en perspective des élections régionales. En effet le parti du président est demeuré très virtuel et pratiquement très peu de personnalités ont réussi à émerger dans les régions et les départements. Le résultat direct c’est  que le parti en marche est demeuré une sorte de club national sans organisation et sans présence locale. Macron tente de solliciter quelques ministres pour prendre la tête de liste lors des élections régionales. Parmi eux Jean-Michel Blanquer  dont  l’image de marque est assez forte et qui a été sollicité pour l’Île-de-France.

 

Ce dernier a prétexté ses nombreuses occupations ( réelles) pour répondre négativement à l’invitation. Il se  souvient sans doute que la ministre de la santé sollicitée au dernier moment pour prendre la liste des municipales à Paris avait tout perdu non seulement les élections mais aussi son portefeuille de ministre.

 

Blanquer a tenté d’expliquer : «J’ai quand même beaucoup de travail, pour la gestion de la crise ou mener les réformes (…) Je ne peux pas tout faire il faut être raisonnable».

Déjà affectée par l’échec criant de la candidate LREM à Paris aux municipales, Agnès Buzyn, la macronie cherche désormais un «plan B» dans la première région de France.

En Bretagne aussi l’actuel ministre de la défense Jean-Yves le Drian a préféré renoncer à une éventuelle candidature qui pouvait aussi être douteuse quant à ses résultats. Bref, ce n’est pas le grand enthousiasme du côté des personnalités connues de la république en marche qui redoute évidemment une gamelle aux élections régionales en même temps qu’une perte de leurs marocains et autres responsabilités.

Un  » Grenelle des professeurs » ( Blanquer)

Un  » Grenelle des professeurs » ( Blanquer)

 

Le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel ­Blanquer, a annoncé au JDD qu’il lance  »un Grenelle des professeurs ». Une idée jugée intéressante mais qui ne saurait être le prétexte à repousser les échéances d’amélioration du statut des enseignants (aujourd’hui très mal payés et très mal rémunéré) et à repousser aussi la réforme du système éducatif. Extrait de l’interview du ministre de l’éducation :

En cette rentrée, 55% des enseignants se disent pessimistes, selon un sondage SE-Unsa. Comment redonner confiance?
Le chantier de la deuxième partie du quinquennat, c’est la revalorisation du métier sur le plan financier mais plus généralement pour améliorer le bien-être au travail. C’est pourquoi je lance un Grenelle des professeurs : d’ici à octobre, nous discuterons de la hausse des rémunérations pour 2021, grâce aux 400 millions d’euros supplémentaires obtenus. Et à partir de novembre, nous négocierons pour définir une loi de programmation pluriannuelle. Mais ça passe aussi par une transformation profonde du système éducatif : gestion des ressources humaines, place des enseignants dans la société… Des maîtres heureux, ce sont des élèves heureux. C’est ce cercle vertueux du bien-être que je souhaite renforcer. Nous organiserons en décembre une conférence internationale sur le professeur du XXIe siècle.

 

A quoi ressemblera ce Grenelle?
Dès cette rentrée, nous allons mettre en place des groupes de travail, avec les organisations syndicales, sur trois grands objectifs. D’abord, la reconnaissance financière. Ensuite, la coopération. Il faut promouvoir l’esprit d’équipe. Nous devons combattre l’individualisme et la solitude, c’est particulièrement vrai dans l’Éducation nationale. J’invite les représentants des parents, des élèves et des enseignants à avoir un discours constructif sur l’école. Enfin, l’ouverture : nous devons moderniser notre système.

Comment?
Par exemple les états généraux du numérique, qui se tiendront à ­Poitiers en novembre, permettront de mettre en place une politique ambitieuse et protectrice des enfants (gestion des données personnelles, addiction aux écrans…). Nous avons plus que jamais besoin de l’humain dans la transmission des savoirs. Définissons les hussards du XXIe siècle !

 

Coronavirus : 50 à 70% des Français seront infectés ( Blanquer)

Coronavirus : 50 à 70% des Français seront infectés ( Blanquer)

 

Une prévision particulièrement inquiétante faite par le ministre de l’éducation nationale à savoir que 50 à 70 % de la population risquent d’être infectés. Avec cependant des conséquences très différentes. Certaines personnes déjà concernées par d’autres pathologies graves pourraient voir leur vie mise en danger. D’autres auront les symptômes d’une grippe très sévère mais se rétabliront. Enfin un très grand nombre également porteur du virus ne constateront aucun symptôme ou presque. Invité ce dimanche matin de France Info, le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, a rappelé que l’objectif n’était pas d’arrêter la propagation du virus stricto sensu mais de l’étaler dans le temps afin de faciliter le travail des soignants et de favoriser une immunisation progressive de la population. 

Le ministre de l’Education Jean-Michel Blanquer a estimé dimanche sur France Info que l’épidémie de coronavirus toucherait « probablement » plus de la moitié de la population française. Le ministre répondait à une question sur le renforcement drastique des mesures de confinement annoncé samedi soir par le Premier ministre Edouard Philippe. « Comme vous le savez, depuis le début, la stratégie ce n’est pas d’empêcher que le virus passe – on sait qu’il passera probablement par plus de la moitié d’entre nous – mais c’est de faire en sorte qu’il passe de la manière la plus étalée possible dans le temps », a indiqué Jean-Michel Blanquer.

Le ministre faisait référence aux personnes potentiellement contaminées mais pas celles – beaucoup moins nombreuses – chez qui le virus prend des formes graves. « On considère, et là je ne fais que répéter ce que disent les scientifiques, que 50 à 70% de la population in fine finit par être contaminée par le virus, et c’est d’ailleurs ça qui met fin au virus puisque ça crée une forme d’immunité majoritaire, et donc le virus s’éteint de lui-même », a ajouté Jean-Michel Blanquer plus tard dans l’interview.

Le gouvernement a notamment annoncé la fermeture de tous les lieux publics non-indispensables afin de freiner l’épidémie qui a contaminé 4.500 personnes en France et fait 91 morts, selon le dernier bilan communiqué samedi.

Le niveau scolaire remonterait d’après Blanquer, un peu prématuré !

Le niveau scolaire remonterait d’après Blanquer, un peu prématuré !

 

« C’est historique le niveau des élèves remonte » à déclaré Blanquer, le ministre de l’éducation. Sans doute une expression un peu excessive et surtout prématurée car on ne peut sans doute procéder à une évolution sérieuse sur un an seulement. « Nous vivons un moment historique pour l’école: d’une part la maîtrise des savoirs fondamentaux est en hausse – autrement dit le niveau des élèves remonte – et d’autre part, l’amélioration est plus forte pour ceux qui viennent des territoires les plus défavorisés. Cela répond à mes deux objectifs principaux : hausser le niveau général, assurer plus de justice sociale » affirme-t-il glorieusement dans le JDD. En vérité les résultats sont plus contrastés que ne le dit le ministre de l’éducation et même parfois contradictoires surtout pour les milieux les plus défavorisés . La principale critique porte sur une évaluation limitée à un an. Ce type d’évaluation pour être statistiquement pertinent doit nécessairement porter sur plusieurs années. Ce n’est certainement pas après un an qu’on peut constater un redressement du niveau des élèves. il faut rappeler quelques chiffres. 30 à 40 % des élèves qui éprouvent des difficultés avec la langue française.  En 2015, seulement « 60% des élèves ont une maîtrise suffisante des compétences attendues (en compréhension de l’écrit et étude de la langue, Ndlr) en fin de scolarité primaire » (Cedre 2015). Les élèves français de CM1 obtiennent, d’après l’évaluation PIRLS 2016, une moyenne inférieure à celle des pays de l’OCDE et de l’Union Européenne. « Depuis PIRLS 2001, la performance globale française baisse progressivement à chaque évaluation. En 2016, l’écart est significatif et représente – 14 points sur la période de quinze ans », peut-on ainsi lire sur le site du ministère de l’Education Nationale. Et les professeurs le constatent aussi dans leurs classes : nombreuses fautes d’orthographe et d’accords grammaticaux, incompréhension des textes, méconnaissance des compléments circonstanciels, difficulté à lire à voix haute, à s’exprimer à l’oral et à l’écrit, à articuler les idées entre elles.

 

Par ailleurs  I ‘illettrisme concerne   soit 7 % (9 % en 2004) de la population âgée de 18 à 65 ans résidant en France métropolitaine et ayant été scolarisée en France. Si l’on considère les 2500000 personnes concernées : 9 % sont âgées de 18 à 25 ans (9 % en 2004) 15 % sont âgées de 26 à 35 ans (15 % en 2004) 23 % sont âgées de 36 à 45 ans (23 % en 2004) 23 % sont âgées de 46 à 55 ans (30 % en 2004) 30 % sont âgées de 56 à 65 ans (23 % en 2004) Plus de la moitié des personnes en situation d’illettrisme ont plus de 45 ans. Si l’on considère les groupes d’âge, 4 % des 18 – 25 ans (4,5 % en 2004) 5,5 % des 26 – 35 ans (6 % en 2004) 7,5 % des 36 – 45 ans (9 % en 2004) 8 % des 46 – 55 ans (13 % en 2004) 12 % des 56 – 65 ans (14 % en 2004).  La proportion de personnes en situation d’illettrisme est plus forte pour les groupes d’âge les plus élevés. Sur les 2,5 millions de personnes concernées, 60,5 % sont des hommes (59 % en 2004), 39,5 % sont des femmes (41 % en 2004). Sur l’ensemble de la population sur laquelle a porté l’exploitation de l’enquête, les hommes (9 %) sont plus souvent en situation d’illettrisme que les femmes (6 %). Les résultats d’IVQ confirment les observations de PISA et de la JDC (Journée Défense Citoyenneté) qui vont dans le même sens. La moitié des personnes en situation d’illettrisme vit dans des zones faiblement peuplées : 26 % dans les zones rurales (28 % en 2004), 22,5 % dans des villes de moins de 20 000 habitants (21 % en 2004). L’autre moitié vit dans des zones urbaines : 14 % dans les villes de plus de 20 000 habitants (17 % en 2004), 27,5 % dans les villes de plus de 100 000 habitants (24 % en 2004), 10 % en région parisienne (idem en 2004). Et les quartiers couverts par la politique de la ville? 10 % des personnes en situation d’illettrisme vivent dans les ZUS (idem en 2004). Mais attention : dans les Zones Urbaines Sensibles le pourcentage de personnes en situation d’illettrisme est deux fois plus élevé que dans la population sur laquelle a porté l’exploitation de l’enquête (14 % au lieu de 7 % (18 % au lieu de 9 % en 2004)). Plus de la moitié des personnes en situation d’illettrisme ont un emploi. 51 % des personnes en situation d’illettrisme sont dans l’emploi (57 % en 2004) 10 % sont au chômage (11 % en 2004) 17,5 % sont retraités (14 % en 2004) 13,5 % en formation ou en inactivité (10 % en 2004) 8 % sont au foyer (8 % en 2004) Sur l’ensemble de la population, 6 % de ceux qui sont dans l’emploi (8 % en 2004) et 10 % des demandeurs d’emploi (15 % en 2004) sont confrontés à l’illettrisme. Illettrisme et emploi:  20 % des allocataires du RSA sont en situation d’illettrisme (26 % en 2004). Parmi les personnes allocataires du RSA (RMA, RSO), la proportion des personnes en situation d’illettrisme est donc trois fois plus élevée que dans l’ensemble de la population concernée.

 

Les progrès constatés par le ministre de l’éducation nationale concernant le niveau des élèves sont en fait assez marginaux et trop partiels pour décréter une hausse historique. De ce point de vue,  les classements internationaux ne devraient guère bouger. faut-il  rappelé que la France dans le classement PISA  obtient la piteuse place de 26e sur 70 pays classés. La question n’est d’ailleurs pas de savoir si le niveau progresse par rapport à lui-même mais si il y a une progression par rapport aux autres pays.

Contre le port du voile : 71% d’accord avec Blanquer (Sondage)

Contre le port du voile : 71% d’accord avec Blanquer (Sondage)

 

 

Le voile n’est évidemment pas contesté pour des motifs religieux mais parce qu’il est souvent utilisé comme symbole d’un communautarisme militant voire d’un radicalisme anti républicain. Notons que dans les années 60,  le port du voile (sous toutes ses formes) était presqu’inexistant en France mais aussi dans les pays arables où parfois il fut même interdit. Sous l’influence du salafisme (dont la doctrine a alimenté le terrorisme),  le voile est redevenu le signe de ralliement communautariste qui en fait refuse certains principes républicains mais plus généralement la culture nationale.  Selon une enquête Elabe réalisée pour BFMTV, diffusée ce mercredi, 71% des personnes interrogées sont d’accord avec la phrase prononcée dimanche par le ministre de l’Éducation nationale : À savoir, que « le voile en soi n’est pas souhaitable dans notre société ».

Cette large majorité recèle un clivage générationnel. En effet, plus des trois quarts des personnes âgées de 50 ans et plus à avoir été sondées disent partager l’opinion de Jean-Michel Blanquer. Inversement, plus de la moitié des 18-24 ans expriment leur désaccord. Le locataire de la rue de Grenelle est par ailleurs soutenu par une écrasante majorité (8 sur 10) d’électeurs de Marine Le Pen et de François Fillon à la dernière présidentielle.

Le thème plus global du vivre-ensemble, s’il ne suscite pas d’unanimité, demeure clivant. Selon l’institut Elabe, 55% des Français portent un regard négatif sur le vivre-ensemble en France (8% « la population vit très mal ensemble », 47% « assez mal ») et 45% un regard positif (3% « très bien », 42% « assez bien »). Les 18-24 se distinguent en étant une majorité assez large à porter un regard positif (59%) sur le vivre-ensemble.

 

Sondage effectué par Internet, les 15 et 16 octobre, sur un échantillon de 1002 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération.

 

Sondage port du voile : 71% d’accord avec Blanquer

Sondage port du voile : 71% d’accord avec Blanquer

 

 

Selon une enquête Elabe réalisée pour BFMTV et diffusée ce mercredi, 71% des personnes interrogées sont d’accord avec la phrase prononcée dimanche par le ministre de l’Éducation nationale sur notre antenne. À savoir, que « le voile en soi n’est pas souhaitable dans notre société ».

Cette large majorité recèle un clivage générationnel. En effet, plus des trois quarts des personnes âgées de 50 ans et plus à avoir été sondées disent partager l’opinion de Jean-Michel Blanquer. Inversement, plus de la moitié des 18-24 ans expriment leur désaccord. Le locataire de la rue de Grenelle est par ailleurs soutenu par une écrasante majorité (8 sur 10) d’électeurs de Marine Le Pen et de François Fillon à la dernière présidentielle.

Le thème plus global du vivre-ensemble, s’il ne suscite pas d’unanimité, demeure clivant. Selon l’institut Elabe, 55% des Français portent un regard négatif sur le vivre-ensemble en France (8% « la population vit très mal ensemble », 47% « assez mal ») et 45% un regard positif (3% « très bien », 42% « assez bien »). Les 18-24 se distinguent en étant une majorité assez large à porter un regard positif (59%) sur le vivre-ensemble.

 

Sondage effectué par Internet, les 15 et 16 octobre, sur un échantillon de 1002 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération.

L’opinion soutient encore les réformes de Jean-Michel Blanquer

L’opinion soutient encore les réformes de Jean-Michel Blanquer 

D’après un sondage publié par le Figaro,  les décisions qui concernent l’école maternelle et l’école primaire sont largement soutenues par les Français. La volonté de restreindre à 24 élèves maximum les classes de CP et CE1 (89 % favorables), le dédoublement des classes de grande section, CP et CE1 dans les quartiers défavorisés (75 %) et l’école obligatoire dès 3 ans (66 %) remportent l’adhésion des personnes interrogées.

Au sujet du lycée, les avis divergent sur les changements apportés à son organisation et à l’examen final. Si la suppression des séries S, ES et L, remplacées par des enseignements de spécialité, suscite la défiance d’une majorité (54 %), l’introduction d’une part de contrôle continu au bac et une réduction du nombre d’épreuves à l’examen convainc 71 % du panel.

Plus problématique pour le ministre de l’Éducation nationale, une majorité de Français (53 %) estime que ces réformes ne permettront pas d’améliorer l’enseignement en France. Sociologiquement, 66 % des ouvriers et 63 % des salariés du public n’imaginent pas d’amélioration à venir avec ces décisions du ministre. Mais Jean-Michel Blanquer peut se satisfaire de voir 55 % des 18-24 ans (la tranche d’âge la plus proche des élèves concernés) penser que ces réformes seront efficaces.

Enfin, une majorité des interrogés (52 %) estime que d’éventuelles grèves d’enseignants en septembre seraient «justifiées», notamment parmi chez les sympathisants LFI (82 %), RN (61 %) et PS (60 %).

 

Maths en breton au bac : non, ! (Jean-Michel Blanquer)

Maths en breton au bac : non, ! (Jean-Michel Blanquer)

 

Sans soute parce que la langue bretonne n’est pas assez pratiquée (par 2% des habitants contrairement par exemple au basque ou à l’alsacien)  ou  peut-être mal adaptée pour rendre compte des concepts, le ministre de l’Éducation Jean-Michel Blanquer a opposé une fin de non-recevoir aux élèves du lycée Diwan de Carhaix, dans le Finistère, qui avaient rédigé leur épreuve de mathématiques du baccalauréat en breton, a indiqué samedi l’association Bak e Brezhoneg « Les lycéens des filières Diwan, publique et privée, peuvent passer l’épreuve d’histoire et de géographie ainsi qu’une épreuve optionnelle en langue bretonne. Les autres épreuves du baccalauréat doivent être passées en français », écrit Jean-Michel Blanquer dans un courrier adressé au ministre de l’Écologie François de Rugy le 8 octobre, dont le lycée de Carhaix a obtenu copie le 9 novembre. Avant d’être nommé ministre, François de Rugy avait été sollicité par les lycéens en qualité de député de Loire-Atlantique pour porter leur demande auprès du ministère. Il avait envoyé un courrier à Jean-Michel Blanquer pour faire valoir leur demande. Sur les quinze élèves concernés, « l’un a été recalé, deux ont obtenu le bac au rattrapage et douze auraient pu avoir une meilleure mention », a détaillé Ismaël Morvan, président de l’association Bak e Brezhoneg, pour qui « ce n’est pas logique de ne pas pouvoir passer les épreuves en breton alors que tout le programme scolaire est en breton ». « Ça n’avance pas. Le ministre nous répond la même chose que ce que nous avait dit le rectorat en début d’année, ce qui n’explique pas pourquoi les Basques ont une dérogation pour passer les épreuves de mathématiques du bac en basque », a souligné Ismaël Morvan, ajoutant que le collectif, devenu association, avait mandaté un avocat pour défendre ses droits.  En France, l’épreuve d’histoire-géographie peut être passée dans d’autres langues que le français, ce qui n’est pas le cas des mathématiques, sauf dérogation contraire. Concernant le brevet, toutes les épreuves peuvent être passées en breton, sauf celle de sciences. Entre 60 et 80 élèves de troisième ont également passé cette année les épreuves de sciences du brevet en breton. Créé il y a 40 ans, le réseau Diwan d’écoles privées (laïques et gratuites) propose un enseignement « immersif » en breton. Il compte six collèges et un lycée.

 

Blanquer : « Le latin et le grec, bonus au bac »

Blanquer : « Le latin et le grec, bonus au bac »

Le ministre de l’éducation à réaffirmé le maintien du latin et du grec dans les programmes. Certains ont pu s’étonner du maintien de ces deux matières, deux langues mortes qui en apparence ne sont guère utiles. Ce serait oublier que notre langue,  notre culture aussi s’appuient et s’expliquent  par ses bases latines et grecques. Si effectivement l’enseignement en général doit aussi se  préoccuper de ses liens avec l’évolution économique et technologique, il ne doit pas oublier que son autre finalité est de structurer la base culturelle des élèves. « Car ce qui se joue avec les langues anciennes, c’est notre capacité à avoir des racines et des ailes. Le latin et le grec sont la sève de notre langue. Nous devons les cultiver, et les considérer, non pas comme des langues mortes, mais comme l’essence vitale de notre langue. C’est un enjeu majeur de civilisation…….. Le latin et le grec seront pris en compte dans la note de contrôle continu et seront, en plus, les deux seules options qui rapporteront des points bonus dans le nouveau baccalauréat. Les points obtenus au-dessus de dix en première et terminale compteront, pour un coefficient trois, en plus du total des notes qui entrent dans le calcul final. C’est un avantage comparatif unique pour ces disciplines que j’assume pleinement. En ce début de XXIe siècle, nous devons avoir un renouvellement complet du latin et du grec, aussi bien par une hausse du nombre d’élèves concernés, que par un approfondissement pour ceux qui choisissent ces matières. »Déclare le ministre.

L’uniforme à l’école : « Peut-être » (Blanquer)

L’uniforme à l’école : « Peut-être » (Blanquer)

 

 

Cette fois le ministre de l’éducation ne se mouille pas beaucoup en affirmant que l’uniforme à l’école pourrait être utile et s’il y a consensus local. Une belle manière de ne pas prendre parti. Une réponse de normand ! Pourtant dans les pays anglo-saxons  et même dans les anciennes colonies françaises l’uniforme est toujours de rigueur. La discipline aussi quand le pédagogisme en France a autorisé toutes les déviances fantaisistes ; Un seul exemple, on s’interroge encore s’il fauta interdire les portables à l’école  (on envisage une loi sur le sujet !) Certes ne n’est pas l’uniforme qui fait le programme, la pédagogie et la rigueur mais cela peut y contribuer, comme le reste. – Le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, a déclaré dimanche qu’il jugeait “utile” le port de l’uniforme à l’école en France, à condition de la mesure fasse “consensus” au niveau local. Les parents d’élèves des six écoles publiques élémentaires de la ville de Provins, en Seine-et-Marne, ont voté samedi lors d’un référendum organisé à l’échelle communale en faveur du retour de l’uniforme, qui devrait concerner près de 700 élèves à la rentrée prochaine. Jean-Michel Blanquer a par ailleurs soutenu l’idée d’interdire l’usage du téléphone portable dans les écoles et les collèges à la rentrée 2018, objet d’une proposition de loi de La République en marche qui sera examinée jeudi prochain par les députés.

Réforme filière pro ( Blanquer)

 Réforme filière pro ( Blanquer)

 

Jean-Michel Blanquer s’attaque au lycée professionnel qui concerne 700 000 élèves, soit un tiers des lycéens de France. Le maître-mot du ministre : « revaloriser » la filière. L’hiver dernier déjà, il avait laissé entendre qu’il suivrait les grandes lignes dessinées par le rapport du chef étoilé Régis Macron et de la députée (LREM) Céline Calvez. Parmi les pistes proposées : mieux répartir et mieux orienter les élèves. C’est-à-dire ne pas tous les réunir dans des filières professionnelles qui recrutent peu mais plutôt les orienter vers des métiers qui embauchent aujourd’hui et qui embaucheront demain. Le rapport préconise aussi de diminuer le nombre d’intitulés de bacs pro, de les regrouper par secteurs et familles de métiers. Au cours des trois années de lycée, les élèves se spécialiseraient progressivement. »L’autre projet évoqué régulièrement par Jean-Michel Blanquer, c’est celui de créer des « Harvard du pro », des campus des métiers en quelque sorte, où sont réunis sur un même site professionnel, des centres de formation et des entreprises, à l’image de l’Aérocampus Aquitaine, le pôle aéronautique qui existe à Latresne près de Bordeaux. Là-bas, les (très bons) candidats se pressent. L’an dernier, le lycée a reçu en moyenne six candidatures pour une place.

 

Redresser le système (scolaire Jean-Michel Blanquer)

Redresser le système (scolaire Jean-Michel Blanquer)

Le ministre de l’éducation persiste et signe en rappelant que son action vise à redresser un système scolaire en décomposition et caractérisé par exemple par le fait que 20% des enfants du primaire ne maîtrisent pas les fondamentaux.  Dans les colonnes du JDD, le ministre de l’Éducation Jean-Michel Blanquer fait un premier bilan, un an après son entrée en fonction. Il retrace et explique les réformes qu’il a entreprises pour redresser le système scolaire français.  »Un an, c’est court », note-t-il avant de rappeler les « priorités fixées » (« le primaire, le lycée professionnel et une action résolue pour les territoires défavorisés, urbains et ruraux ») et les « leviers actionnés », comme le dédoublement des CP en éducation prioritaire ou la réforme du lycée et du bac.

« Je l’ai souvent répété : 20% des élèves sortent de l’école primaire sans maîtriser les savoirs fondamentaux, explique-t-il encore. Améliorer ces résultats médiocres et retrouver le goût de l’excellence sont mes obsessions. » Et d’ajouter : « L’idée est d’enclencher le cercle vertueux de la confiance. C’est la clé du succès : les pays qui s’en sortent le mieux sur le plan scolaire sont ceux où la société a confiance en son école. ». De la maternelle au lycée, Jean-Michel Blanquer passe en revue l’ensemble des réformes mises en œuvre et se défend d’avoir opté pour une vision passéiste de l’école : « N’en déplaise aux agacés professionnels, il faut examiner nos forces et nos faiblesses, regarder ce qui marche mieux dans d’autres pays et ce que dit la recherche internationale. Être moderne, ce n’est pas édulcorer. Ceux qui nient l’apport des sciences nouvelles peuvent-ils se proclamer progressistes? »

 

12



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol