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Immigration : ce qu’il faut retenir du discours de Hollande…. Du bla-bla !

Immigration : ce qu’il faut retenir du discours de Hollande…. Du bla-bla !

Finalemenet un discours très laborieux, très convenu qui vise à regauchiser un président embarqué dans un social libéralisme qu’il ne contrôle plus. Des propos mille fois entendus qui n’apportent rien. Dénonçant le « sentiment de dépossession, entretenu avec malice sinon avec malignité », le chef de l’Etat a souligné qu’un Français sur quatre était issu de l’immigration : « Je veux rappeler aux Français d’où ils viennent, quelles sont les valeurs qu’ils portent comme citoyens français et où nous voulons aller ensemble. » François Hollande a ainsi exhorté à ne pas laisser « la place vide pour des discours qui instrumentalisent la peur de la dissolution, de la dislocation, de la disparition » entretenus par ceux « qui rêvent d’une France en petit, une France en dépit, une France en repli, bref une France qui ne serait plus la France ». « Nous devons lutter contre ces thèses au nom de la France, pour la France, pour une France à la hauteur de son histoire et capable de porter un grand projet, un destin », a-t-il martelé. François Hollande a annoncé l’ouverture de la naturalisation pour les personnes âgées de plus de 65 ans qui ont vécu 25 ans en France et ont un enfant français. François Hollande s’est implicitement opposé à Nicolas Sarkozy, sans prononcer son nom, jugeant qu’il fallait « défendre » le principe des accords de Schengen qui autorisent la libre circulation des citoyens au sein de l’Union européenne plutôt que de les « faire éclater ». « Faire éclater Schengen? Ce serait reculer, rétablir les frontières pays par pays », a-t-il fait valoir. « Pour l’Europe, notre frontière c’est Schengen », a encore argué François Hollande pour qui, au contraire, ces accords ont « permis à tous les pays d’Europe de s’organiser pour contrôler l’immigration ». François Hollande s’est dit de nouveau « favorable »au droit de vote des étrangers aux élections locales. Mais il se heurte à une impossible réforme constitutionnelle. « Rien ne peut se faire sans une révision de la Constitution, ce qui suppose une majorité des 3/5es » au Parlement, a-t-il rappelé, soulignant que cela supposait « un accord entre les forces républicaines ». A elles de « prendre leurs responsabilités », a-t-il insisté. Une manière de se dédouaner de l’impossible mise en œuvre de cette mesure dont il avait fait l’une de ses promesses de campagne. Le Président s’est élevé contre « la peur sciemment installée d’une religion, l’islam, qui, d’une façon inacceptable, est présentée par certains comme incompatible avec la République. » « Le fait nouveau, ce sont des vents mauvais qui soufflent de plus en plus, pas seulement en France, mais partout en Europe », a-t-il déploré, estimant qu’il fallait « une fois encore reprendre le combat ». Dans « la lutte contre le racisme et l’antisémitisme » érigée en « grande cause nationale », la France « ne peut tolérer qu’un citoyen soit agressé pour sa religion, sa couleur de peau, ses origines », a-t-il souligné, avertissant que « rien ne doit être passé sous silence, rien ne doit rester impuni, rien ne doit être toléré ».

Lutte contre l’optimisation fiscale : du bla-bla!

Lutte contre l’optimisation fiscale : du bla-bla!

L’OCDE demande que les bénéfices soient axes dans les pays où ils sont réalisés mais laissent le soin à chaque Etat de mettre en œuvre les mesures nécessaires. Quand on sait que certains pays ne vivent que du différentiel  fiscal  (le Luxembourg par exemple ou encore davantage certaines iles exotiques), c’este évidemment du bla-bla.  Dans la  ligne de mire de l’OCDE : les multinationales comme Google, Apple et Starbucks qui contournent souvent les conventions fiscales entre pays et recourent à des pratiques de « délocalisation fiscale » leur permettant d’économiser plusieurs milliards d’euros d’impôt chaque année. Les biens immatériels avec lesquels ils travaillent (marques, brevets) leurs permettent de faire « naviguer leur argent » plus facilement qu’un groupe industriel. L’OCDE avoue qu’il n’existe pas d’arme fatale mais elle a convaincu tous les Etats de combattre « le chalandage fiscal », qui permet à une entreprise d’établir son siège là où le régime fiscal est le plus avantageux. C’est pour cette raison que le géant américain Netflix souhaite installer son site européen au Pays Bas l’an prochain. 2.000 milliards de dollars, C’est le montant que les entreprises américaines réussissent à stocker dans les paradis fiscaux tels que les Bermudes. Un montant colossal qui se retrouve hors de portée du fisc. Pour lutter contre cette pratique, les pays se sont entendus pour adopter une déclaration fiscale « pays par pays » pour les entreprises. Le document indiquera le chiffre d’affaires, le bénéfice, le personnel et l’impôt payé dans chaque Etat.  Autre avancée : « l’amélioration de la documentation des prix de transfert », qui permet aux entreprises de diriger des bénéfices vers des boîtes aux lettres situées dans les paradis fiscaux. 44 pays, C’est le nombre d’Etats concernés par ces recommandations. L’OCDE espère une mise en place dès d’ici fin 2015, même si tout dépend entièrement de la bonne volonté de chaque pays. D’ailleurs, certains sujets sensibles sont restés en suspend : aucune position consensuelle n’a été trouvée par exemple sur les régimes fiscaux avantageux accordés par certains pays aux entreprises qui exploitent des brevets. Des pratiques qui sont également dans le viseur de la Commission européenne.

Pacte de responsabilité : du bla-bla et des pertes de temps

Pacte de responsabilité : du bla-bla et des pertes de temps

 

Un seul accord signé, en fait du bla-bla pou rien. Surtout une grande perte de temps  Certes seule la chimie a signé mais les promesses de créations d’emplois, soit elle se situe dans la tendance globale, soit elles n’auront lieu que si la croissance redémarre. L’enjeu essentiel, c’est la baisse de fiscalité pour retrouver une peu de compétitivité ; inutile de prendre des mois et des mois pour cela. Il fallait le faire toute de suite, d’autant que de ne sont aux syndicats de négocier des aspects fiscaux qui concernent tous les français. D’ailleurs Gattaz conteste le donnant-donnant qui aucun sens, pour une fois il a raison (mais c’est lui qui avait annoncé la création d’un million d’emplois !), les entreprises n’embaucheront qu’une fois le carnet de commandes regarni garce à une compétitivité retrouvée et grâce à une activité économique générale retrouvée. Le reste relève de la littérature de la concertation bidon avec des partenaires qui ne représentent pas grand chose. Car depuis le relevé de conclusion du pacte paraphé le 5 mars par le patronat et deux syndicats (CFDT, CFTC), un seul accord a été dûment signé dans un grand secteur: la chimie. Il prévoit 47.000 créations d’emplois entre 2015 et 2017. Des pourparlers ont eu lieu dans la métallurgie.        Pour le reste, c’est la guerre des chiffres: selon le Medef, 47 branches sont « déjà mobilisées » et une vingtaine devraient finaliser leurs discussions d’ici à la fin octobre, une donnée contestée par les syndicats, la CFDT évoquant le nombre de 20.Outre le pacte, la qualité de vie au travail et l’emploi des jeunes feront l’objet de tables rondes, manière d’associer la CGT et FO, opposées au pacte et qui, sans cela, ne seraient pas venues.     Dans un courrier adressé mardi à François Rebsamen, le numéro un de la CGT, Thierry Lepaon, s’est ainsi dit « surpris de la forme et du fond de cette initiative » et réclame « des engagements d’un tout autre niveau » afin de « contraindre » les patrons à s’engager.  De son côté, Jean-Claude Mailly, le leader de Force ouvrière, a dénoncé une « opération de com », mardi sur France 5. « Plus ça va, plus on se rend compte que le gouvernement a accordé des aides aux entreprises sans contrepartie. Maintenant il rame pour essayer de montrer que c’est positif, mais il n’y arrive pas ».  En revanche, son homologue de la CFDT, Laurent Berger, partisan du pacte, a demandé à François Rebsamen « un discours extrêmement virulent et exigeant à l’égard du patronat ». L’Unsa, également favorable au pacte, réclame quant à lui un « changement de braquet » et surtout « des actes ».  De son côté, le président du Medef Pierre Gattaz appelle à cesser de raisonner « en termes de donnant-donnant » dans l’application du pacte. Soit exactement ce que réclament l’ensemble des participants à une réunion dont les échanges pourraient être vifs. 

 

PS- Valls (La Rochelle) : du bla-bla.

PS- Valls (La Rochelle) : du bla-bla.

 

Tout et son contraire, en substance le discours de Valls à la Rochelle. Exemple sur la durée du travail,  pas de remise en cause de la durée légale mais on peut changer dans les entreprises. Idem sur l’austérité,  résorber les déficits est une priorité mais dans les faits les dépenses ne diminuent pas. On matraque les couches moyennes, on augmente la TVA  mais ce n’est pas de l’austérité. On se félicite de l’action de la BCE qui pourtant ne bouge pas. On veut une relance économique de l’Europe, surtout de l’Allemagne qui n’en veut pas. Bref la synthèse à la mode PS rien ;  sur le chômage car les chiffres sont trop mauvais ! Rien sur la croissance, elle est aux abonnés absents. Des contreparties pour le patronat qui les refuse. Une confusion qui a suffi a ramené un peu le calme chez des responsables socialistes frondeurs redevenus des godillots.  Ainsi Manuel Valls a réaffirmé qu’il n’y aurait pas de « remise en cause » des 35 heures, promettant de réformer « pour débloquer » mais sans « aller en arrière », dimanche à l’université d’été du Parti socialiste à La Rochelle.   »Bien sûr, il nous reste encore beaucoup de blocages à lever. De réformes à mener. Réformer pour débloquer, libérer ces énergies dans bien des domaines. Mais réformer, ce n’est pas allé en arrière », a déclaré le Premier ministre. « Je le réaffirme ici, simplement et clairement, car je ne veux pas de faux débats, il n’y aura pas de remise en cause des 35 heures, pas de remise en cause de la durée légale du temps de travail », a-t-il ajouté.  Le Premier ministre Manuel Valls a répondu à ses détracteurs de gauche en martelant que son gouvernement ne faisait « pas de l’austérité ».  Si la lutte contre les déficits est « une priorité », cette « réduction des déficits ne doit pas se faire par dogmatisme, ce n’est pas un but en soi » et « sur cette question, il n’y a pas de débat à avoir entre nous », a-t-il lancé. « Quand nous créons 60.000 postes dans l’Education nationale pour refaire de l’école une priorité, nous ne faisons pas de l’austérité. Quand nous préservons les missions du budget de la Culture pour la création et le spectacle vivant, nous ne faisons pas de l’austérité. Quand nous créons des postes de policiers et de gendarmes, pour garantir la sécurité des Français sur tout le territoire -dans les quartiers populaires, dans les zones rurales- nous ne faisons pas de l’austérité », a-t-il dit, sous de vifs applaudissements.   »Quand nous créons des postes dans la Justice, la pénitentiaire, et pour mettre en œuvre la réforme pénale, nous ne faisons pas de l’austérité. Quand nous agissons avec les emplois d’avenir pour permettre aux jeunes de débuter dans la vie, nous ne faisons pas de l’austérité », a-t-il lancé. « Quand nous augmentons le RSA de 10%, quand nous mettons en place un grand plan de lutte contre la pauvreté, nous ne faisons pas de l’austérité. Quand nous augmentons l’allocation de rentrée scolaire que viennent de toucher des milliers de familles, nous ne faisons pas de l’austérité. Quand nous augmentons les bourses pour les étudiants, nous ne faisons pas de l’austérité », a ajouté le chef du gouvernement.  L’Allemagne ne pourra pas « échapper à ses responsabilités » et aura elle aussi besoin d’une relance économique face au ralentissement de la croissance européenne, a estimé le Premier ministre.   »Tous les pays doivent prendre leurs responsabilités. Et l’Allemagne ne peut pas échapper aux siennes. Elle aura aussi besoin d’une relance », a jugé le chef du gouvernement, alors que la France pousse pour ralentir le rythme de réduction des déficits publics en Europe pour ne pas étouffer la croissance.  Manuel Valls a également salué l’action, plus souple monétairement, de la Banque centrale européenne (BCE) et de son président Mario Draghi ces derniers mois, tout en appelant à aller « plus loin ».   »Reconnaissons-le : la politique monétaire a commencé à changer. Mais il faut aller plus loin », a dit le Premier ministre, qui depuis sa prise de fonctions avait jugé à plusieurs reprises l’euro surévalué sur le marché des changes.  Manuel Valls a exhorté les chefs d’entreprise à « faire preuve de patriotisme économique ». « La Nation a consenti un effort nécessaire et c’est donc maintenant aux chefs d’entreprise, parce que nous créons un début de confiance, de faire preuve de patriotisme économique, sur les salaires, en embauchant, en formant, en investissant », a lancé le Premier ministre devant les militants PS, quatre jours après avoir dit devant le Medef qu’il « aime l’entreprise ».  Cette ode aux entreprises avait été très mal accueillie par les contestataires du PS et la gauche de la gauche. « La Nation a consenti un effort sans précédent. Cet effort était nécessaire. Il va se mettre progressivement en œuvre. J’assume que la gauche fasse ce qui est nécessaire pour renforcer l’économie et donc les entreprises qui créent de la richesse et de l’emploi. Et nous le faisons dans le dialogue, en associant les syndicats aux réformes conduites. Et nous sommes vigilants, exigeants sur les engagements qui ont été pris », a ajouté Manuel Valls.

 

Hollande bientôt des promesses et du bla-bla !

Hollande bientôt des promesses et du bla-bla !

 

Hollande ressort une nouvelle boite à outils, l’ancienne est obsolète. Cette fois sur le logement, l’investissement et les professions réglementées. Il va donc faire des annonces et en même temps assurer de sa combativité et de son énergie. Du  bla-bla auquel plus de 80% des Français ne croient plus. En fait à chaque fois une sorte d’inventaire à la Prévert de mesures non coordonnées, souvent contradictoires (voir par exemple les dégâts de la loi Duflot, de la fiscalité et de l’austérité en générale). Un  président qui devient de plus en plus commentateur de l’actualité et qui en fait ne sait plus quoi entreprendre d’autant qu’il est complètement discrédité. Il veut aller plus vite mais il ne sait pas où !  « On maintient le cap et on est dans le mouvement, on force l’allure », a confié hier soir le chef de l’Etat à des journalistes en marge d’une tournée dans l’océan indien jusqu’à demain, ajoutant que sa politique de relance de la compétitivité de l’économie française par le pacte de responsabilité « va marcher ». »Toute autre politique aurait enfoncé le pays soit dans la dette soit dans la désagrégation sociale », a-t-il dit. M. Hollande fera « des annonces dès la semaine prochaine, dans quatre domaines, le logement, la concurrence et les professions réglementées, la simplification et l’investissement ».  »Si je pensais que ma politique n’allait pas porter ses fruits, j’en aurais changé », a-t-il insisté, revendiquant « sa constance ». Le chef de l’Etat rejette les alternatives: « Sortir de l’euro, laisser filer les déficits ou bien sabrer dans la dépense publique, aucune de ces politiques n’a d’avenir ». Il reconnaît « que le pacte de responsabilité n’aura d’effet qu’à moyen terme », n’excluant pas que le « mandat suivant en bénéficie », mais table à court terme « sur l’effet psychologique d’un cadre suffisamment stable pour que la confiance revienne ».  »Le problème français, c’est un problème de confiance dans l’avenir », souligne-t-il, estimant que le retour de la confiance pourrait relancer « l’investissement, privé comme public, qui est la clef de tout et qu’il faut débloquer ».A l’Europe, François Hollande demande du temps pour réduire les déficits publics alors que le ministre des Finances Michel Sapin estime désormais qu’ils seront supérieurs à 4% cette année, excluant de facto un retour à 3%, la norme européenne, dès l’an prochain. Les Allemands « ont mis dix ans de réformes pour en arriver là où ils en sont et nous en sommes à deux années », fait valoir le chef de l’Etat.  »Nous allons continuer de réduire les déficits mais au rythme qui nous paraîtra compatible avec la croissance », explique-t-il encore, estimant qu’au « niveau de l’Europe aussi, il faut que le rythme de l’ajustement budgétaire soit adapté à la croissance ». Même s’il refuse de se projeter en 2017 – « sinon je n’avance plus » – il estime qu’on peut « faire des réformes et gagner », notant que l’ancien chancelier allemand Gerhard Schröder avait « perdu de peu » après avoir engagé une vaste réforme du marché du travail. Quant à la reprise, s’il reconnaît qu’elle « est faible » et « fragile », il estime qu’elle est bien là avec désormais 0,5% de croissance attendue cette année par le gouvernement. « On n’est plus dans la crise mais l’enjeu, c’est de libérer et de mobiliser toutes les énergies pour sortir de la stagnation », affirme-t-il.

 

G 20 Croissance : du bla-bla

G 20 Croissance : du bla-bla

 

Quand on lit les communiqués de la rencontre du G 20 on ne peut qu’être atterré par l’impuissance de cet inutile organisme (qui n’a d’ailleurs juridiquement aucun pouvoir). Sur la croissance chaque pays va donc continuer de faire ce qu’il veut (ou ce qu’il peut) !°Les pays membres du G20 se sont fixés pour objectif de doper la croissance de deux points de pourcentage supplémentaires d’ici à 2018, en « développant des politiques ambitieuses mais réalistes ». « Cela représente plus de 2.000 milliards de dollars en termes réels et permettra la création de nombreux emplois », ont souligné les ministres des Finances et les banquiers centraux lors de cette réunion préparatoire au sommet des chefs d’Etat qui se tiendra en novembre à Brisbane (Australie).  Pour la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, cet objectif « peut être atteint, voire dépassé » à condition « de mettre en œuvre les réformes identifiées » dans chacun des pays concernés.   »Cela permet de mesurer le chemin parcouru » depuis la crise financière, a noté le ministre français, Pierre Moscovici. « En 2010, on s’était engagé dans la réduction des déficits, en 2012, on parlait de la survie de la zone euro », a-t-il rappelé. « Aujourd’hui, on parle de la croissance ». Le secrétaire américain au Trésor Jack Lew a souligné que le G20 s’était cette fois totalement concentré sur la croissance, abandonnant le débat sur l’austérité. « Si on regarde où nous en étions il y a un an, discutant de l’austérité. Ce weekend, le débat a porté sur la manière dont nous pouvons agir ensemble, partager les meilleures pratiques et impulser un mouvement permettant à chacune de nos économies de croître et à l’économie mondiale d’atteindre l’objectif fixé ».  Dans un geste à l’égard des pays émergents, qui s’inquiètent des effets collatéraux de la sortie de la Fed de sa politique monétaire ultra-accommodante, les banques centrales du G20 renouvellent leur engagement à « calibrer avec attention et à communiquer clairement » sur leur politique monétaire. Elles veilleront « à l’impact » de leurs décisions « sur l’économie mondiale ». La fin progressive du programme de soutien de la Réserve fédérale américaine a provoqué un début de rapatriement des capitaux vers les Etats-Unis, depuis les pays émergents, provoquant une chute de leurs devises. Christine Lagarde a souligné « la bonne coopération induite par cette réunion », que certains prédisaient tendue en raison des plaintes des pays émergents.

 

UE- Chômage des jeunes: du bla-bla

UE- Chômage des jeunes: du bla-bla

 

Encore une rencontre entre Merkel et Hollande pour pas grand-chose. Cette fois sur le chômage des jeunes ; certes des mesures d’adaptation sont nécessaires pour l’entrée sur le marché du travail (exemple le développement de l’apprentissage mais la France n’a pas besoin de l’Europe pour l’encourager) ; sans croissance supplémentaire, on voit mal ce qui pourrait changer , ce n’est surtout pas le mini plan européen de 6 milliards qui fera évoluer significativement la situation de jeunes demandeurs d’emplois ; Le chômage des jeunes (actifs de moins de 25 ans) européens est actuellement l’un des sujets de préoccupation majeur des dirigeants du Vieux Continent. Après avoir été placé en une de l’agenda du sommet européen des 27 et 28 juin dernier, une conférence lui est consacrée, ce mercredi 3 juillet, à Berlin. A cette occasion, la chancelière allemande, Angela Merkel reçoit une vingtaine partenaires européens, dont François Hollande. Une conférence commune entre les deux dirigeants européens est ainsi programmée pour 17h15. « La grande conférence de Berlin est le moyen de commencer à partager avec précision nos expériences concrètes sur les mesures qui fonctionnent », a déclaré Angela Merkel dans une interview publiée par six quotidiens européens dont Le Monde. Elle y affirme que le chômage des jeunes est le « problème européen le plus pressant ».  Berlin souhaite pouvoir présenter à l’automne des mesures concrètes pour aider les quelque 6 millions de jeunes Européens au chômage, au moyen de fonds européens qu’il s’agira d’utiliser « de la manière la plus ciblée possible ». Le gouvernement allemand conçoit la réunion de mercredi comme un « échange de bonnes pratiques » où chacun pourra expliquer ce qui marche bien chez lui et permettre aux autres d’y puiser de l’inspiration. « Les Allemands, forts de ce qu’ils ont vécu après la Réunification en matière de baisse du chômage via des réformes structurelles, peuvent aujourd’hui apporter leur expérience », assure la chancelière. « Il ne saurait y avoir de génération perdue », poursuit-elle, reprenant l’expression fétiche de Martin Schulz, le président du Parlement européen, qui avait alerté dès mars dernier l’opinion sur la montée du chômage des jeunes. Lors d’une récente visite à Berlin, Barack Obama avait également évoqué cette « génération perdue » de jeunes chômeurs européens.  Ce qui a poussé les dirigeants européens à agir. Vendredi dernier, les 27 se sont entendus pour débloquer 6 milliards d’euros très rapidement pour cette cause. Fin mai, Angela Merkel et François Hollande avaient présenté une initiative commune « qualifiée d’offensive pour l’emploi des jeunes », à laquelle la réunion de mercredi fait écho. « Notre intérêt à nous c’est de montrer que la France et l’Allemagne sont d’accord pour travailler ensemble », explique-t-on dans l’entourage du président. De source diplomatique française, une autre réunion de même nature devrait être organisée à Paris dans les mois qui viennent.

 

Notre-Dame-des-Landes: une commission dialogue ; du bla-bla

Notre-Dame-des-Landes: une  commission dialogue ; du bla-bla

 

 

Pour calmer le jeu, le gouvernement a mis en place une commission de dialogue ; en réalité cette commission n’a aucun mandat précis sinon d’écouter. Il s’agit pour Ayrault de gagner du temps car il ne veut pas remettre en cause un projet inutile pour le pays mais utile aux intérêts locaux surtout  politiques. Pas sûr que la Premier ministre soit gagnant sur cette affaire d’abord parce qu’il perd encore en popularité auprès des sensibilités environnementales ensuite par qu’il n’est certain qu’il tienne longtemps au gouvernement. Compte tenu de l’ampleur de la crise en France, il sera remercié au cours de 2013 quand sa popularité atteindra les 20%. Le prochain Premier ministre n’aura sans doute pas envie de s’embourber dans ce projet  économiquement non fondé. L’opposition institutionnelle au projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes a dénoncé samedi l’ »illusion » d’un dialogue au sein de la commission mise en place par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, menaçant de ne pas y participer si celle-ci ne peut pas aborder le bien-fondé même du projet.   »Nous dénonçons l’opération de communication engagée ces dernières vingt-quatre heures qui vise à créer l’illusion que le dialogue est possible », soulignent dans un communiqué commun l’Acipa (principale association d’opposants), le Cedpa (élus opposés au projet), l’Adeca (agriculteurs concernés) et la Confédération Paysanne.  En confiant à la commission la mission de « poursuivre le dialogue dans chacune des étapes de la réalisation du projet », M. Ayrault a réaffirmé « que le projet se fera, quoi qu’il arrive », montrant « à nouveau son mépris total pour tous les citoyens qui s’y opposent », estiment ces organisations.  Les signataires demandent au président de la République « de se saisir du dossier » et d’assurer notamment un « réel débat, aux yeux de tous, sur le fond du dossier », « faute de quoi nous ne pourrons pas participer aux travaux de cette commission ».  M. Ayrault a assuré à plusieurs reprises que cet aéroport, qu’il a déjà porté alors qu’il était maire de Nantes, et destiné à remplacer l’actuel aéroport de la ville, « se fera ».  Or « il ne s’agit pas pour (les opposants) de discuter la couleur du papier cadeau dont le gouvernement voudrait, à la veille de Noël, envelopper ce projet de nouvel aéroport mais bien de discuter du choix même du +cadeau+ », rappellent les associations.  Lors de la première réunion de la commission de dialogue, vendredi à Matignon, son président, Claude Chéreau, a rappelé que sa mission est d’ »écouter » à la fois « opposants et partisans » du projet, mais « sans juger » celui-ci.  Le premier ministre avait annoncé la mise en place de cette commission le week-end dernier, dans l’espoir d’apaiser les esprits sur fond de durcissement de la mobilisation contre le projet. De nombreux élus et responsables écologistes avaient demandé la nomination d’un médiateur.

 

Arnaud Montebourg et le bla-bla « made in France », du grand guignol

Arnaud Montebourg et le  bla-bla « made in France », du grand guignol

Faute de politique industrielle, Montebourg faiat dans le grotesque qualifiant  par exemple que te textile chinois de consommation jetable. D’abord 95% de notre consommation provient de Chine, ensuite, il faut être Montebourg pour croire qu’on jette les produits. Certains sont peut être moins fiables mais on les conserve, surtout avec la crise. En outre nombre de très grandes marques françaises font fabriquer en Chine et ajoutent une étiquette made in France en posant un bouton. Poser en marinière ou en slip tricolore ne constitue pas vraiment un contenu de politique industriel.   Le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg a estimé vendredi que la troisième révolution industrielle de la France passerait par le « Made in France ».   »La France a fait la première révolution industrielle, (et) la deuxième. Elle fera la troisième autour du Made in France », a-t-il déclaré en inaugurant dans la matinée le premier salon grand public consacré aux produits fabriqués à 100% dans l’Hexagone. M. Montebourg a en outre estimé que pour favoriser le patriotisme économique, il fallait aiguiller les consommateurs dans leurs choix.   »C’est pour cela que j’ai demandé aux enseignes de la grande distribution de mettre du tricolore dans leur linéaire pour que les consommateurs s’y retrouvent », a-t-il souligné lors du salon.   »Il y a un patriotisme économique qui ne demande qu’à s’exprimer. Les Français sont prêts à payer un tout petit peu plus cher dès lors que c’est produit sur le territoire français », a-t-il insisté.  Le ministre a par ailleurs fustigé les productions chinoises de textile les qualifiant de « consommation jetable » et leur opposant « la qualité et le savoir-faire français ».   »La France qui croit qu’elle peut rester la puissance industrielle qu’elle était en se privant d’usines (…), nous y sommes. Sans usines, un pays qui ne produit pas est dans la main de ceux qui produisent », a-t-il dit ; bref ce qui se dit au café du commerce.

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