Archive pour le Tag 'bla-bla'

Castaner sur France 2 : du bla-bla

Castaner sur France 2 : du bla-bla

Pour résumer, Le genre de déclarations tonitruantes type propos de camelot comme « on a déjoué un attentat type 11 septembre en France, on va reconquérir le territoire mètre carré par mètre carré », et en même temps un voile pudique justement sur la question du voile. Un problème accessoire ! Une minimisation aussi des risques islamistes limités à une quinzaine de quartiers. Et pour toute politique des instructions qui seront données aux préfets pour observer les dérives islamistes. Bref rien de très sérieux, surtout rien de vraiment rassurant chez un ministre qui visiblement n’a pas le profil de l’emploi. Le pire c’est qu’il estime que sa politique policière à sauvé la république face aux gilets jaunes ; Là on frôle la sémantique outrancière de Trump.

Pris en étau entre les polémiques à répétition et les appels à la démission récurrents dans les rangs de l’opposition, l’ancien socialiste a pu s’expliquer pendant deux heures à la télévision, largement consacrées aux questions de l’islam et du terrorisme islamiste. Christophe Castaner s’est soulevé contre un «débat très franco-français» et «sempiternel» sur le voile islamique. La question divise la majorité et a été remise en lumière après les récriminations d’un élu du Rassemblement national (RN) contre une mère voilée qui accompagnait des élèves au Conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté – une «provocation scandaleuse», selon le ministre. «Moi ce qui m’inquiète aujourd’hui, c’est l’islamisme rampant dans certains quartiers», a-t-il déclaré. À l’image du premier ministre, il a jugé suffisant le droit actuel: «Appliquons la loi».

La République «ne subventionne aucun culte», selon la loi de la 1905, mais les pays étrangers, eux, peuvent financer des lieux de culte: Christophe Castaner y voit un «paradoxe»«La question du financement du culte et des financements étrangers, il faut que nous l’organisions», a indiqué le ministre, également chargé des Cultes, avant d’avancer une piste: «que tous les versements au-dessus d’une certaine somme, pas très élevée, fassent l’objet d’un agrément et d’une information de l’État».

Interrogé sur la possibilité d’une multiplication des listes communautaires aux municipales de mars, le ministre de l’Intérieur a indiqué que leur interdiction «ne serait pas constitutionnelle», parce qu’«on ne peut pas interdire à quelqu’un qui a une religion de se présenter». Mais il a assuré que si des «personnes portent un discours communautariste islamiste», il «(donnera) des instructions précises aux préfets pour qu’elles soient poursuivies de façon systématique».

Deux semaines après l’attentat commis à la préfecture de police de Paris par un fonctionnaire radicalisé, le ministre a martelé son souci de combattre «l’hydre islamique»reprenant ainsi les propos du chef de l’État.

Pour «reconquérir la République mètre carré par mètre carré», il a indiqué travailler «sur une quinzaine de quartiers d’où des djihadistes sont partis sur des théâtres de guerre». Il a annoncé préparer une circulaire à destination des préfets, afin de surveiller le «salafisme» et «l’islamisme», «partout où ils s’organisent en mode sociétal».

Christophe Castaner a toutefois mis en garde contre tout «amalgame» entre l’islam, d’une part ; le «terrorisme», l’«islamisme» et le «communautarisme» d’autre part. «En aucun cas je ne mets l’islam dans cette pyramide de la violence», a-t-il assuré, persuadé que «le vrai danger serait de considérer que tout musulman est suspect». Le ministre de l’Intérieur a revendiqué une lutte contre l’islamisme menée «avec les musulmans et pour les musulmans».

 «Juste avant» le 3 octobre, jour de l’attentat commis à la préfecture de police de Paris contre quatre fonctionnaires, un «projet» d’attentat a été déjoué, a indiqué le ministre de l’Intérieur. L’«individu», a-t-il précisé, «voulait s’inspirer du 11 septembre» et «a été interpellé».

 

L’homme a été mis en examen et écroué le 26 septembre dernier pour «association de malfaiteurs terroriste criminelle»selon nos informations. «Nous vivons avec un risque terroriste élevé», a rappelé Christophe Castaner. «Depuis 2013, 60 attentats ont été déjoués, 19 ont échoué.». Là encore sans doute une grande exagération quant au risque d’un attentat type 11 septembre en France.

 

 

Pendant la mobilisation des «gilets jaunes», des membres des forces de l’ordre «ont pu commettre (…) des fautes et doivent être sanctionnés», a concédé Christophe Castaner. Mais «il n’y a pas eu de ratés dans la gestion du maintien de l’ordre», selon lui, «parce qu’à un moment où certains voulaient faire tomber la République, la République a tenu».

Pollution: l’Etat fait surtout du bla-bla

Pollution: l’Etat fait surtout du bla-bla

D’une manière générale l’État fait surtout du bla-bla vis-à-vis de la lutte contre la pollution. Certes on ne manque pas de discours, voir par l’abondance de déclarations concernant les conséquences de la canicule. La ministre de la santé par exemple recommande de donner à boire aux gens  qui vivent dans la rue. C’est peut-être moins de boissons que d’abris dont souffrent ces personnes. Notons par ailleurs qu’en dépit des déclarations et autres engagements, le taux de pollution ne diminue pas. Eté la situation set particulièrement critique pendant les pics.  Le tribunal administratif de Montreuil (Seine-Saint-Denis) a mis en cause mardi la responsabilité de l’Etat dans la gestion de pics de pollution atmosphérique en Ile-de-France en 2012-2016, une première même si elle n’est pas assortie d’une indemnisation des victimes. Merde/Gonzalo FuentesLe tribunal statuait sur une requête d’une habitante de Seine-Saint-Denis et de sa fille, la première souffrant de bronchites et la seconde d’asthme. Dans sa décision, il souligne que les seuils de concentration de gaz polluants fixés par le Code de l’environnement ont été dépassés de manière récurrente entre 2012 et 2016 en Ile-de-France. Eu égard à ces dépassements, le plan de protection de l’atmosphère pour l’Ile-de-France du 7 juillet 2006 et ses conditions de mise en œuvre “doivent être regardés comme insuffisants”, lit-

 

La France du bla-bla : des discours, des manifs et des lois…mais peu d’actes actes

La France du bla-bla : des discours, des manifs et des lois…mais peu d’actes actes

 

 

Dans de nombreux domaines, la France se caractérise par des manifestations, des déclarations d’intention et des lois peu efficientes. Nombre de lois sont d’ailleurs adoptées à l’occasion d’un événement conjoncturel. C’est-à-dire sous le coup de l’émotion et sans forcément s’attaquer à leurs dimensions structurelles. Certes les prises de position, les manifestations font parti intégrante des outils de la démocratie mais ces postures de protestation sont insuffisantes pour changer la donne si des actes concrets ne sont pas pris. Les responsables politiques objecteront que les lois sont nombreuses. Effectivement il y a plus de 10 000 lois en France et 100 000 décrets. Mais la plupart présentent un caractère opérationnel insuffisant voire même sont complètement ignorés (de l’ordre de 30 à 40 %). La grande insuffisance du pays réside dans l’absence d’évaluation des orientations et des dispositions législatives en particulier. Du coup, les dispositions réglementaires s’empilent sans grande cohérence. L’arsenal juridique est en  générale suffisant mais manque la volonté de mise en œuvre. Pour moderniser dans les champs économique, sociale, environnemental et plus généralement sociétal, il n’est nul besoin d’un arsenal juridique supplémentaire. Ce qui manque c’est la volonté et parfois les moyens mais pas toujours. Un seul exemple, la démocratie. En théorie des organes de consultation et d’évaluation existent mais ils sont rarement sollicités et lorsqu’ils le sont leur avis est le plus souvent ignoré. Mais dans cette monarchie républicaine, tout  passe par une loi. Or comme dans toute organisation humaine c’est davantage le style et l’efficacité du management qui définit la performance plutôt que les règlements. Pas étonnant la plupart de nos élites sont formatés par l’administration. Et même lorsqu’ils viennent du privé,  les élus très rapidement se convertissent à la religion administrative.

Europe agricole : le bla-bla de Macron

Europe agricole : le bla-bla  de Macron

 

 

On peut légitimement se demander si le discours de Macron au salon de l’agriculture était destiné aux paysans français ou à la commission européenne et aux autres pays. Une sorte de plaidoyer pour le maintien de l’enveloppe de la PAC contestée par de nombreux pays. Macron critique aussi des accords économiques qui pourraient être passés avec d’autres zones à l’échelle mondiale à leur qu’il y ait font date mentalement favorable on s’est que la commission européenne et nombre d’autres pays souhaiterait un transfert des charges de la PAC sur les budgets nationaux. Ce que refuse la France principale bénéficiaire de la politique agricole commune. L’Europe étant très divisée sur l’avenir de la PAC,  il n’est pas certain que sur ce terrain comme sur bien d’autres Macron réussissent à convaincre une majorité de pays sur ses positions d’autant qu’il est affaibli non seulement au plan national mais au plan international aussi.  “Si nous cédons à l’esprit de division, alors dans cinq, dix, quinze ans, nous ne pourrons plus garantir une alimentation saine, traçable”, a-t-il souligné. “Aucun agriculteur, aucun consommateur ne souhaite être soumis aux diktats des non-européens.” Face aux inquiétudes des agriculteurs français, Emmanuel Macron a martelé que la France, principale bénéficiaire des aides agricoles, n’”accepterait pas” une réduction du budget de la PAC. “La France défend à ce moment à Bruxelles un budget ambitieux, un budget qui doit traduire les conséquences du Brexit, mais pas plus, pas pour un euro de plus”, a-t-il déclaré, sans plus de précisions. “Aucun accord commercial ne saurait autoriser des produits ne respectant pas les standards européens, environnementaux, sanitaires, et sociaux”, a-t-il martelé. “Sinon c’est demander aux producteurs européens de faire des efforts, des évolutions et le jour d’après ouvrir des accords commerciaux avec des pays qui ne respectent aucun des standards que nous sommes en train de définir. C’est absurde.” Un discours finalement assez contradictoire avec les autres positions de Macron et qui ressemble fortement à des propos de campagne électorale.

COP24 : du bla-bla

COP24 : du bla-bla

Pour résumer,  on s’est mis d’accord lors de la Cop 24 sur un manuel de bonnes pratiques mais qui n’engagent personne puisqu’il n’est pas contraignant. Il a été impossible de se mettre d’accord pour définir une nouvelle phase de diminution des gaz à effet de serre qui ne cessent d’augmenter. Du coup, la perspective de réduire la température paraît assez illusoire. « Je ne vois pas, en tant que scientifique, la moindre avancée, parce que des grands pays comme les États-Unis et la Russie, le Brésil maintenant et un peu l’Australie, traînent des pieds », déplore Jean Jouzel, membre du Giec (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat). Un avis presque partagé par Brune Poirson, secrétaire d’État à la Transition écologique et solidaire, invitée dimanche 16 décembre de franceinfo.

 

 

: La lutte contre le réchauffement climatique ne va pas assez vite, pas assez loin, c’est ce qu’a déclaré Laurent Fabius, l’ancien président de la COP21. Êtes-vous d’accord avec lui ?

Brune Poirson : Je suis tout à fait d’accord avec lui, c’est une réalité qu’on ne peut pas nier. À l’échelle de la planète, nous ne sommes pas sur la bonne trajectoire pour respecter les engagements de l’accord de Paris. Néanmoins, à l’occasion de la COP24, il y a eu une bonne nouvelle : les pays du monde entier se sont mis d’accord sur les règles du jeu avec un manuel sur l’application de l’accord de Paris. Il faut garder bien en tête le contexte dans lequel s’est déroulé la COP24 : des pays comme les États-Unis, le Brésil, l’Arabie Saoudite, la Russie, le Koweït, sciemment, ne veulent pas plus d’ambitions et ne croient pas aux principes fondamentaux de l’accord de Paris. Ils ont d’ailleurs tenté de le détricoter.

Pourquoi les États ne sont-ils pas plus offensifs pour mettre en vigueur ces mesures ?

Je crois que sur le principe, avoir tous les États du monde entier qui se mettent d’accord sur un texte, c’est assez extraordinaire. Cela permet de maintenir l’esprit de l’accord de Paris, qui était menacé. C’est très compliqué car il y a des pays qui ne veulent pas les mêmes choses que d’autres, des pays moins avancés qui demandent beaucoup d’argent, des soutiens, car ils disent avoir des capacités moins grandes que d’autres pays pour appliquer l’accord de Paris. C’est donc là-dessus que nous devons nous mettre d’accord et négocier. Il reste énormément de travail à faire.

 

Bla-bla Chaîne télé info continue : trop de discussion de bistrot

 Bla-bla Chaîne télé  info continue : trop de discussion de bistrot

On a encore eu confirmation ce week end avec les gilets jaunes de la médiocrité  de la plupart des chaines d’information en continu. Des chaines qui diffusent des images  avec des commentaires approximatifs, contradictoires voire fantaisistes.  Pas étonnant si ces chaînes ne parviennent pas réellement à décoller au regard de l’audience de chaîne plus généralistes. Grâce aux gilets jaunes, elles ont cependant amélioré temporairement  leur performances mais sans progrès de la qualité éditoriale.    En cause sans doute, le côté répétitif des infos toutes les heures ou les demi-heures. Mais aussi une ligne éditoriale qui s’appuie sur des plateaux télé composés souvent de pseudos experts et  de vieilles barbes qui ont tendance à radoter. On comprend évidemment les difficultés à trouver l’équilibre économique car les bons journalistes, les bons animateurs et les bons intervenants ont un prix. Alors trop souvent on fait appel à des intervenants gratuits, facilement disponibles avec un très fort pourcentage de vieux experts qui radotent et où qui n’ont pas produit d’études, de recherche plus généralement de travaux pratiques depuis plusieurs dizaines d’années. On complètement avec un deux personnes  sans aucune compétence, un sociologue, un journaliste, un écrivain, un cinéaste ;   il ne manque plus que Madame Soleil !    . Trois chaînes d’info dominent. Il y a BFM, LCI et C news. France Info présentant la particularité d’être un peu trop le copier coller de la radio.  Sur les chaînes généralistes peut tourner pour la meilleure autour de 5 millions de téléspectateurs celle de la meilleure chaîne d’info continue atteint 250 000 pour BFM autour de 200 000 pour LCI et encore moins pour C news. BFM domine et de loin en audience et en qualité de programme. En cause sans doute,  les compétences des animateurs comme par exemple Ruth Elkrief  tandis que Poivre d’Arvor sur LCI se montre toujours aussi nonchalant et Laurence Ferrari toujours aussi approximative. Les chaînes d’info peinent donc à trouver leur public car le plus souvent elles ne font que délayer de façon un peu médiocre, BFM excepté, les grands thèmes traités par les généralistes. Beaucoup de choses méritent d’être revues : les formats, les animateurs et les intervenants. Dommage parce que ces chaînes ont au moins l’avantage de disposer de temps pour traiter de manière approfondie les problématiques.

 

Canal+ : plus de matchs mais du bla-bla

Canal+ : plus de matchs mais du bla-bla

 

L’offre de football se réduit comme peau de chagrin sur Canal + alors que la moitié de ses abonnés étaient surtout motivés par le ballon rond. Souvent,  il faut se satisfaire de matchs très secondaires au  contenu particulièrement insipide.  Il n’y a déjà plus de foot anglais, le championnat le plus apprécié au monde et demain Canal sera privé de la ligue des champions. Du coup, on remplacera les matchs par des commentaires. Depuis l’arrivée de Bolloré Canal+ subit une véritable hémorragie de téléspectateurs aussi bien concernant l’information que le sport Pour éviter de perdre trop d’abonnés adeptes de sport, la chaîne cryptée, propriété de Vivendi, a donc annoncé jeudi un partenariat avec le quotidien L’Equipe qui permettra à ses clients d’accéder aux contenus rédactionnels du journal sportif.  Le nouveau service L’Equipe sera inclus sans surcoût dans l’offre « intégrale » de Canal, soit la plus chère, et proposée en option aux nouveaux abonnés du « pack sport », précise le groupe dans un communiqué. Lancé mercredi, ce format comprend « du contenu inédit et exclusif sur tous les sports, des avant-premières, des articles exclusifs » et « l’intégralité du quotidien en digital dès 00h30″. Pour le quotidien, ce partenariat « s’inscrit dans notre stratégie commerciale qui consiste à rendre notre offre abonné facilement accessible sur tous les supports », explique son directeur commercial, Nicolas Daude-Lagrave. Le groupe Canal+, qui perd des abonnés en France depuis 2012 et s’était rabattu l’année dernière sur les droits de diffusion de la troisième division de football français (National), multiplie les partenariats. En juin, l’Autorité de la concurrence avait déjà autorisé Canal+ à distribuer BeIN Sports dans son bouquet, et non en supplément comme les autres opérateurs. Le groupe a en outre annoncé, il y a quelques jours, un partenariat de distribution avec l’opérateur Bouygues, après ceux passés avec Free et Orange.

 

La SNCF invitée à revoir ses procédures en cas de panne : du bla-bla

La SNCF invitée à revoir ses procédures en cas de panne : du bla-bla

 

 

Comme souvent après des incidents, le gouvernement fait de la communication. En gros, il gronde les dirigeants des entreprises responsables de dysfonctionnements. Cette fois, c’est la ministre des transports, Élisabeth Borne, qui fait les gros yeux à l’entreprise. Il y a bien sûr toujours des améliorations à effectuer pour réduire les incidents tant du point de vue technique que du point de vue de l’information des clients. Reste que la cause essentielle des dysfonctionnements techniques découle assez directement de la politique d’entretien des installations. Une politique revue de manière drastique depuis plusieurs années concernant les infrastructures. Moins de tournée de vérification, moins de contrôle, moins d’agents affectés à ces tâches. D’une façon générale, le réseau SNCF est vieillissant. Un plan de remise à niveau est prévu mais il faudra du temps et de l’argent pour en attendre des effets bénéfiques. Bref, la com.  du gouvernement et  de la direction de la SNCF relève du bla-bla car la situation est connue concernant l’état des infrastructures et autres installations techniques qui les gèrent. Pour preuve les innombrables ralentissements imposés par l’état techniques des infrastructures.  La ministre des Transports Elisabeth Borne a cependant appelé jeudi la SNCF à revoir « immédiatement » ses procédures de gestion des incidents sur l’ensemble de la chaîne, de la prévention des pannes à l’amélioration de l’information, quelques jours après une panne géante à la gare Montparnasse, à Paris. Le rapport de l’entreprise ferroviaire sur l’incident technique qui a perturbé le trafic de cette gare parisienne de dimanche à mardi, remis à la ministre, « formule une série de neuf recommandations, visant à mieux prévenir et gérer les pannes ; à renforcer les plans de continuité en cas d’incident ; et à améliorer l’information des voyageurs », est-il précisé dans un communiqué diffusé par le ministère. « Elisabeth Borne demande à la SNCF de mettre en œuvre immédiatement l’ensemble de ces recommandations », en particulier pour limiter l’impact des incidents et améliorer l’information des voyageurs, peut-on également lire dans ce document. Entre autres recommandations, le rapport préconise de mieux planifier les travaux en Ile-de-France pour « limiter les effets de pointe » !!!. La panne à l’origine des perturbations, survenue en plein week-end de chassé-croisé estival, a en effet été provoquée par un défaut d’isolation dans l’alimentation électrique d’un poste de commande de signalisation à Vanves (Hauts-de-Seine) lié à des travaux réalisés trois semaines auparavant dans le cadre de la mise en service de la LGV Paris-Bordeaux. Il est également suggéré d’améliorer la détection des pannes dans les postes d’aiguillage dans le cadre du programme de télésurveillance de SNCF Réseau, le gestionnaire du réseau ferré français. SNCF réseau qui voudrait bien mais qui manque cruellement de moyens avec une situation financière catastrophique Concernant la gestion des épisodes de crise, les procédures doivent être revues pour accorder une plus large place à la gare d’Austerlitz, vers laquelle ont été détournés une partie des trains qui auraient dû circuler à Montparnasse entre dimanche et mardi. Observant qu’un « programme d’amélioration de la qualité de l’information en situation perturbée » est engagé depuis 2014 à la SNCF, les auteurs du rapport recommandent de lancer « sans délai une expertise contradictoire sur la progression de ce programme et l’évaluation de ses résultats » pour « proposer sans délai les accélérations possibles ».

G7 : du bla-bla

G7 :   du bla-bla

Comme d’habitude,  le sommet des chefs d’État n’aura pas débouché sur grand-chose. Un vague communiqué qui parle d’échanges commerciaux et de la lutte contre le terrorisme mais sans décision concrète qui engage réellement. Bref le G7 -comme le G20- constitue surtout une occasion pour les responsables des grands pays de se rencontrer mais ne débouche jamais sur des orientations précises. En outre on a même dû évacuer du communiqué final la question conflictuelle concernant le climat. En cause évidemment les menaces de Trump de se retirer de l’accord de Paris   »Je rendrai ma décision finale sur l’Accord de Paris la semaine prochaine », a annoncé sur son compte Twitter le président américain alors qu’Angela Merkel a évoqué des échanges « très difficiles » et « très décevants » sur cette question. Selon elle, « rien n’indique que les Etats-Unis accepteront de rester dans le cadre de cet accord » dont elle a rappelé l’importance majeure et sur lequel, a-t-elle dit, on ne peut pas faire de compromis. Le communiqué final mentionne clairement cette divergence de vue entre Washington et ses partenaires du G7. « Les Etats-Unis d’Amérique sont engagés dans un processus d’examen de leur politique sur le changement climatique et sur l’Accord de Paris et ne sont pas en mesure de participer au consensus sur ces sujets », indique le communiqué. « Comprenant ce processus, les dirigeants des gouvernements du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Japon et de la Grande-Bretagne, et les présidents du Conseil de l’Europe et de la Commission européenne réaffirment leur engagement ferme à rapidement mettre en oeuvre l’Accord de Paris », poursuit le texte. Un consensus à caractère très général a été trouvé sur le système d’échanges commerciaux internationaux et sur la lutte contre le terrorisme. Par contre les questions délicates de l’immigration ou d’aide à l’Afrique ont été complètement évacuées.

Mortalité routière: du bla-bla !

Mortalité routière: du bla-bla !  

 

La hausse est contenue ! C’est le seul argument du Ministre de l’Intérieur Bruno Le Roux qui présente lundi le bilan de la mortalité routière en 2016, avec un nombre de tués attendu en très légère augmentation. Certes sur longue période la sécurité routière à heureusement diminué mais on le doit tout autant à l’amélioration des infrastructures, des systèmes de sécurité des véhicules qu’à la politique de contrôle et de sanction. En fait, les pouvoirs publics sont incapables d’expliquer les variations. Une raison fondamentale à cela il n’existe en France aucun organisme scientifique capable d’analyser les facteurs explicatifs et de préconiser des mesures pertinentes. De ce point de vue le comité interministériel de la sécurité routière est une fiction, une sorte de comité virtuel sans réel moyen et sans compétence.  Le Comité interministériel de la sécurité routière (CISR), créé par décret du 5 juillet 19723, comprend tous les ministères concernés par la sécurité routière. Il comprend à sa création le ministre chargé de la défense nationale, le garde des sceaux, ministre de la justice, le ministre de l’intérieur, le ministre de l’économie et des finances, le ministre de l’éducation nationale, le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé du Plan et de l’aménagement du territoire, le ministre du développement industriel et scientifique, le ministre de l’équipement et du logement, le ministre des postes et télécommunications, le ministre des transports, le ministre de la santé publique et de la sécurité sociale et le secrétaire d’état auprès du Premier ministre. Le Groupe interministériel permanent de sécurité routière (GIPSR) se réunit plusieurs fois par an pour préparer les dossiers abordés par le CISR. Même constat d’impuissance pour  le conseil national de la sécurité routière mis en place le 25 octobre 2001. C’est un organisme composé d’élus, de représentants des entreprises et associations intéressées par la sécurité routière et de représentants de l’administration. Selon son décret de création, il « est associé à l’élaboration et à l’évaluation de la politique des pouvoirs publics en matière de sécurité routière ». Il prépare des recommandations au gouvernement pour lutter contre l’accidentalité routière. L’objectif fixé par le ministre de l’intérieur lors de l’installation du 3e mandat de cette instance, le 27 novembre 2012, est de diviser par deux la mortalité routière entre 2010 et 2020, soit compter moins de 2 000 personnes tuées sur les routes de France métropolitaine en 2020. Le conseil se réunit au moins deux fois par an sur convocation de son président et de plein droit à la demande du délégué interministériel à la sécurité routière (DISR) ou d’un quart de ses membres. Un bureau, ayant pour rôle de préparer et de diffuser les travaux du conseil, se réunit au moins quatre fois par an et entre chaque séance du conseil, sur convocation du président. Il est clair que ce n’est pas en se réunissant quelque fois par an qu’on peut sérieusement traiter d’une question aussi importante que la sécurité routière. Il faudrait évidemment une véritable professionnalisation des services tant au plan de l’analyse, de l’évaluation, des orientations et du contrôle. Bref un vrai service public de la sécurité routière unifiée et qui se consacre uniquement à cette tâche. Au lieu de cela la responsabilité est éparpillée entre nombre de ministères et de services. Du coup au lieu de viser les situations accidentogènes les plus graves on se contente le plus souvent de verbaliser « vite fait »  des infractions souvent secondaires pour faire du chiffre aussi pour remplir les caisses de l’État.  Les premières estimations du nombre de tués sur les routes sont en hausse de quelques unités en 2016 par rapport à l’année précédente, où 3.461 personnes avaient trouvé la mort en France métropolitaine. Après 2014 (3.384 morts, +116 tués par rapport à 2013, soit +3,5%) et 2015 (3.461 morts, +77 tués, soit +2,3%), la France connaît donc une troisième année consécutive de hausse, une première depuis 1972. Ces trois mauvaises années -qui interviennent après douze années de baisse conclues sur un plus bas historique en 2013 (3.268 morts)- ternissent le bilan du quinquennat de François Hollande en matière de sécurité routière. Même si la mortalité devrait être globalement en baisse sur l’ensemble du mandat, l’objectif fixé en 2012 par Manuel Valls, alors ministre de l’Intérieur, de passer sous la barre des 2.000 morts en 2020 semble lointain. Sans avoir pu amorcer une baisse, le gouvernement se félicitera d’avoir quasiment stabilisé la situation, après avoir notamment lancé deux plans en janvier (26 mesures) et octobre 2015 (22 mesures principales et 33 complémentaires) face au « relâchement des comportements » à l’origine de ces mauvais chiffres, selon le ministre de l’Intérieur de l’époque Bernard Cazeneuve. Parmi ces mesures : l’interdiction du kit mains libres au volant, l’abaissement du taux d’alcoolémie pour les conducteurs novices (0,2 g/l de sang), l’expérimentation de tests salivaires pour détecter les stupéfiants et l’augmentation du nombre de radars (500 supplémentaires d’ici à fin 2018 et 10.000 radars « leurres »). Certes certaines mesures ne sont pas inutiles mais ce sont des mesures trop partielles.

 

 

Sécurité : le bla-bla peu audible de François Hollande

Sécurité : le bla-bla peu audible de François Hollande

 

François Hollande s’est efforcé d’affronter les critiques notamment de la droite suite à la tuerie de Nice. Son argumentation pourtant ne paraît guère crédible pour justifier la politique actuelle. En effet le 14 juillet dans son allocution il avait indiqué qu’il convenait de mettre fin à l’état d’urgence faute de quoi il y aurait remise en cause de l’État de droit. C’est le même argument qu’il emploie pour justifier la prolongation de l’état d’urgence dans sa forme actuelle. Visiblement François Hollande n’a pas encore fait l’effort d’analyse relatif à l’équilibre qu’il conviendra de trouver entre la problématique de liberté et la problématique de sécurité. Il n’est d’ailleurs pas le seul dans ce cas puisqu’à droite c’est surtout la démagogie qui s’installe dans la perspective des primaires avec des propositions plus populistes mais tout aussi inefficaces. Notons d’ailleurs qu’un sondage récent de l’IFOP pour Atlantico  au démontrent qu’aucun grand leader candidat pour 2017 ne recueille une majorité de suffrage de la part des sélecteurs. (Juppé excepté) « Certains nous disent : mieux vaudrait ne plus avoir d’Etat de droit et être en liberté. Mais nous n’aurions ni la liberté ni l’Etat de droit et nous aurions toujours le terrorisme », a déclaré le président de la République à l’ambassade de France au Portugal, à Lisbonne. « Que signifierait être la France si nous cédions à nos libertés, à nos principes, à notre ordre constitutionnel et à commencer par la Constitution française », s’est-il interrogé. Après l’attaque qui a fait 84 morts à Nice le 14 juillet, François Hollande a ajouté que son « devoir » était de protéger les Français. « Je dois assurer cette protection, même s’il y aura toujours des risques », a-t-il dit. « Qui peut imaginer que déployant autant de forces, mettant autant de moyens, il n’y aura pas toujours une menace ? La menace elle est là.

(Avec Reuters)

Baisse des marchés financiers : le bla-bla de la Banque de France

Baisse des marchés financiers : le bla-bla de la Banque de France

« Forward guidance, instruments macro prudentiels, régulation des excès du cycle financier »,  le gouverneur de la Banque de France a sorti de sa boîte à outils quelques  concepts obscurs pour masquer l’incapacité des autorités monétaires à influencer la baisse des marchés. Le gouverneur de la Banque de France dans sa grande sagesse considère que la volatilité actuelle des marchés boursiers est excessive et cela en regard des fondamentaux. Du bla-bla évidemment pour ce haut fonctionnaire qui est  à l’économie ce que le McDo est à la gastronomie. La vérité est plus cruelle, ce sont les fondamentaux dégradés qui sont à l’origine de la baisse des marchés. Avec évidemment des interactions. Il est de bon ton dans certains milieux économiques d’utiliser des concepts plus ou moins abscons notamment d’origine anglo-saxonne comme le forward guidance. C’est-à-dire le bla-bla que fait une banque centrale concernant l’orientation future de sa politique monétaire en particulier en matière d’évolution des taux. Un bla-bla largement anticipé par les acteurs économiques et qui ne fonctionne plus.-L’inefficacité du discours par exemple de la Fed ou des autres banques centrales pour faire remonter l’inflation, au-delà pour relancer la croissance. « Instruments macro prudentiels » encore une formule magique pour indiquer que les responsables de la politique monétaire ont les choses bien en main. Le gouverneur de la Banque de France fait notamment référence aux règles prudentielles imposées aux banques (renforcement des fonds propres en particulier). Le problème c’est qu’on ne connaît pas le niveau des risques de ces banques aussi bien en ce qui concerne le crédit que ses actifs en voie de pourrissement. Certes en Europe les règles ont été renforcées mais si les valeurs bancaires devaient s’écrouler dans le monde les valeurs bancaires européennes suivraient inévitablement. Cela d’autant plus qu’en France on s’est opposé sous la pression des lobbys à séparer les activités de dépôt et les activités dites d’investissement (en fait aussi de spéculation). Le gouverneur de la Banque de France ferait mieux de décrire l’état des fondamentaux plutôt que de jouer au techno de la finance. En réalité avec des mouvements de yo-yo les marchés financiers s’alignent sur des fondamentaux qui traduisent un net tassement économique et qui pourrait installer la croissance mondiale dans une perspective molle pendant plusieurs années. D’une certaine manière, le bla-bla du gouverneur de la Banque de France est contre-productif  et retarde d’autant plus les éventuelles mesures destinées à enrayer les chutes actuelles. « Les banques centrales européennes disposent des instruments macroprudentiels nécessaires pour remédier aux excès du cycle financier, adit François Villeroy de Galhau. « Les banques françaises sont (…) deux fois plus solides qu’elles ne l’étaient en 2007, avec un ratio de capital porté de 6 à 12% de leurs risques pondérés », dit-il. « Quand on compare les QE menés de part et d’autre de l’Atlantique, leurs effets sont à peu près comparables en termes d’inflation et de croissance. Par ailleurs, la volatilité des marchés boursiers est aujourd’hui excessive, face aux fondamentaux de l’économie réelle », ajoute-t-il. « Nous surveillons les choses de très près », et « tant au niveau de la zone euro qu’en France (…) ce cycle financier n’est pas au-dessus de sa moyenne historique », juge-t-il. « Si nécessaire, nous aurions des moyens dits ‘macroprudentiels’ pour remédier aux excès, en imposant par exemple des limites aux achats immobiliers finançables par crédit », explique le gouverneur de la Banque de France. A la question de savoir si la Banque centrale européenne (BCE) peut aller encore plus loin dans la politique de taux d’intérêt négatifs, il relève que « l’expérience récente (…) a appris que le zéro n’est pas une limite pour les taux directeurs des banques centrales. » « Les banques centrales (…) ont à leur disposition toute une palette d’instruments de politique monétaire: les taux négatifs, mais aussi les achats de titres avec le QE, ou la ‘forward guidance’ qui éclaire les taux futurs. Nous en faisons usage, comme c’est notre devoir », justifie François Villeroy de Galhau.

Corse: le Bla- Bla de Talamoni

Corse: le Bla- Bla  de  Talamoni

Incontestablement la mode est au repli dans tous les domaines,  repli territorial,  repli sur la communauté,  repli sur des valeurs sectaires ;  du coup cela se traduit aussi par une demande croissante d’autonomie voire d’indépendance de nombre de territoires :  pour parler simplement la perte de vue de la cohérence nationale ou supranationale conduisent groupes  et individus à revendiquer l’indépendance culturelle, sociale, économique, voire politique c’est le cas par exemple en France avec la Corse. D’une certaine manière, tous ces replis sectaires portent en eux la même philosophie le rejet de l’autre, de ce qui est différent et témoigne de l’incompréhension des mutations de toutes sortes qui affectent le monde moderne. En poussant le raisonnement qu’est-ce qui empêcherait d’autres régions d’avoir pour projet politique l’indépendance ;  cela pourrait se justifier aussi mal en Alsace, en Bretagne, dans le nord,  dans le sud-ouest, qu’en Corse.  A l’intérieur même des régions certaines particularités pourraient aussi justifier la revendication d’indépendance :  indépendance de territoires,  de villes,  de villages et pourquoi pas l’indépendance de chaque famille autant dire le retour de la Préhistoire lorsque tout concept d’État , de nation  et de civilisation était inconnu ; bref , le chacun pour soi ! à cet égard le discours prononcé en langue corse par la Talamoni  et sa justification politique sont tombés relativement à côté de la plaque médiatique car le pays a sans doute à faire face à des problématiques un peu plus élaborées  et surtout plus urgentes que celle qu’évoque le nouveau responsable de la région Corse.  Depuis son discours, prononcé en langue corse, lors de sa prise de fonctions de président de l’Assemblée territoriale de l’île, Jean-Guy Talamoni reste fidèle à sa logique malgré les protestations qui s’accumulent.  Sur BFMTV, Jérôme Guedj pour le PS ou Bernard Debré pour Les Républicains s’en sont à nouveau émus ce samedi. Pourtant, Jean-Guy Talamoni dénonce de son côté « des postures politiciennes » et assure sur BFMTV que les polémiques politiciennes venant de Paris l’ »indiffèrent totalement ». Ce matin au téléphone, au micro de BFMTV, Jean-Guy Talamoni avait notamment répondu à François Fillon. «  »Mon pays, c’est la Corse, argue-t-il. Nous n’avons voulu offenser personne, nous avons le plus grand respect pour la France qui est un grand pays. Mais, nous sommes nationalistes, notre langue, c’est le corse, et nous avons été mandatés pour défendre la langue corse ». Par ailleurs, Jean-Guy Talamoni explique vouloir « obtenir de Paris une réforme nécessaire des institutions » corses. « La question de l’indépendance viendra en son temps » et « sera tranchée de manière (…) démocratique », a aussi assuré celui a demandé la libération de « prisonniers politiques », dont Yvan Colonna, condamné pour l’assassinat du préfet Erignac. Le dirigeant autonomiste Gilles Simeoni a été élu jeudi président du conseil exécutif de la Collectivité territoriale de Corse, tandis que l’indépendantiste Jean-Guy Talamoni s’installait à la présidence l’Assemblée de Corse. C’est la première fois, depuis sa création en 1982, que les nationalistes dirigent les institutions insulaires.

Sécurité : Valls- Sarkozy la même incompétence : surtout du bla-bla

Sécurité : Valls- Sarkozy la même incompétence : surtout du bla-bla

Le meilleur score c’est 48% pour Sarkozy, pas vraiment une majorité et comme Valls surtout du bla-bla autoritaire sans vraiment de concrétisation sur le terrain. Implacables  dans les mots mais inexistants sur le terrain. Appeler les services de police pour une agression dangereuse avec des blessés, ils viendront toujours après le médecin et  les pompiers. Quant aux vols de voiture ou infraction de domicile, inutile d’essayer de rechercher les coupables. Pire, on propose même d’externaliser certaines tâches sur le privé comme la sécurité routière ! Et pourquoi pas les contrôle d’alcoolémie au bistrot du coin ? selon un sondage Odoxa pour iTELE et Paris Match publié vendredi 6 novembre, les deux anciens ministres de l’Intérieur, semblent obtenir une confiance similaire. À la question « À qui de Nicolas Sarkozy ou de Manuel Valls faites-vous le plus confiance pour proposer des mesures efficaces pour assurer la sécurité des Français ? », 48% des personnes interrogées optent pour l’ancien chef de l’État, 46% pour l’actuel Premier ministre, qui perd six points par rapport au dernier sondage.  Lors d’une précédente enquête, en janvier, c’est Manuel Valls qui l’avait emporté sur cette question, avec 52%, contre 47% à Nicolas Sarkozy. Interrogés sur les récentes propositions de Nicolas Sarkozy sur le sujet, 51% des Français se disent favorables à « déléguer la surveillance des bâtiments publics à des sociétés de sécurité privées« , contre 48% qui y sont opposés. Ils ne sont en revanche que 34% à approuver la proposition du président des Républicains de « rendre les sociétés d’autoroutes responsables de la sécurité et notamment les charger des contrôles de vitesse », contre 65% qui y sont défavorables. À propos de l’armement des polices municipales, 56% des personnes interrogées se disent favorables à la proposition de l’ancien président qui souhaiterait « que la police municipale soit armée dans toutes les villes et que les maires qui ne le souhaitent pas aient à s’y opposer ». 44% rejettent cette proposition.

Hollande et la croissance : bla-bla et découverte de l’immobilier

Hollande et la croissance : bla-bla et découverte de l’immobilier

Pas grand-chose à retenir de l’intervention de Hollande sur RTL ce matin. La même rengaine sur la croissance et d’un coup la découverte (tardive) que l’immobilier se porte mal. Quand la croissance reprendra la baisse du chômage va suivre a-t-il dit naïvement. . Mais maintenant sans préciser de date. Sans doute la conséquence du tassement de l’économie mondiale.  « L’Europe va mieux ( !), la France aussi, nous allons faire 1,1% de croissance » cette année, a dit le chef de l’Etat. L’Insee a revu début octobre sa prévision de croissance de l’économie française pour cette année, à 1,1%, soit 0,1 point de moins que sa prévision de juin. Le projet de budget de l’Etat pour 2016 est quant à lui construit sur une prévision de croissance de 1,5% l’an prochain. Prié de dire quand le chômage baisserait, François Hollande a répondu : « Quand la croissance sera là et je pense qu’elle commence à se rendre plus robuste, il y aura nécessairement une baisse du chômage. » « Je suis lié à cette obligation de résultat : le chômage doit baisser et la croissance doit être la plus forte possible », a ajouté le chef de l’Etat qui a fait du recul du chômage une condition pour se présenter à l’élection présidentielle de 2017. « Toutes les réformes que je mène, toutes les actions que j’engage, c’est pour la croissance, pour l’emploi et pour la préparation de l’avenir », a-t-il poursuivi. Dans ce contexte, il a indiqué qu’il ferait prochainement des propositions pour faciliter l’accession à la propriété immobilière. « On va encore prendre des dispositions pour que l’accession à la propriété, ça intéresse beaucoup de nos concitoyens, notamment ce qu’on appelle les primo accédants, puisse être facilitée. Je ferai des propositions dans cette direction », a-t-il dit. En abaissant sa prévision de croissance pour cette année, l’Insee avait souligné que le principal frein au décollage de l’activité en France restait le secteur de la construction. L’atonie de ce secteur constituera le principal facteur du retard de la reprise en France par rapport aux autres pays de la zone euro avait ajouté l’institut.

Air France : Macron pour la clarté, Ségolène pour le bla-bla

Air France : Macron pour la clarté, Ségolène pour le bla-bla

Alors que Macron a condamné nettement la violence à Air France, Ségolène Royal, elle, privilégie le bla-bla. Ségolène souhaite en fait étatiser  le débat social avec un médiateur nommé par l’État pour déboucher sur compromis vraisemblablement bâtard ; compromis qui retardera encore un peu plus les restructurations indispensables pour que la compagnie retrouve la compétitivité nécessaire. Contrairement à ce que pense Ségolène il ne s’agit pas seulement d’un problème de pédagogie du dialogue mais d’une question économique aux réalités incontournables. Les images des dirigeants d’Air France torse nu, escaladant un grillage ont fait le tour du monde. Le lendemain, la presse internationale s’interroge sur l’impact de ces événements pour l’image de la France, tout en cultivant les clichés. A l’instar de l’agence de presse Associated Press qui décrit, dans sa dépêche, une France « où les syndicats » prennent « parfois les patrons en otage pour défendre leur point de vue ». Lors d’un entretien accordé à CNN jeudi 8 octobre, Emmanuel Macron, le ministre de l’Économie, a confié que ces « violences » étaient l’oeuvre de « quelques personnes isolées, extrêmement violentes ». Tout en prenant le soin de préciser à la télévision américaine qu’ « il ne s’agit pas de la France, (qu’) il s’agit de personnes stupides » et qu’elles « seront condamnées pour cela« . Il a également rappelé au journaliste Jim Bittermann que « le gouvernement a soutenu la direction » et que « tous les syndicats, au fond, ont condamné ces actes« . Après ces déclarations, la ministre de l’Écologie et de l’Environnement, Ségolène Royal, appelle à davantage de réflexion, et à l’apaisement quatre jours après les débordements. Vendredi matin, sur le plateau de iTélé, elle demande  d’ »éviter maintenant tous les mots qui blessent et ne servent pas la reconstruction d’une solution ». Et lance une petite pique, directement adressée au ministre de l’Économie : « Chercher à opposer les salariés les uns aux autres, ça n’a jamais marché ». Dont acte. Ségolène Royal a de nouveau rappelé son souhait de nommer un médiateur pour trouver une issue au conflit social  : Si le dialogue est difficile à renouer compte tenu de ce qui s’est passé, les dirigeants de l’entreprise et les organisations syndicales peuvent très bien se mettre d’accord sur le nom d’un médiateur qui réunirait un accord de toutes les parties prenantes et qui pourrait contribuer à renouer le fil du dialogue ». Les discussions entre la direction d’Air France et les représentants des deux syndicats de pilotes ont finalement repris en fin de matinée, dans les locaux de la compagnie aux Invalides.

Gattaz : le bla-bla habituel

Gattaz : le bla-bla habituel

 

Pas très mobilisateur ce discours de Gattaz  lors de l’ouverture de l’université d’été du Medef. On sent que Gattaz ménage le gouvernement notamment pour qu’on ne porte pas atteinte au pacte dit de responsabilité. Gattaz réitère sa demande de baisse des dépenses publiques mais sans véritable conviction, ni mêmes proposition. Si l’action du gouvernement n’est effectivement pas à la hauteur des enjeux, le propos  de Gattaz apparaît bien de intemporel et ne semble pas prendre en compte l’urgence du moment avec notamment la dégradation de l’environnement international. Gattaz ne parle même pas de la nécessité du redressement industriel alors  que depuis deux mois des mois cette industrie ne cesse de reculer mettant en particulier en difficulté nombre de PME sous-traitantes. Alors qu’il y a une urgence à ré industrialiser la France. De toute évidence Gattaz comme le gouvernement sous-estime l’ampleur, la nature et la durée de la crise amplifiée par la situation chinoise. François Hollande et Manuel Valls doivent avoir le courage de réformer la France « dans les six à neuf mois », avant que la campagne présidentielle bloque tout ou que la prochaine tempête économique frappe, a déclaré mollement mercredi Pierre Gattaz. En ouvrant l’université d’été du Medef, le président de la première organisation patronale française a reconnu que « les choses se font aujourd’hui un petit peu » avec la baisse des prélèvements organisée par le Crédit d’impôt compétitivité emploi et le Pacte de responsabilité, dont Manuel Valls vient de confirmer l’ampleur. « Mais il faut aller beaucoup plus vite », a-t-il ajouté devant les chefs d’entreprise, désignant deux urgences : assouplir la législation du travail en donnant la prééminence à l’accord d’entreprise et baisser les dépenses publiques, seule garantie d’une véritable baisse de la fiscalité. « Nous attendons des décisions fortes, courageuses d’ici la fin de l’année, idéalement avec les partenaires sociaux (…). Si on ne peut pas le faire avec eux, j’attends que le gouvernement prenne ses responsabilités », a-t-il ensuite dit lors d’un point de presse. « Le courage du chef, c’est d’y aller. »  Pierre Gattaz espère que le futur rapport de Jean-Denis Combrexelle sur la place de la négociation collective permettra d’établir cette prééminence de l’accord d’entreprise sur la loi, ce qui permettra selon lui d’alléger ensuite le Code du travail. « J’espère que Manuel Valls et son gouvernement auront le courage de faire les réformes sur le Code du travail qui est le fléau numéro un des patrons français », avait-il expliqué mercredi sur Europe 1 avant l’ouverture de l’université d’été. Si le ralentissement de l’économie chinoise s’aggrave et provoque une baisse de la croissance mondiale, « si le bateau France n’est pas réparé correctement, on risque de rentrer dans une autre tempête qui risque d’être très grave pour le pays », a-t-il dit lors du point de presse.

Eleveurs : après le bla-bla, le mouvement s’étend

Eleveurs : après le bla-bla, le mouvement s’étend

 

Après le bla-bla de Valls et de le Foll qui ont concocté un plan d’urgence bidon (aide à la trésorerie et  label) qui ne s’attaque pas à la question centrale de la qualité et des prix, le mouvement s’étend maintenant à une grande partie de la France. Principal reproche, aucune contrainte sur les acteurs notamment en matière de normes, de régulation, d’élaboration et de contrôle des prix. Bref Un doliprane pour soigner un cancer. Avec en plus la fumisterie des Etats généraux, grand bazar pour noyer le poisson et gagner de temps. En perdre plutôt.

 

Les mesures :

 

-uen vague rencontre avec Macron sur les prix

- Le ministre de l’Agriculture promet également une restructuration des dettes de moyen et long terme. Il souligne que les dettes bancaires et les dettes fournisseurs pèsent sur les éleveurs. L’Etat demande une restructuration des dettes des éleveurs en difficulté en mettant un accent particulier sur les jeunes agriculteurs et les nouveaux investisseurs. Le fond d’allègement des charges sera porté à 50 millions d’euros contre 8 jusqu’à présent. Un dispositif de la BPI pour le renforcement de la trésorerie sera mobilisé pour les éleveurs pour garantir 500 millions d’euros de crédits bancaires.

« Pour aider les éleveurs et les agriculteurs, le fonds d’allègement des charges sera porté à 50 millions d’euros » – Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture

- Un allègement des charges, une exonération de taxe sur le foncier non bâti, une avance de la TVA ainsi qu’un report des cotisations MSA, un report des échéances de paiement des impôts sur le revenus et les sociétés, sont également prévus pour la fin de l’année.

- Un effort sera particulièrement fait sur l’ouverture de l’élevage français sur les marchés extérieurs. Il mobilisera quatre ministre sur des territoires tels que la Grèce, la Turquie, le Liban ou encore le Vietnam. 10 millions d’euros seront mobilisés pour promouvoir les productions françaises à l’exportation.

- Des Etats-Généraux sur la contractualisation à l’échelle de l’ensemble des filières de l’élevage sont également prévus, pour répondre à une demande nationale et une demande de l’exportation.

- Le ministre a également affirmé qu’un soutient à la compétitivité sera engagé avec un appel d’offre pour les abattoirs du futur, ainsi que des efforts d’appui et d’investissements.

- Le ministre a notamment rappelé l’importance de l’origine française des viandes et s’est engagé à développer l’activité et la promotion du logo garantissant cette origine française. Des mesures de contrôles préconisées dans un rapport de la députée PS Frédérique Massat seront engagées tout de suite.

- Un travail sur l’achat local en particulier par l’Etat et les collectivités locales sera réalisé.

- Stéphane Le Foll a également tenu à souligner l’importance du développement du dispositif de transition énergétique, assurant que des mesures concernant le photovoltaïque et la méthanisation seront prises.

Dette grecque : bla-bla « d’expert »

Dette grecque : bla-bla « d’expert »

Pas facile en ces temps de vacances de trouver un expert ou une  personnalité de premier plan. Pourtant ce matin le Figaro publie l’interview d’un « expert » qui mélange tout ; une réflexion  qui  vaut  son pesant de cacahuètes et qui en dit long sur le caractère scientifique des travaux de certaisn chercheurs

Intreview du fiagro de Marc Crapez est chercheur en science politique associé à Sophiapol (Paris-X).

 

« Alexis Tsipras sollicitait 15 milliards. Il en a obtenu 85. Il a fallu que Juncker fasse une demande d’aide de 1 milliard de livres au Royaume-Uni! En outre, la Grèce obtient enfin une perspective d’effacement partiel de sa dette. Même s’il s’agit d’une perspective non contraignante, c’est une seconde concession allemande. De quoi sauver la face de part et d’autre. Même s’il n’est pas sûr que l’accord soit viable. La position allemande consiste à prendre Tsipras au mot, en lui demandant de «faire son Gerhard Schröder», afin de remettre son pays d’aplomb. Du point de vue des Allemands, il importe moins de faire de la croissance à court terme et à tout prix que de se positionner sur une trajectoire de croissance. Les Allemands considèrent qu’ils constituent, avec l’appoint des pays du Nord, le garant en dernier ressort, non seulement de l’euro, mais de la crédibilité de la monnaie européenne en général et de la soutenabilité de l’endettement du vieux continent. Autrement dit, sans le protectorat symbolique de leur saine gestion, un rebondissement de la crise de la dette pourrait pousser l’eurozone, l’UE, et au-delà l’Europe à partir en vrille.Les Allemands considèrent qu’ils constituent, avec l’appoint des pays du Nord, le garant en dernier ressort, non seulement de l’euro, mais de la crédibilité de la monnaie européenne en général et de la soutenabilité de l’endettement du vieux continent. Angela Merkel estime que l’absence de crédibilité des règles établies se trouve à l’origine des difficultés de l’Union: «La plus importante des valeurs a été perdue, il s’agit de la confiance et de la fiabilité». Ce que le mark incarnait. L’éditorialiste David Brooks [ndlr: du New York Times] soulignait, il y a quelques années, que les Allemands «défendent les valeurs, le mode de vie et le contrat social qui forme le socle de la prospérité occidentale». Ils se sont montrés disciplinés, industrieux, prévoyants et raisonnables pendant que d’autres faisaient prospérer le vice de la dette et couraient après la poule aux œufs d’or. » . Mais les élites européistes et médiatiques ne l’entendent pas de cette oreille. Furieuses de l’indiscipline de Tsipras, elles veulent faire croire qu’il a finalement dû se résigner à signer un diktat allemand aux conditions léonines. Cette auto-suggestion collective dresse les peuples contre l’égoïsme et l’autisme teutons. Les keynésiens de tout poil se précipitent pour déplorer une absence de perspectives de croissance. Et leur voix est assourdissante puisqu’ils sont devenus majoritaires au sein du FMI, comme dans la catégorie informelle des prix Nobel d’économie. Pour ne pas donner une prime aux référendums, les élites ont tordu les faits et utilisé l’anti-germanisme comme dérivatif. Un anti-germanisme qu’aurait probablement désapprouvé De Gaulle, lui qui déclarait dans sa conférence de presse du 15 mai 1962: «Dante, Goethe, Chateaubriand appartiennent à toute l’Europe dans la mesure même où ils étaient respectivement et éminemment italien, allemand et français. Ils n’auraient pas beaucoup servi l’Europe s’ils avaient été des apatrides et s’ils avaient pensé, écrit en quelque espéranto ou volapük intégré».

 

Exactement ce que me disait ce matin Albert, mon vieux pote de bistrot en sirotant déjà son premier blanc cassis. Albert,  un chercheur indépendant ( non rémunéré par le contribuable) en science œnologique appliquée.

Immobilier-livret A : bla-bla, c’est les vacances !

Immobilier-livret A : bla-bla,  c’est les vacances !

 

D’après un éditorialiste de grand média, le « sur rémunération du livret A coûterait 5000 logements à la France . Exactement l’argumentaire du gouverneur de la banque de France et de la caisse de dépôt. Du bla-bla pour la période de vacances car c ‘est oublier la situation dramatique des collectivités locales qui constitue le véritable obstacle à la construction de nouveaux logements. Mais comme il faut remplir les pages on recopie bêtement  les communiqués officiels :

 

Le Bla bal, extrait  :

 

« Tout milite pour que le gouvernement de Manuel Valls soit celui qui percera le plancher historique de 1% de rendement garanti net d’impôt et taxe du Livret A et du LDD. Économiquement, cette possibilité n’a jamais été aussi crédible.  Le gouverneur de la Banque de France, qui statutairement va présenter ses propositions au gouvernement, milite fortement dans ce sens : le taux du Livret A freine la reprise en France. Nos banques qui empruntent à 0,05% rémunèrent nos livrets à 1%. Cela leur coûte cher. Ce sont autant de financements en moins pour les entreprises.  La Caisse des Dépôts, qui finance 60% du logement social, trouve elle aussi la facture trop lourde : une rémunération deux fois supérieure à l’inflation, comme c’est aujourd’hui le cas, lui « coûterait » la non-construction de 5.000 logements HLM par an. »

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