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Pharmaciens : bientôt la concurrence totale ?

Pharmaciens : bientôt la concurrence  totale ?

 

 

Les pharmacies sont mises en cause  par le gouvernement du fait du coût de certains médicaments. Premier facteur explicatif d’abord le monopole qui renchérit le coût du fonds de commerce (autour de 200 000 euros environ en moyenne mais comme pour l’immobilier il existe de grands écarts autour de cette moyenne). ), Du coup une grande parie du résultat est affecté au remboursement des prêts d’achat des pharmacies. Il est clair que la suppression du monopole (autorisation de ventes de certains médicaments par d’autres commerces) et la suppresion du numerus clausus (nombre d’étudiants et nombre de pharmacies) favoriserait une baisse des prix pour le consommateur.  La France compte 23 000 officines pharmaceutiques et 55 000 pharmaciens d’officine (qui ont fait 6 ans d’études pour la plupart, certains se spécialisent et font 10 ans d’études), Le chiffre d’affaires moyen d’une officine s’établit à 1,5 million d’euros, en 2008 selon un cabinet d’étude spécialisé. La marge brute d’une officine se répartit en moyenne comme suit :

  • vente de médicaments remboursables sous brevet : 67 % des recettes ;
  • vente de médicaments remboursables génériques : 13 % ;
  • vente de médicaments sans ordonnance : 6 % ;
  • vente de produits de parapharmacie et autres : 14 %.

 

 

L’Inspection générale des Finances (IGF) préconise, dans un rapport sur les professions réglementées, la fin du monopole des pharmaciens sur certains médicaments, indique le quotidien Les Echos dans son édition de ce lundi. L’IGF recommande d’ouvrir à la concurrence la vente de médicaments dont la prescription est facultative (Doliprane, Spasfon, etc) et la vente de médicaments non remboursables (Nurofen, Humex, Fervex, etc), précisent Les Echos. Ces deux types de médicaments représentent environ 9% du chiffre d’affaires des pharmacies en moyenne, souligne le quotidien qui a eu accès à un nouveau chapitre du rapport de l’IGF qui n’a pas été rendu public. L’Inspection générale des Finances souligne que « les prix des médicaments non remboursables ont augmenté deux fois plus vite que le coût de la vie depuis quinze ans (+3 % par an en moyenne entre 1998 et 2011) » – une hausse visant à compenser la baisse des prix des médicaments remboursables, expliquent Les Echos. Or « ce rattrapage de marge est jugé parfois disproportionné par le rapport », pour lequel ouvrir la vente de certains médicaments aux supermarchés par exemple entraînerait une baisse des prix pour les consommateurs. Parmi les autres recommandations, les Echos citent la fin du numerus clausus pour les étudiants en pharmacie, l’ouverture du capital des officines à des investisseurs extérieurs, la liberté d’installation totale pour les pharmaciens. Au 1er janvier 2013, les pharmaciens étaient 72.204, dont 31.074 exerçaient en libéral, selon la Cour des comptes. Les pharmaciens sont principalement rémunérés par la marge sur les médicaments mais les modes de rémunération commencent à se diversifier avec l’introduction récente d’une rémunération à la performance et d’un honoraire de dispensation. Les 37 professions repérées par l’IGF sont protégées soit par des barrières à l’entrée (numerus clausus), par des tarifications réglementées ou les privilèges de certains actes. Dans le secteur juridique, sont cités les huissiers, les greffiers des tribunaux de commerce et les avocats. Pour le ministre de l’Economie Arnaud Montebourg, ces professions « captent par leur position des revenus pour des services payés trop chers qui entament le pouvoir d’achat des ménages ».

Le Club Med bientôt italien ?

Le Club Med bientôt italien ?

Le Club Med examine ce vendredi 25 juillet la contre-OPA de l’homme d’affaires italien Andréa Bonomi. Le conseil d’administration du groupe de loisirs doit dire s’il la recommande ou non face à celle du duo d’actionnaires Ardian et Fosun. L’Autorité des marchés financiers (AMF) fixera ensuite un calendrier. L’homme d’affaires italien croit de plus en plus à ses chances. Pour Andréa Bonomi, le conseil d’administration ne peut qu’approuver son offre, c’est une question de logique. Elle est la mieux disante financièrement pour les actionnaires, elle valorise le groupe à hauteur de 790 millions d’euros, contre seulement 558 millions d’euros pour l’offre concurrente.  Quelques indices lui permettent en outre d’être plutôt confiant. Tout d’abord, Serge Trigano, l’ancien PDG du groupe est venu lui apporter sa caution, ce qui n’est pas rien. Surtout aux yeux des salariés en partie actionnaires. Les organisations syndicales ont rencontré Andrea Bonomi il y a 15 jours en comité d’entreprise extraordinaire, et ils seraient plutôt séduits. Autre indice: les récentes déclarations de la direction du Club, qui dit vouloir étudier une dizaine d’opportunités de développement en France. Du côté de Bonomi, on prend ça pour de l’affolement et un changement de stratégie. Du côté du Club Med, on assure qu’on travaillait depuis un moment déjà sur ces ouvertures. Le marché, lui, parie sur une surenchère de la première offre puisque le cours de l’action Club Med a dépassé les 21 euros.

La dette bientôt au dessus de 100% du PIB (Carrez)

La dette bientôt au dessus de 100% du PIB (Carrez)

, le président  UMP de la commission des finances de l’Assemblée nationale, Gilles Carrez,  juge « probable » que l’endettement de la France dépasse les 100% du PIB d’ici à 2015. Il se dit convaincu que « la vigilance est altérée » à cause de « taux d’intérêts toujours très bas » et parce qu’ »une partie de la majorité (qui) prétend que la dette n’est pas un sujet ». Lundi 30 juin, l’Insee avait déjà quelque peu tiré la sonnette d’alarme. Selon l’institut de conjoncture, la dette française au sens de Maastricht a nettement grossi au premier trimestre 2014 atteignant 93,6% du PIB sur les trois premiers mois de l’année, soit 1,8% de plus qu’au dernier trimestre de 2013. En termes de montants, ce ne sont pas moins de 45,5 milliards d’euros qui viennent gonfler le passif de la France, qui s’élève désormais à 1985,9 milliards d’euros.  L’Insee précisait que cette hausse provient pour l’essentiel d’une augmentation de l’Etat, sa contribution à la dette ayant augmenté de 43,3 milliards d’euros au premier trimestre 2014. La contribution de la Sécurité sociale a elle augmenté de 4,6 milliards d’euros tandis que celle des administrations publiques locales a baissé de 2,1 milliards d’euros. Le programme de stabilité transmis en mai dernier à la Commission européenne prévoit une hausse de la dette publique qui atteindrait 95,6% en 2014 avant de stabiliser en 2015, puis de refluer à 94,2% en 2016 puis 91,9% en 2017.

 

Club Med: bientôt italien ?

Club Med: bientôt italien ?

 

Encore une entreprise qui risque de passer dans des mais étrangères, peut-être italiennes. Andrea Bonomi va-t-il racheter le Club Med? Ce lundi 30 juin, la date limite fixée par l’Autorité des marchés  financiers (AMF) au financier italien pour déposer une offre publique d’achat sur le groupe français expire à 18 heures, heure française. Selon le Figaro de ce lundi, l’homme d’affaires transalpin aurait bel et bien l’intention de déposer une offre, qui viendrait alors se confronter à celle lancée conjointement par le fonds d’investissement Ardian et le conglomérat chinois Fosun, il y a un peu plus d’un an. Leur offre venait  initialement à expiration le 23 mai dernier mais, par deux fois, l’AMF l’a prolongée afin notamment de connaître les intentions réelles d’Andrea Bonomi. Le 6 juin dernier, le gendarme des marchés avait ainsi fixé un ultimatum à Investindustrial, société liée à Andrea Bonomi. Cette dernière ne pourra plus, que ce soit seule ou de concert avec une autre entreprise, lancer d’offre sur le Club Med, si’ elle ne le fait pas avant ce lundi.  Investindustrial avait auparavant indiqué à l’AMF, le 26 mai dernier, examiner « l’éventuel lancement d’une offre publique sur le Club Méditerranée ». Elle pourrait ainsi s’allier avec Strategic Holdings, autre entreprise dirigée par Andrea Bonomi et qui possède 10% de Club Med, pour réaliser l’OPA. Investindustrial a, par ailleurs, déposé deux recours pour obtenir un sursis à l’exécution des décisions de l’AMF, recours qui seront examinés en référé le 3 juillet prochain.  De leur côté, Fosun et Ardian mettent la pression. Dans les Echos du Jeudi 27 juin, Guo Guangchang, le président de Fosun, affirmait que si Andrea Bonomi ne respecte pas le délai fixé par l’AMF, « il faudrait en tirer la conclusion que monsieur Bonomi n’a pas de projet alternatif pour la société ». Il regrettait d’avoir perdu « beaucoup de temps » en raison des manœuvres du financier italien. L’offre de Fosun et Ardian, qui valorise Club Med à hauteur de 559 millions d’euros, s’est d’abord heurtée à deux recours déposés par les actionnaires minoritaires de l’entreprise. Une fois que l’AMF a débouté ces deux recours, fin avril dernier, l’OPA des deux entreprises a été compromise par la montée au capital progressive de Strategic Holdings et d’Andrea Bonomi dans le Clubd Med. Fosun et Ardian ont toutefois à leur actif le soutien du management du groupe français et de son PDG Henri Giscard d’Estaing.

 

Jérôme Kerviel : bientôt la prison, non la pendaison !

Jérôme Kerviel : bientôt la prison, non la pendaison !

 

La justice ne lâche pas Kerviel qui doit aller en prison pour ses crimes financiers. La prison non, c’est la pendaison en place publique qu’il faut appliquer à celui qui à lui seul est responsable des désastres financiers de toutes les banques françaises. La preuve en dépit des milliards évaporés (la BCE a dû prêter 1000 milliards d’euros aux banques européennes), aucun dirigeant de banques françaises n’a été inquiété. Kerviel est donc bien coupable et le seul si on se réfère à l’inaltérable indépendance de la justice. Pendant ce temps des procès politico –financiers trainent depuis des années et finiront en eau de boudin (surtout avec l’alternance politique). Certes kerviel n’est pas innocent mais lui faire payer seul la facture c’est offrir en pâture au peuple un pauvre type qui a surtout le malheur de n’être ni énarque, no polytechnicien. Le co-président du Parti de Gauche, Jean-Luc Mélenchon, tout comme un sénateur communiste avant lui, s’est notamment porté au secours de Jérôme Kerviel, menacé d’incarcération. « Nous réclamons que toute la lumière soit faite : Kerviel est innocent », a affirmé Jean-Luc Mélenchon dans un communiqué, ce jeudi 15 mai. De son côté, le sénateur communiste Eric Bocquet a écrit à François Hollande pour lui dire qu’il lui paraît « injustifié » que l’ancien trader de la Société Générale soit incarcéré avant que « toutes ces questions » n’aient « trouvé une réponse ». Jérôme Kerviel doit franchir samedi 17 mai la frontière italo-française à Menton, où pourrait se terminer sa marche entamée à Rome car l’ancien trader a été convoqué au commissariat de cette ville des Alpes-Maritimes, préalable à son incarcération. « Pourquoi ne pas attendre (le) nouveau procès avant de s’en prendre à nouveau à Kerviel ? Qu’est-ce qui justifie l’empressement du parquet ? », a questionné l’eurodéputé Jean-Luc Mélenchon. Le 19 mars, la Cour de cassation a validé la condamnation de Jérôme Kerviel à cinq ans de prison dont trois ferme, mais annulé les dommages et intérêts de 4,91 milliards d’euros équivalents à la perte déclarée par la Société générale. Un nouveau procès doit donc se tenir devant la cour d’appel de Versailles. Selon Jean-Luc Mélenchon, le fait que la Cour de cassation ait annulé la condamnation de Kerviel à verser des dommages et intérêts est « la preuve que les accusations de la Société Générale contre Jérôme Kerviel ne tenaient pas ».

Entreprises française : la braderie continue, le Club Med bientôt chinois ?

Entreprises française : la braderie continue, le Club Med bientôt chinois ?

Après le fleuron de l’industrie lourde ALSTOM, le fleuron de l’industrie légère et de l’insouciance : le Club Med. La marque au Trident a la voie désormais libre pour se développer comme elle l’entend, notamment en voyant monter dans son capital le chinois Fosun, déjà actionnaire du Club à hauteur de 10%. Dans un contexte de fin de crise, le groupe a besoin de rebondir. Présent dans 40 pays, le Club Med est une entreprise très internationale dont l’activité est plombée en grande partie par deux marchés : la France et la Belgique. Sans développement à l’étranger, la société est condamnée, elle qui réalise aujourd’hui un chiffre d’affaire d’1 milliards et demi d’euro et emploie 15.000 personnes parlant 30 langues différentes. La montée de Fosun, dans le cadre d’une opération amicale, va permettre au Club de renforcer son assise financière pour gérer sa stratégie sur le long terme. Qui plus est avec un partenaire dont le pays d’origine – la Chine – accèdera bientôt au rang de première puissance économique mondiale, donc touristique, le fonds de commerce du Club. Cela va être également l’occasion pour le groupe dirigé par Henry Giscard d’Estaing de monter en gamme. Aujourd’hui, pour se développer, soit on fait du moyen-bas de gamme pas cher, soit on joue le prestige. C’est ce que fait le Club depuis 2006 en revendant des villages pour en acquérir d’autres plus « smart », mais le moment est venu de passer à la vitesse supérieure. Et puis il n’y a pas que la clientèle chinoise. Une assez grande partie de la population des pays émergents s’enrichit et veut, elle aussi, des vacances et des loisirs. Dans les deux cas (Psa et le Club Méditerranée), il serait vraiment malvenu de critiquer car les opérations répondent à une vraie logique industrielle. La Chine qui, certes, a beaucoup d’argent à placer, s’intéresse à l’Europe car les opportunités d’investissement y sont aujourd’hui nombreuses, mais les partenaires chinois nous permettent d’accéder à leur propre marché. Le Club Med est l’exemple type de l’entreprise placée au cœur de la mondialisation, qui a besoin de grossir pour survivre et, à ce titre, besoin de s’allier avec des partenaires, des actionnaires, internationaux. Ce qui également le cas d’Alstom mais ce dernier a fait les frais d’un débat politique – légitime vu son positionnement stratégique – mais trop politicien. Le tourisme est un secteur beaucoup moins sensible et ne nécessite pas une mobilisation équivalente. L’opération capitalistique va pouvoir être lancée avec 9 mois de retard. Cette fois, pas à cause du gouvernement, mais d’actionnaires minoritaires récalcitrants. La clôture de l’offre devrait intervenir le 23 mai et le résultat connu courant juin. Henry Giscard d’Estaing est ce matin un homme, aux mains libres, plutôt heureux.

Alstom, bientôt vendu aux américains s’envole à la bourse de Paris….avant de disparaître ?

Alstom, bientôt vendu aux américains  s’envole à la bourse de Paris….avant de disparaître ?

.Selon l’agence Bloomberg, l’américain General Electric serait prêt à débourser 13 milliards de dollars pour s’emparer du fleuron industriel français. Quant au Figaro, il croit savoir que seule la branche énergie d’Alstom serait soumise à une offre publique d’achat. La seule certitude c’est que le groupe Alstom, qui emploie 93.000 personnes dans le monde (dont 18.000 en France), connait des difficultés. Pour Général Electric, ce serait une proie facile estime Christopher Dembik, analyste financier chez Saxo Bank. Alstom en devenant américain pourrait progressivement disparaître du paysage français. Une entreprise pourtant sauvée par l’Etat et soutenu a bout de bars par les commandes de centrales et de matériel ferroviaires notamment TGV. Il est clair que ce qui intéresse GE c’est le carnet de commandes et la technologie de Alstom. Dans un premier temps il y aurait nécessairement des restructurations ensuite de nouvelles délocalisations. Progressivement Alstom pourrait disparaître du paysage français. Ou les effets du capitalisme triomphant et de la nullité de la politique industrielle de la France.

Taubira bientôt virée

Taubira bientôt virée

Christiane Taubira n’en aurait plus pour longtemps au ministère de la Justice. La  garde des Sceaux devrait quitter la Chancellerie d’ici quelques mois, le temps de faire passer une mini  réforme pénale au Parlement. Elle serait remplacée par l’actuel président de la commission des lois à l’Assemblée nationale, le député du Finistère Jean-Jacques Urvoas. Ironie de l’histoire, ce dernier visait de longue date le ministère de l’Intérieur. Il avait reçu le soutien de Manuel Valls mais François Hollande s’était opposé à sa nomination, lui préférant son fidèle François Rebsamen. Le président de la République et son premier ministre s’étaient finalement accordés sur Bernard Cazeneuve. Depuis un moment déjà, Christiane Taubira ne cachait pas son envie de quitter le ministère de la Justice depuis la montée en puissance de Valls avec lequel elle ne s’entend pas. Quitte à rester dans le gouvernement, elle avait demandé le ministère de l’Éducation. Mais pour compenser son profil droitier, Manuel Valls l’avait finalement attribué à Benoît Hamon.

 

Harlem Désir bientôt viré du PS?

Harlem Désir bientôt viré du PS?

Harlem Désir bientôt viré de la tête du PS, c’est une hypothèse sérieuse tellement il est transparent et inaudible ; En gros il répète les communies des l’Elysée avec le charisme d’une planche à repasser. Avec la raclée des municipales, il pourrait être débarqué voire promu comme secrétaire d’Etat.  Après la large défaite aux élections municipales des 23 et 30 mars, les petits règlements de compte entre socialistes se poursuivent. Cible privilégiée, le premier secrétaire du Parti socialiste Harlem Désir, accusée d’être en partie responsable de la débâcle. Dans une interview à Médiapart, l’ancien premier secrétaire sous François Mitterrand, Henri Emmanuelli, a lancé la charge : « Le Parti socialiste n’existe plus, ni en attaque, ni en défense (…) C’est devenu un parc à moutons ». Le député des Landes, situé à l’aile gauche du PS, juge ainsi qu’’un congrès extraordinaire ou une démission du premier secrétaire ne (lui) paraîtrait pas inopportun“.  L’ancien directeur de cabinet d’Harlem Désir, Mehdi Ouraoui, a renchéri dans Le Parisien : « Désir n’a plus aucune légitimité. Avec lui, on va au crash aux européennes. » Vendredi, Frédéric Cuvillier, non reconduit comme ministre dans le gouvernement de Manuel Valls, a également lourdement critiqué le parti et son premier secrétaire dans les colonnes du Parisien : « Cette campagne (municipale, Ndlr) a révélé au grand jour l’absence totale du PS national. Nous n’avons reçu aucun soutien de sa part. Le PS n’a eu aucune stratégie. Le malaise est général. Voilà vingt-deux mois que le parti est inaudible, absent. » L’ancien ministre des Transports appelle aussi Harlem Désir à démissionner : « Si on considère qu’il faut tirer des leçons de la lourde défaite aux municipales, alors il faut le faire à tous les niveaux, y compris à la tête du PS. Certes, Harlem Désir a été élu par les militants socialistes, mais il y a une forme de responsabilité électorale qui doit être prise en compte aujourd’hui. Il y a besoin d’un électrochoc, » détaille-t-il.  Une des hypothèses évoquées, selon Le Parisien, pour débarquer Désir sans faire de vague serait de l’exfiltrer à un secrétariat d’Etat aux affaires européennes. Problème, les déclarations d’Emmanuelli semblent avoir compliqué la situation : « Henri est irresponsable. Le fait de demander sa démission, c’est le meilleur moyen pour qu’il ne se passe rien », estime un fidèle de François Hollande cité par Le Parisien. Sur i-Télé, vendredi, Harlem Désir a repoussé l’idée de convoquer un congrès extraordinaire ou de démissionner : « Nous n’avons pas, aujourd’hui, à organiser un congrès socialiste et à nous donner en spectacle mais au contraire à être rassemblés. Il faut au contraire que les socialistes serrent les rangs, qu’ils débattent. J’ai moi-même proposé que nous ayons un conseil national qui va se tenir dans quelques jours, auquel le premier ministre participera, » a-t-il assuré. Le Conseil national du PS, sorte de « parlement » du parti, aura lieu mardi 15 avril, en présence de Manuel Valls, a précisé vendredi Harlem Désir à l’AFP.

 

Anniversaire des Verts : 30 ans et bientôt la fin !

Anniversaire des Verts : 30 ans et bientôt la fin !

 

30 ans, c’est l’âge du parti des verts, c est encore jeune et sans doute pourtant bientôt la fin. Pourquoi tout simplement parce que le verts sont devenus un parti comme les autres en oubliant leur objet social au profit d’intérêts boutiquiers. Le paroxysme ayant sans doute été atteint avec l’équipe dirigeante actuelle qui a sacrifié ses orientations pour quelques postes de députés et de ministres. Plus fondamentalement, un parti vert est une hérésie démocratique car on ne saurait créer un parti sur chaque sujet sociétal même si l’environnement constitue un enjeu essentiel mais il y en a d’autres. Il faut une vision globale, à la fois sociétale mais aussi économique et sociale. On se demande évidemment ce que font les écolos dans le gouvernement. En se politisant le mouvement écologique s’est discrédité alors que paradoxalement sur le terrain ne cessent de se développer des associations de défense  de la qualité de vie et de la planète. En faat les écolos n’auraient jamais du délaisser le terrain, ils n’auraient jamais du se laisser polluer par la politique. Ils vont le payer très cher aux élections même s’ils pourront encore sauver les meubles sous l’aile du PS.  Nés en 1984 de la fusion de plusieurs courants écologistes, les Verts subissent au début des années 90 la concurrence féroce de Génération écologie. Le mouvement de Brice Lalonde, Noël Mamère et Jean-Louis Borloo a été fondé avec l’appui discret de François Mitterrand, désireux de diviser les écologistes. Les deux partis passent néanmoins une alliance pour les législatives de 1993, sans parvenir à envoyer le moindre élu au palais Bourbon. « A l’époque, les Verts quittent aussi la stratégie du ‘ni droite ni gauche’ pour s’allier au PS, c’est un moment fondamental », note Daniel Boy. Noël Mamère rejoindra le parti en 1998. Avec l’arrivée de Lionel Jospin à Matignon, les Verts font leur entrée au gouvernement. Dominique Voynet, candidate à la présidentielle en 1995 (3,32%), devient ministre de l’Environnement et de l’Aménagement du territoire. « La dissolution provoquée par Chirac n’a pas laissé le temps de constituer un programme articulé. Les Verts n’obtiendront pas grand-chose de Jospin, qui n’était pas très allant sur le sujet de l’écologie », rappelle Daniel Boy. Avec les élections locales, les européennes sont le scrutin qui réussit le mieux aux Verts. L’année 2007, marquée par une appropriation du thème de l’écologie par les partis traditionnels, a été compliquée. 2009, avec la formation de la liste Europe Ecologie, ouverte à la société civile, marque un certain renouveau. Sous l’impulsion (entre autres) de Daniel Cohn-Bendit et José Bové, le parti obtient 16% des voix, manquant de peu de devancer le Parti socialiste. Un an plus tard, les Verts deviennent Europe Ecologie-les Verts. Ses détracteurs affirment toutefois que l’appareil politique a vite repris la main sur le mouvement civil. L’ancienne juge Eva Joly est désignée candidate d’EELV pour la présidentielle 2012 dans une primaire interne face à Nicolas Hulot. Au terme d’une campagne inaudible, la franco-norvégienne n’obtient finalement que 2,31% des voix. Depuis la candidature d’Antoine Waechter en 1988 (3,78%), les Verts n’ont dépassé la barre des 5% lors de ce scrutin qu’à une seule reprise, avec Noël Mamère en 2002 (5,25%). Ce dernier a dénoncé l’attitude de la direction du parti et rendu sa carte fin 2013. Au bénéfice d’un accord avec le PS, EELV envoie 17 députés à l’Assemblée nationale et forme pour la première fois de son histoire un groupe parlementaire. La patronne du parti, Cécile Duflot, entre au gouvernement comme ministre du Logement. Pour quel résultat? Daniel Boy se montre sceptique : « La transition écologique qu’ils appellent de leurs vœux met du temps à se lancer. Non seulement on ne sait pas encore ce qu’il y a dedans, mais en plus, du fait des décrets d’application, ce sera long à mettre en place. »

 

Hollande- Erreurs d’addition : des économies supplémentaires bientôt programmées

Hollande- Erreurs d’addition : des économies supplémentaires bientôt programmées

On a refait les additions après la conférence de presse de Hollande et de toute évidence, le compte n’y est pas pour à la fois réduire les déficits, alléger les charges des entreprises et diminuer les impôts des français d’ici 2017. Une petite erreur de l’ordre de 20 milliards. Erreur habituelle puisqu’en 2013 on devait réaliser seulement 3% de déficit, en fait on a fat 4.1% et on sera seulement 3,6% (en principe)  en 2014. Du coup sans donner de chiffres précis l’Elysée annoncent qu’i y aura des économies supplémentaires à réaliser. La trajectoire d’économies dans les dépenses publiques est pour l’instant inchangée, avec 18 milliards d’euros prévus en 2015, autant en 2016 et 13 milliards en 2017, mais d’autres économies seront bientôt programmées, a-t-on appris mercredi à l’Elysée. Ces économies supplémentaires, trouvées notamment à la lumière des travaux sur le « pacte de responsabilité » avec les entreprises, qui doit se traduire par une nouvelle baisse du coût du travail, modifieront cette trajectoire, a-t-on précisé. Les chiffres cités mercredi par l’Elysée sont conformes aux prévisions déjà annoncées. Le président François Hollande avait quant à lui évoqué mardi lors de sa conférence de presse le chiffre de 17 milliards d’euros d’économies en 2017. Ces économies feront suite à un effort prévu cette année de 15 milliards d’euros de réduction des dépenses par rapport à leur hausse tendancielle, qui vise à réduire le déficit public de la France de 4,1% du PIB fin 2013 à 3,6% fin 2014. Cette trajectoire doit à la fois permettre de remplir les engagements de la France en termes de redressement des finances publiques et de baisser les prélèvements obligatoires en fin de mandat, a souligné une source. « Nous ferons davantage afin de pouvoir faire des allégements additionnels », a-t-elle déclaré, ajoutant que les précisions seraient apportées d’ici le mois de mars. La trajectoire actuelle « sera adaptée à la lumière des travaux du ‘pacte’ et du Conseil supérieur de la dépense dans les prochains mois », a expliqué une seconde source.

 

Le Nouvel Observateur bientôt racheté

Le Nouvel Observateur bientôt racheté

Le nouvel Observateur sera sans doute vendu mais pas seulement par le bouillant Xavier Niel jugé trop provocateur par l’Elysée. Le Nouvel Observateur Xavier Niel, le fondateur du groupe Iliad, est en effet en négociations avec Claude Perdriel en vue de prendre le contrôle du Nouvel Observateur, a rapporté mardi soir Libération sur son site internet. L’opération porterait sur l’hebdomadaire, sa régie publicitaire et le site Rue89, précise l’article, ajoutant que la direction du Nouvel Observateur a confirmé que les discussions avaient atteint le stade des « négociations exclusives ». « Le deal est plus ou moins conclu entre Perdriel et Niel » a en outre déclaré à Libération un salarié du Nouvel Observateur. Lefigaro.fr a par la suite fait état de négociations « avancées » entre Claude Perdriel et la structure « Le Monde Libre », qui réunit Xavier Niel, Pierre Bergé et Matthieu Pigasse, tous trois actionnaires à titre privé du quotidien Le Monde. Le quotidien explique que « l’Elysée voyait d’un mauvais œil le rachat du Nouvel Obs. par le seul homme d’affaires Xavier Niel », cofondateur de Free et Free Mobile. Claude Perdriel, cofondateur et président du directoire du groupe Le Nouvel Observateur, a annoncé le mois dernier rechercher un ou plusieurs nouveaux actionnaires pour l’hebdomadaire, en se disant prêt à en céder le contrôle.

 

PSA bientôt chinois ?

PSA bientôt chinois ?

 

PSA Peugeot Citroën a confirmé jeudi étudier une augmentation de capital ainsi que de nouveaux projets de développement avec des partenaires, dont le chinois Dongfeng Motor. « Il n’y a aucun accord sur les termes d’une éventuelle opération », a précisé le groupe dans un communiqué. « Ces discussions sont à un stade préliminaire et aucune assurance ne peut être donnée quant à leur aboutissement. » Une source au fait du dossier a indiqué mercredi à Reuters que le conseil de surveillance de PSA avait approuvé un projet d’alliance avec Dongfeng qui verrait le constructeur chinois et l’Etat français prendre des participations majoritaires dans le constructeur français à un prix 40% inférieur au cours actuel de l’action.

 

Parachutes dorés des patrons : bientôt légiférés ?

Parachutes dorés des patrons : bientôt légiférés ?

 

 

Interrogé dans le Parisien/Aujourd’hui en France jeudi sur le fait que Philippe Varin a finalement renoncé aux 21 millions prévus pour sa retraite, M. Montebourg parle d’une « décision juste et normale ». « Mais il est fâcheux qu’on soit obligé de passer par un scandale public pour obliger une entreprise et son premier dirigeant à revenir à des niveaux de rémunération ou de retraite décents », ajoute le ministre.  Sur les moyens de régulation de la rémunération des patrons, le ministre souligne que « l’autodiscipline (invoquée par le Medef, ndlr) reste à démontrer puisqu’il faut la régulation par le scandale pour que les choses évoluent ». « Si l’inefficacité est démontrée dans le prochain cas à venir, il faudra légiférer », estime-t-il. « Pour les entreprises privées, si l’autodiscipline ne fonctionne pas, le législateur est parfaitement en droit de procéder à une réglementation », martèle Arnaud Montebourg. « C’est tout à fait possible et cela existe déjà dans d’autres pays d’Europe, comme la Suisse » où les parachutes dorés ont été supprimés, conclut le ministre.

 

 

Salaires : bientôt un SMIC allemand

Salaires : bientôt un SMIC allemand

 

Le SPD milite pour un salaire horaire de 8,50 euros pour tous. Ni la date d’introduction ni le niveau de ce Smic à l’allemande ne sont connus, mais l’accord de principe des conservateurs constitue une révolution dans un pays qui s’en remet traditionnellement là-dessus aux partenaires sociaux. D’ailleurs la pilule a du mal à passer pour beaucoup. « Le salaire minimum fixe a ruiné l’Allemagne de l’Est », tempêtait le chef du gouvernement de Saxe-Anhalt (est), le conservateur Reiner Haseloff, en référence aux salaires fixés par l’Etat dans l’ex-RDA communiste, « nous ne devons pas refaire la même erreur ».  Le président fraîchement élu de l’association patronale BDA, Ingo Kramer, se demande « pourquoi la politique pense en savoir plus que les partenaires sociaux? ». Tout en jugeant « inacceptables » les salaires de misère qui ont cours par endroits, il assène qu’ »il y a de bonnes raisons » pour des salaires d’embauche faibles dans certains cas.  La nouvelle a été en revanche saluée avec enthousiasme à Paris. « C’est un signal (…) d’une approche peut-être plus coopérative des politiques économiques en Europe », a déclaré le ministre français de l’Economie Pierre Moscovici.  Outre la France, l’OCDE, le FMI ou les Etats-Unis ont appelé ces derniers mois l’Allemagne à soutenir sa demande intérieure pour aider à la reprise en zone euro. Un objectif qui passe notamment par une hausse des salaires allemands.  Selon l’institut économique DIW, 5,6 millions de personnes, soit 17% des salariés, gagnent actuellement moins de 8,50 euros, surtout les salariés peu qualifiés et à temps partiel.  Le CDU avait déjà mis de l’eau dans son vin ces dernières années pour permettre l’introduction de seuils de salaire dans certains métiers mal rémunérés. Les coiffeurs, dont certains gagnaient 3 euros de l’heure, ont ainsi maintenant un salaire minimum (de 8,50 euros), même chose pour les intérimaires ou encore les couvreurs.  L’introduction de ces salaires minimum à petit échelle n’a pas conduit à une hémorragie d’emplois dans les secteurs concernés. Mais cela n’empêche pas milieux économiques et économistes de peindre un tableau apocalyptique du marché de l’emploi une fois que le SPD aura eu gain de cause.  Le dernier rapport des « Sages », économistes influents qui conseillent le gouvernement allemand, y voit une « mesure nuisible à la croissance et à l’emploi ».  Le DIW pour sa part prévient que l’introduction d’un salaire minimum n’aura sans doute pas les effets attendus sur les inégalités et le pouvoir d’achat des ménages, notamment parce que quiconque gagne plus paie aussi plus d’impôts. L’institut recommande l’introduction d’un salaire plancher bas, qui serait progressivement relevé.  C’est ce que semblait suggérer en début de semaine Ilse Aigner, ex-ministre de Merkel et participante aux négociations de coalition. Le salaire minimum voulu par le SPD « peut être un objectif, on n’est pas obligé de le faire tout de suite », selon elle. Si elle cède sur le salaire minimum, la chancelière a martelé jeudi qu’elle restait opposée à des hausses d’impôts et à l’assouplissement du passage à 67 ans de l’âge de la retraite. Et viscéralement attachée à l’objectif d’allègement de la dette du pays. Conservateurs et sociaux-démocrates veulent boucler les négociations de coalition la semaine prochaine. Parmi les points d’achoppement figure encore la question de la doublé nationalité, voulue par le SPD, notamment pour les Turcs vivant en Allemagne.

 

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