Archive pour le Tag 'Bilan'

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SNCM: dépôt de bilan reporté après les municipales ?

SNCM ; dépôt de bilan reporté après les municipales ?

 

Pour les actionnaires principaux (Véolia et caisse de dépots), le dépôt de bilan ne fait pas de doute. Il est impossible de sortir la SNCF du bourbier financier. Surtout depuis que Bruxelles exige que la compagnie rembourse 440 millions d’euros. 220 millions d’euros au titre d’une recapitalisation contestée et 220 autres millions pour non-conformité de la délégation de service public. Et comme par ailleurs la SNCM perd 15 à20 millions pan, on voit mal comment éviter ce dépôt de bilan qui permettrait de faire repartir une compagnie en s’affranchissant de ces remboursements ; Enfin la SNCM  doit investir pour mieux rentabiliser son activité : environ 600 millions mais à ce jour on ne sait pas comment les financer. L’Etat (25%) et les actionnaires principaux   (66%) semblent d’accord sur ce dépôt de bilan mais reste la question politique et notamment la proximité des municipales. une telle opération avant les municipales pourrait avoir des impacts tant à Marseille qu’en Corse. Dès lors il est vraisemblable qu’on va attendre d’avoir passé cette échéance électorale pour donner une suite à l’actuelle SNCM qui, par ailleurs, ne détient plus que de l’ordre de 30% de parts de marché. . L’occasion aussi de revoir les conditions de sa gouvernance.

« Colère, désespoir et résignation des français » : le bilan du député marcheur

« Colère, désespoir et résignation des français » : le bilan du député marcheur

 

5000 kms de marche pour l’atypique député Lassalle au cours de son tour de France. Bilan, un constat sans concession : il a observé colère, désespoir et résignation chez les français rencontrés. Rien ne changera pour autant sans doute, les députés toujours aussi coupés des réalités économiques et sociales vont continuer d’empiler les lois contradictoires, de pratiquer le centralisme napoléonien et de plomber économie et consommation avec de nouvelles fiscalités. Qu’un député (au demeurant sympathique) ait éprouvé le besoin de faire une tour de France pour découvrir l’évidence en dit long sur la coupure entre les élites et la population.   »Je n’aurais jamais autant communiqué de ma vie ! » Jean Lassalle, le « député qui marche », est arrivé mercredi à Paris bouclant un tour de France entamé en avril dernier. Durant ces neuf mois, il a baladé ses presque deux mètres de haut et sa voix chantante sur plus de 5.000 km et parlé à des centaines de personnes.  Il a fini son périple par la Bretagne, « à la bonne période, au moment des +Bonnets Rouges+ » raconte-t-il à l’AFP, puis la Normandie et l’Ile-de-France. Député atypique qui a fait résonner l’hymne béarnais dans l’hémicycle, il a aussi défrayé la chronique avec sa grève de la faim à l’Assemblée en 2006 pour défendre l’usine Toyal installée dans sa vallée.  Mardi soir, le député a posé son béret à Neuilly. Il a franchi le périphérique mercredi et continuera de se déplacer dans Paris jusqu’à la fin de la semaine. Il ira notamment à la rencontre des habitants du XIIIe arrondissement.  Laissant largement place à l’improvisation, son programme évolue souvent d’heure en heure au gré des rencontres, qui seront très médiatisées cette semaine avec plus d’une douzaine d’interviews prévues…  Il fêtera symboliquement son retour samedi en regagnant l’Assemblée nationale, qu’il retrouvera donc en janvier. S’en suivra un week-end de travail autour des « cahiers de l’Espoir », variante des cahiers de doléances de la Révolution française.  D’ici fin février, il voudrait rencontrer le président de la République, le Premier ministre, ainsi que les présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat pour rendre compte de son périple.  Le costume cravate sous un grand manteau noir, sans oublier la prothèse des temps modernes qu’est l’oreillette du téléphone, Jean Lassalle est parti à la rencontre du peuple, au rythme d’une vingtaine de kilomètres par jour. Et il répète qu’il y a vu « colère, désespoir, et résignation ».  « On est à la croisée des chemins, il est minuit moins 5″, prévient-il, un tantinet mystique.  Inquiet de la crise de confiance entre les Français et les politiques, racontant avoir traversé des villages où régnait « une ambiance à la Zola », le béarnais a aussi noté « une très grande perte d’identité » chez les Français.  Depuis neuf mois, il n’a fait que quelques pauses, pour participer au débat sur la Syrie à l’Assemblée ou pour rendre compte de ce qu’il constatait sur le terrain.  Dans son bureau de l’Assemblée, ses assistants veillent, et son trajet sur la carte Michelin est tracé non pas au crayon… mais punaisé avec l’un de ses lacets.  Malgré un rhume la semaine dernière, ce père de 4 enfants, âgé de 58 ans, assure « être en plein forme ». « C’est un ancien berger, il a la peau dure », commente François Briot qui s’occupe bénévolement de sa permanence à Oloron-Saint-Marie.  D’un point de vue personnel, ce « résistant » et « éveilleur de conscience » comme il se définit lui-même dit « tirer une grande fierté » d’avoir bouclé son « ouvrage ». Elu en 2002, ce député va maintenant pouvoir retrouver ses proches, « reconstituer le nid », explique-t-il, une famille « mise à rude épreuve » depuis son départ.

 

Bilan de la tournée emploi de Hollande : un emploi à 500 euros pour une chômeuse et un bon mot

Bilan de la tournée emploi de Hollande : un emploi à 500 euros pour une chômeuse et un bon mot

 

L’inversion du chômage ce n’est pas pour demain avec Hollande ;  le bilan de la tournée électorale est maigre, un bon mot (de potache) «  le chômage ne chôme pas » et un emploi à 500 euros trouvé pour une femme qui l’a publiquement  interpellé sur l’inertie actuelle de Pôle emploi. Cette personne  a trouvé, malgré elle, un bon soutien dans sa quête d’emploi. Nathalie Michaud, la chômeuse d’une cinquantaine d’années qui a interpellé mardi François Hollande sur le chômage des séniors lors de sa visite au Pôle Emploi de La-Roche-sur-Yon, devrait se voir proposer un emploi. Selon Libération, Le président de la République aurait en effet demandé à la préfecture de Vendée de s’assurer que cette sénior, chômeuse de longue durée, se verrait proposer des emplois adaptés. Selon Le Lab d’Europe 1, elle aurait accepté « faute de mieux » un contrat à mi-temps dans un lycée de La-Roche-sur-Yon, rémunéré 500 euros. Interrogée sur Europe 1 vendredi matin, Nathalie Michaud était surprise que le président de la République suive son cas. Ce coup de pouce dans sa recherche d’emploi ne la réjouit qu’à moitié, car ce n’était pas le but recherché. « Je ne vais pas dire que ça ne me fait pas plaisir. Si ça peut me sortir de l’embarras où je suis, tant mieux. Mais le but est quand même qu’on parle des séniors qui sont sans emploi », a-t-elle indiqué. L’offre d’emploi a été faite avant sa rencontre avec le président, a précisé vendredi à l’AFP Nathalie Michaud. « On a dit que j’avais signé un contrat le 6 août, mais ce n’est pas vrai. Si tout se passe comme prévu, le contrat devrait être signé le 26 août, comme cela était prévu », a-t-elle dit.  »C’est un poste d »assistante d’éducation’, ce que l’on appelait avant le ‘pionicat’, ce que je faisais quand j’étais étudiante. En fait, je renoue avec le boulot de mes études », a-t-elle commenté. Priée de dire si Pôle Emploi lui avait proposé un travail complémentaire, comme l’Elysée en avait évoqué la possibilité, Nathalie Michaud a répondu : « pour l’instant, on ne m’a rien proposé », précisant n’avoir eu « aucun contact avec l’Elysée ou avec des officiels », depuis son intervention devant le chef de l’Etat. Mardi, devant le Pôle Emploi de La-Roche-sur-Yon, elle a pris le président à partie en indiquant que le gouvernement, en concentrant ses efforts sur le chômage des jeunes, oubliait les actifs les plus âgés : « On sera de plus en plus à revenir vivre chez nos parents, qui ont plus de 70 ans, et qui n’ont pas besoin de ces soucis-là en plus. Et on a des enfants à élever, aussi. Qu’est-ce que vous pensez faire pour nous? (…) Pour l’instant, il n’y a rien de concret. » Le chef de l’Etat, qu’elle a senti « gêné », s’était contenté d’une réponse vague.

Soldes: bilan mitigé et une mauvaise année

Soldes: bilan mitigé et une mauvaise année

 

Chez les commerçants, le bilan est contrasté, mais reste globalement positif ou en tout cas meilleur qu’attendu, sur l’ensemble de l’année les résultats seront mauvais.  Seuls les indépendants font grise mine. Les soldes « auraient pu nous redonner un petit peu d’oxygène » mais « patatras, on est à -2,5%. Ce qui veut dire que pour nous la saison est pourrie », déclare Bernard Morvan de la Fédération nationale de l’habillement.  Mais pour la majorité, les clients ont été au rendez-vous. 80,9% des Français ont effectué au moins un achat en solde, soit un peu plus que prévu, indique l’institut Toluna.  Près de 7 commerçants sur dix (67%) jugent le bilan de ces cinq semaines de rabais « satisfaisant », grâce notamment au retour de fortes chaleurs, qui ont dopé les achats de pièces de plein été (shorts, robes légères, débardeurs…).  Ce chiffre est supérieur de 15 points à celui de l’an dernier. Côté parisien, deux tiers des vendeurs constatent des hausses de +20% par rapport à un mois normal, tandis que 38% sont à +10%.  Une embellie à laquelle personne ne s’attendait en juin, après un début de saison calamiteux (ventes en recul de -2 à -15% selon les enseignes) en raison d’une météo automnale.   »On était déjà tellement en retard, que la saison sera de toutes façons mauvaise voire très mauvaise », prédisait mi-juillet Jean-Marc Génis de la Fédération des enseignes de l’habillement (grandes chaînes).  De fait, les 300 commerçants interrogés par la CCI Paris sont 58% à juger la saison peu ou pas satisfaisante. En cause, la météo mais également la crise économique qui a conduit les consommateurs à réduire leurs achats vestimentaires au strict minimum.  Cette tendance à l’économie s’est ressentie aussi pendant les soldes. « L’engouement pour les bonnes affaires est là, mais ce n’est pas non plus le rush », ont constaté nombre de magasins.  De plus, « avec la crise, ils (les clients, ndlr) recherchent surtout les petits prix », ajoutent-ils.  Résultat: ils achètent « moins mais utile. Il n’y a plus d’achats coups de coeur » et les paniers moyens sont en baisse.  Près de la moitié des Français (48,8%) ont dépensé moins de 150 euros pendant ces soldes, alors que leur budget prévisionnel moyen était de 203,5 euros, remarque Toluna.   »En plus, on note que les clients contrairement aux autres années, ne reviennent pas plusieurs fois faire les soldes », souligne Philippe Guilbert de Toluna.  Donc au final, les soldes n’ont pas été mauvaises, mais « n’ont pas non plus été géniales », résume M. Génis.  Cette tendance est également constatée sur internet. Les sites interrogés par la Fevad enregistrent certes une progression positive (+4%), mais qui reste moins importante que les autres années.  Spartoo.com réalise des ventes en hausse de 5%, contre +40% en 2012. Idem chez Brandalley, qui après un bon début (+10%), terminera la période au même niveau que l’an dernier.  Par ailleurs, pour faire venir les clients, tous les commerçants ont consenti à des rabais conséquents (-40 à -50% dès le départ) et se sont très vite lancés dans des deuxièmes démarques, souvent dès le premier lundi, voyant fleurir les -60 à -70%. Conséquence: « on atteint des niveaux de marges historiquement bas », constate Aude de Moussac.   »Nous avons bien vendu, mais comme nous avons fait de fortes démarques, le chiffre d’affaires stagne », déclare un commerçant parisien.  En définitive, même si « les soldes d’été ne sont pas si mal, on restera sur une tendance négative sur la saison, et même sur l’ensemble de l’année », note Gildas Minvielle, de l’Institut français de la mode.

 

Alerte sur le bilan des banques centrales ( BRI)

Alerte sur le bilan des banques centrales ( BRI)

 

Depuis le début de la crise financière, les banques centrales ont été contraintes de trouver des solutions pour assouplir leurs politiques monétaires, en abaissant leurs taux d’intérêt directeurs et en alourdissant considérablement leurs bilans, a fait valoir l’institution basée à Bâle, en Suisse, à l’occasion de la publication de son rapport annuel.  Mais les banques centrales n’ont pas vocation à résoudre les problèmes structurels qui font obstacle au retour d’une croissance économique forte et durable, a insisté l’institution considérée comme la banque centrale des banques centrales.   »La politique accommodante des banques centrales durant la phase de reprise n’a, en vérité, octroyé qu’une période de répit », a déclaré Stephen Ceccheti, responsable de la division économique et monétaire de la BRI, lors d’une conférence téléphonique.   »Mais ce temps doit être utilisé avec discernement », a-t-il ajouté, d’autant que le rapport entre le coût et les bénéfices de ces mesures se dégrade.  Dans son rapport annuel, la BRI a fait valoir que les bilans des banques centrales ont pratiquement triplé par rapport à leur niveau d’avant la crise et continuent de grimper.  Ce sursis doit être utilisé par les gouvernements pour engager des réformes, a martelé Stephen Ceccheti. Bien que quelques efforts aient été consentis, les progrès ont été lents et épars, a-t-il estimé, regrettant que les taux d’intérêt durablement bas aient surtout abouti à retarder le désendettement du secteur privé, et permis aux gouvernements de financer leurs déficits et remettre à plus tard les réformes nécessaires.   »Malheureusement, le stimulus monétaire à lui seul ne peut pas ramener les économies sur la voie d’une croissance robuste et autonome puisque les racines des problème empêchant une telle croissance ne sont pas monétaires », a-t-il affirmé.

 

Dépôt de bilan pour les Chantiers navals Baudet de Saint-Nazaire

Dépôt de bilan pour les Chantiers navals Baudet de Saint-Nazaire

Nouveau dépôt de bilan, cette fois à St Nazaire. Les Chantiers Baudet à Saint-Nazaire, sous-traitant historique de STX et spécialisés dans l’agencement naval haut de gamme (80 salariés), s’apprêtent à déposer le bilan, a-t-on appris vendredi auprès du conseil régional des Pays de la Loire. Une audience se tiendra le jeudi 13 juin au tribunal de commerce de Paris, a ajouté la même source, en précisant que la société souhaitait contribuer à trouver un repreneur.  Les Chantiers Baudet, placés en redressement judiciaire en février 2012, avaient été repris en avril de la même année par la société d’investissement française IPE (Investors in private equity).   »Nous savions les chantiers Baudet dans une situation très fragile », a affirmé dans un communiqué Christophe Clergeau, vice-président du conseil régional chargé de l’économie et de l’innovation.   »Ils ont subi, comme l’ensemble des sous-traitants de la navale, la baisse d’activité actuelle des chantiers STX, sans parvenir à s’inscrire sur de nouveaux marchés, tels l’aménagement de boutiques ou d’hôtels de luxe », a-t-il expliqué, en soulignant que la région travaillerait « sur les conditions de reprise » des chantiers « dans une perspective industrielle durable

 

Bilan Hollande: « médiocre » selon la presse

Bilan Hollande: « médiocre » selon la presse

Un bilan médiocre pour Holande selon la presse et rejeté par plus de 75% des français. La première année de François Hollande à l’Elysée est commentée par plusieurs quotidiens nationaux et régionaux qui constatent un bilan « médiocre » du président « normal » et attendent un « changement de braquet » du chef de l’Etat. « Un an après l’élection de François Hollande, la France se vit en crise. Politique, économique, sociale, morale », déplore Fabrice Rousselot dans Libération. Et l’éditorialiste d’affirmer : « Le président ‘normal’ n’a pas su, pour l’instant, gagner la confiance de ses compatriotes ». « Un an plus tard, nous voilà à rebours de nos rêves », relève de son côté Jean-Claude Souléry pour la Dépêche du Midi.

Sondage bilan Hollande : les français insatisfaits à 76%

Sondage bilan Hollande : les  français insatisfaits à 76%

Plus des trois-quarts (76%) des Français jugent le bilan de l’action de François Hollande plutôt négatif un an après son élection à la présidence de la République, selon un sondage TNS Sofres pour ITélé publié lundi. Ils sont seulement 15% à estimer ce bilan plutôt positif, selon le sondage. 9% des sondés sont sans opinion. Plus spécifiquement, ils sont 56% ayant voté pour François Hollande au premier et second tour de l’élection présidentielle de 2012, à juger négativement son bilan. Par ailleurs, 76% des personnes sondées se déclarent déçues par l’action du président de la République depuis son élection en mai 2012. Ils ne sont que 13% à être satisfaits, toujours selon le sondage. 11% sont sans opinion.

Bilan Hollande un an après : chômage record et mariage pour tous

Bilan Hollande un an après : chômage record et  mariage pour tous

 

Ce que retiendra l’histoire ce n’est sans doute pas la liste des mesures contradictoires prises par Hollande mais seulement deux faits majeurs, d’une part le chômage record atteint sous sa gouvernance  et la mesure phare : le mariage pour tous. Deux faits qui n’ont hélas aucun rapport et d’une certaine manière assez surréalistes. En fait Hollande a essayé de porter sur la scène médiatique des questions de société simplement parce qu’il était incapable de répondre à l’enjeu majeur qu’est la croissance et donc aussi le chômage. Il y avait évidemment d’autres priorités que le mariage pour tous ; seulement Hollande lui-même a reconnu qu’il avait sous-estimé la crise, il était sans doute le seul. Il la sous-estime encore quand il affirme que la courbe du chômage sera inversée d’ici fin 2013 ; il faudra au contraire compter 300 à 40 000 chômeurs supplémentaires. IL n’y aura aucune croissance en 2013, à la place : une récession. Or il faudrait au moins 1.5% de croissance pour commencer à recréer de l’emploi. Ce n’est pas pour demain, même pas pour 2014.Hollande ne sait pas où il va, dans le mur, mais il y va. Pas seulement sur le plan économique et social mais aussi sur le plan politique. A peine un an et déjà complètement discrédité ; 90% des français rejettent sa politique. En cas d’élection présidentielle il serait loin derrière Lepen. En fait lui et le PS n’ont rien compris, c’est Rocard qui le dit. Rien compris de la situation de la France, de l’Europe et du monde. Ils ont promis tout, n’importe quoi. Maintenant ils payent la facture en termes d’impopularité et demain en termes de déroute électorale. A ce rythme il faut prévoir une fin pitoyable pour Hollande qui va faire du bricolage politique après le bricolage économique (un coup on fiscalise, un coup on défiscalise mais globalement les prélèvements obligatoires progressent et tue ce qui reste de la compétitivité). On va faire du neuf avec du vieux, avec un changement de gouvernement en Juin, un gouvernement par avance condamné lui aussi sans changement de cap. Sil ne veut pas démissionner Hollande n’aura plus ensuite qu’à remettre les clés de la gouvernance à d’autres (dissolution assemblée, gouvernement d’union et ou d’experts). Non le mariage pour tous n’était vraiment pas la réponse aux problèmes de Florange, d’Aulnay, de Petroplus et aux 1000 chômeurs supplémentaire par jour. Hollande s’est trompé de logiciel politique.

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