Archive pour le Tag 'Bitcoin'

Finances: Le danger du bitcoin

Finances: Le danger  du bitcoin 

 

Nicolas Dufrêne,  Jean-Michel Servet, économistes estiment

qu’en n matière d’alternative monétaire, la valeur ajoutée de cette cryptomonnaie par rapport aux moyens de paiement existants est nulle.

 

Tribune.

 

 L’histoire monétaire est traversée d’expérimentations, d’évolutions et… de retours en arrière. Cachées sous des habits techniques, certaines « innovations » constituent en réalité de dangereuses régressions. Ce fut le cas, par exemple, du Coinage Act de 1873 aux Etats-Unis. Cette loi entérina l’abandon du bimétallisme en restreignant l’usage monétaire de l’argent au seul profit de l’or, soi-disant afin de protéger la valeur de la monnaie. Il en résulta une réduction de la masse monétaire et une grande dépression économique. Aujourd’hui, un nouveau danger nous guette : la fascination pour le bitcoin, qualifié d’« or numérique ».

Car si l’or est définitivement une « relique barbare », selon l’expression de John Maynard Keynes (1883-1946) – le métal jaune n’exerce plus aujourd’hui qu’un rôle de réserve de valeur –, sa version 2.0 n’est certes pas plus utile, mais elle est bien plus dangereuse. Le bitcoin a certes joué un rôle-clé dans l’essor de la blockchain, ce système numérique de certification et de sécurisation des échanges, mais celui-ci se développe aujourd’hui sans lui. Ceci mis à part, il devient un danger pour le système monétaire, financier et même pour l’égalité entre les citoyens.

Rappelons d’abord qu’en douze ans d’existence, soit une durée infinie à l’ère du numérique, il ne sert toujours qu’à un nombre infime de transactions non spéculatives. En 1945, dans le Berlin ruiné d’après-guerre, la cigarette n’avait pas mis deux semaines à s’étendre à quasiment toutes les transactions possibles. Le bitcoin ne finance rien d’économiquement et socialement utile et ne permet aucune création monétaire concertée pour un but précis (tel que le financement des dépenses de la transition écologique).

Contrairement aux grands systèmes de paiement comme Visa ou Mastercard, son interface technique est de toute façon incapable de gérer plusieurs centaines de milliers de transactions de manière simultanée. S’il se voulait monnaie, le bitcoin a donc clairement échoué. Et il ne peut l’être, du fait des fluctuations erratiques de son cours. En matière d’alternative monétaire, la valeur ajoutée du bitcoin par rapport à l’existant est nulle.

Le bitcoin servirait-il, au moins, d’outil de lutte contre l’affaiblissement de la monnaie, provoquée par une création monétaire excessive ? C’est là un joli paradoxe : cet actif spéculatif, vivant essentiellement des politiques expansionnistes des banques centrales, serait anti-inflationniste. Or il ne doit la croissance de son cours qu’à sa capacité à détourner des centaines de milliards d’euros de l’économie réelle pour des motifs spéculatifs. Il participe donc de l’inflation des produits financiers, et il est déflationniste pour l’économie réelle : c’est la pire configuration possible pour un développement économique sain. Selon Chainanalysis, près de 98,7 % des transactions en bitcoin se font pour un motif de spéculation et non de transaction.

Le danger du bitcoin

Le danger  du bitcoin 

 

Nicolas Dufrêne,  Jean-Michel Servet, économistes estiment

qu’en n matière d’alternative monétaire, la valeur ajoutée de cette cryptomonnaie par rapport aux moyens de paiement existants est nulle.

 

Tribune.

 

 L’histoire monétaire est traversée d’expérimentations, d’évolutions et… de retours en arrière. Cachées sous des habits techniques, certaines « innovations » constituent en réalité de dangereuses régressions. Ce fut le cas, par exemple, du Coinage Act de 1873 aux Etats-Unis. Cette loi entérina l’abandon du bimétallisme en restreignant l’usage monétaire de l’argent au seul profit de l’or, soi-disant afin de protéger la valeur de la monnaie. Il en résulta une réduction de la masse monétaire et une grande dépression économique. Aujourd’hui, un nouveau danger nous guette : la fascination pour le bitcoin, qualifié d’« or numérique ».

Car si l’or est définitivement une « relique barbare », selon l’expression de John Maynard Keynes (1883-1946) – le métal jaune n’exerce plus aujourd’hui qu’un rôle de réserve de valeur –, sa version 2.0 n’est certes pas plus utile, mais elle est bien plus dangereuse. Le bitcoin a certes joué un rôle-clé dans l’essor de la blockchain, ce système numérique de certification et de sécurisation des échanges, mais celui-ci se développe aujourd’hui sans lui. Ceci mis à part, il devient un danger pour le système monétaire, financier et même pour l’égalité entre les citoyens.

Rappelons d’abord qu’en douze ans d’existence, soit une durée infinie à l’ère du numérique, il ne sert toujours qu’à un nombre infime de transactions non spéculatives. En 1945, dans le Berlin ruiné d’après-guerre, la cigarette n’avait pas mis deux semaines à s’étendre à quasiment toutes les transactions possibles. Le bitcoin ne finance rien d’économiquement et socialement utile et ne permet aucune création monétaire concertée pour un but précis (tel que le financement des dépenses de la transition écologique).

Contrairement aux grands systèmes de paiement comme Visa ou Mastercard, son interface technique est de toute façon incapable de gérer plusieurs centaines de milliers de transactions de manière simultanée. S’il se voulait monnaie, le bitcoin a donc clairement échoué. Et il ne peut l’être, du fait des fluctuations erratiques de son cours. En matière d’alternative monétaire, la valeur ajoutée du bitcoin par rapport à l’existant est nulle.

Le bitcoin servirait-il, au moins, d’outil de lutte contre l’affaiblissement de la monnaie, provoquée par une création monétaire excessive ? C’est là un joli paradoxe : cet actif spéculatif, vivant essentiellement des politiques expansionnistes des banques centrales, serait anti-inflationniste. Or il ne doit la croissance de son cours qu’à sa capacité à détourner des centaines de milliards d’euros de l’économie réelle pour des motifs spéculatifs. Il participe donc de l’inflation des produits financiers, et il est déflationniste pour l’économie réelle : c’est la pire configuration possible pour un développement économique sain. Selon Chainanalysis, près de 98,7 % des transactions en bitcoin se font pour un motif de spéculation et non de transaction.

Marchés Financier: le bitcoin s’écroule encore

Marchés Financier: le bitcoin s’écroule encore

 

Le bitcoin a perdu 10.000 dollars en moins d’une heure dans la nuit de vendredi à samedi, soit près de 20 % à 42.296 dollars.  Dimanche, la devise virtuelle s’échangeait contre 49.300 dollars, selon les données de Coindesk.

 

« Les cryptomonnaies ont été bousculées par les conditions de risque plus larges liées [au variant] Omicron et aux attentes d’une [politique monétaire aux Etats-Unis] plus agressive, mais elles ont vraiment commencé à piquer de nez vendredi, dans le sillage de la baisse sur les marchés des actions », a commenté Martha Reyes, qui dirige la recherche de la plateforme d’échanges de cryptomonnaies Bequant. Les principaux indices de Wall Street ont, de fait, terminé dans le rouge vendredi, tirés par la faiblesse des valeurs technologiques. Le repli du bitcoin, habitué aux mouvements violents, n’est pas complètement surprenant dans la mesure où la devise évolue depuis fin novembre dans une fourchette d’échanges limitée et que certains investisseurs ont pu vouloir dénouer certaines positions, estime encore Martha Reyes

 

Cryptomonnaie: Le bitcoin plonge

Cryptomonnaie: Le bitcoin plonge

Samedi, la devise virtuelle s’échangeait à 48.210 dollars, en baisse de 10% par rapport à vendredi soir. Vers 05H00 GMT, il avait soudainement chuté jusqu’à 42.296 dollars, sans explication particulière a priori autre que la spéculation habituelle. .

« Les cryptomonnaies ont été bousculées par les conditions de risque plus larges liées (au variant) Omicron et aux attentes d’une (politique monétaire aux Etats-Unis) plus agressive, mais ont vraiment commencé à piquer de nez vendredi, dans le sillage de la baisse sur les marchés des actions », a commenté Martha Reyes, qui dirige la recherche de la plateforme d’échanges de cryptomonnaies Bequant.

Les principaux indices de Wall Street ont de fait terminé dans le rouge vendredi, tirés par la faiblesse des valeurs technologiques. Le repli du bitcoin, habitué aux mouvements violents, n’est pas complètement surprenant dans la mesure où la devise évolue depuis fin novembre dans une fourchette d’échanges limitée et que certains investisseurs ont pu vouloir dénouer certaines positions, estime Mme Reyes dans une note.

Reste que la question de la volatilité des cryptos inquiète de plus en plus les autorités financières, des banques centrales aux grands argentiers. En quelques heures, 2.120.000.000 de dollars ont été liquidés, écrit CryptoQuant. Le crash d’aujourd’hui est le deuxième en termes d’impact depuis le 11 mars 2020.

Même sentiment pour Anto Paroian, du fonds spécialisé dans les crytomonnaies ARK36. Après avoir atteint un record à 68.363 dollars le 10 novembre, la devise virtuelle est redescendue et « a plusieurs fois échoué à repasser le seuil des 60.000 dollars », souligne-t-il dans une note en rappelant que le bitcoin a régulièrement enregistré des chutes de 20% à 30% avant de se reprendre.

(avec AFP)

Spéculation–Bitcoin: gain de près de 500 % en un an !

Spéculation–Bitcoin: gain de près de 500 % en un an !

La folie des des cryptomonnaies continue d’autant qu’elle est soutenue par des grands de la tech ( facebbook, Tesla etc) et des financiers qui veulent s’affranchir de la politique monétaire des Etats. La plupart des banques centrales sont saisies du problème pour envisager éventuellement la création d’une cryptomonnaie officielle et nationale (ou régionale). En attendant le bitcoin a gagné 450% depuis le début de l’année.

 

L’autre facteur explicatif de la hausse des cryptomonnaies provient de la crainte d’un retour fort de l’inflation. Un retour qui justifierait alors une hausse officielle des taux d’intérêt en même temps qu’une certaine dévaluation des monnaies classiques. « Les gens font plus confiance à l’algorithme du bitcoin et aux mathématiques qu’aux décisions des banques centrales », résume un ardent partisan de la monnaie cryptée. Ceci étant, le développement des monnaies cryptées est fortement handicapée par la limite du volume d’émission qui a été fixée, dés le départ, à 21 millions d’unités, sans aucune possibilité d’y déroger. De ce point de vue le bitcoin et les autres constituent surtout un champ de spéculation. Pour preuve, une hausse de 500 % en un an complètement surréaliste autant que dangereuse.

Bitcoin: gain de près de 500 % en un an !

Bitcoin: gain de près de 500 % en un an !

La folie des des cryptomonnaies continue d’autant qu’elle est soutenue par des grands de la tech ( facbbok, Tesla etc)  et des financiers qui veulent s’affranchir de la politique monétaire des Etats. La plupart des banques centrales sont saisies du problème pour envisager  éventuellement la création d’une cryptomonnaie officielle et nationale (ou régionale). En attendant le bitcoin a  gagné 450% depuis le début de l’année.

 

L’autre facteur explicatif de la hausse des cryptomonnaies provient de la crainte d’un retour fort de l’inflation. Un retour qui justifierait alors  une hausse officielle des taux d’intérêt en même temps qu’une certaine dévaluation des monnaies classiques. « Les gens font plus confiance à l’algorithme du bitcoin et aux mathématiques qu’aux décisions des banques centrales », résume un ardent partisan de la monnaie cryptée. Ceci étant, le développement des monnaies cryptées est fortement handicapée par la limite du volume d’émission qui a été fixée, dés le départ, à 21 millions d’unités, sans aucune possibilité d’y déroger. De ce point de vue le bitcoin et les autres constituent surtout un champ de spéculation. Pour preuve, une hausse de 500 % en un an complètement surréaliste autant que dangereuse.

Bitcoin : un plongeon de 5.000 dollars

Bitcoin : un plongeon de 5.000 dollars

Alors que le Salvador vient d’adopter la cryptomonnaie comme monnaie officielle., le bitcoin a brutalement plongé de 5000 $. Il faut dire que des interrogations sur la crédibilité de la politique monétaire du Salvador peut légitimer cette baisse.

Bitcoin: Amazon sème aussi la pagaille

Bitcoin: Amazon c’est aussi la pagaille

Après le fantasque Elon Musk , c’est au tour du patron d’Amazon de semer la pagaille et de favoriser la spéculation autour des cryptos et particulièrement du Bit coin. Il serait grand temps que les autorités monétaires américaines se penchent sur une régulation d’un système destiné à travers des cryptos à s’affranchir des règles monétaires. En attendant Amazon, comme Tesla , fait rebondir le bitcoin et et repartir la spéculation.

 Selon CityAM, le géant Amazon envisagerait même d’autoriser les paiements en Bitcoin  et de lancer sa propre crypto.

Amazon a déclaré qu’il « était inspiré par l’innovation dans le monde des cryptos et explore ce qui pourrait en être pour Amazon ». « Le futur se construira sur des technologies qui permettent des paiements modernes, rapides et bon marché ».

En octobre dernier, l’annonce par PayPal de l’autorisation des paiements en cryptos et bitcoin avait fait bondir tout le marché. Un mois après, le bitcoin avait gagné 70 %.

Bitcoin: FMI et Banque mondiale contre

Bitcoin:  FMI et  Banque mondiale contre 

Banque mondiale, FMI… les autorités mondiales ont ouvertement désapprouvé la récente initiative du Salvador de faire du bitcoin une monnaie légale. Ces nouvelles formes d’échanges, permis par la cryptomonnaie développée sur la technologie de la blockchain, permettra ainsi à cet Etat d’Amérique centrale de prendre, dès le mois de septembre, un début d’indépendance vis-à-vis de son ancienne monnaie de référence, le dollar sur des transactions et des transferts entre individus. Ce qui n’est pas du goût de la Banque mondiale, dont les financements proviennent notamment des quotes-parts de ses Etats membres, au premier rang desquels les Etats-Unis.

« Bien que le gouvernement nous ait approché pour obtenir de l’aide sur le bitcoin, ce n’est pas quelque chose que la Banque mondiale peut soutenir étant donné les lacunes en matière d’environnement et de transparence », a déclaré à l’AFP un responsable de la Banque mondiale par courrier électronique. La Banque a rejeté une demande d’assistance du Salvador.

Même son de cloche du côté du FMI : « l’adoption du bitcoin comme devise légale soulève un certain nombre de problèmes macroéconomiques, financiers et juridiques, qui requièrent une analyse très détaillée », a affirmé le porte-parole Gerry Rice à la presse jeudi.

« Ce que nous avons dit par le passé, en général, c’est que les actifs crypto peuvent poser des risques importants. Des mesures de régulation efficaces sont cruciales pour les traiter », a-t-il déclaré.

Le bitcoin est régulièrement critiqué par les régulateurs pour ses usages illégaux, notamment le blanchiment d’argent provenant d’activités criminelles, le financement du terrorisme et le manque de protection de ses utilisateurs.

 

 

Bitcoin et cryptomonnaies : quel avenir

Un article dePaul Vigna Dans le Wall Street Journal qui s’interrogent sur l’avenir du bitcoins et plus généralement des cryptomonnaies (Extrait)

Pour beaucoup d’investisseurs, en annonçant sur le réseau social à l’oiseau que Tesla n’accepterait plus le bitcoin pour le paiement de ses voitures électriques, le milliardaire a provoqué la plus forte baisse subie cette année par la cryptomonnaie. Début juin, Elon Musk en a remis une couche en publiant un tweet dans lequel figuraient un mème évoquant une rupture amoureuse, #bitcoin et un émoji « cœur brisé ». Le bitcoin a perdu 30 % depuis le tweet du 12 mai.

Dimanche, Elon Musk a déclaré que Tesla accepterait les paiements en bitcoin quand le data mining se mettrait davantage aux énergies renouvelables.

Lundi, la cryptomonnaie s’est adjugé quelque 8 % par rapport à son cours de vendredi, à environ 39 816 dollars. Le milliardaire a également indiqué que Tesla n’avait cédé qu’environ 10 % de son stock de bitcoins en fin de premier trimestre et que l’objectif était de prouver que la cryptomonnaie « pouvait être liquidée facilement, sans perturber le marché ».

Fin mars, le constructeur automobile détenait l’équivalent de 1,3 milliard de dollars en bitcoins ; les achats annoncés en février avaient pour but « de diversifier et optimiser le rendement de la trésorerie », a-t-il précisé.

Rares sont les entreprises qui se ruent sur le bitcoin. D’après un sondage réalisé en février dernier par le cabinet Gartner, seuls 5 % des directeurs financiers interrogés prévoyaient d’acheter du bitcoin pour leur entreprise cette année

Le spécialiste des logiciels MicroStrategy et une poignée d’autres sociétés, dont le fournisseur d’applications de paiement Square, ont réalisé des investissements similaires. Certains affirment qu’ils ont choisi le bitcoin comme réserve de valeur, dépeignant la cryptomonnaie en version moderne de l’or.

Mais détenir du bitcoin peut constituer un risque comptable : la cryptomonnaie et les autres actifs numériques sont considérés comme des « actifs incorporels à durée de vie indéfinie », et non comme des devises. Si leur valeur passe en dessous du prix d’achat, même de façon temporaire, l’entreprise doit passer une dépréciation.

Il faut aussi réaliser un test de dépréciation au moins une fois par an (ou dès que le cours passe en dessous de la valeur comptable). Le bitcoin était du genre volatil, les revalorisations trimestrielles sont devenues la règle. Une fois la charge comptable passée, la juste valeur de l’actif est ajustée. En revanche, si le cours monte, l’entreprise ne peut pas enregistrer de gain, elle doit pour cela attendre de céder l’actif.

Tesla, qui n’a pas répondu aux demandes de commentaire, devrait enregistrer un bénéfice de 96 cents par action au deuxième trimestre, selon les analystes interrogés par FactSet.

Conjuguée à ce type de traitement comptable, la volatilité du bitcoin complique la tâche des responsables qui veulent gérer les avoirs en cryptomonnaies comme on gère de la trésorerie, ce qui les rend moins pertinentes comme actifs de réserve, souligne Jennifer Stevens, professeur de comptabilité à l’université d’Ohio.

« La comptabilisation ne cadre pas tellement avec l’objectif sous-jacent », indique-t-elle.

De toute façon, rares sont les entreprises qui se ruent sur le bitcoin. D’après un sondage réalisé en février dernier par le cabinet Gartner, seuls 5 % des directeurs financiers interrogés prévoyaient d’acheter du bitcoin pour leur entreprise cette année. Et 84 % des responsables sondés indiquaient qu’ils n’avaient jamais envisagé d’en détenir.

Tesla a annoncé un premier investissement de 1,5 milliard de dollars en bitcoin le 8 février, sans préciser combien le constructeur en avait acheté ni à quel cours moyen. Sa politique d’investissement avait été modifiée en janvier et, entre le 1er janvier et le 8 février, le bitcoin valait en moyenne autour de 35 400 dollars, selon CoinDesk, ce qui signifie qu’après réduction de la position, Tesla détient probablement autour de 37 000 bitcoins.

Lundi soir, la cryptomonnaie valait un peu moins de 40 000 dollars, après être tombée à 30 202 dollars en mai.

Selon Dan Ives, analyste chez Wedbush Securities, il est donc fort probable que Tesla passe une dépréciation sur son portefeuille de bitcoins ce trimestre.

Pour lui, les achats ont probablement été réalisés en janvier et sont donc aujourd’hui détenus à perte.

« Si le bitcoin vaut autour ou moins de 30 000 dollars [à la fin du deuxième trimestre], la dépréciation risque d’être importante », prévient-il. Elle pourrait être du même ordre que la plus-value de 101 millions de dollars que Tesla a enregistrée au premier trimestre sur des cessions d’actifs, selon lui.

« Ce qui était un atout pour le groupe est devenu un frein », résume-t-il.

De fait, ces derniers temps, les résultats de Tesla ont été dopés par des gains non récurrents. Outre la plus-value sur la cession des bitcoins au premier trimestre, le groupe a gagné 518 millions de dollars en vendant des crédits aux autres constructeurs automobiles pour leur permettre d’atteindre leurs objectifs d’émissions.

Ces opérations lui ont permis d’enregistrer un bénéfice net de 438 millions de dollars, soit 93 cents par action.

Si tel devait être le cas, Tesla ne serait pas la première entreprise contrainte de passer une dépréciation importante sur son portefeuille de bitcoins.

 

(Traduit à partir de la version originale en anglais par Marion Issard)

La chasse de Chine au bitcoin et aux cryptomonnaies

La chasse de Chine au bitcoin et aux cryptomonnaies

Un article de Claude Leblanc dans l’Opinion explique la chasse engagée contre les cryptomonnaies s par la Chine (Extraits)

Profitant de la visite de Xi Jinping dans la province, les autorités du Qinghai, à l’ouest du pays, ont annoncé, le 9 juin, une série de mesures visant à mettre un terme au « minage » de cryptomonnaies, au premier rang desquelles le bitcoin. Deux semaines après celle de la Mongolie intérieure, cette nouvelle décision confirme la volonté du gouvernement chinois de sévir contre l’extraction de bitcoins.

La Chine est le plus grand site de « minage » de cryptomonnaies au monde. Elle représente 65 % du taux de hachage du bitcoin, l’unité de mesure de la puissance de traitement utilisée par le réseau pour vérifier les transactions et extraire de nouveaux jetons de la cryptomonnaie, selon les estimations du Cambridge Bitcoin Electricity Consumption Index. Compte tenu de sa faible part dans le « minage » en Chine, à peine 0,3 % du taux de hachage national, loin derrière le Xinjiang (35,8 %), le Sichuan (9,7 %) et la Mongolie intérieure (8 %), les restrictions décrétées au Qinghai n’auront pas le même impact sur le cours de la principale « cyber devise ».

Néanmoins, si toutes les activités d’extraction finissent par être interdites dans le pays, l’avenir de la cryptomonnaie deviendra plus incertain, car elle aura perdu une grande partie de sa puissance de traitement. Il semble bien que ce soit l’orientation voulue au sommet de l’Etat et la diligence avec laquelle le Qinghai a pris ses mesures, alors que le Président et secrétaire général du Parti communiste (PCC) y faisait une tournée d’inspection, laisse penser que d’autres provinces suivront.

Neutralité carbone. A l’approche du 20e Congrès du PCC en 2022, à l’issue duquel beaucoup de responsables locaux espèrent être promus, il faut s’attendre à une certaine célérité, voire à une anticipation des souhaits de Pékin en la matière. En effet, la dernière déclaration gouvernementale n’évoquait pas l’interdiction pure et simple de l’extraction des cryptomonnaies, et ne fournissait aucun détail sur les mesures à prendre. Il était seulement dit que le gouvernement « sévirait contre le “minage” et le commerce de bitcoins ».

En revanche, le communiqué de la province du Qinghai ne laisse aucune place au doute. « Il est strictement interdit d’approuver toutes sortes de projets de “minage” de monnaie virtuelle dans l’ensemble de la région et les projets existants doivent être définitivement suspendus », peut-on lire dans le document émis par le département régional en charge de l’Industrie et des Technologies de l’information.

En concentrant ses efforts sur des objectifs propres, Pékin tente de créer les conditions proches de celles qui lui ont permis, au cours de deux dernières décennies, de se doter d’un secteur Internet puissant et indépendant des entreprises américaines

Au-delà du désir de se faire bien voir de Pékin, les responsables provinciaux répondent aussi à la nécessité de réduire la consommation d’énergie, au moment où la Chine s’est engagée à atteindre la neutralité carbone à l’horizon 2060. L’extraction de cryptomonnaies nécessitant en effet des quantités massives d’électricité dans un pays où les centrales thermiques au charbon représentent encore près de 57 % de la production, il s’agit aussi de satisfaire à la « transformation verte du développement », comme l’avait aussi évoqué, le 21 mai, le Comité de stabilité financière et de développement du Conseil d’Etat présidé par le vice-Premier ministre Liu He, l’un des plus proches conseillers de Xi Jinping.

Secteur de pointe. La dernière motivation des autorités chinoises dans leur bataille contre le « minage » du bitcoin n’entame pas la volonté revendiquée par Pékin de devenir leader dans le domaine de la blockchain, technologie à la base des cryptomonnaies. Cette dernière est aussi adaptée pour d’autres utilisations, comme le traçage de documents et le suivi de la propriété de biens numériques. Cela a récemment favorisé l’essor des jetons non fongibles, autrement dit non interchangeables comme le bitcoin.

Le gouvernement chinois prévoit de mettre en place des normes industrielles, des incitations fiscales et des protections en matière de propriété intellectuelle pour soutenir l’industrie de la blockchain, dont il veut devenir un leader mondial d’ici à 2025, a indiqué, le 7 juin, le ministère de l’Industrie et des Technologies de l’information et l’Administration du cyberespace de Chine. A aucun moment, dans le communiqué publié, il n’est fait mention des cryptomonnaies, mettant ainsi en évidence une cohérence entre le nouveau tour de vis annoncé à leur encontre et le souhait de jouer un rôle prédominant dans ce secteur de pointe.

Bitcoin et cryptomonnaies: La Chine fait le ménage

Bitcoin et cryptomonnaies: La Chine fait le ménage

Après avoir largement favoriser le développement des cryptomonnaies  notamment Bitcoin  la Chine change complètement de stratégie et fait le ménage pour contrôler complètement les monnaies virtuelles . La banque centrale chinoise envisage en outre de créer une cryptomonnaie  chinoise officielle qui ne peut donc être concurrencée par d’autres. La conséquence directe sur l’ensemble des marchés pourrait être un nouveau plongeon de ces valeurs très spéculatives.

Opération «cartes coupées» accomplie! C’est un vaste coup de filet que vient de réaliser la police chinoise en arrêtant simultanément plus de 1 100 personnes accusées d’avoir utilisé des cryptodevises pour blanchir de l’argent provenant d’escroqueries sur internet.

Grâce à ces arrestations, le ministère de la Sécurité publique a annoncé mercredi avoir démantelé 170 «gangs» qui facturaient aux criminels une commission de 1,5 % à 5 % pour

Cette campagne de lutte contre le blanchiment d’argent et la fuite de capitaux n’est qu’une facette de la reprise en main des autorités chinoises à l’encontre des cryptomonnaies. Jusqu’à hier encore, l’empire du Milieu aurait pu être surnommé l’«empire des cryptos». Fin 2016, 99 % des transactions mondiales en bitcoins provenaient de Chine! C’était avant que Pékin ne décide de bannir toute plateforme d’échange sur son territoire, en 2017.

Bitcoin: la fortune pour le patron de Tesla, la ruine pour les petits boursicoteurs

Bitcoin: la fortune pour le patron de Tesla, la ruine pour les petits boursicoteurs

 

 

 

Un article du Monde qui démontre que si certains profitent des énormes mouvements de yo-yo des cryptomonnaies, d’autres les petits boursicoteurs connaissent la ruine.

 

Après des mois de hausse continue, le bitcoin a perdu 40 % de sa valeur, pour chuter à 30 000 dollars (24 660 euros) le mercredi 19 mai . e. Il y a six mois, je ne connaissais rien à son fonctionnement, son intérêt, son prix écrit une journaliste du monde. Entre-temps, j’ai acheté une centaine de cryptomonnaies différentes, consulté mes comptes jour et nuit, je me suis même offert une formation de trading pour devenir cryptomillionnaire écrit une journaliste du monde. Et il a suffi d’un tweet d’Elon Musk pour tout faire capoter.

En 2008, un mystérieux internaute qui se fait appeler Satoshi Nakamoto publie sur un forum un livre blanc décrivant le fonctionnement d’un nouveau système de paiement pair à pair qui permettrait de s’affranchir des « institutions financières sur lesquelles repose tout le commerce en ligne ». L’idée n’est pas totalement nouvelle. A la fin des années 1980, le mouvement des cypherpunks, une communauté d’anarchistes, ambitionne de mettre en place un système d’échanges informatiques anonymes et chiffrés afin de préserver la vie privée en ligne.Sur cette confusion entre la blochain  et les monnaies virtuelles se développent une vaste spéculation des bitcoins et autres.

 

Résulta,t le patron de tesla a réalisé lui de substantiels bénéfices après avoir investi presque 2 milliards dans le bitcois puis surtout après s’en être débarrassé en le critiquant. Les payeurs sont évidemment les petits boursicoteurs.

Recul des taux et…. du bitcoin

Recul des taux et…. du bitcoin

 

Un recul du taux obligataire à 10 ans, qui est tombé mardi sous le plafond des 1,60%, s’établissant à 1,56%. Le dollar index, qui mesure la valeur du billet vert face à un panier d’autres devises, cédait de son côté 0,20%.

Par ailleurs, le bitcoin reculait un peu (-3,18% à 37.784,71 dollars) après avoir rebondi de 15% la veille. La volatile cryptomonnaie, qui a connu un week-end chaotique, a perdu plus de 30% de sa valeur depuis le début du mois.

La Chine attaque le bitcoin

La Chine attaque le bitcoin

Plusieurs raisons à cette attaque de la Chine contre la cryptomonnaie. D’abord la Chine envisage de créer une cryptomonnaie officielle contrôlée par l’État. Elle veut aussi lutter contre la spéculation et des conditions de production. Pékin envisage donc de réprimer les activités de production et de trading du bitcoin pour lutter contre les risques notamment financiers, selon une déclaration vendredi du Comité de développement de la stabilité financière rapportée par l’agence Reuters. La Chine veut donc s’attaquer à la fois au trading mais aussi au minage(conditions de production du bitcoin.

Pour la deuxième économie mondiale, il est désormais nécessaire de « sévir sur les activités de minage et de trading du bitcoin et de prévenir le risque de transmission sur le champ social », ont écrit dans un communiqué le vice Premier ministre Liu He et le Conseil des affaires de l’Etat dans la soirée vendredi, heure chinoise, précise également la chaîne américaine CNBC. 

Au-delà de l’impact sur le cours, cette restriction, voire interdiction, de l’activité de minage est un coup de frein d’un point de vue technique pour la cryptomonnaie qui a besoin de milliers d’ordinateurs en réseaux pour valider ses échanges de pair-à-pair. Aussi pour être produit, il requiert une importante quantité d’électricité, produite à bas coûts possibles. Des conditions avantageuses via l’énergie du charbon ou des énergies renouvelables que propose la Chine, avec, 65% des opérations de minage qui sont menées depuis l’Empire du Milieu, d’après une carte établie par l’Université de Cambridge.

. Mercredi, le département du Trésor américain a également annoncé vouloir reprendre la main sur les transferts d’argent – notamment pour lutter contre l’évasion fiscale – en contraignant les détenteurs de cryptomonnaies à déclarer tout transfert de plus de 10.000 dollars.

Spéculation : Elon Musk fait chuter le bitcoin !

Spéculation : Elon Musk fait chuter le bitcoin !

Curieusement le patron de Tesla avait contribué à faire grimper la valeur du bitcoin  en déclarant en avoir acquis presque 2 milliards et qu’on pourrait même acheter des voitures électriques Tesla avec les bitcoins.

Brutalement le sulfureux patron de tesla change de position en déclarant notamment que cette cryptomonnaie n’est pas assez respectueuse de l’environnement ( l’énergie énorme qu’il faut pour faire tourner les ordinateurs. Du coup, le cours plonge de 10 %.

Un changement de stratégie à caractère environnemental qui pourrait bien cacher en fait une grosse opération de spéculation. De ce point de vu e,il serait temps que les autorités monétaires commencent à réguler sérieusement les cryptomonnaies d’autant qu’elle ne repose sur aucun actif réel. Elon Musk tente de se justifier en déclarant : « Tesla a suspendu les achats de voitures avec des bitcoins. Nous sommes inquiets du recours de plus en plus important aux combustibles riches en carbone pour miner des bitcoins, surtout le charbon, qui a les pires émissions (de gaz à effet de serre) de tous les combustibles ».

Spéculation : Elon Musk fait chuter le bitcoin !

Spéculation : Elon Musk fait chuter le bitcoin !

Curieusement le patron de Tesla avait contribué à faire grimper la valeur du bitcoin  en déclarant en avoir acquis presque 2 milliards et qu’on pourrait même acheter des voitures électriques Tesla avec les bitcoins.

Brutalement le sulfureux patron de tesla change de position en déclarant notamment que cette cryptomonnaie n’est pas assez respectueuse de l’environnement ( l’énergie énorme qu’il faut pour faire tourner les ordinateurs. Du coup, le cours plonge de 10 %.

Un changement de stratégie à caractère environnemental qui pourrait bien cacher en fait une grosse opération de spéculation. De ce point de vu e,il serait temps que les autorités monétaires commencent à réguler sérieusement les cryptomonnaies d’autant qu’elle ne repose sur aucun actif réel. Elon Musk tente de se justifier en déclarant : « Tesla a suspendu les achats de voitures avec des bitcoins. Nous sommes inquiets du recours de plus en plus important aux combustibles riches en carbone pour miner des bitcoins, surtout le charbon, qui a les pires émissions (de gaz à effet de serre) de tous les combustibles ».

Après avoir spéculé Elon Musk torpille le bitcoin

Après avoir spéculé Elon Musk torpille le bitcoin

 

 

Le fantasque patron de Tesla, Elon Musk, après avoir spéculé torpille le bitcoin. Il y a quelques semaines il avait vanté les mérites de la cryptomonnaie et empoché un joli bénéfice suite à la nouvelle envolée du bitcoin. Il avait même indiqué que les consommateurs pourraient acheter un véhicule électrique de Tesla avec le bitcoin;

 

Changement de discours mercredi :  «Tesla a suspendu les achats de voitures avec des bitcoins. Nous sommes inquiets du recours de plus en plus important aux combustibles riches en carbone pour miner des bitcoins, surtout le charbon, qui a les pires émissions (de gaz à effet de serre) de tous les combustibles», a tweeté le fantasque milliardaire.

 

 «La cryptomonnaie est une bonne idée à plein de niveaux et nous pensons qu’elle a un avenir prometteur, mais cela ne doit pas compromettre l’environnement», a expliqué Elon Musk. «Tesla ne vendra pas de bitcoins et nous l’utiliserons pour des transactions dès que les mines seront alimentées par des énergies plus durables», a-t-il ajouté.

L’écroulement prévisible du bitcoin

L’écroulement prévisible du bitcoin

 

 

Le bitcoin est passé sous la barre d’un dollar, raconte Philippe Brassac, directeur général du Crédit Agricole, qui, avec 50 autres personnalités, a imaginé à quoi ressemblerait l’actualité du n° 3000 du journal l’Opinion, le 30 avril 2025.

 

Tribune

 

 

Deux ans jour pour jour après le passage du bitcoin sous la barre d’un dollar, de nombreux articles s’étonnent encore de la cécité collective dont nous avons pu faire preuve. Les impacts désastreux de ce que l’on a ironiquement appelé « la crise des crypto-passifs » sont encore bien présents. Nous nous sommes heureusement bien remis de l’effet perte de « richesse » qui n’avait en réalité jamais existé dans l’économie réelle. Il reste néanmoins de façon très pesante, et c’est sans doute la spécificité la plus singulière de cet évènement, une crise de nature politique et morale ressentie sur toute la planète.

Comment exiger des comptes à des responsables, puisque nous savions dès le départ qu’il n’y en avait pas ? Quelles mesures corriger, là où il n’y a pas de régulation ? Comment injecter de la liquidité de secours dans un système non monétaire et hors de tout contrôle ? Comment avoir imaginé une valeur durable en absence d’utilité objective autre que le caractère spéculatif ? Comment tant de personnes informées, sensées et éduquées ont pu se convaincre que la valeur du bitcoin ne pouvait que monter dès lors que le moindre doute provoquerait inéluctablement une prophétie autoréalisatrice inverse ? Comment ne pas avoir vu plus simplement que le masque de la nouveauté technologique dissimulait le visage millénaire de l’appât du gain ?

Toutes ces questions feront couler encore beaucoup d’encre. Economistes, historiens, philosophes et politiciens identifieront sans aucun doute rétrospectivement les signes avant-coureurs dans le but de nous éviter de tomber à nouveau dans un tel travers. Serons-nous pour autant immunisés contre la spéculation ? Je ne le parierais pas, même pour 1 bitcoin.

Bitcoin : une première chute de 10 %

Bitcoin : une première chute de 10 %

 

Il fallait évidemment s’attendre à cette chute du bitcoin  et autres crypto monnaies dans la valeur ne pouvait évidemment monter jusqu’au ciel. C’est pourtant ce qu’espéraient les spéculateurs encouragés il est vrai par de grandes entreprises comme celle de Tesla et d’autres . Plus que d’autre valeur monétaire, le bitcoin repose essentiellement sur la confiance.

Le bitcoin ne s’appuie en effet sur aucun actif et peu varier au gré des humeurs du marché et dans des proportions considérables. Le marché des cryptomonnaies  libres est aujourd’hui aussi influencé par les perspectives de création de crypto menée officielle en Chine, en Grande-Bretagne mais aussi dans l’Union européenne. Après avoir atteint plus de 64.000 dollars la semaine dernière, à la suite de l’entrée en Bourse de la plateforme d’achats et de ventes Coinbase, la plus ancienne des cryptomonnaies a traversé un trou d’air ce week-end, retombant à 51.708 dollars dimanche.

Au final, la doyenne des cryptomonnaies a perdu plus de 14% en cours de séance, pour se reprendre quelque peu ce lundi matin 19 avril à 57.490 dollars, avec une légère baisse dans la soirée (autour de 55.000 dollars), note le site Bitstamp. Les autres crypto-actifs que sont l’ethereum et le XRP chutaient aussi dimanche de plus de 10%.

 

1234



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol