Archive pour le Tag 'billets'

La BCE : reprise des rachats d’actifs….. et planches à billets

La BCE : reprise des rachats d’actifs….. et planches à billets

 

 

Devant l’inertie de la croissance, il semble bien que les banques centrales se soient engagées dans la voie dangereuse de la planche à billets. Du côté de la banque centrale américaine (FED) on attend en effet une nouvelle baisse des taux d’intérêt. On imagine même d’autres mesures pour faire baisser artificiellement le cours du dollar. Du côté de la Banque centrale européenne (BCE), on devait procéder à une hausse des taux qui est maintenant renvoyée aux calendes grecques compte tenu de la faiblesse de l’activité, aussi de la stratégie monétaire américaine. La BCE veut aussi reprendre les rachats d’obligations souveraines d’ici au mois de novembre pour soutenir la fragile économie de la zone euro, rapporte vendredi Der Spiegel qui cite des sources de la banque centrale.Vendredi dernier, Ignazio Visco, membre du Conseil des gouverneurs de la BCE, avait déclaré que la banque centrale devrait agir faute de reprise de la croissance en zone euro et qu’elle étudierait ses différentes options “dans les semaines à venir». Lors de leur réunion des 5 et 6 juin, les responsables de la BCE ont repoussé au deuxième semestre 2020 au plus tôt une première hausse de taux, mais ils se sont mis d’accord sur la nécessité de se préparer à apporter un soutien supplémentaire à l’économie dans le contexte actuel d’”incertitude accrue”. Une politique monétaire qui ne correspond pas à la culture allemande pourtant bien obligée d’évaluer car la croissance outre-Rhin ne dépassera pas 0,5 % en 2019. Par ailleurs en moyenne, la zone euro aura du mal à atteindre 1 %. La France, pour ce qui la concerne, pourrait parvenir à une croissance de 1,2 %. L’objectif est donc de doper les demandes intérieures puisque les échanges extérieurs connaissent un net tassement. Reste que la baisse des taux, comme le rachat d’actifs, sont des manières de faire tourner la planche à billets et d’accroître de manière dangereuse l’endettement notamment des Etats mais aussi des entreprises en fragilité financière. Une sorte de fuite en avant qui prépare les bulles qui pourraient éclater comme en 2007.

Des valises de billets de Khadafi pour Sarkozy ?

Des valises de billets  de Khadafi pour  Sarkozy ?

  •  

Une affaire qui n’est pas nouvelle mais réactualisée par L’homme d’affaires Ziad Takieddine qui affirme avoir remis trois valises d’argent libyen à Claude Guéant et à Nicolas Sarkozy avant la présidentielle de 2007. Une information judiciaire contre X a été ouverte le 19 avril 2013 par le parquet de Paris sur un possible financement libyen de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007. Elle porte sur les chefs de « corruption active et passive », « trafic d’influence, faux et usage de faux », « abus de biens sociaux », « blanchiment, complicité et recel de ces délits ».Jusqu’alors il n’y a pas de preuves concrètes mais dans la plupart de ces affaires, la discrétion qui entoure les opérations rendent souvenait difficiles sinon impossibles la production de preuves. En outre Kadhafi est mort ! Un ancien des services secrets libyens affirme cependant la véracité des faits du soutien financier de Kadhafi à Sarkozy.  Dans un entretien filmé accordé au site d’information Mediapart et diffusé mardi 15 novembre, l’homme d’affaires franco-libanais Ziad Takieddine affirme avoir remis trois valises d’argent libyen à Claude Guéant et à Nicolas Sarkozy. L’homme qui a introduit Nicolas Sarkozy auprès de Mouammar Kadhafi précise que le montant total des remises d’argent s’élevait à 5 millions d’euros. Ziad Takieddine déclare avoir remis de l’argent à deux reprises à Claude Guéant, lorsque ce dernier était directeur de cabinet du ministre de l’Intérieur qu’était Nicolas Sarkozy, dans son bureau, puis une troisième fois, en janvier 2007, au candidat à la présidence en personne, dans l’appartement privé du ministre. Jusqu’à présent, Ziad Takieddine avait qualifié de « tout à fait crédibles » les allégations concernant le financement libyen de la campagne de Nicolas Sarkozy. L’homme d’affaires est par ailleurs mis en examen dans l’affaire Karachi, sur le financement occulte de la campagne d’Edouard Balladur en 1995. Dénonçant une manipulation, les avocats de Claude Guéant et de Nicolas Sarkozy ont annoncé des poursuites contre l’intermédiaire franco-libanais.

(Avec Reuters)

Moyens de paiement:vers la fin des billets ?

Vers la fin des billets ?

Ce pourrait être assez rapidement la fin des billets d’après Nicolas Huss, directeur général  de Visa Europe. Pour preuve le développement du paiement par cartes bancaires. Un développement facilité par la croissance des paiements en ligne ou des paiements sans contact. Il faut aussi ajouter que le ministère des finances souhaite vivement que le paiement par carte soit généralisé à toutes les transactions commerciales y compris pour les petits montants. Moins pour faciliter la vie des Français que pour permettre un légitime contrôle fiscal des transactions commerciales marchandes. Le directeur de Visa Europe sous-estime cependant l’impact de la venue de nouveaux opérateurs en particulier des opérateurs de mobiles. L’enjeu c’est de s’approprier la formidable trésorerie de 400 milliards laissés sur les comptes courants. Des opérateurs qui pourraient bousculer sérieusement le secteur bancaire traditionnel voire en menacer l’existence. (Interview d Nicolas Huss, son directeur général Visa Europe  dans Challenge)

Alors que la consommation peine à repartir en Europe, Visa continue de voir son activité croître à grande vitesse. Comment expliquer ce paradoxe?

Nous sommes en train de nous diriger vers un monde sans « cash », ce qui bénéficie à Visa. Un exemple significatif, même si la situation est particulière: en Grèce, au moment où l’on montrait les images des queues devant les banques pour retirer du liquide, la population basculait massivement vers les cartes bancaires. Le nombre de cartes Visa distribuées pendant le seul été 2015 équivaut au chiffre de l’ensemble de l’année 2014.

Plus globalement, désormais, plus de 1 euro sur 5,70 euros est dépensé par carte Visa en Europe. En France, cette proportion est même de 1 euro pour 4 euros dépensés. Concrètement, 6,35 milliards de paiements réalisés par cartes Visa en France l’an passé, soit une hausse de 10%. Et nous avons encore des marges de progression, puisque la moitié des chèques utilisés en Europe le sont en réalité en France.

Pourquoi cette hausse des paiements électronique s’est-elle accélérée en 2015?

L’année passée a été une année charnière, pour de multiples raisons. C’est d’abord le début du décollage du paiement sans contact - qui se confirme comme un sérieux concurrent des espèces dans les achats de petits montants. En France, la barre des 100 millions de transactions a été atteinte, avec un milliard d’euros de dépense, entre juin 2014 et juin 2015. Et depuis le mouvement s’est encore accéléré. Sur les douze mois de 2015, on dénombre 135 millions de transactions. L’arrivée du paiement par mobile s’ajoute à ce phénomène: il représente 6% des transactions en France. Enfin, même si cet élément est moins visible, nos infrastructures ont évolué: nous nous appuyons sur des architectures plus ouvertes, des plateformes qui peuvent accueillir aisément de nouvelles solutions et intégrer par exemple les solutions des fintechs.

De nouveaux acteurs se pressent effectivement sur ce marché dynamique des moyens de paiement, depuis Apple jusqu’aux plus jeunes start-up. Comment faites-vous face à cette concurrence ?

Plutôt qu’une concurrence frontale avec ces nouveaux acteurs, il s’agit d’un jeu de concurrence/coopération. Les nouveaux entrants sur le paiement, même lorsqu’ils ont la taille d’Apple, ont parfaitement conscience du coût et du temps qu’il leur faudrait pour mettre en place un système comme le nôtre. Visa a été disponible à 100% de ses capacités depuis plus de 100 mois sans interruption. Et notre capacité à sécuriser les transactions n’est plus à démontrer. Nous avons donc un mutuel intérêt à coopérer avec les nouveaux entrants. Nous le faisons d’ailleurs par exemple avec ApplePay au Royaume-Uni. Et de nombreuses fintechs viennent aussi à notre rencontre de leur propre chef.

BCE : La planche à billets inquiète l’Allemagne

BCE : La planche à billets inquiète l’Allemagne

On sait maintenant clairement que l’Allemagne a prit la tête des orthodoxes pour s’opposer à une amplification de la politique accommodante de la BCE.  aujourd’hui cette politique accommodante se traduit notamment par le rachat d’actifs à hauteur de 60 milliards par mois avec un encours actuel de l’homme de 500 milliards. Or Mario Draghi  envisageait  d’augmenter encore le volume de ses rachats d’actifs en visant notamment des rachats d’actifs municipaux et d’entreprises.  Compte tenu de l’opposition de l’Allemagne,  la BCE n’a pratiquement rien décidé de nouveau lors de sa dernière réunion. D’autant plus que l’Allemagne s’inquiète aussi d’un dispositif qui permet de faire tourner la planche à billets au profit des banques centrales nationales, le tout portant sur plusieurs centaines de milliards. Les banques centrales de la zone euro ont en effet discrètement racheté des centaines de milliards d’euros d’actifs ces dix dernières années par le biais d’un dispositif méconnu qui leur permet de faire tourner la planche à billets pour des motifs autres que ceux de la politique monétaire, lit-on dans une étude universitaire. La Banque centrale européenne (BCE) a dit jeudi sur son site qu’il ne pouvait y avoir de « création monétaire incontrôlée » par l’usage de l’Accord sur les actifs financiers net (ANFA) en raison d’un plafond qui empêche toute ingérence dans la politique monétaire. Toutefois, ce plafond n’est en général jamais publié et si les banques centrales nationales ont l’obligation d’informer la BCE de la nature de leurs achats elles sont bien loin, toutes, de le faire savoir publiquement. Selon une source de l’Eurosystème, les actifs des banques centrales nationales de la zone euro détenus pour des motifs non monétaires totalisaient 575 milliards d’euros fin 2014. Du coup compte  tenu de l’augmentation de la création monétaire d’une part, de la croissance molle dans laquelle la zone euro est engluée,  de façon quasi mécanique l’euro perd régulièrement de sa valeur en particulier vis-à-vis du dollar.  Une situation qui ne plaît pas l’Allemagne car elle considère que cela porte atteint à l’intérêt de ses épargnants.

La BCE fait tourner encore plus vite la planche à billets

La BCE fait tourner encore plus vite la planche à billets

 

En décidant de renforcer encore le plan de rachat d’actifs notamment de dettes  publiques la banque centrale européenne en faitefait tourner un peu plus vite la planche à billets. Il s’agit notamment pour la BCE de tenir compte du fléchissement de la croissance. La BCE fait en quelque sorte la même chose que les autres banques centrales en ouvrant les vannes des liquidités. En même temps il s’agit de favoriser une baisse compétitive de l’euro, opération d’autant plus réalisable que l’inflation officielle est presque négligeable (0,2 % sur un an). Fort logiquement ces annonces ont fait perdre 1% à l’euro, qui a touché un creux de deux semaines face au dollar, revenant tout près de 1,11 dollar, tandis que les rendements obligataires baissaient, à 0,73% pour l’emprunt de référence allemand à 10 ans. Il faut cependant s’attendre à ce que les autres banques centrales agissent dans le même sens et du coup on risque d’être affronté à une guerre des monnaies. Dans ce contexte il est peu probable que la Fed remonte ses taux d’ici la fin de l’année. Du coup l’Europe se trouve épargnée – pour un temps- par une éventuelle contagion de la remontée des taux américains. Pour la première fois, Mario Draghi a clairement dit que le programme de rachat de dette du secteur public (assouplissement quantitatif, QE) lancé en mars par la BCE pourrait être prolongé au-delà de son terme prévu, soit septembre 2016, et que la banque centrale pourrait en modifier la taille ou la composition. « Il n’y a pas de limites particulières aux possibilités qu’a la BCE de passer à une vitesse supérieure en matière de politique monétaire », a dit le président de la BCE. En l’état, la BCE rachète chaque mois pour 60 milliards d’euros d’actifs, pour l’essentiel des obligations d’Etat. « Les mots choisis par la BCE suggèrent qu’elle n’hésiterait pas à augmenter le montant de ses rachats d’actifs et à les prolonger au-delà de septembre 2016 si les perspectives de croissance et d’inflation se dégradaient davantage », a commenté Holger Schmieding, économiste de Berenberg. Evoquant les risques accrus de ralentissement de l’économie mondiale, le Fonds monétaire international (FMI) a déclaré avant la réunion de jeudi que la BCE devrait envisager une prolongation de son QE.  La BCE, qui a sans surprise laissé ses principaux taux directeurs inchangés (à 0,05% pour le taux de refinancement), a jugé que la probabilité de ne pas atteindre son objectif d’inflation à moyen terme (un taux légèrement inférieur à 2% en rythme annuel) s’était accrue en raison de la baisse des cours du pétrole, du ralentissement de la croissance en Chine et dans d’autres pays émergents et de l’appréciation de l’euro. La banque centrale prévoit désormais une inflation de 0,1% seulement cette année dans la zone euro, de 1,1% en 2016 et de 1,7% en 2017. Elle prédisait en juin des taux de 0,3%, 1,5% et 1,8% respectivement. En ce qui concerne la croissance, les prévisions sont désormais de 1,4% en 2015, 1,7% l’an prochain et 1,8% en 2017, contre respectivement 1,5%, 1,9% et 2,0% en juin.

 

La BCE sort la planche à billets

La BCE sort la planche à billets

 

 

la BCE doit racheter pour plus de 1000 milliards d’actifs dont des dettes d’Etat, une politique accommodante pour tenter de soutenir la croissance mollassonne de la zone euro. Pour parler clair il s’agit de faire tourner la planche à billets. Ce qui aura pour effet de disposer de davantage de liquidités pour l’économie , aussi de continuer à faire baisser l’euro. Une politique que n’apprécie pas l’Allemagne qui voit là la manifestation et l’encouragement d’un laxisme budgétaire des Etats. Il n’est pas anormal que les Etats aient des points de vue différents sur la question puisque l’euro devrait valoir autour de1.40 dollar en Allemagne, autour de 1 euro en France et à peine 0.70 en Grèce par exemple. Mécaniquement ce sera aussi le moyen de faire remontre uen inflation quasi nulle en ce moment du faiat en particulier du renchérissement du prix des importations.   »La BCE et les banques centrales de l’Eurosystème ont commencé, comme précédemment annoncé, à mener des rachats dans le cadre du programme de rachat de dettes du secteur public », a annoncé l’institution monétaire européenne sur le réseau social Twitter. Alors que la BCE s’affiche très optimiste sur les effets de sa politique, le président de la Bundesbank allemande, Jens Weidmann, a redit lundi son « scepticisme » à l’égard de cette planche à billets nouvelle version. L’Eurosystème « devient ainsi le plus gros créancier des Etats », a-t-il déploré. Il craint « une accoutumance (…) qui mènera à ce que les pays repoussent sine die la consolidation nécessaire des budgets publics ». Ce plan de soutien à l’Union monétaire s’élèvera à 60 milliards d’euros par mois jusqu’à septembre 2016 au moins, soit a minima 1.140 milliards d’euros. Ce programme a « déjà des conséquences » sur l’économie réelle ainsi que sur l’euro et « cela va continuer », estime Frédérik Ducrozet, un économiste de Crédit Agricole CIB. La simple annonce a déjà œuvré dans le bon sens, s’est félicité dès jeudi le président de la BCE Mario Draghi, notant l’amélioration des conditions de crédit en zone euro pour les ménages et les entreprises.

Fillon : 300.000 euros de billets d’avion payés par l’UMP

Fillon : 300.000 euros de billets d’avion payés par l’UMP

 

300 000 euros, soit  les frais d’avion privé de François Fillon payés par l’UMP en 2009 et 2010, notamment pendant la campagne des régionales, alors qu’il était Premier ministre. « Pour cette seule quinzaine des régionales, l’addition des déplacements de François Fillon réglée par l’UMP s’élève à 254.956,11 euros » affirme l’hebdomadaire. Ces nouvelles informations interviennent deux semaines après les révélations du Lab qui avait publié une série de factures quand François Fillon était député. On apprenait alors que l’UMP avait dû payer 14.200 euros pour un trajet Biarritz – Madrid – Paris en hélicoptère privatif pour ses déplacements au titre de l’UMP. « En tant que Premier ministre, comme la loi l’exige de chaque membre du gouvernement, tous mes déplacements de nature politique réalisés au profit de l’UMP étaient financés par l’UMP. Pour des raisons de sécurité et de réactivité, l’usage d’avions privés s’est souvent imposé. Ce fait est parfaitement connu, régulier et ne devrait prêter à aucune controverse », a réagi mardi soir l’ancien Premier ministre dans un communiqué. L’audit sur les comptes de l’UMP, qui a mis au jour une dette de près de 74 millions d’euros, s’est entouré depuis début juillet d’un grand déballage. Billets d’avion de la femme de Jean-François Copé, rémunération de cette dernière sur le crédit collaborateurs de l’Assemblée, notes de téléphone de Rachida Dati, salaires controversés au siège du parti… Certains « copéistes » y avaient alors vu la main des partisans de François Fillon.

 

Valises de billets vers la Suisse … et ailleurs

Valises de billets vers la Suisse … et ailleurs

 

 

Conséquence des mesures fiscales, les valises de billets voyagent vers  la Suisse et ailleurs.  Le volume des saisies d’argent a dépassé les 103 millions d’euros au premier trimestre 2013, soit une augmentation de 518,6% par rapport au premier trimestre 2012, selon cette note de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières.  D’après Le Parisien, la forte hausse était déjà perceptible au dernier trimestre 2012 avec 102 millions d’euros saisis aux frontières.  Le ministère du Budget, dont dépendent les Douanes, n’a pas souhaité faire de commentaires.   »Nous ne faisons pas de commentaires sur des données non publiées, et encore moins de conjectures », a indiqué à l’AFP l’entourage du ministre délégué Bernard Cazeneuve.  La tendance observée depuis fin 2012 marque cependant une nette accélération: en 2010 et en 2011, le total saisi sur l’année n’était respectivement que de 88 millions et 84,6 millions, sur l’ensemble d’une année.  Or, selon Le Parisien, le nombre de contrôles effectués reste stable d’une année sur l’autre, ce qui ne peut donc pas expliquer l’envolée récente.  Selon des douaniers cités anonymement dans Le Parisien, les raisons avancées par les personnes en possession de l’argent saisi sont « majoritairement » d’ordre fiscal. « Les (sommes issues du trafic de) stupéfiants ne représentent que 10% du volume », selon un enquêteur. La Suisse et le Luxembourg sont les premières destinations de ces flux d’argent liquide.  Le Code des douanes stipule que tout transfert international en liquide, à l’intérieur de l’Union européenne, doit faire l’objet d’une déclaration, sauf pour les sommes inférieures à 10.000 euros.  La méconnaissance de cette règle est punie d’une amende égale au quart de la somme sur laquelle a porté l’infraction présumée.  En cas de saisie, les sommes non déclarées sont consignées par les douanes pendant six mois, renouvelables sur décision du parquet.  La révélation de ces chiffres intervient alors que l’ex-ambassadeur de France en Irak et en Tunisie, Boris Boillon, a été arrêté le 31 juillet Gare du Nord à Paris, en possession de 350.000 euros et 40.000 dollars en liquide.  L’ancien conseiller diplomatique du président Nicolas Sarkozy reconverti dans le conseil, s’apprêtait à monter dans un train pour Bruxelles au moment où les douaniers l’ont intercepté.




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol