Archive pour le Tag 'blanc'

Trump contre le suprémacisme blanc ?

Trump contre le  suprémacisme blanc ?

Il est pour le moins paradoxal que Trump qui n’a cessé d’alimenter la haine (par exemple récemment quand il recommandait à des élus nationaux d’origine étrangère de rentrer dans leur pays)  condamne justement le suprématisme blanc. En cause sans doute, la terrible menace d’un terrorisme intérieur. En effet, depuis le début de l’année on compte plus de 250 fusillades, 271 morts et 1 036 blessés. Aux États-Unis. – Donald Trump, accusé par ses adversaires d’alimenter un climat de violence, a déclaré lundi que les fusillades qui ont ensanglanté les Etats-Unis ce week-end constituaient une “attaque contre la nation” réclamant des solutions dépassant les clivages partisans. Les discours extrémistes du président maintes fois réitérés contre les immigrés et les Américains d’origine étrangère sont forcément aussi responsables de ces comportements extrêmes de personnes plus ou moins équilibrées. Trump  n’a pas répondu aux accusations selon lesquelles son discours anti-immigrants contribuait à nourrir les tensions raciales aux Etats-Unis. Il n’a pas non plus évoqué un renforcement du contrôle des armes à feu.

Au cours du week-end, plusieurs candidats à l’investiture démocrate en vue de l’élection présidentielle de novembre 2020 l’ont accusé d’avoir une influence indéniable sur la résurgence du nationalisme blanc et de la xénophobie aux Etats-Unis. Lundi, l’ancien président Barack Obama, qui s’exprime rarement en public depuis qu’il a quitté la Maison blanche, a publié un communiqué sur Twitter dans lequel il appelle à “rejeter clairement les propos sortant de la bouche de n’importe lequel de nos dirigeants qui nourrissent un climat de peur et de haine ou normalisent les sentiments racistes”.

Accusé de ne pas agir suffisamment contre les groupes extrémistes implantés sur le territoire américain, Donald Trump a annoncé à la Maison blanche qu’il ordonnerait au département de la Justice d’enquêter sur le “terrorisme intérieur” et proposerait une loi pour garantir que les auteurs de crimes de haine et tueries de masse écopent de la peine capitale. Il a jugé nécessaire de réformer les lois sur la santé mentale afin d’identifier les personnes présentant des troubles psychiatriques et de collaborer avec les entreprises numériques pour repérer de potentiels meurtriers sur les réseaux sociaux. Concernant les armes à feu la position du président des États-Unis est à la fois d’une grande timidité et d’une grande hypocrisie. “Nous devons nous assurer que ceux qui représentent un risque grave pour la sécurité publique n’aient pas accès à des armes à feu et que s’ils y ont accès, ces armes à feu puissent leur être retirées dans un délai rapide”, a déclaré Trump.

“Ce sont les maladies mentales et la haine qui ont appuyé sur la détente, pas l’arme à feu”, a-t-il ajouté. Donald Trump a aussi jugé nécessaire de réduire la “culture de la violence”, citant notamment “les jeux vidéo qui célèbrent la violence”.

ISF, RIC, 80 km/h, vote blanc : c’est non ! (Macron)

ISF, RIC,  80 km/h, vote blanc : c’est non ! (Macron)

Avant d’égrener la douzaine de mesures qu’il entend prendre Macron a tenu à préciser ce qu’il refuse notamment les totems des gilets jaunes. Pour lui c’est d’abord non au rétablissement de l’ISF dont les « gilets jaunes » demandent le rétablissement depuis six mois. Et de justifier encore cette orientation accordée au monde financier qui le soutienne. « L’ISF est paru comme une injustice fiscale », a d’abord expliqué le président, avant de défendre sa mesure : « Je veux rappeler que ce n’était pas une suppression mais une transformation vers le patrimoine immobilier pour encourager l’investissement dans l’économie réelle, puisque, sans ça, il y a une économie qui se vend aux investisseurs étrangers. ». Pour le RIC autre étendard des gilets jaunes, c’est encore totalement non. Tout juste une concession sur des référendums locaux dans un cadre municipal.

« Tel qu’il est proposé, il me semble remettre en cause la démocratie représentative », a jugé le président de la République devant ses ministres et les journalistes.

En revanche, Emmanuel Macron s’est prononcé en faveur de  »plus de place pour la voix référendaire dans notre démocratie ». Comment ? En abaissant à un million le nombre de signatures nécessaires pour un référendum d’initiative partagée (RIP). Jusque-là, il fallait réunir 10% du corps électoral, soit plusieurs millions de personnes, pour permettre aux Français de saisir le Parlement pour qu’il examine leur proposition. Opposition aussi de macro au vote obligatoire et au vote blanc. Le président assure que la question du vote blanc « n’est pas négligeable »« J’ai un moment été tenté par cette option mais je ne la retiendrai pas parce que la crise de notre démocratie est aussi une crise d’efficacité, de capacité à prendre les décisions. » 

On doit choisir. Parfois le moindre mal ou le mieux possible. Quand on vit une période difficile, blanc ça ne suffit pas (…), ça ne résoudra aucun problème. Emmanuel Macron lors de sa conférence de presse

Recalée aussi, la question du vote obligatoire. « Je ne retiendrai pas cette option, parce que je ne crois pas qu’on réponde à la crise démocratique par la contrainte. » Selon le président, il y a aussi un aspect pratique.  »Quand je regarde nos voisins, il est très dur de faire respecter l’obligation. Est-ce qu’on met des amendes ? C’est très dur. Je n’y crois pas. »

Montebourg, après le slip bleu blanc rouge, miel « Bleu Blanc Ruche »

Montebourg, après le slip bleu blanc rouge, miel « Bleu Blanc Ruche »

L’ancien ministre de l’économie Arnaud Montebourg qui s’était spécialisée dans la reconquête économique nationale avec des résultats assez douteux se lance maintenant dans la promotion du miel. Celui qui avait défendu le slip et le maillot tricolore veut maintenant lancer la marque bleue blanc ruche pour le miel français. En fait il s’agit d’une marque commerciale qui encouragerait cependant le développement de la filière. On peut évidemment se réjouir de toutes les initiatives qui visent à sauver les abeilles menacées par la chimie de l’agriculture et le caractère industriel du mode de production- reconvertie dans le business Arnaud Montebourg n’a encore pas fait la démonstration de son talent, peut-être parviendra-t-il à se sucrer avec le miel ? L’ancien ministre de l’Economie Arnaud Montebourg, qui a fait du repeuplement des abeilles l’un de ses chevaux de bataille, lance une marque de miel « d’origine France garantie » et une école d’apiculture, a-t-il annoncé mercredi 8 août à l’AFP.
« On lance une marque qui s’appelle « Bleu Blanc Ruche », qui va acheter du miel à des apiculteurs français à un prix supérieur au marché, en contrepartie de quoi ceux-ci s’engagent à eux-mêmes repeupler, c’est-à-dire à augmenter leur cheptel », a indiqué Arnaud Montebourg à l’AFP.

L’info partout en bleu, blanc, rouge

L’info partout   en bleu, blanc, rouge

 

Impossible d’échapper à ‘ambiance bleu blanc rouge.  Les médias consacrent évidemment une place importante aux commémorations et aux fêtes 14 juillet, symbole d’une liberté très chère et d’une démocratie qui a remplacé la  monarchie. Une liberté fondamentale dont parfois on n’apprécie pas le prix quand on constate ce qui se passe dans certains pays privés des droits fondamentaux. Pour autant, une démocratie encore relative en France dans la mesure en fait on vit davantage dans un environnement de monarchie républicaine que dans un système évolué de démocratie. Une sorte de mix entre eux quelques principes fondamentaux de démocratie avec partout des féodalités. C’est-à-dire des responsables élus dont l’objectif est le pouvoir et qui décident ensuite seuls ce qu’ils veulent. Globalement une démocratie surtout limitée au moment crucial  des votes mêmes si heureusement foisonnent des corps intermédiaires, des associations, des groupes de réflexions et de propositions qui donnent un contenu à notre fonctionnement collectif. En ce début du XXIe siècle, la démocratie est sans doute encore à l’ère néandertalien ne. Elle devra progresser que le citoyen soit considéré non pas seulement commun sujet d’élection mais comme un acteur de la vie collective. Des changements de mentalité sont nécessaires chez les responsables autant que chez  les citoyens. Mais  les élus sont un peu à l’image de ceux  qu’ils les élisent et les reproches qu’on peut faire à ceux qui deviennent responsables peuvent être faits à ceux qui les désignent. En France, pays des libertés, on doit évidemment jouir pleinement des privilèges que confère la démocratie même si c’est son concept est en fait  réduit dans le cadre d’une république monarchique qui s’appuie sur des baronnies locales à caractère plutôt autocratique. Ce n’est pas encore demain que le citoyen  sera totalement conscient et actif. Cette insuffisance de démocratie à généré de nombreux scories dans la vie économique, sociale voire sociétale en France. De nombreuses réformes sont donc nécessaires. Mais la maladie survenue par décret de la superstructure monarchique veut être réglée par les mêmes édits républicains. D’où les mêmes erreurs à savoir le manque de prise en compte des réalités et de mobilisation des acteurs. La France aura du mal à s’arracher de ce concept de démocratie monarchie car elle choisit souvent des responsables qui reproduisent le système. C’est vrai surtout pour les présidents de la république surtout pour Macron qui pousse le rituel monarchique jusqu’aux limites du ridicule. Par comparaison on est loin de la simplicité par exemple d’Angela Merkel ou encore de Teresa May,  leaders de pays aussi démocratiques que la France. Mais dans la période on ne peut échapper aux symboles notamment : le drapeau bleu blanc. Après les festivités du  14 juillet, tout tourne autour des Bleus entre (couleur royale dans le drapeau unifié). On rêve d’un titre pour  cette équipe bleue blanc black, on souhaite  un moment de bonheur national partagé dans une conjoncture politique, économique et social trop souvent grise et manquant sérieusement de couleurs, et de partage. Tout cela ne durera sans doute pas plus d’une quinzaine de jours, les réalités reprendront le dessus. Mais vivre un tel moment ne peut être ignoré car  la France à un urgent besoin de réconciliation, de dynamisme mais aussi de joie partagée.

Richard Ferrand (LREM) chevalier blanc de la fraude fiscale !!

Richard Ferrand  (LREM) chevalier blanc de la fraude fiscale !!

 

 

Chacun  sait bien que l’optimisation fiscale est un sport autorisé par la circulation des capitaux et la souveraineté des Etats en matière de fiscalité. L’optimisation fiscale est donc le plus souvent légale. On voit mal comment on pourrait la réprimer comme le propose notamment Richard Ferrand (président du groupe parlementaire kw) qui n’est pourtant pas un modèle de vertu financière.  Dans le concert des réactions politiques, c’est le concours Lépine des expressions les plus hypocrites. Ainsi le ministre du budget, Gérald Darmanin, n’a pas hésité à déclarer que le gouvernement prendrait des sanctions comme jamais à propos de l’évasion et de la fraude fiscales. Le ministre est même prêt à reprendre la proposition de Richard Ferrand chef parlementaire en marche qui va jusqu’à envisager la privation des droits civiques pour fraude fiscale en cas de circonstances aggravantes. Première observation,  le gouvernement a mis du temps pour s’exprimer à propos des dernières révélations sur l’évasion fiscale. En cause sans doute ses conceptions voire peut-être des ambiguïtés quant à la situation de certains membres de la majorité et du gouvernement. En outre,  la proposition de Richard Ferrand paraît relativement évasive voire burlesque pour ne pas dire autre chose. Deuxième  observation, la menace de supprimer des droits civiques existe déjà. Troisième observation Richard Ferrand n’est sans doute pas le mieux placé pour se faire le chevalier blanc de la morale financière. En effet dans l’affaire des mutuelles de Bretagne dont il était le patron il a permis à sa compagne de s’enrichir à bon compte. Contrairement à ce qu’il a affirmé il n’a pas été blanchi dans cette affaire mais le dossier a été enterré notamment pour des questions de prescription des faits. Quant à Gérald Darmanin, ministre du budget il entretient le flou artistique le plus total sur le plan sémantique en mélangeant évasion fiscale, optimisation fiscale et fraude fiscale. Et sa menace demeure très théorique.  Gérald Darmanin a déclaré  que “chacune” des révélations des “Paradise Papers” qui “concernera une entreprise française ou un contribuable français verra, à la demande du Premier ministre, évidemment le contrôle, le renseignement et la poursuite si cela effectivement est avéré”. Dans la plupart des cas les révélations des Paradise Papers ne révèlent aucune illégalité car les montages fiscaux pour la plupart légalement autorisée par les règles en vigueur concernant la circulation des capitaux. La fraude ne peut être considérée comme illégale que si elle contrevient précisément aux règles De ce point de vue l’évasion fiscale permise par l’optimisation ne peut être condamnée ni pénalement, ni civilement. Pour parler clair, les grandes déclarations tonitruantes de la plupart des responsables sont complètement hypocrites

Voter blanc, c’est voter Le Pen (Juppé)

Voter blanc, c’est voter Le Pen (Juppé)

 

Juppé met les pieds dans le plat de l’hypocrisie des Républicains et réclame une position claire au second tour. Alain Juppé, qui a réuni ses proches mardi soir à Paris, a en effet critiqué les « finasseries » de la position de son parti, Les Républicains, avant le second tour opposant Emmanuel Macron à Marine Le Pen.  »Voter blanc, c’est donner sa chance au FN. Assez de finasserie! Pour battre MLP, il n’y a qu’une solution: voter Macron », a tweeté le maire de Bordeaux dans la soirée.   Lundi soir, le bureau politique de LR a adopté un texte de compromis appelant « à voter contre Marine Le Pen pour la faire battre au second tour de l’élection présidentielle ». « Face au Front National, l’abstention ne peut être un choix », insiste ce texte. Le parti laisse donc implicitement le choix entre le vote blanc ou le vote Macron.
Emmanuel Macron a jugé mardi soir sur France 2 « pas claire » la position de LR. « Il y a eu de longs débats même pour savoir s’il fallait mettre mon nom dans le communiqué de presse », a-t-il observé.

Le PS pour Macron, mais pas un « chèque en blanc »… en bois ?

Le PS pour  Macron, mais pas un « chèque en blanc »… en  bois ?

 

Le parti socialiste veut encore donner l’impression qu’il fixe  ses conditions Emmanuel macro. Victime d’un véritable cataclysme électoral le parti socialiste n’a pourtant pas d’autres solutions que d’essayer de s’accrocher à Macron pour sauver ce qui peut encore l’être lors des élections législatives. Du coup la condition mise au soutien à Macron, à savoir pas de chèque en blanc, ressemble plutôt à un chèque en bois car l’apport électoral du parti socialiste aujourd’hui devient négligeable. Dans le pire des cas on espérait avant les élections seulement 50 députés socialistes  à l’assemblée nationale en sauver aujourd’hui une trentaine serait considéré comme un exploit. L’étiquette PS  va sans doute constituer un véritable boulet pour les candidats députés qui ne pourront pas ou ne voudront pas se rallier clairement à Macron.  Le Parti socialiste a décidé lundi de faire battre Marine Le Pen le 7 mai sans pour autant proposer d’alliance à Emmanuel Macron pour les législatives, au lendemain de la défaite historique de Benoît Hamon au premier tour de l’élection présidentielle. L’appel du candidat socialiste à voter pour Emmanuel Macron a été renouvelé par le Premier secrétaire du parti, Jean-Christophe Cambadélis, après un Bureau national organisé lundi. « Sans conditions, comme nous l’avons fait pour Jacques Chirac contre Jean-Marie Le Pen » en 2002, a-t-il dit à la presse. « Le programme de Madame Le Pen ne prévoit pas uniquement une sortie de l’Europe mais aussi une sortie de notre République », a averti Jean-Christophe Cambadélis avant d’annoncer que le PS allait imprimer 4 millions de tracts pour faire campagne contre la présidente du FN. « Marine Le Pen présidente, ça, jamais. » Jean-Christophe Cambadélis s’est refusé quant à lui à évoquer les scrutins des 11 et 18 juin et l’avenir du Parti socialiste. « Le temps de l’explication de cette défaite viendra, mais pas maintenant », a-t-il commenté devant la presse. « Nous nous battrons avec nos idées pour rassembler les socialistes et l’ensemble de la gauche », dit le député Jean-Marc Germain. L’avenir du Parti socialiste reste en suspens. Lundi matin, Manuel Valls a indiqué sur France Inter souhaiter gouverner avec Emmanuel Macron dans une future majorité. « Nous devons être prêts à le soutenir, à l’aider, à participer à cette majorité », a déclaré l’ancien Premier ministre. Au siège du PS, le cas Valls divise. Pour le député Olivier Dussopt, qui a été son porte-parole à la primaire, Manuel Valls a « évidemment sa place » au sein du PS. Au contraire, le député Christian Paul estime que « ce n’est pas la gauche qui est irréconciliable mais peut-être Manuel Valls qui n’est plus conciliable avec la gauche ». « Ce n’est pas maintenant qu’on va couper des têtes », tempère Yann Galut au sujet des socialistes qui ont rejoint En Marche. Pour le député du Cher, les résultats de dimanche sont un « big bang ». « Il va y avoir une recomposition et elle aura lieu après les législatives. »

«Vieux mâle blanc» : le vocabulaire raciste d’une proche de Hamon

«Vieux mâle blanc» : le vocabulaire raciste d’une proche de  Hamon

Retour au  vocabulaire injurieux et raciste chez les gauchistes de  Hamon lequel ne cesse d’engranger les déconvenues. Déconvenues d’abord à l’intérieur même du parti socialiste où les réformateurs ont décidé de ne pas soutenir le vainqueur de la primaire du parti socialiste. Déconvenues aussi à l’extérieur avec d’une part le refus de Mélenchon concernant une éventuelle alliance. Déconvenues enfin avec les ralliements à Macron. Dans la citadelle socialiste assiégée on utilise alors les dernières armes mêmes les plus abjectes. À juste titre le maire de Montpellier s’indigne de cette injure sexiste, raciste et discriminatoire. L’intéressé n’a pas même conscience de la portée de l’injure et déclare ne rien retirer de ses propos. Pas étonnant,  vaguement diplômée d’un institut politique sa connaissance du français paraît assez approximative et son style littéraire douteux Ainsi le maire de Montpellier a-t-il été traité de vieux mâle blanc l’ancienne responsable des jeunes socialistes membres de l’entourage de Benoît Amand. Philippe Saurel, proche d’Emmanuel Macron, attaque l’ex-patronne du Mouvement des Jeunes Socialistes (MJS) Laura Slimani qui l’avait pris pour cible dans un tweet. Ce sont quelques mots où figurent une faute d’orthographe et une injure: «Je sais pas vous mais moi je m’en passe bien du soutien de Saurel: 1 autre vieux mal blanc libéral en moins». Son auteur, Laura Slimani, membre de l’équipe de campagne de Benoît Hamon et ex-patronne du Mouvement des jeunes socialistes, réagissait au face à face, jeudi dernier, sur France 2, entre le candidat socialiste et le maire de Montpellier, Philippe Saurel. L’élu n’est certes plus membre du PS depuis 2014 et sa candidature dissidente aux législatives, mais il continue depuis à se revendiquer socialiste, «mais pas solfériniste» (en référence au siège du PS rue de Solférino, ndlr). Et depuis janvier 2017, voilà Philippe Saurel En Marche! avec Emmanuel Macron. Le tweet de Laura Slimani illustre la crispation du Parti socialiste face à la saignée à blanc de ses troupes. En réaction, Philippe Saurel a annoncé ce mercredi vouloir porter plainte contre Laura Slimani pour «injure raciale, injure en raison du sexe, provocation à la discrimination en raison de la race et provocation à la haine en raison du sexe.» Philippe Saurel ne décolère pas face au tweet: «Vous vous rendez compte si c’était moi qui avais tenu de tels propos, lance Philippe Saurel. Mais on m’aurait jeté en prison!» Il pointe, avec dépit, le décalage des mots employés avec l’autre fonction de Laura Slimani au sein de l’équipe de Benoît Hamon, dans laquelle elle s’occupe de l’égalité hommes-femmes.

«Je répondrai bien sûr aux convocations s’il y en a, mais je ne retire rien du sens de mes propos.» a précisé Laura Slimani sur son blog.

 

Trump : le sursaut identitaire blanc (Rokhaya Diallo, journaliste et réalisatrice,)

Trump : le  sursaut identitaire blanc (Rokhaya Diallo, journaliste et réalisatrice,)

 

Dans un article paru dans la Tribune Pour Rokhaya Diallo, journaliste et réalisatrice, considère que Trump représente la  glorification d’un passé mythifié et la peur des blancs de perdre leur pouvoir.

 

« Make America great again !. « Rendre à l’Amérique sa grandeur, c’est sur cette phrase que s’est achevé le discours d’investiture du désormais Président Donald Trump. Un propos qui se trouvait au cœur de la campagne présidentielle du candidat républicain. Cette idée selon laquelle les Etats-Unis auraient par le passé offert à leurs habitants une gloire qui n’est plus, est pourtant fondée sur l’omission de faits historiques. Car l’histoire des Etats-Unis est celle d’assujettissements successifs. Le pays s’est fondé et développé en éradiquant une grande partie de la population amérindienne puis en exploitant des centaines de milliers d’Africains réduits à l’esclavage. Ces oppressions se sont traduites dans des mécanismes de domination qui même après leur disparition des textes législatifs ont persisté dans des pratiques sociales et structurelles discriminatoires. C’est ce qui a favorisé l’affirmation sociale, économique et politique d’une élite et de classes moyennes issues des minorités autrefois privées de visibilité et de légitimité nationale. Ainsi les populations blanches qui ont régné sur le pays pendant des siècles du fait de dispositions légales injustes, voient leur position dominante décliner depuis plusieurs décennies. La rhétorique passéiste de Donald Trump puise dans le ressentiment d’une partie de cette population qui vit comme une injustice le fait de voir le pouvoir migrer dans les mains de groupes qui ne l’avaient jamais eu jusqu’alors. Car le noyau des supporters de Trump ne s’est pas trouvé parmi les catégories les plus fragiles de la société. Ce n’est pas la question économique qui a été le moteur de l’adhésion au discours du candidat républicain. Ce ne sont pas les plus bas salaires ou les ouvriers manuels qui l’ont élu mais les petits propriétaires, les artisans ou les responsables d’entreprises familiales. Et en dépit de ses propos hostiles envers les femmes, et du fait qu’une douzaine de femmes l’aient accusé d’agressions sexuelles, 54% des femmes blanches lui ont offert leur suffrage. Comme s’il était plus urgent d’empêcher d’hypothétiques Mexicains violeurs de franchir la frontière que de prévenir la victoire électorale d’un homme se vantant ouvertement d’attraper les parties génitales des femmes sans solliciter leur consentement. Cela s’est produit dans un contexte où, la place relative des personnes historiquement dominantes a été symboliquement ébranlée par l’arrivée au pouvoir de Barack Obama, premier Président noir. Ceci additionné aux prédictions démocratiques annonçant le déclin numérique des populations blanches – qui deviendraient minoritaires entre 2043 et 2050 – a installé une panique morale chez certains électeurs. Il existe bien une crainte de déclassement mais il ne s’agit pas tant d’un déclassement économique que d’un déclassement « racial ». Les travailleurs blancs qui sont confrontés à des difficultés économiques ne sont plus en mesure d’apprécier les privilèges liés à leur couleur de peau (qui les prémunit par exemple de la surexposition aux violences policières). Comment le pourraient-ils s’ils vivent dans des régions où leur entourage n’est constitué que de Blancs en proie à des difficultés identiques ? La seule chose qui peut leur sembler tangible c’est le sentiment d’avoir été abandonnés par l’élite tant dénoncée par Donald Trump. Ce sont les questions migratoires et culturelles qui sont aujourd’hui au cœur des tensions de la société américaine. Et l’élection d’un personnage tapageur qui surfe sur la glorification d’un passé mythifié des Etats-Unis, fait vibrer la fibre nostalgique de certaines personnes historiquement dominantes désormais en perte de vitesse. C’est l’expression indéniable d’un sursaut identitaire blanc. »

Valls enfariné : la métaphore du clown blanc

Valls enfariné : la métaphore du clown blanc

 

Valls enfariné par un opposant à l’article 49 -3 de la constitution utilisé notamment dans le cadre de la loi travail, c’est un peu la métaphore du clown blanc. Ce clown blanc représenté par Valls opposé à Auguste incarné par l’amuseur François Hollande. Si François Hollande peut effectivement représenter Auguste avec ses blagues de potache, son amateurisme et ses bévues, Valls porte très bien ce costume de clown blanc. Un clown, pétillant, nerveux mais surtout autoritaire. Le dernier numéro s’est terminé par la victoire du clown blanc quand Valls a pratiquement imposé à François Hollande de renoncer à 2017. Une victoire à la Pyrrhus et un peu clownesque dans la mesure où maintenant Valls a prit la place du mort. Valls qui a subitement proposé la suppression de l’article 49 trois ;  il avait pourtant récemment largement utilisé. »49.3, on n’oublie pas. 49.3, on ne pardonne pas », a crié jeudi l’homme qui l’a aspergé de farine, alors qu’il entrait dans un café. Il a aussitôt été interpellé par les forces de l’ordre.  Manuel Valls a relativisé, non sans ironie, l’incident à la fin d’un discours devant des militants et élus socialistes. Il y a des débats et c’est normal, il faut de l’exigence. Il n’y a que ceux qui ne connaissent pas les campagnes électorales qui sont étonnés par le fait qu’on soit interpellé », a-t-il dit. Interpellé oui mais enfariné !

Montebourg : le candidat Bleu-Blanc-Rouge

Montebourg : le candidat Bleu-Blanc-Rouge

 

Des chaussettes jusqu’à la marinière en passant par le slip tout sera Bleu-Blanc-Rouge chez Montebourg qui va annoncer sa candidature pour 2017. Bref le champion du made in France va en faire des tonnes à coups d’effets de manches (tricolores aussi)  pour tenter de gagner la primaire à gauche voire même pour se présenter sans l’accord du parti socialiste. Comme Hollande en 2012,  il promet de tout changer y compris l’Europe. Évidemment des promesses qui n’engageront que ceux qu’il est écoute.  Dans un registre volontiers souverainiste, le chantre du made in France entend donc mettre en place un mandat « voté par le peuple » pour renégocier avec Bruxelles certaines dispositions communautaires. Selon nos informations, Montebourg promet par exemple s’il est élu président d’engager un bras de fer avec la Commission pour supprimer la directive sur les travailleurs détachés. Quitte à l’interdire unilatéralement sur le sol français. Il envisage par ailleurs de revoir les mécanismes des commandes publiques afin de favoriser les entreprises françaises. Dans la fibre patriotique, Montebourg va annoncer le retour d’un service national obligatoire pour les garçons et les filles, selon de nouvelles modalités. Les jeunes concernés devront donner un peu de leur temps et de leur énergie au pays pour répondre à des enjeux de solidarité et de développement notamment. Objectif, selon un proche, « renouveler l’idée de nation, de communauté d’intérêts de droits et de devoirs ».  Sur le plan économique, l’ancien ministre de Bercy souhaite créer une grande banque couvrant les risques des PME, l’actuelle BPI (Banque publique d’investissement) étant jugée utile mais sous-dimensionnée. Plus originale, la création d’un service public local de l’emploi, placé « sous contrôle citoyen » au niveau régional. En matière de pouvoir d’achat, Montebourg, qui s’est reconverti dans le privé après sa sortie du gouvernement en septembre 2014, propose que les salariés touchent une participation plus importante sur les bénéfices de leur entreprise. Enfin il voudrait offrir la possibilité à quatre millions de locataires du parc HLM d’acquérir leur logement.

 

 

PSG : départ de Laurent Blanc, tant mieux !

PSG : départ de  Laurent Blanc, tant mieux  !

 

 

Paradoxe sans doute Laurent Blanc a été élu meilleur entraîneur de France par ses collègues pour la saison passée. Pourtant c’est  sans ménagement que la direction du PSG vient de le licencier moyennant cependant une petite prime d’une vingtaine de millions d’euros d’indemnités. De quoi voir venir pour l’intéressé. En réalité c’était  à la fois prévisible et grandement justifié. Certes on objectera que Laurent Blanc a obtenu beaucoup de succès sur le territoire national mais il faut bien convenir qu’avec un budget de 500 millions et une équipe composée d’internationaux de niveau mondial on pouvait s’attendre à autre chose en coupe d’Europe. Sur ce plan là c’est l’échec total. Une nouvelle démonstration qu’un passé glorieux de footballeur ne fait pas forcément la qualité d’un grand entraîneur international. De toute évidence Laurent Blanc était trop limité pour gérer un tel groupe de vedettes pourries, gâtées par l’argent et vis-à-vis desquels il aurait fallu une autre exigence et une autre psychologie. Or Laurent Blanc -comme nombre d’anciens footballeurs  (pas tous, il y a de brillantes exceptions)- est trop limité intellectuellement pour comprendre que les aspects psychologiques sont déterminants pour tirer le maximum d’efficacité de stars à l’ego souvent surdimensionné et qui se comportent souvent aussi comme des ados. Le concept de entraîneur et d’ailleurs inadapté car il n’y a plus rien à apprendre sur le plan footballistique, il s’agit essentiellement de les manager pour tirer de engagement, rigueur et efficacité. De ce point de vue l’entraîneur sollicité, Unai Emery qui vient de Séville a certes fait une carrière modeste de footballeur en deuxième division espagnole mais compte tenu des moyens dont il disposait a montré une autre réussite sur le plan international. Arrivé sur la pointe des pieds au PSG en 2013, Laurent Blanc part avant la fin de son contrat, selon les informations recueillies par France Info, confirmant une information du journal l’Equipe. Son contrat a été résilié. Le Paris-Saint-Germain ne fait pour le moment aucun commentaire.  Laurent Blanc, qui avait prolongé son contrat en février dernier jusqu’en juin 2018, part avec une indemnité de l’ordre de 20 millions d’euros. L’équivalent du budget annuel d’un très bon club de Ligue 2, selon nos informations.    Même après l’élimination en ligue des Champions, difficile d’imaginer qu’il serait remercié si rapidement. Nasser El Kehlifi, le président du PSG, avait déclaré en substance, au soir de la défaite contre Manchester City, qu’on prenait rarement de bonnes décisions dans le feu de l’action. Mais le changement de ton a vraiment été visible, début juin dans le Parisien, le président du PSG affirmait que « le temps du changement était venu ».

PSG : Laurent Blanc viré ? Enfin !

PSG : Laurent Blanc viré ? Enfin !

Le président PSG Nasser Al-Khelaïfi se réveille enfin et prévoit « de gros changements » y compris le changement d’entraîneur. Il faut bien dire que jusque-là le président du PSG n’a pas manifesté un grand dynamisme pour secouer son entraîneur et son équipe. Cette attitude assez neutre et transparente démontre aussi peut-être que l’intéressé n’a pas les épaules pour assumer la présidence d’un club qui a l’ambition de devenir numéro un en Europe. On se demande bien par exemple pourquoi il a renouvelé le contrat de Laurent Blanc avant que les phases de la coupe d’Europe ne soient terminées. Du coup il devra payer des indemnités bien inutiles ;  surtout il s’est privé d’une pression qu’il pouvait exercer sur l’entraîneur. D’une manière générale c’est sans doute une grande partie du staff qu’il faut changer au PSG si on veut que le club parvienne à son objectif suprême. Peut-être l’entraîneur bien sûr mais aussi la direction sportive et la présidence. Une hypothèse qui n’est pas impossible car les vrais propriétaires (les financiers du Qatar)  ont manifesté un fort mécontentement vis-à-vis des résultats du club. Il est clair qu’avec de tels joueurs de renommée mondiale et un budget de 500 millions, le PSG peut faire autre chose que de se pavaner dans une ligue 1 française d’une médiocrité affligeante. Contrairement à ce qu’a dit la presse ou les experts du foot Laurent Blanc n’a jamais possédé la stature nécessaire pour conduire une équipe au plus haut niveau européen. Trop limité psychologiquement et intellectuellement il est incapable de coacher des stars qui gagnent 1 million par mois mais qui se comportent parfois comme des gamins. Même en conférence de presse Laurent Blanc a toujours été lamentable, toujours sur une position défensive voire négative. À ce niveau le football n’a pas besoin d’un entraîneur mais d’un manager, un meneur d’hommes un tacticien. Autant de compétences que n’a pas Laurent Blanc limité intellectuellement et manquant cruellement de charisme « Il est temps que ça change. » La formule semble lancée sur un ton sévère, péremptoire par Nasser Al-Khelaïfi dans Le Parisien de vendredi. Le patron du PSG n’a « toujours pas digéré » l’élimination en quart de finale de son club en Ligue des Champions et veut désormais des résultats. Aussi, envisage-t-il  »de gros changements » au sein du PSG, se disant « très déçu » après la « mauvaise saison » écoulée. En dépit d’une année où le PSG a remporté quatre compétitions nationales de football (Trophée des champions, Ligue 1, Coupe de France et Coupe de la Ligue), « je crois qu’on a échoué », assène le président qatari du club.

« On n’a pas atteint notre objectif européen, donc c’est une mauvaise saison », explique-t-il ainsi, en insistant sur « la manière dont ça s’est passé ». Parlant du « pire moment de (sa) carrière », Nasser Al-Khelaïfi met en cause l’attitude des joueurs et aussi leur préparation.  »Nous n’étions pas prêts mentalement », estime-t-il en rappelant que lors du tour précédent face à Chelsea, « les joueurs étaient nerveux, ils avaient faim, ils étaient prêts. Je n’ai pas retrouvé ça face à Manchester. » « Deux heures avant le match retour à Manchester [perdu 1-0 après un nul 2-2 à Paris, NDLR], je savais qu’on allait perdre », révèle-t-il. « Je ne sentais pas les joueurs [...] Ils n’étaient pas prêts au combat. On a perdu avant de jouer. A qui la faute? Cela ne doit plus se reproduire. » Dans ces conditions, le maintien de l’entraîneur Laurent Blanc, qui a pourtant été prolongé de deux ans en février, jusqu’en juin 2018, est loin d’être acquis si on en croit les paroles du président du PSG.

« Je le soutiens depuis trois ans. Maintenant il faut penser à ce que nous ferons la saison prochaine pour construire un groupe plus fort au niveau européen [...] Dois-je changer ma façon de diriger? Dois-je changer les gens? Dois-je changer de système? Dois-je changer de joueurs? Je réfléchis et de gros changements pourraient arriver » dès cet été, affirme Nasser Al-Khelaïfi qui parle d’un « nouveau cycle ». Cette nouvelle étape ne passera sans doute pas par le recrutement d’une mega-star, comme a pu l’être Zlatan Ibrahimovic qui quitte le club parisien. « Au début, on a eu besoin de joueurs pour développer notre image. Aujourd’hui, grâce à eux, le PSG est connu partout dans le monde » mais désormais, « on a besoin de joueurs qui mangent le gazon, prêts à mourir pour le club et pour ce maillot ». Parmi les noms envisagés, « Ben Arfa est une option ».

(Avec le JDD)

PSG : critique allusive d’Ibra par Blanc

PSG : critique allusive d’Ibra par Blanc

De manière allusive l’entraîneur du PSG blanc adresse une critique Ibra. Il affirme attendre beaucoup de lui. Il faut dire que le talentueux  suédois n’a pas montré grand chose depuis assez longtemps en terme  d’efficacité. Certes en se repliant il participe à l’orientation du jeu mais sur le flanc de l’attaque il se montre peu convaincant voire maladroit. Sans doute l’intéressé manque-t-il aussi un peu de condition physique et surtout de vista face au but. S’il ne se réveille pas face à Marseille, sa place pourrait bien être contestée d’ici quelques temps. Interview :

 Comment abordez-vous ce match contre Marseille ?
Ce n’est pas un match comme tous les autres. A force d’écrire dessus, on en a fait un classico. C’est la presse qui a créé ça. C’est un match particulier pour les supporteurs des deux camps. Mais au niveau comptable, c’est trois points. C’est banal mais c’est la vérité. Donc la préparation est la même que pour les autres matches. D’autant plus qu’il arrive après une série de 7 matches en 23 jours. On n’a eu que 4 jours pour le préparer avec un match en C1 cette semaine, un retour difficile car on est arrivé très tard dans la nuit. Marseille, c’est encore pire car ils ont joué jeudi en coupe d’Europe. Le Classique vous fait frémir. Et pour les joueurs, c’est un match important.

 

Ce PSG-OM n’a jamais semblé aussi déséquilibré depuis longtemps…
Ça, ça fait parler, ça fait écrire. C’est bien pour vous. Ça créé du buzz. A un moment il était déséquilibré dans le sens inverse  En ce qui nous concerne, j’en reviens à la même chose. L’ambition de Paris, de l’entraîneur, c’est de gagner tous les matches. Que ce soit Marseille, Lorient ou les autres équipes. Avec beaucoup de respect pour les autres équipes et d’humilité.

Avec l’internationalisation des effectifs, avez-vous l’impression que les joueurs ne savent pas vraiment ce que représente ce choc ?
Ça ne représente quelque chose que pour vous donc ? Les joueurs étrangers savent ce que veut dire un Classique ou un derby. Ils savent que c’est un match particulier.

On a quand même l’impression que ce déséquilibre a enlevé de la ferveur et l’intérêt à ce Classique…
Quand on est supporteur d’un club, on le supporte, peu importe la nationalité des joueurs, les moyens financiers à disposition, peu importe que vous soyez premiers ou derniers. Les deux clubs ont eu des moments différents et quand Marseille dominait le football français, il y avait aussi un déséquilibre. Mais un classico, ça représente quelque chose, ça reste un match particulier pour le club et les supporteurs.

Vous attendez-vous à une réaction d’orgueil de la part de l’OM, dans le dur actuellement ?
Je n’ai pas à attendre quoi que ce soit de Marseille. C’est mon équipe qui me préoccupe. Il va falloir vous y faire. J’ai beaucoup de considération pour l’OM, les joueurs, l’entraîneur, le club. Mais dans la préparation, c’est la même chose, c’est trois points en jeu devant notre public. En sachant que si le résultat est bon pour nous, on rendra heureux beaucoup tous les gens qui aiment le PSG. On ne se pose pas la question de savoir si Marseille aura une réaction d’orgueil. Toutes les équipes espèrent faire un exploit à Paris. Une équipe y arrivera un jour. Espérons que ce ne sera pas demain.

Aurez-vous tous vos joueurs à disposition pour ce match ?
Il y a quelques petits bobos suite au match contre Donetsk. Notamment David Luiz. Mais je pense qu’on aura quasiment l’effectif complet. Malgré la répétition des matches, on arrive à avoir des joueurs en bonne santé. Ça me donne des soucis pour faire l’équipe. Mais ce sont de bons soucis.

 

Ibrahimovic a disputé l’intégralité des quatre derniers matches. Est-il redevenu incontournable ou était-ce une envie de le relancer ?
Il y aura un management sensible avec tous les joueurs car ils veulent tous jouer. Il y aura de la concurrence de partout vu l’effectif que nous avons. Mon idée était de lui donner du temps de jeu. Je pense qu’il peut faire beaucoup mieux. De l’avoir fait jouer, ça va lui permettre de retrouver un certain rythme et un certain niveau.

C’est un jour particulier pour Zlatan Ibrahimovic qui fête ce samedi ses 34 ans. Avez-vous prévu de lui offrir quelque chose en particulier ?
J’espère que c’est lui qui va nous offrir quelque chose demain soir (dimanche).

A quel âge devient-on vieux dans le foot ?
A l’âge où on ne peut plus courir. Il n’y a pas d’âge. Il a 34 ans, chaque année, il prend un an de plus. Tant que vous pouvez courir et marquer des buts, il faut le faire. Quand vous ne pouvez plus, c’est quelque chose de grave.

 

FN : création rassemblement bleu blanc rouge de Jean-Marie Le Pen

FN : création  rassemblement bleu blanc rouge de Jean-Marie Le Pen

Jean-Marie Le Pen vient de créer un nouveau parti : le rassemblement bleu blanc rouge. En quelque sorte aussi un pied de nez à Marine Le Pen et à son rassemblement bleu marine. On sait en effet que Jean-Marie Le Pen a toujours été opposé à l’idée d’un changement de nom du front national et que l’idée de l’appeler bleu marine était une manière de rompre avec l’héritage du FN. Du coup avec la création de son parti Jean-Marie Le Pen bloque en quelque sorte le changement de nom du FN. Plus fonda mentalement Jean-Marie Le Pen consacre la rupture totale avec le front national même s’il affirme le contraire. L’objectif pour lui n’est pas  d’obtenir une majorité dans des élections mais de créer pouvoir de nuisance suffisant pour empêcher l’élection des listes de Marine Le Pen.. Le fondateur du parti d’extrême droite, dont il a été exclu le mois dernier, a rassemblé ses soutiens dans les quartiers Nord de la cité phocéenne au moment où débutaient dans la ville l’université d’été du FN, à laquelle il n’a pas été convié. « Je propose, comme il y a le Front national et le Rassemblement bleu Marine, de créer le Rassemblement bleu-blanc-rouge. Vous ne serez pas orphelins », a déclaré Jean-Marie Le Pen dans un restaurant du XIIIe arrondissement. « Nous pourrons donc agir dans le même sens que le FN sans forcément y appartenir. Le FN sera bien en peine de refuser notre démarche car elle correspond au parallélisme des formes. Vous serez appelés à adhérer de telle sorte que nous remettions le FN dans l’axe », a-t-il ajouté. Parc Chanot, où se tient l’université d’été, la proposition de l’eurodéputé de 87 ans a été accueillie avec circonspection. « Jean Marie Le Pen peut créer toutes les associations qu’il veut, il en promet d’ailleurs une depuis un grand nombre de mois. Mais le Front national, ce n’est pas le Parti socialiste, il n’y a pas de courants constitués », a réagi Marine Le Pen. « Chacun est libre à l’extérieur du Front national de monter toutes les associations qu’il veut. Cela ne pose aucun problème. Il fait ce qu’il veut, il est un homme libre, mais au sein du Front national il n’y a pas d’associations constituées qui s’apparenteraient à un courant politique. Ce n’est pas l’organisation du Front national », a-t-elle ajouté.

Législatives Doubs : Wauquiez vote blanc

Législatives Doubs : Wauquiez vote blanc

 

Wauquiez appelle à voter blanc au second tour. Une manière pour lui de ne pas prendre position clairement. Il faut bien reconnaitre que Vauquiez ne s’est jamais manifesté par une grande clarté, ni même une grande intelligence (même s’il a fini major de sa promotion à l’ENA mais au royaume des borgnes…. !). Certes sa prise de position est respectable mais pas compréhensible pour autant. Pour Wauquiez, sa seule ligne politique c’est se démarquer à tout prix au prix de l’incohérence s’i le faut. Se démarquer pour exister caractérise sa marque de fabrique politique et cela pour masquer le vide culturel. L’archétype de l’énarque  (modèle de droite) qui pourrait aussi bien être de gauche ( où d’extrême droite), sans couleur, sans odeur, auusi charismatique qu’une planche à repasser.  Alors que la numéro 2 du parti Nathalie Kosciusko-Morizet a indiqué qu’elle voterait PS et que Bruno Le Maire et Henri Guaino refusent le vote républicain, Laurent Wauquiez a annoncé ce lundi 2 février qu’il refusait d’appeler à voter pour le candidat PS face au FN, précisant qu’à titre personnel, il voterait « blanc ». « Mes idées ne sont pas celles du Parti socialiste donc je n’appelle pas à voter socialiste (…) Je ne partage pas les idées du Front national donc je ne vote pas pour le FN (…) Je voterais blanc si je devais voter », a-t-il déclaré. « Il y aura une décision commune, celle du bureau politique » de l’UMP mardi. « Ce sera une décision d’un collectif et ce qu’on aura décidé ensemble devra être respecté par chacun », a ajouté le numéro trois du parti en direction de NKM. « C’est cet état d’esprit que Nicolas Sarkozy veille à réinstaurer depuis deux mois » à la tête de l’UMP, a-t-il insisté. Laurent Wauquiez « ne peut pas appeler à voter pour la gauche ». D’abord parce qu’il « n’aime pas ces combines de partis sur le dos des électeurs, ni ces alliances partisanes contre-nature ». C’est aussi pour lui « une question de cohérence ». « On ne peut pas dénoncer la politique du chômage, le matraquage des classes moyennes et l’assistanat et le lendemain appeler à voter pour la gauche », car « ça aboutit à une confusion dans les têtes ».  Enfin, pour le député de Haute-Loire, « le Front républicain, c’est précisément cette coalition droite-gauche qui donne le sentiment qu’au fond l’UMP et le PS, c’est pareil ». « La droite et le centre ne doivent pas être une pâle copie de la gauche ». « Évidemment, cette élection », qui a vu l’élimination du candidat UMP, « est une leçon qu’on doit entendre ». « On ne peut pas se contenter d’attendre l’échec de la gauche. Ceux qui pensent que la droite et le centre gagneront sans rien dire, sans rien proposer, sans rien penser, en pariant juste sur l’explosion du gouvernement, se trompent », a ajouté Laurent Wauquiez.

Le drapeau bleu blanc rouge uniquement sur les produits vraiment français

Le drapeau bleu blanc rouge uniquement sur les produits vraiment français

Une grande victoire, le drapeau français sur les produits sera réservé aux produits français !  une décision de l’assemblée nationale (il faut bien qu’ils servent à quelque chose ils sont 577 députés  !). Reste à avoir comment on va déterminer ce qui est français ou pas. Exemple des animaux élevés en partie en France en partie à l’étranger, des produits transformés en partie en France, en partie à étranger. Une voiture française fabriquée en grande partie à l’étranger est-elle française ? A l’inverse une voiture étrangère fabriquée essentiellement en France sera-t-elle exclu du nouveau label. De toute manière avec la mondialisation et l’internationalisation des processus de production, il est pratiquement impossible affirmer avec certitude qu’un produit est français( on se fonde sur la valeur ajoutée, ce qui n’a aucun sens  car il suffit augmenter le prix du produit( exemple sur un niveau de maçon, une entreprise française -qui précédemment fabriquait la totalité du produit- ne fait plus que visser la bulle en France ! et magie le produit devient français).  L’Assemblée nationale a décidé vendredi à l’unanimité d’interdire l’utilisation du drapeau français sur les produits vendus en France qui ne bénéficieraient pas d’une garantie d’origine française, dans le cadre de l’examen du projet de loi Macron.  L’amendement UDI adopté prévoit d’ajouter à la liste des pratiques commerciales réputées trompeuses le fait d’apposer ou faire apparaître « un drapeau bleu blanc rouge sur un produit vendu en France qui ne bénéficie pas d’une appellation d’origine, d’une indication géographique ou qui n’a pas fait l’objet d’un processus de certification attestant son origine française ». Le centriste Yves Jégo, initiateur du label « Origine France Garantie », a défendu une mesure au service des consommateurs, qui « ne coûte pas un sou » et « peut être un levier intéressant » notamment pour l’emploi en France. Alors que sa proposition avait été rejetée en commission, elle a recueilli vendredi en séance un avis favorable du gouvernement et du rapporteur, et a été adoptée à l’unanimité.  Le ministre de l’Economie Emmanuel Macron a souligné que le Code de la consommation permettait déjà de sanctionner une utilisation trompeuse du drapeau français, mais jugé que la disposition proposée était « un signal fort envoyé à tous nos producteurs » et marquait « le signal d’initiatives » pour aider à la compétitivité des entreprises. Il a souligné au passage le travail sur le Made in France de son prédécesseur Arnaud Montebourg.

PSG : Blanc va resserrer les vis !!!

PSG : Blanc va resserrer les vis !!!

 

Les vedettes du PSG vont certainement avoir peur après cette déclaration énergique de Blanc visant à resserrer les vis. Il y a pourtant de quoi entre la déprime de Thiago Silva, le salaire de Thiago Motta ( pas assez élevé à son gout), les vacances prolongée de Cavani et Lavezzi.  Autant dire que Blanc ne maîtrise pas grand-chose sur et hors du terrain. La tonalité de son interview à France info traduit bien l’idée que se fat Blanc de l’autorité ; en gros il va se contenter de leur faire les gros yeux ! Satisfait du stage et de la victoire face à l’Inter Milan, Laurent Blanc, l’entraîneur du PSG a confié attendre des explications de ses attaquants Lavezzi et Cavani avant de prendre des « décisions ».

Laurent Blanc, qu’avez-vous pensé de ce stage et de cette victoire face à l’Inter Milan (1-0) ?
Cette rencontre est venue concrétiser quatre jours de travail à Marrakech. On a eu des conditions climatiques exceptionnelles pour travailler par rapport au froid qu’il fait en France. On a bien travaillé deux fois par jour et on a surtout mis l’accent bien sûr sur l’aspect physique mais aussi sur l’aspect tactique car il y a eu certains manques en première partie de saison. Ce match couronne un peu le bon travail que l’on a fait. Comme je dis souvent aux joueurs : « Quelle que soit la compétition, quel que soit le match, amical ou officiel, il faut toujours essayer de gagner et se donner les moyens de gagner. »

Vous avez évoqué en conférence de presse que vous allez faire preuve de plus de fermeté dans votre management. Que cela signifie-t-il ?
De la rigueur. Vous (les journalistes) l’avez répété aussi puisque c’est un petit peu la phrase passe-partout. « Il faut faire attention, il faut être rigoureux. C’est une question de petits détails. » Sincèrement, je pense que la rigueur, elle n’est pas que sur un match. Il faut la voir aussi dans la semaine, dans la séance de travail. On l’avait mais je pense qu’on peut l’avoir encore plus. C’est sur cet axe qu’on mettra un peu plus l’accent en deuxième partie de championnat, même s’il y a aussi l’aspect technico-tactique qui est important. Ainsi que la forme individuelle des joueurs qui est capitale pour faire une bonne fin de saison.

Lors de ce stage, votre groupe n’était pas au complet puisqu’Ezequiel Lavezzi et Edinson Cavani sont restés à Paris.
(Il coupe). Ils ne sont pas encore à Paris. Ils arriveront le 2 janvier au matin.

Ces deux joueurs sont-ils sur le départ ?
On ne peut pas affirmer ça aujourd’hui. On va attendre qu’ils arrivent d’abord. On va attendre certaines explications et puis on prendra des décisions sportives bien sûr mais aussi du point de vue du club.

Foot-PSG : encore un match complètement nul…. comme Blanc

Foot-PSG : encore un match complètement nul…. comme Blanc

 

Comment peut-on produire un match aussi nul avec de tels joueurs ? En conservant Blanc, complètement perdu,  incapable de définir la moindre stratégie, de motiver ses joueurs et de faire des choix tactiques intelligents et productifs. A cet égard les analyse de Blancs d’après -matchs sont à la fois affligeantes et pathétiques. Pas étonnant c’est à peine s’il sait prononcer une phrase à peu près construite sur la forme et pertinente sur le fond  On attend quoi pour le virer ? Que la saison soit complètement gâchée ? Avec ce style de jeu le PSG est certain de perdre toutes les compétitions. Aucun jeu collectif, aucun engagement, maladresse récurrente en attaque (avec un Cavani spécialiste des tirs hors cadre) et maintenant une fébrilité en défense (même du gardien).Un seul joueur s’est mis en évidence à Paris : Lucas.  Bref une honte de produire u, tel jeu avec des individualités  auusi fortes. Au début Paris s’est emparée  de la possession mais de manière stérile ;  les Franciliens font face à Montpelliérains déterminés et qui pressent très haut sur le porteur du ballon. Le PSG se procure tout de même la première occasion de la partie après un une-deux remarquable entre Ibrahimovic et Maxwell (10e). Le centre du Brésilien ne trouve toutefois pas Cavani. Le rythme s’accélère et le MHSC croit ouvrir le score mais le but de Sanson est refusé pour une position de hors-jeu (15e). Ibrahimovic tente sa chance sur coup franc (22e), Lucas fait la différence sur des raids solitaires, Cavani manque presque tout ce qu’il entreprend et le jeu parisien s’embourbe. A la pause, c’est un PSG sans agressivité qui est tenu en échec face à son public. Au retour des vestiaires, les joueurs du PSG reviennent avec de meilleures intentions mais la défense du MHSC, menée par un Hilton intraitable ce soir, veille toujours au grain. David Luiz tente sa chance de très loin (53e) mais Ligali repousse au sol tandis que Cavani ne peut reprendre… Paris pousse avec Lucas, intenable, mais le Brésilien se heurte à son tour sur la défense compacte de l’adversaire. Les minutes s’égrènent et Blanc décide de remplacer  Cavani et Matuidi, qui laissent leur place à Bahebeck et Rabiot. Montpellier reste très discret offensivement et se contente d’attendre les joueurs du PSG. Score final 0-0, le PSG a sans doute laissé passer sa chance de terminer champion d’automne. Le club de la capitale a surtout manqué une opportunité de rassurer ses supporters.  Bref le PSG a une nouvelle fois tout raté.

Foot PSG- Guingamp : virer Blanc et vite

PSG- Guingamp : virer Blanc et vite

 

Le PSG est une équipe de sénateurs depuis presque un an. En cause un entraineur incapable de maitriser les personnalités de son équipe. Ce sont les stars qui commandent pas lui (même à l’entrainement). Du coup tout va mal, ce qui manque surtout, c’est l’envie. Pas d’engagement, pas de jeu collectif, des la maladresse de la fébrilité tant en défense qu’en attaque. Il est urgent de virer Blanc qui n’a pas l’étoffe d’un manager international, surtout pas le bagage culturel pour dominer des vedettes parfois caractérielles au comportement d’ados (etq ui gagnent des centaines de milliers d’euros par mois). C’est la première fois que Blanc critique ses joueurs. Il serait temps. L’entraîneur du Paris SG Laurent Blanc a déploré «le manque d’agressivité» de son équipe après la première défaite en championnat face à Guingamp (1-0), dimanche lors de la 18e journée de Ligue 1, qui «symbolise» les «difficultés» du champion en titre depuis le début de saison. «C’est le moment de dire que (cette défaite) symbolise nos difficultés qu’on avait réussi à surmonter jusqu’ici, a admis Blanc au micro de BeIn Sport. On ne peut pas être mis en difficulté sur les coups de pied arrêtés. On a souffert de notre manque d’agressivité, c’est ce que je dis déjà depuis un certain temps.» Battu pour la première fois de la saison à Barcelone (3-1) en Ligue des champions mercredi, Paris enchaîne un second revers de rang face à Guingamp, euphorique après sa qualification en 16e de finale d’Europa League et voit ses difficultés chroniques à maîtriser ses matches mises en lumière, selon Blanc. «On a vu une équipe de Paris qui n’était pas concentrée. Ça va veut dire qu’à la sortie quand tu n’es pas concentré sur ton match tu le perds, a déclaré le technicien parisien. On était dans le dur depuis longtemps. Jusqu’ici, on a toujours réussi à réagir pour gagner les matches, aujourd’hui ça n’a pas suffi.». Bref encore des propos insipides de Blanc incapable de manager son équipe et de sortir des joueurs comme Thiago Silva ou  Thiago, Motta complètements absents sur le terrain. Sans parler de Ibra qui fait ce qu’il veut.

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