Archive pour le Tag 'bientôt'

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Nabilla : bientôt à l’académie française « bah allo quoi » !

Nabilla : bientôt à l’académie française ‘ « bah allo quoi » !

 

Nabilla bientôt à l’académie française, pourquoi pas elle a déjà vendu 4500 livres ; en outre elle ne serait pas la première académicienne à n’avoir jamais rien écrit elle même. Elle au moins, elle a créé une rase ( « bah allo quoi », ce doit être suffisant comme œuvre littéraire car si les livres se vendent mal les clips eux ont été regardés des millions de fois. Selon Challenges, le livre de Nabilla se serait écoulé à 4500 exemplaires en 4 semaines. A titre de comparaison, elle est bien loin derrière le livre qu’avait écrit la soeur de Grégory Lemarchal, écoulé à 50.000 exemplaires le premier mois. D’après les calculs de Challenges, si le contrat a été bien négocié et que la jeune femme vend 10.000 exemplaires, ses revenus pourraient s’élever à 10.000 euros.  Dans Var Matin, Nabilla a déclaré avoir refusé 500.000 euros pour la publication de sa biographie. « J’ai préféré faire attention à mon image. » Elle a raison, on la retrouvera peut-être une jour ministre de la culture, elle ne sera pas pire que cette députée qui confond Montesquieu et Lepen.

 

Banques centrales : bientôt des taux négatifs ?

Banques centrales : bientôt des taux négatifs ?

Les grandes banques centrales pourraient tenter d’adopter des taux d’intérêts négatifs si leurs plans anti-crise « perdaient en efficacité », a indiqué le Fonds monétaire international (FMI) dans un rapport publié jeudi. Depuis le déclenchement de la crise, les banques centrales de plusieurs pays riches, notamment la Fed aux États-Unis, sont engagées dans des politiques coûteuses mêlant rachat d’actifs et abaissement de leur taux directeur afin d’injecter des liquidités dans le circuit financier. Si l’efficacité de ces mesures déclinait, le FMI estime que d’autres actions non-conventionnelles pourraient être déployées, même si elles poseraient de « plus grands risques ». « Les banques centrales pourraient essayer de pousser leurs taux dans des territoires négatifs et certaines ont déjà fait de petits pas dans cette direction », assure ainsi l’institution dans son rapport. Un taux de dépôt négatif reviendrait à faire payer les établissements financiers qui préfèrent placer leurs liquidités auprès des banques centrales plutôt que des les utiliser pour prêter de l’argent à des ménages ou à des entreprises. « Les obstacles à la mise en œuvre (de cette mesure, NDLR) sont toutefois importants », admet le FMI, précisant que le fonctionnement du marché interbancaire pourrait s’en trouver « détérioré ». Début mai, un membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE), Ewald Nowotny, avait indiqué que le recours à des taux négatifs était une « option », tout en jugeant qu’elle n’était pas pertinente « dans un avenir proche ». Son président, Mario Draghi, avait lui assuré que la BCE était « prête sur le plan technique » pour cette mesure. Actuellement, le taux de dépôt au jour le jour de la BCE est fixé à 0 %. Selon le rapport du FMI, les grandes banques centrales pourraient également diversifier leurs rachats d’actifs, actuellement principalement des obligations publiques, en faisant l’acquisition de titres de dettes de banques ou d’entreprises, voire de biens immobiliers.

Montebourg : bientôt un show au Palais des congrès

Montebourg : bientôt un show au Palais des congrès

Le cheveu fraîchement coupé, le pas décidé, il arpente les couloirs de Bercy d’un tonitruant : « Ça va la presse? » Puis Arnaud Montebourg salue les vingt-deux commissaires au redressement productif, ses « hussards du made in France », ses « bâtisseurs sur le territoire », comme il les surnomme. « Bonjour la Lorraine, bonjour à tous! » Le ministre du Redressement productif a réuni ses troupes à Bercy, vendredi, pour un tonique bilan d’étape. L’occasion de dévoiler de nouveaux chiffres sur son action et de défendre sa méthode : selon son cabinet, 399 dossiers d’entreprises en difficulté ont été traités à la fin février, avec 59.961 emplois préservés sur 70.909 emplois concernés. Son équipe a également imprimé un fascicule détaillant région par région le bilan des troupes, exemples à l’appui. Les chefs d’entreprise dont la structure a été sauvée ont même été invités à « témoigner »… « La politique industrielle, c’est l’Iliade et l’Odyssée, Pénélope et les sirènes, on ne sait jamais si on va arriver à bon port, abonde le ministre au 7ème étage de Bercy. On ne gagne pas toujours, mais quand on se bat, on arrive à préserver des hauts niveaux d’emplois. » Sa méthode? « Tout schuss », comme il l’a rappelé dimanche au Grand Jury sur Europe 1. « Il faut se débruxelliser la tête, défendons nos couleurs, martèle-t-il. Je veux du made in France partout. Débrouillez-vous! Si les industriels ne savent pas faire, on va leur fournir un kit. Dites-leur de nous appeler! » Le crédit d’impôt, la Banque publique d’investissement, l’accord sur la sécurisation de l’emploi, le programme de « relocalisation des activités », une circulaire prochainement signée qui permettra aux commissaires d’intervenir au nom de l’Etat devant les tribunaux de commerce… Le ministre détaille, encore et encore, le « nouvel arsenal de la politique industrielle ». « Leclerc va mettre en place un marketing patriotique. Même les Galeries Lafayette ont décidé de lancer une liste de mariage made in France! Ce ministère, c’est celui de l’unité nationale,  de tous les Français de droite, de gauche et du centre. C’est le ministère des antidépresseurs. » Sur proposition des commissaires, de nouvelles idées sont soumises à l’étude, comme la création d’un fichier recensant toutes les entreprises à la recherche d’un repreneur ou d’un nouvel actionnaire. Avant de rappeler, façon rock-star, le succès de son dernier bébé, les « nouveaux objets de la France industrielle » présentés chaque mois au ministère. « On a commencé à Bercy, on ira dans les théâtres de province et on finira au Palais des Congrès devant 5.000 personnes

 

Chypre : bientôt en faillite ?

Chypre : bientôt en faillite ?

« Des experts de la troïka calculent, notamment sous la pression de Berlin, les conséquences financières d’une faillite de Chypre », écrit le quotidien le plus lu d’Europe, sans citer de source.  La Grèce serait le pays le plus affecté, à travers la faillite des principales banques chypriotes qui y ont un réseau de succursales où environ 10% des économies grecques sont entreposées.   »Les banques des autres pays de la zone euro ne seraient, en revanche, guère touchées », poursuit Bild.  Chypre a demandé une aide européenne en juin, après que ses deux principales banques, très exposées à la crise grecque, ont appelé le gouvernement à l’aide.  Lundi, les ministres des Finances de la zone euro réunis à Bruxelles avaient renvoyé la décision sur l’aide à Chypre à après l’élection présidentielle, dont le premier tour se tient dimanche. Un audit mené par le fonds d’investissement Pimco, mandaté par la troïka pour estimer les besoin des banques chypriotes, selon divers scénarios, aboutirait à une fourchette de 5,9 à 8,8 milliards d’euros, abaissant d’autant le coût d’un plan d’aide global.  Toutefois, le principal obstacle à une aide à Chypre ne semble pas tant être le montant du plan que l’opposition de Nicosie à un audit d’une entreprise privée sur le respect des règles anti-blanchiment par les banques locales, une demande très fortement appuyée notamment par l’Allemagne.

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Taxe 75% : un projet bientôt pour faire plus gauche

Taxe 75% : un projet bientôt pour faire plus gauche

 

A l’analyse des sondages,  Hollande ne pourra pas enterrer complètement la taxe 75% ; de plus en plus dans son camp on  pense que sa politique n’est pas à gauche (voir articles sondages). Or la taxe 75% sortie d’un chapeau la veille d’un meeting est la seule mesure emblématique  de Hollande même si son rapport financier est insignifiant au regard de la fiscalité globale supportée par  tous les français. Les Français ont beau être de moins en moins favorables à la taxation des hauts revenus à 75 %, le gouvernement confirme qu’un nouveau dispositif sera dévoilé d’ici la fin du mois. C’est ce qu’a déclaré le ministre de l’Économie et des Finances, Pierre Moscovici dimanche dans «13h15 le magazine», sur France 2. «Dans les 2 à 3 semaines qui viennent, vous saurez ce qu’est la position du gouvernement, au plus tard d’ici la fin février», a-t-il ainsi expliqué. Fin 2012, cette mesure phare de la campagne présidentielle de François Hollande avait été censurée par les Sages du Conseil constitutionnel, au motif que le dispositif figurant dans le budget 2013 rompait l’égalité des contribuables devant l’impôt. Elle devait s’appliquer pendant deux ans aux revenus d’activité excédant 1 million d’euros, conduisant à les imposer à 75 %. «Je veux rester près des principes qui ont été définis par le Conseil constitutionnel, par exemple, la conjugalisation de la taxe en question», a ajouté Pierre Moscovici. Une déclaration qui pourrait laisser entendre que le gouvernement a opté pour une surtaxe payée par les ménages (et fonctionnant par foyer, et non par personne) et qu’il aurait abandonné les deux autres pistes – une taxe prélevée au niveau de l’entreprise ou une tranche supplémentaire d’impôt sur le revenu. À Bercy, on déclare toutefois qu’«il ne faut pas supputer quoi que ce soit» et que «rien n’est arrêté à l’heure actuelle».

 

 

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Grèce : les dégâts de l’austérité dus à une erreur de calcul du FMI bientôt corrigée !

Grèce : les dégâts de l’austérité dus à une erreur de calcul du FMI bientôt corrigée !

 

Le FMI a fait son autocritique, si la croissance est aussi négative depuis 5 ans en Grèce, c’est la faute à un coefficient multiplicateur entre l’austérité et le PIB. Pour parler plus simplement les modèles du FMI ses sont complètement plantés.  Compte tenu que « la troïka (UE-BCE-FMI) a reconnu qu’il y a eu des erreurs » et que « le gouvernement grec fait actuellement un effort sérieux pour rétablir la confiance du pays », « tout cela pourrait conduire à des rectifications » et l’apaisement de la rigueur, a souligné le ministre grec Costis Hadzidakis  Plusieurs hauts responsables de l’UE et du FMI ont critiqué l’impact de l?austérité stricte imposée au pays depuis le début de la crise de la dette en 2010, qui a plongé la Grèce dans une récession profonde. Le débat a rouvert après un récent article des économistes au FMI, Olivier Blanchard et Daniel Leigh, où ils expliquaient que l’utilisation d’un mauvais coefficient de calcul a débouché sur une sous-estimation des effets négatifs de l’austérité en Europe.  Tenant d’une ligne plus souple au sein du FMI, M. Blanchard avait déjà reconnu que les effets de l’austérité sur la croissance avaient été sous-estimés notamment en Grèce, en récession pour la cinquième année consécutive.  En octobre, le ministre adjoint grec aux Finances, Christos Staikouras, avait relevé que le FMI s’était trompé en matière d’impact de la rigueur sur la récession.  Depuis 2009, « le coefficient multiplicateur » des mesures de rigueur sur le recul de croissance a été « d’environ 1, au lieu de 0,5″ qui avait été retenu pour la mise au point par l’UE et le FMI des plans de redressement dictés à la Grèce en échange des prêts internationaux, avait dit M. Staïkouras, soulignant que même le FMI « le reconnaît désormais ».  Interrogé jeudi sur la question lors d’une conférence de presse, le porte-parole du FMI Gerry Rice a rappelé que l’institution a « mis à jour ce multiplicateur » dès qu’elle s’était aperçu « que les conditions en Grèce étaient différentes » que celles prises en compte lors du début de la crise.  Toutefois, M. Rice a souligné que « ce multiplicateur n’était qu’une dimension du problème » et qu’il y avait « d’autre facteurs qui déterminent l’ajustement des finances publiques de chaque pays ». « Et chaque pays est différent », a-t-il conclu.  De son côté, le ministre des Finances Yannis Stournaras a indiqué dimanche dans un entretien publié au quotidien Kathimérini que « l’autocritique du FMI aurait dû être fait plus tôt ».   »Nous avons été contraint de prendre des mesures beaucoup plus nombreuses que celles qu’il faillait pour atteindre les objectifs (…) mais cela peut nous permettre d’arriver à un excédent primaire dès 2013″, a dit M. Stournaras.  Mais pour le chef du principal parti de l’opposition de la Gauche radicale Alexis Tsipras, qui impute au plan de rigueur l’effondrement de l’économie, la voie pour sortir de la crise n’est que « la fin du cercle vicieux des politiques d’austérité ».   »Il faut entrer dans la voie de la croissance » et « la viabilité de la dette dépend de la restructuration (haircut) de la dette », a-t-il dit dans un entretien publié dimanche également à Kathimérini.  Sans exclure l’éventualité « d’une nouvelle restructuration de la dette », M. Stournaras a répondu que « la condition pour une nouvelle décote serait d’arriver à un excédent primaire ».  Les hauts responsables de la troïka sont attendus fin février à Athènes pour le contrôle régulier des comptes grecs en vue de la poursuite des versements des prêts au pays.

 

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Hollande : bientôt président du Mali ?

Hollande : bientôt président du Mali ?

 

Hollande a sans doute apprécié les scènes de liesse populaire au Mali quand en France ce sont plutôt les manifestations antigouvernementales qui commencent à fleurir. En out cas,  il s’est même laissé enivré quand il a déclaré « c’est le plus beau jour de ma vie politique » Un peu excessif quand même pour celui dont la charge première est de gérer les intérêts français. Il ne faut pas regretter l’action de la France au Mali, elle était nécessaire même si rien n’est évidemment terminé concernant le terrorisme au Sahel. D’autant plus qu’aucun grand pays ne nous soutient réellement autrement que verbalement.  Hollande avait besoin de ces bains de foule pour lui remontre le moral car 72% des français considèrent que sa politique globale est inefficace. Certes au baromètre de popularité l’affaire du Mali l’a fait remonter mais il reste majoritairement très impopulaire. En fait, il n’est victime que de lui-même. Il a trop promis trop dénoncé et maintenant il agit peu ou mal. On ne peut déclarer que  « l ’ennemi, c’est la finance »  ou dénoncer les « licenciements boursiers » (ce qui n’a aucun sens) et ensuite accepter un accord bâtard avec Mittal qui condamne Florange. Alors Hollande président du Mali pourquoi pas ? Justement le président actuel n’est pas légitime et ce serait une voie de sortie honorable pour Hollande qui finira son quinquennat de manière lamentable du fait bien sûr de la crise globale, mais aussi de ses contradictions, de ses promesses trompeuses et il faut le dire de son incompétence (voir le dernier accord lamentable avec Google).

 

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Mali : la guerre bientôt terminée pour la France ?

Mali : la guerre bientôt terminée pour la France ?

La France veut éviter l’enlisement, c’est ce qu’a affirmé Fabius. En fait, la France constate qu’elle est seule sur le terrain et que le soutien des grandes puissances démurent assez symbolique. Du coup Hollande prépare l’opinion au retrait des forces françaises, laissant le soin aux forces africaines pourtant bien démunies de faire le reste du travail ; le plus difficile : déloger les islamistes des montagnes, du désert  ou des localités dans lesquelles ils se fondent avec la population. Ces derniers jours, les Français et les Maliens ont multiplié les victoires sur le terrain. Après avoir repris Gao ce week-end, les armées française et malienne se sont emparées de Tombouctou dans la journée de lundi. Deux reconquêtes confirmées par François Hollande lors d’une conférence de presse. « Nous sommes en train de gagner cette bataille », a ainsi expliqué François Hollande précisant que « quand je dis nous, c’est l’armée malienne, ce sont les Africains soutenus par les Français ». Le président de la République est également revenu sur les conditions de l’engagement français au Mali. Il a ainsi précisé qu’il reviendrait aux troupes africaines de poursuivre l’offensive vers le nord du pays.  « Les Africains peuvent prendre le relais et ce sont eux qui iront dans la partie du nord » (François Hollande) Par ailleurs, le chef de l’État a répété que la France n’avait « pas vocation à rester au Mali » expliquant qu’à terme, l’armée française ne serait là « que pour encadrer et former l’armée malienne ». « De la même manière que nous sommes montés en charge rapidement, nous reviendrons vers les bases de départ », a ajouté François Hollande. Enfin le président de la République a affirmé que les populations civiles avaient été « protégées d’exactions ». Plusieurs organisations de défense des droits de l’Homme affirment que l’armée malienne s’est livrée à des opérations de représailles. 

 

 

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Génocide vendéen : bientôt un referendum ?

Génocide vendéen : bientôt un referendum ?

 

 

Nos députés s’ennuient à l’évidence, normal ils sont quatre fois trop nombreux ; pour exister, il faut bien faire le buzz et préposer n’importe quoi ; Marion-Maréchal Le Pen a cosigné pour la première fois une proposition de loi émanant d’un député UMP, Lionel Luca, qui demande que la répression de l’insurrection vendéenne pendant la Révolution française soit qualifiée de « génocide vendéen ». Il est vrai qu’on a bien traité du génocide arménien qui ne regarde pas directement la France alors pourquoi pas ; et sans doute aussi un référendum, on se demande si certains politiques ne sont pas tombés sur la tête ; ils feraient mieux de s’occuper en priorité de la croissance et de l’emploi, la question intérieure unique du moment ; Sur ce sujet il faut bien convenir qu’ils ne connaissent pas grand-chose. Alors va pour le génocide vendéen, puis peut-être après celui des cathares ?  Interrogé par l’AFP, M. Luca, député des Alpes-Maritimes et figure de la Droite populaire, a répondu n’avoir eu « aucun contact » sur le sujet avec la députée frontiste, racontant que Mme Marion-Maréchal Le Pen avait reçu, « comme d’autres », sa proposition de loi par courrier électronique.   »Mais je ne vois pas de quel droit je pourrais refuser qu’elle se rattache » à ce texte, qui a aussi été cosigné dans un premier temps par l’ancien secrétaire d’Etat et député UMP Alain Marleix, ainsi que Dominique Tian, Alain Leboeuf et Philippe Vitel, tous UMP. Figurent aussi les députés vendéens et non-inscrits Véronique Besse et Yannick Moreau.  En début de soirée, l’entourage de Dominique Tian a cependant annoncé à l’AFP que le député des Bouches-du-Rhône avait « retiré son nom de la liste, dès qu’il a su que Marion-Maréchal Le Pen était co-signataire ».   »Il n’était pas au courant que Lionnel Luca avait aussi soumis sa proposition au FN », a-t-on ajouté, précisant que « Philippe Vitel (avait) la même démarche » de retrait.   »Il n’y a aucun calcul politique », a-t-on affirmé dans l’entourage de la députée frontiste. « Il s’agit d’une première, mais le sujet s’y prêtait, et il faut dire que les députés UMP ne nous envoient pas non plus tous les jours des textes pour qu’on les co-signe », a-t-on ajouté.  La proposition de loi, enregistrée mercredi, et qui a peu de chances de prospérer, est un article unique qui affirme que « la République française reconnaît le génocide vendéen de 1793-1794″. Dans l’exposé des motifs, on peut lire qu’il y a eu une « volonté incontestable de la Convention d’anéantir une population ».   »Indigne », a réagi le secrétaire national du Parti de gauche, Alexis Corbière, « car il est frauduleux d’utiliser le terme de +génocide+ pour qualifier les conséquences de guerres civiles qui dureront jusqu’en 1796, incompréhensibles si l’on oublie le contexte et les graves difficultés que rencontrait la République naissante ».   »Ce vocabulaire inadapté est une vieille ruse idéologique de l’extrême droite pour calomnier la Révolution française et banaliser les génocides bien réels du XXème siècle », ajoute M. Corbière dans un communiqué.   »Pour la première fois, des députés UMP et FN font un projet de loi commun. Il a bien évidement pour ciment la haine de la Révolution », estime ce proche de Jean-Luc Mélenchon.

 

Bourse : le CAC en haut et bientôt en bas

Bourse : le CAC en haut et bientôt en bas

 

.La bourse au plus haut mais cela ne va pas durer. Une raiosn simple : les : risques ne se sont pas éloignés bien au contraire. La situation financière européenne connaît un répit qui ne durera pas avec la dégradation des équilibres financiers ; surtout avec la récession qui s’installe et qui va déstabiliser les résultats d’entreprises et les perspectives budgétaires publiques ; Les grands opérateurs qui manipulent les indices en s’appuyant sur la moindre nouvelle (vraie  ou fausse) vont prendre leur bénéfice dans les semaines à venir. Du coup on va redécouvrir la crise européenne, les coupes budgétaires aux Etats Unis et d’une manière plus fondamentale le tassement mondial de la croissance. En cinq jours l’indice a grimpé de 1,36 %. Il a ainsi aligné une troisième semaine d’affilée dans le vert. Depuis le début de l’année le CAC 40 avance désormais de 14,11 %. Et, depuis ses planchers du début du mois de juin, où il était tombé sous les 3000 points, il a regagné plus de 20 %. Vendredi, comme souvent après de belles hausses, les marchés ont évolué en dents de scie pendant pratiquement toute la journée. Londres a finalement avancé de 0,22 % mais Francfort a glissé de 0,22 %. A Paris, les investisseurs qui étaient tentés de prendre une part de leurs bénéfices dans la matinée ont renoncé après les bons chiffres de l’emploi américain. Le taux de chômage américain est tombé en novembre à 7,7 %, son niveau le plus bas en près de quatre ans. Finalement, l’ouragan Sandy «n’a pas eu d’impact significatif» sur les chiffres de novembre, contrairement à ce que redoutaient les analystes. La Bourse de New York restait toutefois sur la défensive. En séance, le Dow Jones avançait de 0,21 % mais le Nasdaq glissait de 0,41 %.Depuis mi-novembre, les marchés européens ont retrouvé l’optimisme. Les principaux risques pesant sur les indices ses sont peu à peu éloignés. Depuis l’accord intervenu entre la Grèce et ses bailleurs de fonds qui doit permettre à Athènes de réduire sa dette d’une quarantaine de milliards d’euros, la situation du pays suscite de moins en moins d’inquiétudes. Dans le même temps, la Chine se remet à envoyer des signaux positifs. Sur la question du «précipice budgétaire», dernière grande incertitude qui pèse sur les marchés d’ici la fin de l’année, les investisseurs espèrent également une issue positive. Le pays est au pied du mur: faute de compromis entre les démocrates et les républicains, le pays subira début janvier une cure d’austérité forcée, avec une hausse automatique des impôts et une baisse simultanée de ses dépenses publiques, qui risque de compromettre la timide reprise.

 

PSA : voitures peu chères bientôt

PSA :  voitures peu chères bientôt

 

PSA commence aussi à comprendre que le temps des voitures chères est terminé ;  à cause de la crise bien sûr mais aussi du changement de rapports à l’automobile, considérée désormais comme un simple moyen de transport et non comme un support d’expression identitaire. PSA mène d’autres efforts en matière de voitures peu chères. Citroën, comme Peugeot, prépare d’ici la fin de l’année le lancement de voitures conçues pour les pays émergents (et donc moins chères que le reste de sa gamme). Le constructeur table notamment sur la Citroën C-Élysée, tirée de la plate-forme de la 208 et de C3. Ce modèle fabriqué en Espagne évoluera dans l’univers de prix des marques Hyundai ou Chevrolet, mais sera plus onéreux que la Logan de Renault. Elle sortira prochainement en Turquie et en Europe de l’Est, puis au Maghreb, en Russie et en Chine. Peugeot commercialisera une voiture équivalente, la 301. Que ce soit en Europe ou à l’international, PSA cherche donc à capter une demande pour des voitures moins chères, sans se lancer dans le low-cost comme Renault. Un vrai challenge car le constructeur ne bénéficie pas sur le Vieux Continent des coûts de revient de ces Hyundai-Kia, Chevrolet, ou Dacia, dont les bases de production sont situées hors d’Europe de l’Ouest. PSA n’a pas non plus, contrairement à Renault, recréé de A à Z une plate-forme low-cost très frugale. Il lui sera donc très difficile d’atteindre les 9 à 14% de marges que son rival dégage avec sa gamme low-cost. Confronté à ces questions, Citroën va donc chercher à court terme à fidéliser sa clientèle actuelle avec le lancement de ses nouveaux monospaces C4 Picasso et Grand Picasso l’an prochain.

 

Bientôt des antivols sur la baguette de pain ?

Bientôt des antivols sur la baguette de pain ?

Signe des temps, du chômage et de la pauvreté, le vol dans les grands magasins se développe ; On met des antivols sur la viande, bientôt sur la baguette de pain ? Des clients d’un magasin Match ont découvert stupéfaits des antivols sous forme de macaron sur des emballages de viande de la marque Charal. Entre la baisse du pouvoir d’achat et la crise, le vol de denrées alimentaires augmente dans les magasins. La grande distribution se mettrait-elle à protéger ses rayons? Le sujet est délicat. Il s’agit de nourriture et non d’articles high-tech ou de cosmétique. D’ailleurs, les grandes enseignes n’aiment pas en parler.  Pourtant, «il y a des étiquettes antivol disposées sur quelques produits de grandes valeurs comme la viande, le foie gras et le saumon fumé à l’approche des fêtes», explique Cédric Brossard, responsable marketing chez Checkpoint, «Avec la crise, on voit de plus en plus de vols de produits de première nécessité et les supermarchés commencent à s’équiper», déclare Philippe Saragaco, le gérant de l’entreprise de sécurité qui compte parmi ses clients Carrefour, Match, Intermarché et Leclerc.  Même constat pour Philippe Lefèvre, directeur commercial chez Antivol Système EAS, qui enregistre une «demande importante» des supérettes et magasins de petite surface. «On protège surtout de la viande vendue à la découpe en disposant une étiquette antivol directement sur l’emballage», explique-t-il. De son côté, Alban Perreul, gérant d’Advanced Electronic System, vend surtout des antivols pour des produits surgelés. «On a aussi de nouveaux clients, les magasins bio se mettent aussi à protéger leurs articles alimentaires.»  Produits les plus volés : fromages (3,90%), devant les confiseries (2,45%), la viande fraîche (2,35%) et le poisson (2,70%). Dans d’autres rayons, les produits de rasage, les cosmétiques et les vêtements restent très convoités.

 

Bientôt un gouvernement allemand en France

Bientôt un gouvernement allemand en France

Il fallait s’y attendre, le gouvernement français est tellement discrédité que l’Allemagne pense à le remplacer ou tout au moins à lui indiquer la route à suivre. Selon l’agence Reuters, l’Allemagne, craignant un décrochage de l’économie de son principal partenaire, aurait demandé à ses experts économiques de réfléchir à des propositions de réforme pour la France. Le ministre des Finances Wolfgang Schäuble a demandé au Conseil des experts économiques du gouvernement, connus sous le nom des « sages », de réfléchir à un rapport susceptible de donner des pistes de réformes pour la France. Aucune requête formelle n’a toutefois été formulée et le ministère allemand des Finances a refusé de faire le moindre commentaire sur des « discussions non officielles ». Cet apport des allemands pourrait être utile voire urgent mais évidemment cela pourrait remettre notre susceptibilité et évidemment écorner notre « chère » souveraineté nationale.

 

La marque Lacoste : bientôt suisse

La marque Lacoste : bientôt suisse

Maus Frères, déjà détenteur de 35% du capital vient de racheter à la famille Lacoste 30% supplémentaires. De fait, cette transaction lui donne les clefs du groupe. Cela fait près de 15 ans que les Suisses, déjà propriétaires de la marque « Aigle », cherchent une occasion de racheter le célèbre fabricant de polo ; les querelles actuelles au sein de la famille fondatrice Lacoste permettent à Maus Frères de s’imposer. En embuscade depuis des années, le distributeur suisse Maus Frères a profité des dissensions minant la famille fondatrice de Lacoste pour prendre un avantage sans-doute décisif dans la prise de contrôle du célèbre fabricant de polos. Maus Frères, déjà détenteur depuis 14 ans de 35% du capital, a annoncé vendredi avoir signé un accord portant sur l’acquisition des 30,3% détenus par un groupe d’actionnaires familiaux, dont l’ex-président Michel Lacoste, qui lui donnerait de fait les clefs du groupe.  Le prix de la transaction valorise Lacoste à un montant compris « entre 1.000 et 1.250 millions d’euros », indique Maus Frère dans un communiqué. « La réalisation définitive de cette cession est soumise à la levée d’un certain nombre de conditions », ajoute cependant Maus Frères. « Il y a des droits de préemption qui peuvent être exercés par les autres actionnaires », a déclaré un porte-parole du groupe suisse, qui a possédé un temps les grands magasins parisien du Printemps et détient aujourd’hui la marque de vêtements de plein air Aigle.  Reste à savoir si les autres actionnaires familiaux auront les moyens ou la volonté de racheter les parts de Michel Lacoste et de ses alliés, ce qui implique de débourser au minimum 300 millions d’euros. Maus Frères a proposé de son côté à ces mêmes actionnaires de leur racheter leurs parts dans les mêmes conditions financières. Si cet accord se réalisait, Maus parviendrait enfin à prendre le contrôle d’un groupe qu’il convoite depuis longtemps.  Il était entré au capital de Lacoste en 1998, en rachetant 90% du groupe Devanlay, partenaire de la fabrication mondiale des vêtements frappés du célèbre crocodile vert, et s’était vu attribuer l’année suivante la licence mondiale de la marque pour les vêtements

 

Après Montebourg en marinière, bientôt Hollande en slip kangourou tricolore ?

Après Montebourg en marinière, bientôt Hollande en slip kangourou tricolore ?

 

A défaut de réponses aux plans sociaux et de politique industrielle (le rapport Gallois prend à revers le gouvernement-voir article), Montebourg s’affiche en (moule) marinière ; A quand Hollande en slip kangourou tricolore pour redresser la compétitivité de l’économie. Le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg a assumé vendredi son choix de poser en égérie du « Made in France », en couverture du « Parisien Magazine ». Lors d’une visite d’usine dans le Puy-de-Dôme, et habillé d’un costume gris clair plus conventionnel, il a appelé les Français à connecter « le cerveau du citoyen » et celui du « consommateur». Un appel utile mais qui ne suffit pas pour constituer une politique industrielle compétitive.

 

 

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