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« Arrêter la folie du Brexit » (Tony Blair)

« Arrêter la folie du Brexit » (Tony Blair)

 

« Nous commettons une erreur que le monde d’aujourd’hui ne peut pas comprendre et que les générations futures ne nous pardonneront pas », écrit Tony Blair dans une tribune jeudi.  L’ancien Premier ministre britannique Tony Blair prévient ses compatriotes qu’ils n’ont plus beaucoup de temps pour revenir sur leur décision de quitter l’Union européenne, décision dont il prédit qu’elle achèvera de marginaliser le Royaume-Uni et qu’elle sera amèrement regrettée.  »Nous commettons une erreur ». Dans une tribune publiée jeudi sur son site Internet, l’ex-dirigeant travailliste, à la tête du gouvernement de 1997 à 2007, estime que la Grande-Bretagne ressortira du Brexit plus pauvre et plus faible et souligne que la Première ministre Theresa May n’a toujours pas résolu la question de l’Irlande du Nord.  »Nous commettons une erreur que le monde d’aujourd’hui ne peut pas comprendre et que les générations futures ne nous pardonneront pas », écrit Tony Blair. « L’année 2018 est notre dernière chance pour obtenir le droit de dire si la nouvelle relation avec l’Europe qui nous sera proposée sera meilleure que l’actuelle », poursuit-il. 

 Ce n’est pas la première fois que Tony Blair appelle ses compatriotes à renoncer au Brexit, quand bien même une telle perspective semble peu réaliste dès lors que le Labour comme le Parti conservateur au pouvoir soutiennent la sortie de l’UE. L’opinion publique britannique apparaît pour sa part divisée sur la question du Brexit mais souhaite en revanche de plus en plus avoir son mot à dire sur les termes du divorce. 

Selon une enquête publiée jeudi, 80% des militants travaillistes sont ainsi favorables à l’organisation d’une telle consultation, s’opposant sur ce point à leur chef de file, Jeremy Corbyn, qui plaide pour que le Parlement de Westminster ait le dernier mot.

Brexit : un nouveau référendum (Tony Blair)

Brexit : un nouveau référendum (Tony Blair)

C’est la proposition de Tony Blair qui prévoit que les négociations entre le Royaume-Uni et l’union européenne seront très dures et qu’elles risquent d’avoir des conséquences très graves pour les Britanniques. Ce ne serait pas la première fois qu’un pays revient sur sa décision soit par référendum, soit par vote du Parlement comme le propose aussi Tony Blair. Une manière aussi de se sortir d’une situation à la fois complexe et dangereuse pour tout le monde. À très court terme la Grande-Bretagne n’a pas subi un gros choc suite au brexit. Sa croissance s’est même relativement maintenue du fait de l’affaiblissement de la livre qui favorise les exportations. À moyen terme va ce poser la question de la relocalisation de certaines activités économiques notamment financières et là les conséquences concrètes commenceront à se faire sentir sérieusement. Des conséquences qui pourraient faire basculer l’opinion en faveur d’un renoncement au brexit ce qui arrangerait bien tous les partis  « S’il apparaît en cours de route que l’accord n’est pas satisfaisant ou qu’il a des conséquences si lourdes que les gens ne veulent plus sortir de l’UE, alors il faudra trouver une solution, soit à travers le parlement, soit (…) peut-être à travers un nouveau référendum », a déclaré Tony Blair. . Dans le journal The New European, Tony Blair, Premier ministre de 1997 à 2007, a qualifié le Brexit de « catastrophe » et appelé les partisans d’un maintien dans l’UE à « se mobiliser » face aux avocats d’une sortie de l’UE.

 

Conflit Irak : Blair a menti

Conflit Irak : Blair a menti

 

D’après une  commission d’enquête britannique Tony Blair a menti à propos de la situation en Irak. Cela pour justifier un conflit qui a déstabilisé tout le Moyen Oriente et entrainé par la suite la diffusion du terrorisme islamique international.  Blême et tendu, Tony Blair qui s’est exprimé deux heures durant, a assuré avoir pris de bonne foi la décision de participer à la guerre en Irak et assumé la « pleine responsabilité » de ses éventuelles erreurs. « Je n’ai pas induit ce pays en erreur. Il n’y a pas eu de mensonge, de tromperie ou de duperie », a-t-il déclaré ensuite à la presse. « Soit, vous n’êtes pas d’accord avec moi, mais, de grâce, cessez de dire que j’ai menti, que j’ai été malhonnête ou que j’avais des arrières pensées », a poursuivi l’ex-chef du gouvernement. Une note citée dans le rapport montre que le 28 juillet 2002, soit huit mois avant l’invasion de l’Irak, Tony Blair a fait part de ses réserves à George Bush, tout en l’assurant qu’il le soutiendrait « quoi qu’il arrive ».L’ancien président des Etats-Unis, qui n’a pas pu prendre connaissance du rapport, reste quant à lui « convaincu que le monde est meilleur sans Saddam Hussein au pouvoir », dit son porte-parole dans un communiqué.

Invasion Irak « Pardon » (Tony Blair)….amen!

Invasion Irak « Pardon » (Tony Blair)….amen!

 

Des aveux un p eu tardifs mais pas inutiles. Blair l’un des plus véhéments pour éliminer Saddam reconnaît aujourd’hui que c’était une erreur et cela a favorisé l’émergence de l’Etat islamique. Une confession sans doute permise parce que Blair n’espère plus le moindre mandat politique (il se contente de faire des conférences à 200 ou 300 000 euros dont Sarko s’est inspiré). Il est pourtant clair qu’en destituant les régimes en place, certes pas très démocratiques et même souvent sanguinaires on a en même complètement déstabilisé des pays qui n’avaient aucun système de rechange sinon l’anarchie ou la dictature religieuse et ou ethnique. Plus de douze ans après le début de l’invasion de l’Irak, l’ex-Premier ministre britannique Tony Blair a donc présenté « des excuses » pour cette intervention en 2003, durant laquelle il fut le principal allié de Georges W. Bush, dans une interview à la chaîne américaine CNN, qui doit être diffusée lundi 26 octobre. Face à Farid Zakaria, commentateur en faveur de l’invasion américaine à l’époque, avant de basculer du côté des opposants, Tony Blair reconnaît également une part de responsabilité dans la montée actuelle de l’organisation État islamique (EI) en Irak et en Syrie voisine. C’est la presse britannique qui a révélé ces déclarations avant leur diffusion.  « Je présente des excuses pour le fait que le renseignement était faux. Je présente également des excuses, au passage, pour certaines erreurs de planification et, certainement pour notre erreur dans la compréhension de ce qui arriverait une fois que nous aurions renversé le régime. Mais il m’est difficile de demander pardon pour avoir renversé Saddam« , a déclaré Tony Blair à CNN, selon des propos rapportés par le quotidien The Telegraph et plusieurs tabloïds.   La référence au faux renseignement, peut laisser penser que Tony Blair évoque les supposées armes de destruction massive de Saddam Hussein, qui ont grandement conduit à l’intervention des États-Unis et de la Grande-Bretagne en Irak en 2003. La coalition américaine avait peu préparé l’occupation du pays, qui devait suivre la chute du régime de Saddam Hussein. Sur CNN, lorsqu’on demande à Tony Blair s’il considère que l’invasion a mené à l’essor de l’EI, l’ancien Premier ministre répond : « Je pense qu’il y a là des éléments de vérité. Bien sûr, vous ne pouvez pas dire que ceux qui ont renversé Saddam en 2003 n’ont aucune responsabilité dans la situation en 2015« .




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