Archive pour le Tag 'bientôt'

Facebook : bientôt un service d’échange monétaire international

Facebook : bientôt un service d’échange monétaire international

 

On comprend évidemment que Facebook et d’autres envisagent de se placer sur le marché très rentable des transferts monétaires entre particuliers. En effet les transferts passant par exemple par western union sont d’un coût prohibitif.

Facebook envisage donc de  proposer un service de transfert de monnaie à l’international de façon instantanée, sécurisée et sans frais.

Ce dernier vise à faciliter le paiement entre particuliers, au travers de sa propre monnaie d’échange, le diem (anciennement appelée libra). Cette cryptomonnaie, dont le cours est stable (une stablecoin), sera adossée à une seule monnaie fiduciaire, le dollar.

Foot :Le piratage bientôt premier diffuseur de matchs télévisés

Foot :Le piratage bientôt premier diffuseur TV

 

 

Dans l’Hexagone, le piratage est devenu le deuxième diffuseur de football, derrière la chaîne Canal+ et ses 5 millions d’abonnés. Chaque mois, 4 millions de personnes regardent ces contenus sportifs illégalement, contre quelque 1,5 million il y a trois ans, estime l’Hadopi, l’instance indépendante chargée de lutter contre le piratage sur internet.

Bientôt des steaks in vitro dans les assiettes !

Bientôt des steaks in vitro dans les assiettes.

Selon un rapport du cabinet de consulting Kearney, à l’horizon 2040, la viande issue de cette culture pourrait ainsi détenir 35 % de parts de marché, contre 40 % pour la viande traditionnelle, le reste allant aux ersatz végétaux . Plus de 70 entreprises dans le monde sont désormais focalisées sur ce créneau. « Nous continuons à mettre en oeuvre de manière très agressive notre plan de réduction des coûts », a déclaré le PDG d’Aleph. Selon Didier Toubia, la société vise à atteindre le même tarif que la viande conventionnelle dans les cinq ans suivant son lancement.

La société prévoit d’achever son usine pilote d’ici la fin de l’année et souhaite d’abord se focaliser sur les ventes à destination des restaurants. La start-up est en pourparlers avec les régulateurs de plusieurs pays pour commercialiser ses produits. Son partenariat avec DisruptAD, basée à Abu Dhabi , pourrait déboucher sur la création d’une usine dans la capitale émiratie. Avec pour objectif, selon Aleph, de distribuer ses produits dans tout le Golfe persique.

Chaudières au fioul: Bientôt interdites pour les pauvres

 

Chaudières au fioul: Bientôt interdites pour les pauvres

Généreusement, l’exécutif a décidé de reculer pour donner plus de temps aux trois millions de particuliers qui se chauffent au fioul en France. Le plus souvent des pauvres et qui résident dans des zones économiquement et socialement sous-développées. Un peu la même logique que celle qui consiste à interdire les voitures les plus anciennes à Paris. On vise surtout les pauvres pour permettre aux riches d’utiliser l’espace disponible avec des voitures électriques de 40 à 100 000 €. Même chose pour le chauffage. La fin des chaudières au fioul a été reportée à la mi-2022 pour l’ensemble des constructions, a indiqué Barbara Pompili, la ministre de la Transition écologique. Initialement, la sortie était prévue pour le 1er juillet 2021 pour les logements neufs et le 1er janvier 2022 pour les logements anciens. Un décret sera transmis en ce sens au Conseil d’État, indique Le Figaro.

 

« [Le texte] prévoit des possibilités de dérogations pour certains cas puisqu’il peut arriver qu’il y ait des difficultés, des impossibilités techniques ou des coûts excessifs », a précisé Barbara Pompili, auditionnée jeudi 3 juin à l’Assemblée nationale. De plus, le décret « n’interdira pas les réparations des installations existantes ».

Le gouvernement souhaite que les particuliers utilisant encore le chauffage au fioul l’abandonnent peu à peu, une fois qu’ils souhaiteront changer leurs installations. En guise d’incitation, l’exécutif table sur le prix important d’une chaudière à fioul comparé à celui d’une pompe à chaleur, d’un chauffage au gaz ou d’une chaudière à granulés.

Une situation qui pourrait bien inquiéter les utilisateurs situés en milieu rural, lorsque le chauffage au gaz de ville n’est pas possible et où le débit électrique peut être faible, excluant l’utilisation de pompes à chaleur. Il sera alors possible de se rabattre sur les pompes à chaleur hybrides ou les chaudières à bûches ou granulés. En cas d’impossibilité, l’interdiction ne sera « pas applicable », a précisé, Emmanuelle Wargon, ministre chargée du Logement.

Bientôt des voitures Apple ?

Bientôt des voitures Apple ?

Alors que les voitures deviennent de véritables ordinateurs roulants, Apple et les autres entreprises technologiques lorgnent un marché à 5 000 milliards de dollars. (Un article du Wall Street Journal)

 

BMW a annoncé l’année dernière qu’il allait devenir le premier constructeur automobile à permettre à ses clients d’utiliser l’iPhone comme une clé de voiture entièrement numérique.

Maintenant que les voitures sont en train de se transformer en smartphones sur roues, pas étonnant qu’Apple ait décidé de passer la seconde.

D’abord il y a eu le passage des moteurs à combustion interne aux moteurs électriques, qui comportent beaucoup moins d’éléments mécaniques. Aujourd’hui, suite logique de cette évolution, un nouveau changement est en train de se produire — une adaptation essentielle pour un avenir de véhicules autonomes.

Pendant un siècle, l’automobile a été composée d’un système d’éléments mécaniques interdépendants : moteur, transmission, arbre de transmission, etc. Au fur et à mesure que ces éléments mécaniques ont évolué, des capteurs et des processeurs électroniques ont été incorporés pour les seconder mais les concepts ont peu changé. Résultat : des voitures dotées de dizaines ou de centaines de puces spécialisées qui ne se parlaient pas entre elles. Maintenant que les fabricants se mettent aux moteurs électriques, aux systèmes d’infodivertissement sophistiqués et aux radars de régulation de distance, les voitures ont besoin d’ordinateurs centraux pour contrôler ces fonctionnalités — pourquoi, alors, ne pas les utiliser pour tout contrôler ?

Au niveau matériel, cela pourrait simplement se traduire par un nombre moins élevé de puces contrôlant davantage de fonctions dans la voiture. Or un tel changement aurait des conséquences déterminantes sur les futures capacités des véhicules, sur la façon dont les constructeurs gagneront de l’argent ainsi que sur les acteurs qui vont survivre — et prospérer — dans un secteur automobile mondial qui pourrait bientôt être à mille lieues de son apparence actuelle.

« Nous avons eu suffisamment d’échos dans la chaîne d’approvisionnement pour savoir qu’Apple est réellement en train d’étudier chaque détail de la conception et de la fabrication des voitures »

Personne chez Apple ne fait vraiment part de ses projets, mais cela fait des années que l’entreprise envisage de jouer un rôle dans le secteur automobile et dépense des sommes faramineuses pour engager des centaines de personnes, pour éliminer leurs postes lorsque ses priorités changent, avant, presque aussi sec, d’engager de nouveaux ingénieurs avec le même genre de profil, puis de se remettre à en licencier, le tout pour concrétiser une vision finale encore totalement impénétrable.

Apple a aussi récemment approché des constructeurs automobiles comme Hyundai dans la perspective d’un éventuel partenariat industriel, avant que les discussions ne tombent à l’eau. Il est tout à fait probable que, comme d’habitude, Apple soit en train de faire des expériences, jusqu’à ce qu’il finisse par tomber sur quelque chose qu’il estimera pouvoir faire mieux que tout le monde.

« Nous avons eu suffisamment d’échos dans la chaîne d’approvisionnement pour savoir qu’Apple est réellement en train d’étudier chaque détail de la conception et de la fabrication des voitures », explique Peter Fintl, directeur de la technologie et de l’innovation chez Capgemini Engineering Allemagne, la branche de la multinationale qui travaille avec des dizaines de fabricants de voitures et d’équipementiers. « Mais personne ne sait si Apple va finir par créer une voiture, une plateforme tech ou un service de mobilité », ajoute-t-il.

De nombreuses autres entreprises technologiques, notamment Intel, Nvidia, Huawei, Baidu, Amazon, Google et sa maison-mère Alphabet sont en train de s’introduire dans le monde généralement terne, conservateur et aux marges relativement faibles du secteur de l’automobile et des équipements. Et dans le même temps, des constructeurs traditionnels comme Ford, General Motors, Toyota, Daimler et Volkswagen, ainsi que des équipementiers de longue date comme Bosch, ZF et Magna, adoptent une conduite qui tente de se rapprocher de celle de ces entreprises technologiques.

En gros, tout le monde est en train de se concentrer sur le logiciel — et de recruter frénétiquement dans cette optique. L’année dernière, quasiment tous les grands constructeurs automobiles ont annoncé vouloir engager beaucoup plus de développeurs. Volkswagen, par exemple, a déclaré en mars 2019 qu’il allait embaucher 2 000 personnes supplémentaires pour renforcer son équipe de développement technique ; l’entreprise possède déjà des milliers d’ingénieurs logiciel.

« Les logiciels sont en train de grignoter le monde, et les voitures sont les prochaines au menu », prédit Jim Adler, directeur général de Toyota AI Ventures, filiale capital-risque du fabricant automobile.

Du matériel au logiciel

Aujourd’hui, les voitures les plus sophistiquées comportent jusqu’à 200 ordinateurs embarqués et qui sont juste assez malins pour faire ce pour quoi ils sont programmés, c’est-à-dire tout contrôler, du moteur au système de freinage automatique en passant par la climatisation et le système de navigation et de divertissement embarqué, explique Johannes Deichmann, spécialiste des logiciels et de l’électronique automobiles chez McKinsey & Company. Ces ordinateurs, élaborés par tout un assortiment de fournisseurs différents, ont généralement recours à des logiciels propriétaires, ce qui les rend largement inaccessibles même au fabricant de la voiture.

Vous voulez une meilleure accélération, une plus grande autonomie, un système de conduite autonome amélioré, ou que votre système de navigation embarqué fasse un bruit de pet chaque fois que vous mettez votre clignotant ? Tesla a montré qu’une mise à jour suffisait à y parvenir

Ce type de modularité n’est pas particulièrement problématique — est-ce que GM a réellement besoin de savoir comment fonctionne l’ordinateur qui gère les essuie-glaces lorsqu’il construit une Chevrolet Malibu ? Et pourtant, la prolifération de ces processeurs bornés a conduit à une insoutenable complexité, explique M. Deichmann.

Comme on l’imagine bien, Tesla a joué un grand rôle dans la nouvelle orientation de l’industrie automobile. Dès la première Model S, Tesla a fait un pas décisif en remplaçant des centaines de petits ordinateurs par une poignée de modèles plus gros et plus puissants, expose Jan Becker, directeur général d’Apex.ai, une start-up de logiciels automobiles basée à Palo Alto. Les systèmes qui autrefois nécessitaient des puces dédiées sont désormais gérés dans des modules logiciels distincts.

C’est la raison pour laquelle Tesla peut ajouter de nouvelles fonctionnalités à ses véhicules avec des mises à jour over-the-air, ajoute-t-il. Vous voulez une meilleure accélération, une plus grande autonomie, un système de conduite autonome amélioré, ou que votre système de navigation embarqué fasse un bruit de pet chaque fois que vous mettez votre clignotant ? Tesla a montré qu’une mise à jour suffisait à y parvenir. Cela ressemble beaucoup aux processus de continuelles mises à jour des logiciels de nos appareils mobiles auxquelles nous nous sommes habitués.

Les constructeurs automobiles lui emboîtent le pas et se hâtent de construire ou de commander leurs propres systèmes d’exploitation embarqués. Le secteur reste encore largement ouvert, affirme M. Fintl. Nvidia propose son logiciel Drive OS, Volkswagen et Daimler ont annoncé qu’eux aussi, comme Tesla, travaillaient sur leur propre version, et Google s’insinue toujours plus dans les véhicules grâce à son interface Android Auto OS. S’il se concentre pour l’instant sur les systèmes d’infodivertissement et de navigation embarqués, Ford a récemment annoncé qu’à partir de 2023, il utiliserait Android pour les interfaces de tous les modèles vendus hors de Chine — y compris dans le tout nouveau Ford F-150 Lightning — et qu’il utiliserait également Google pour l’aider à gérer les flux de données collectées dans ses véhicules. GM utilise aussi Android dans son modèle de SUV tout électrique Hummer.

C’est ici qu’Apple pourrait se retrouver face à une décision difficile à prendre : s’il a l’opportunité de faire montre de son immense expertise dans le domaine des logiciels et de la fabrication de puces pour créer une nouvelle génération de plateforme à destination du plus offrant, d’habitude il crée des produits pour sa propre marque, pas des composants pour les autres. En outre, l’idée de devenir un nouveau fournisseur de constructeurs automobiles est une stratégie déjà échafaudée par Intel (via Mobileye), Alphabet (via Waymo et Android Auto), Nvidia et d’autres.

C’est parce qu’il est immensément complexe et coûteux de fabriquer et de livrer des milliers, voire des millions de véhicules — et de les rendre sûrs — que tant d’entreprises technologiques joignent leurs forces à celles des constructeurs automobiles plutôt que de se lancer dans la construction de leurs propres véhicules, explique Ryan Robinson, directeur des recherches automobiles chez Deloitte.

Alors que les analystes prédisent depuis des années que les grands constructeurs automobiles ne vont faire qu’une bouchée de Tesla, il s’avère en fait que les véhicules électriques sont davantage une question de logiciel que de matériel. Et les constructeurs ne sont pas encore très bons dans le domaine de l’élaboration de logiciels exigés par les voitures et les conducteurs d’aujourd’hui. Volkswagen a décidé en juin dernier que malgré des années de développement, il devait repousser le lancement d’un véhicule électrique phare parce que son logiciel n’était pas encore prêt.

Apple or not Apple ? Telle est la question.

« C’est le grand point d’interrogation du secteur : savoir si une célèbre marque à la pomme s’apprête à entrer dans le jeu », dit M. Deichmann.

Apple a déjà son interface CarPlay pour iPhones. Mais celle-ci se limite à des fonctions comme le divertissement et la navigation et n’a rien à voir avec l’intégration et les capacités plus poussées requises dans un véritable système d’exploitation d’automobile. En outre, Apple a montré d’incroyables capacités à concevoir le genre de puces et de capteurs dont une voiture intelligente aurait besoin, mais qu’on ne trouve pour l’instant principalement que dans les iPhones, les iPads et les Macs.

Apple n’a pas répondu à nos demandes de commentaires.

S’il existe une seule entreprise technologique au monde qui possède suffisamment de ressources pour faire cavalier seul et faire naître un nouveau constructeur automobile à partir de rien, c’est bien Apple

L’entreprise pourrait tout à fait construire un système d’exploitation pour un véhicule entier et le faire tourner avec sa propre puce au silicium. Mais l’entreprise cherche l’intégration verticale chaque fois que faire se peut, afin de contrôler tous les aspects de l’expérience utilisateur. Alors la question est la suivante : est-ce qu’un constructeur automobile permettrait à Apple de le traiter comme il a autrefois traité AT&T lorsqu’il a commencé à sortir ses iPhone ? Ou les labels, lorsqu’il a lancé iTunes ? Du jour au lendemain, il a retourné la situation et pris le contrôle de marchés immenses et de grandes parties de nos vies.

En février dernier, les négociations de partenariat entre Apple et Hyundai ont capoté, peut-être à cause de l’inquiétude de Hyundai face à la possibilité de se faire absorber par l’ogre Apple. Immédiatement après, Nissan a indiqué qu’il pourrait envisager de travailler avec Apple.

S’il existe une seule entreprise technologique au monde qui possède suffisamment de ressources pour faire cavalier seul et faire naître un nouveau constructeur automobile à partir de rien, c’est bien Apple. Mais rien n’indique que l’entreprise se soit donné ce but. Si on prend Tesla comme modèle, on ne voit pas bien pourquoi les dirigeants d’Apple voudraient s’infliger le tortueux processus de construction des capacités de production, de tests et de services nécessaires pour s’orienter dans cette voie.

Si fournir les cerveaux pour les véhicules d’autres constructeurs automobiles est peu probable et que rivaliser directement avec Tesla et toutes les autres start-up de véhicules électriques peu attractif, il n’en reste pas moins une autre option pour Apple. À l’heure où le secteur automobile se dirige tout doucement vers des services de taxis autonomes, la persistance d’Apple à acheter et à développer des logiciels et du hardware pour les véhicules électriques autonomes pourrait être une indication de ses ambitions à long terme. Est-ce qu’une entreprise de mobilité Apple, plutôt qu’une voiture Apple, ne serait pas plus logique ?

Cruise de GM, Zoox d’Amazon et de nombreux autres sont déjà en train d’emprunter cette voie. Mais comme il n’existe pas encore de service de robot-taxi de ce genre, mis à part quelques expériences limitées tentées par Waymo, dans l’Arizona, il est envisageable pour Apple de créer quelque chose qu’il pourra contrôler de A à Z, tout en générant des revenus complémentaires considérables pour un constructeur en difficulté comme Nissan, par exemple.

Apple et d’autres pourraient concevoir et commander des véhicules arborant leur marque et opérant dans le cadre d’un service qu’ils fourniraient sans qu’ils ne portent la moindre trace de leur constructeur, explique M. Deichmann.

Après tout, Apple n’est pas un fabricant de matériel électronique. En fait, il externalise la plus grande partie de sa production industrielle, notamment à Foxconn — qui soit dit en passant est en train de mettre en place ses propres installations de production automobile. En réalité, Apple est avant tout une entreprise centrée sur le consommateur, utilisant un savoir-faire technique afin de développer des produits fabriqués physiquement par des sous-traitants comme Foxconn. Il se trouve juste que c’est grâce à sa profonde expertise technique qu’il réalise les visions de ses dirigeants. Et parce que la conduite totalement autonome s’avère bien plus difficile que quiconque ne l’aurait cru, Apple pourrait bien avoir tout son temps pour développer son propre service.

Il est tout à fait possible qu’Apple finisse par dépenser des milliards pour tenter de développer une voiture électrique sans finir par rien proposer. Ou qu’il offre un produit ou un service qui finisse en eau de boudin. Il se peut que la portée et la complexité de l’univers du transport soient si différents de l’informatique personnelle et mobile que le seul moyen d’y réussir soit de passer par le genre de collaboration à grande échelle dont Apple n’est pas friand.

Akio Toyoda, le PDG de Toyota, a dit en mars dernier qu’Apple ferait bien de se préparer à s’engager sur quarante années s’il proposait des voitures aux consommateurs. C’est logique, surtout si l’objectif ne s’avère pas uniquement de créer une voiture mais de remplacer une grande partie des 1,4 milliard de véhicules existant dans le monde par un système de transport complètement autonome, sans émissions et radicalement transformé. En d’autres termes, une révolution à hauteur de plusieurs billions de dollars — du genre de celles dont Apple s’est déjà montré capable.

(Traduit à partir de la version originale en anglais par Bérengère Viennot)

Bientôt un vaccin chinois en Europe ?

  • Bientôt un vaccin chinois en Europe ?

 

 

Bientôt sans doute le vaccin Sputnik pour l’Allemagne qui fait un peu cavalier seul pour ses approvisionnements mais aussi un vaccin chinois pour l’ensemble de l’union européenne. L’Agence européenne des médicaments a annoncé mardi le lancement d’une procédure d’«examen continu» du vaccin du laboratoire chinois Sinovac contre le Covid-19, ce qui ouvre la voie à une éventuelle demande d’autorisation prochaine dans l’Union européenne. La décision du comité des médicaments à usage humain de l’EMA «de commencer l’examen continu se fonde sur des résultats préliminaires d’études en laboratoire (données non-cliniques) et des études cliniques», explique dans un communiqué le régulateur européen installé à Amsterdam.

Covid : bientôt une attestation officielle de vaccination

Covid : bientôt une attestation officielle de vaccination

L’Assurance-maladie a annoncé via un communiqué qu’à partir de lundi, les personnes nouvellement vaccinées recevront ce document officiel au moment où elles se feront administrer le vaccin.

Il comporte deux codes que l’on peut scanner à l’aide de son téléphone portable : un Datamatrix (authentification via la norme 2D-DOC, employée par l’administration française pour certifier ses documents), et un QR Code. Ce dernier permet à l’utilisateur qui le souhaite de stocker son attestation numérisée dans l’application mobile TousAntiCovid .

Foot : bientôt une SUPER LEAGUE européenne

Foot : bientôt une SUPER LEAGUE européenne

Les instances officielles du football international condamnent avec fermeté cet accord d’une douzaine de grands clubs de foot internationaux de vouloir créer une Supercoupe européenne. Une sorte de super championnat qui pourrait hausser l’intérêt du spectacle et à l’occasion aussi s’assurer de ressources financières nouvelles.

 

En France les clubs français sont encore en retrait par rapport à cette proposition mais ne pourront pas se mettre à l’écart. Surtout en France où le championnat est devenu assez insipide compte tenu de la faiblesse du niveau moyen; seul deux ou trois clubs disposent des moyens nécessaires pour offrir un spectacle à la hauteur des attentes de spectateurs habitués par ailleurs à regarder les championnats anglais, espagnol, italien ou allemand.

 

Douze clubs européens ont décidé de s’organiser pour créer une Super League semi-fermée. Le Real Madrid, le Barça, l’Atlético de Madrid, l’Inter, l’AC Milan, la Juventus, Manchester City, Manchester United, Arsenal, Liverpool, Chelsea et Tottenham se sont entendus afin de lancer une nouvelle compétition, comme ils l’ont fait savoir ce dimanche soir. Trois clubs seront invités à les rejoindre, avec l’idée de débuter « aussitôt que possible ».

L’objectif? Engranger plus de revenus en faisant concurrence à la Ligue des champions et à la Ligue Europa. Aucun club français ni allemand ne fait partie de ce premier casting. Le PSG a pour l’instant refusé d’en faire partie, tout comme le Bayern Munich.

« Les clubs participant à cette Super League seront soumis à « un cadre de dépenses régulé ». En contrepartie, ils recevront « un versement en une fois de l’ordre de 3,5 milliards d’euros destinés uniquement à des investissements en infrastructures et compenser l’impact de la crise du Covid. »

Florentino Perez, le patron du Real, a été désigné comme le premier président de cette Super League. « Nous allons aider le football à tous les niveaux pour l’amener à occuper la place qu’il mérite, estime-t-il. Le football est le seul sport global et le seul à compter 4 milliards de fans et notre responsabilité, en tant que grands clubs, est de satisfaire les attentes des supporters. » Joel Glazer, co-président de Manchester United et vice-président de la Super League précise: « En réunissant les plus grands clubs et les plus grands joueurs du monde pour qu’ils s’affrontent tout au long de la saison, la Super League ouvre un nouveau chapitre du football européen, qui garantira une compétition et des stades de niveau mondial et un soutien financier accru pour la pyramide du football dans son ensemble. »

Aux côtés du Real Madrid se trouveraient donc onze autres clubs. Deux autres viendraient d’Espagne (FC Barcelone, Atlético de Madrid), six d’Angleterre (Arsenal, Chelsea, Liverpool, Manchester United, Manchester City, Tottenham) et trois d’Italie (AC Milan, Inter Milan et Juventus de Turin). Côté Real et Barcelone, un vote devrait être organisé auprès des socios pour obtenir l’accord d’une participation à cette compétition. Aucun club ne provient donc ni d’Allemagne, ni de France. Le Bayern Munich, le Borussia Dortmund et le Paris Saint-Germain semblent vouloir rester pour le moment en retrait, alors que huit autres places seront à pourvoir. 

Bientôt un euro numérique ?

Bientôt un euro numérique ?

 

 

Nombre de Banques Centrales s’interroge sur l’intérêt ou pas de réguler les cryptomonnaies y compris en créant une version numérique des monnaies classiques C’est le cas aussi de la Banque centrale européenne. Mais cette fois comme le ministre des finances allemand s’est prononcé pour la création d’un euro numérique la question pourrait avancer de façon significative et la BCE pourrait décider dès l’été de son principe.

 

L’Europe doit être « aux avant-postes » de la création d’une monnaie numérique commune et « activement » œuvrer pour que ce nouvel outil de paiement voit le jour, a plaidé vendredi 16 avril le ministre allemand des Finances, Olaf Scholz.« Une Europe souveraine a besoin de solutions de paiement innovantes et compétitives », a-t-il déclaré en amont d’une visioconférence des ministres des Finances de la zone euro (Eurogroupe), qui doit aborder cette question.

 

La BCE décidera cet été si elle se lance ou non dans la création d’un euro numérique, à l’issue d’une vaste consultation et d’études engagées ces derniers mois, a indiqué cette semaine l’un de ses responsables. Selon une enquête publique de l’institution de Francfort, également dévoilée cette semaine, les particuliers et les professionnels interrogés attendent en premier lieu de la monnaie numérique la confidentialité (43%), suivie de la sécurité (18%), la capacité de payer dans la zone euro (11 %), l’absence de frais supplémentaires (9%) et la possibilité de payer en dehors de l’internet (8%).

Bientôt un dollar numérique ?

Bientôt un dollar numérique ?

Comme d’autres zones, les États-Unis s’interrogent sur la nécessité de mettre sur le marché un dollar numérique. La décision semble déjà prise par la Chine et les États-Unis ne peuvent rester en marge du phénomène d’autant que les initiatives privées d’entreprise se proposent aussi d’attaquer les monnaies traditionnelles pour les remplacer par des monnaies virtuelles qui priveraient les Etats de leur souveraineté.

 

Il s’agit d’une question monétaire mais aussi politique surtout pour le delà monnaie américaine mais aussi monnaie d’échange international. Jerome Powell le président de la a confirmé que la banque centrale américaine étudiée la possibilité d’un dollar numérique américain, mais la décision finale de le rendre public ne sera prise qu’une fois son impact pleinement compris.

 

Le dollar est «la monnaie de réserve du monde. Le dollar est si important (…) Nous n’avons pas besoin d’être les premiers à le faire. Nous voulons bien faire les choses. Et c’est ce que nous allons faire», a-t-il insisté.

 

En octobre dernier, Jerome Powell avait déjà indiqué que les États-Unis réfléchissaient à l’émission de leur cryptomonnaie mais il avait alors prévenu que l’évaluation complète des avantages et des risques prendrait du temps. La création d’un dollar numérique pourrait être bénéfique à l’économie américaine, a estimé plus récemment la secrétaire au Trésor, Janet Yellen dans un entretien au New York Times publié le 22 février dernier. Elle avait alors évoqué la nécessité pour les Banques centrales de bien évaluer les problématiques associées, notamment la protection des consommateurs.

 

Covid-19 : bientôt 100 000 morts et un gouvernement impuissant

Covid-19 : bientôt 100 000 morts et un gouvernement impuissant

Malgré ce bilan humain, le gouvernement ne veut pas prendre de mesures trop strictes, et n’agit que dos au mur. Un consensus inavoué s’est instauré pour tolérer des centaines de décès quotidiens. (Le Monde)

Analyse.

 

C’est une sorte de mystère. Depuis le début du mois de décembre 2020, l’épidémie de Covid-19, qui s’était un peu calmée, est repartie de plus belle, en particulier en région parisienne. En trois mois et demi, le nombre de nouveaux cas recensés sur sept jours y est passé de 100 à 560 pour 100 000 habitants. Au fil des semaines, tous les seuils d’alerte ont été franchis. L’Ile-de-France est devenue la région où le virus circule le plus activement. Les hôpitaux sont saturés. Les services de réanimation débordent. Les morts s’accumulent. Bientôt près de 100 000 dans l’ensemble du pays depuis l’apparition du virus, selon les chiffres officiels.

Et pourtant, rien ne se passe, ou si peu. Le dos au mur, Jean Castex a fini par annoncer, jeudi 18 mars, de nouvelles mesures de freinage dans les 16 départements les plus touchés, dont toute l’Ile-de-France et les Hauts-de-France. Trois départements ont été ajoutés mercredi 24 mars. Mais à peine le premier ministre avait-il achevé sa déclaration au ton grave que les Français réalisaient à quel point le tour de vis était en réalité modeste.

Cette fois-ci, pas de « confinement », mot récusé par le gouvernement. Pas de télétravail obligatoire, pas de fermeture des écoles ni des lycées, pas d’obligation de rester chez soi, pas d’attestation nécessaire pour sortir dans la plupart des cas, ni de limitation de durée. Le couvre-feu est au contraire retardé d’une heure.

Au bout du compte, ce « confinement aéré » aboutit essentiellement à réduire les déplacements entre régions et à fermer des magasins supplémentaires. Relativement peu, en réalité, puisque les coiffeurs, les fleuristes, les chocolatiers, les libraires et les vendeurs de voitures ont été considérés comme de « première nécessité » et autorisés à rester ouverts. Résultat : le trafic automobile dans Paris, bon indicateur de l’activité, n’a reculé que d’environ 5 % par rapport à la période précédente. Freinage limité, donc.

Le gouvernement revendique lui-même cette « approche pragmatique », qui entend lutter contre le Covid-19 tout en évitant de trop peser sur l’économie et le moral des Français. Plutôt que de vouloir éradiquer l’épidémie, comme le premier confinement y était pratiquement parvenu, et comme de nombreux scientifiques le réclamaient, l’exécutif accepte depuis des mois de laisser circuler le virus. Misant sur une future vaccination de masse, il refuse les mesures trop dures, ne suit pas les recommandations du conseil scientifique, et ne muscle – mollement – son dispositif qu’en dernier recours, lorsque l’épidémie commence à échapper à tout contrôle.

 

Bac : bientôt 110 % de réussite ?

Bac : bientôt 110 % de réussite ?

 

Avec 95 % de taux de réussite, les résultats du bac 2020 ont été encore tout à fait exceptionnels. Notons aussi que 710 lycées notamment privés ont obtenu 100 % de réussite sur 2300 lycées. La conséquence sans doute du contrôle continu aussi de la volonté gouvernementale de ne pas contrarier élèves et parents.

 

Sur la tendance les résultats au bac pourraient atteindre 110 % d’ici quelques dizaines d’années et inclure y compris des candidats qui n’ont pas passé l’épreuve ou  qui ne sont même pas inscrits !

 

À noter qu’en 2019 environ 200 lycées avaient obtenu 100 % de réussite alors qu’ils sont 700 en 2020. Mais une réussite qui évidemment condamne le bac pour lui substituer un véritable mécanisme d’orientation au lieu de diriger nombre d’étudiants vers des voies de garage temporaire à l’université et finalement à terme vers pôle emploi.

Lula, blanchi, bientôt candidat à la présidence au Brésil

Lula, blanchi, bientôt candidat à la présidence au Brésil

En attendant des jugements définitifs, l’ex-président de gauche (2003-2010) est rétabli dans ses droits politiques à la suite de la décision d’un juge de la cour suprême.  »Lula innocent », pouvait-on lire sur le compte Twitter du Parti des Travailleurs (PT), formation fondée par Lula en 1980.

 

Lula, 75 ans, avait déjà purgé un an et demi de prison pour corruption, d’avril 2018 à novembre 2019, avant d’être libéré sur décision collégiale de la Cour suprême mais interdit d’élection. Au moment où il avait été incarcéré, l’ancien chef de l’Etat était donné favori des sondages pour la présidentielle d’octobre 2018.

Deux ans et demi plus tard, dans un sondage récent, Lula apparaît comme le seul capable de battre le président Jair Bolsonaro au prochain scrutin, en 2022 : 50% des personnes interrogées se disaient prêts à voter pour lui, contre 44% pour le président actuel.

 

FOIE GRAS bientôt interdit au Royaume-Uni « DANS LES PROCHAINS MOIS »

FOIE GRAS bientôt interdit au Royaume-Uni « DANS LES PROCHAINS MOIS »

Il est il est difficile de savoir si la possible interdiction du foie gras au Royaume-Uni correspond à une préoccupation environnementale notamment vis-à-vis du bien-être animal ou une sanction vis-à-vis de l’Europe notamment de la France. En effet le Royaume-Uni n’est pas très exemplaire en matière de respect écologique. L’interdiction britannique serait justifiée par les conditions jugées barbares des les animaux qui servent à fabriquer le foie gras.

 

Bac 2020 : niveau record de 95% , bientôt 110 % ?

Bac 2020 : niveau record de 95% , bientôt 110 % ?

 

Encore un record pour la réussite au Bac dont  l’évaluation a été troublée par la crise sanitaire. Un taux qui progresse en même temps que diminue le niveau général des élèves français mesuré par les classements internationaux. Sur ce rythme, le taux de réussite pourrait un jour atteindre 110 % !

 

 

C’est « un niveau jamais atteint ». Le taux de réussite du baccalauréat a atteint 95% en 2020, année pendant laquelle l’examen a été entièrement validé via le contrôle continu en raison de l’épidémie de Covid-19, selon les résultats définitifs publiés jeudi 4 mars. « C’est donc plus qu’en 2016, jusqu’ici l’année record avec 88,6% de succès », rapporte le journal Les Echos. Dans le détail, le taux de réussite a atteint 97,6% dans la voie générale, 95% dans la voie technologique et 90,4% dans la filière professionnelle.

La session 2020 de cet examen de fin de scolarité, qui ouvre l’accès aux études supérieures, comptait 760 800 candidats, dont 723 000 ont été reçus, précise le ministère de l’Education. Ces chiffres prennent en compte les résultats de la session de remplacement de septembre, ouverte à ceux qui n’ont pu faire valoir des résultats de contrôle continu.

 

L’épargne bientôt taxée ?

L’épargne bientôt taxée ?

 

L’épargne fait de nombreux envieux. Un surplus d’épargne de l’ordre  de 200 milliards qui serait lié à la crise sanitaire mais peut-être autant à des motifs structurels antérieurs au Coronavirus. Il y a d’abord les financiers qui considèrent que cette épargne est encore bien trop rémunérée alors que le rendement est déjà insignifiant si on prend en compte l’inflation réelle l’inflation est  actuellement sur un rythme annuel de 0,6 %.)

 

Les banques en particulier considèrent que cette épargne coûte cher à gérer et demande avec la Banque de France une réduction du taux de rémunération.

 

Le monde économique et  certain de ces lobbys militent  pour que cette épargne jugée et stérile soit orientée vers des investissements productifs avec des mesures d’incitation plus ou moins punitives

.

 Et comme d’habitude il y a les fiscalistes, notamment à gauche n’est pas seulement , qui proposent tout simplement de taxer non seulement l’épargne qui figure sur les comptes spécifiques mais aussi les comptes courants. Notons évidemment que la quasi-totalité des sommes qui figurent sur les comptes d’épargne n’appartient pas aux milliardaires mais aux couches moyennes  et que cette épargne a déjà fait l’objet d’un prélèvement fiscal.

 

Cette proposition vise sans doute à conforter encore la première place mondiale de la France en matière de prélèvements obligatoires .

 

Bientôt la fin de l’argent facile( Aurélien Véron)

Bientôt la fin de l’argent facile( Aurélien Véron)

 « Eviter le défaut sur la dette exigera une vision claire et une volonté de fer le moment venu, d’autant que le déni devant la menace nous promet une crise systémique dépassant largement l’Hexagone », met en garde le conseiller de Paris dans l’Opinion.

 

 

La France ne remboursera pas sa dette comme convenu. Ce n’est plus une question de volonté mais de lucidité. Notre dette publique a fait un bond de 98% à 120% du PIB en un an. C’est un point de non-retour à en croire l’étude historique des crises par Carmen Reinhart et Kenneth Rogoff (« This time is different »). Ce « quoi qu’il en coûte » était sans doute nécessaire pour éviter l’effondrement économique et limiter le recul du PIB à -8.3% sur 2020. Revenir à un niveau soutenable de dette est dorénavant une chimère avec une économie exsangue, la pression fiscale la plus élevée au monde et une dépense publique déjà calée à 60% du PIB. Nous devons réfléchir à la séquence suivante, lorsque le virus sera derrière nous.

Entre 2008 et aujourd’hui, la dette publique de la zone euro a grimpé de 70% à plus de 100% du PIB. Dans le même temps, le bilan de la Banque centrale européenne est passé de 2000 milliards à plus de 7000 milliards d’euros, soit une hausse correspondant à 40% du PIB de la zone euro, destinée à monétiser de la dette publique et privée. Achats obligataires massifs et taux négatifs ont incité les pays comme le nôtre à faire du déficit budgétaire la norme.

Perte de souveraineté. C’est ainsi que la France a fait le choix de perdre sa souveraineté financière bien avant la pandémie, aveuglée par le mirage de l’argent gratuit. Ce n’est pas tout. En tirant le niveau de rentabilité attendu des investissements privés vers le bas, l’écrasement de la courbe des taux a découragé la source essentielle de croissance future. Les capitaux se sont tournés vers des placements plus risqués et spéculatifs (voire exotiques comme le Bitcoin) afin d’obtenir un meilleur rendement. Cette euphorie se traduit par une rémunération insuffisante de risques excessifs.

«Tous les signaux annonciateurs d’une crise majeure sont réunis. L’illusion serait de croire que cette fois, c’est différent. Si les nouveaux outils de politique monétaires achètent du temps, ils ne nous feront pas échapper aux lois de la gravité»

L’exubérance irrationnelle des marchés s’accompagne de prix immobiliers historiques, d’un niveau record d’endettement public et privé tandis que la production décroche dans un contexte de montée des incertitudes. Tous les signaux annonciateurs d’une crise majeure sont réunis. L’illusion serait de croire que cette fois, c’est différent. Si les nouveaux outils de politique monétaires achètent du temps, ils ne nous feront pas échapper aux lois de la gravité financière et monétaire.

La BCE devra cesser un jour de laisser dériver son bilan, à moins que sa croissance ne déclenche en premier la vague d’inflation tant attendue. Dans les deux cas, les taux d’intérêt remonteront significativement. Nous ne pourrons alors échapper à une cure brutale de désintoxication de notre addiction aux déficits, le seul coût du renouvellement de la dette devenant insoutenable.

Volonté de fer. Déjà, des voix suggèrent que la banque centrale abandonne ses créances sur la France, soit un quart de notre dette publique. S’il devait être mis en œuvre, ce principe devrait viser aussi d’autres pays surendettés de la zone euro par souci d’équité. Les fonds propres de la BCE sombreraient dans des zones négatives abyssales – rien d’illégal en soi. A défaut de pouvoir la recapitaliser dans l’hypothèse d’un abandon de créances pour une valeur de quelques milliers de milliards d’euros, difficile d’éviter une crise de change et des ventes obligataires massives d’investisseurs inquiets. Ce scénario suppose l’accord de l’Allemagne et des pays adeptes de la rigueur : peu crédible, compte tenu de la difficulté à leur faire accepter le principe bien moins transgressif des « coronabonds ».

Eviter le défaut sur la dette exigera une vision claire et une volonté de fer le moment venu, d’autant que le déni devant la menace nous promet une crise systémique dépassant largement l’Hexagone. Nous pourrons envisager de repousser l’échéance d’une partie de la dette française de quelques décennies, en particulier via l’assurance-vie. Ce cadeau empoisonné fait aux générations futures ne fera que renforcer l’inquiétude des investisseurs français et internationaux. Apaiser les créanciers de l’Etat français nécessitera conjointement un plan drastique de réduction de l’encours de la dette restante.

«La huitième et dernière fois que la France a fait défaut remonte à 1812. Nous avons la capacité d’affronter cette crise annoncée et d’éviter un neuvième défaut. Mais les années d’insouciance sont derrière nous»

Il y a trois manières d’y parvenir. L’hyper-croissance en est une, mais les exemples passés sont rares et notre modèle économique et social offre peu d’espoir dans ce sens. Une autre est l’inflation que les banques centrales ont tant de mal à susciter et dont la perte de contrôle peut se révéler dévastatrice. Reste enfin la baisse drastique de la dépense publique : allongement des durées de cotisation et baisse des pensions de retraite, des salaires de la fonction publique et des dépenses sociales. Cette dernière solution reste la plus fréquente dans l’histoire, non par choix idéologique mais tout simplement parce que les caisses de l’Etat sont vides à la fin du mois. C’est ce qui nous arrivera le jour où personne ne prendra le relais de la BCE pour financer à crédit un train de vie dépassant très largement nos revenus.

Au terme d’un demi-siècle de déficits budgétaires ininterrompus, notre pays doit se préparer à un atterrissage douloureux. La huitième et dernière fois que la France a fait défaut remonte à 1812. Nous avons la capacité d’affronter cette crise annoncée et d’éviter un neuvième défaut. Mais les années d’insouciance sont derrière nous. Tous ceux qui pensent pouvoir danser tant que la musique joue doivent être conscients des risques encourus. Nous surmonterons cette crise systémique si notre démocratie ainsi que la cohésion européenne résistent au choc de la douleur des mesures que nous repoussons en les sachant inévitables. En attendant ce jour, plus ou moins proche, attachons bien nos ceintures.

Aurélien Véron est conseiller de Paris, porte-parole du groupe Changer Paris (Républicains, centristes et indépendants), et conseiller métropolitain.

Spectacle vivant, théâtre etc. : sans spectateurs et bientôt sans artistes ?

Spectacle vivant, théâtre etc. : sans  spectateurs et bientôt sans artistes ?

Il  y a évidemment une énorme frustration dans le milieu artistique avec l’interdiction notamment du spectacle vivant. Du coup , nombre d’initiatives sont prises pour présenter des spectacles vivants retransmis à la télévision. Bref sans la participation de ce qui fait le sel et l’intérêt du spectacle vivant.

Sans spectateurs, la prestation artistique même appliquée n’est en fait une sorte de répétition auquel il manque l’essentiel à savoir l’interaction public- scène, cette espèce de communion, de sublimation voire de  catharsis .

 L’enregistrement et la diffusion même en direct reste  du spectacle en conserve. Certains pensent qu’il s’agit pourtant d’une forme d’expression nouvelle. Un spectacle vivant mais sans spectateurs et sans doute demain sans salle de spectacle ou de théâtre

 Pourquoi pas aussi un spectacle totalement virtuel qui permettrait d’économiser en plus les coûts de gestion et le paiement des comédiens et autres artistes. Le spectacle virtuel que permet sans doute le progrès numérique mais une sorte de spectacle artificiel voir congelé.

Le surplus d’épargne des Français bientôt taxé ?

Le surplus d’épargne des Français bientôt taxé ?

 

L’épargne fait de nombreux envieux. Un surplus d’épargne de l’ordre  de 200 milliards qui seraient liés à la crise sanitaire mais peut-être autant à des motifs peu structurels antérieurs au Coronavirus. Il y a d’abord les financiers qui considèrent que cette épargne est encore bien trop rémunérée alors que le rendement est déjà insignifiant si on prend en compte l’inflation réelle (  voir à ce sujet l’inflation actuellement sur un rythme annuel de 0,6 %.)

 

Les banques en particulier considèrent que cette épargne coûte cher à gérer et demande avec la Banque de France une réduction du taux de rémunération.

 

Le monde économique et  certain de ces lobbys militent  pour que cette épargne jugée inutile et stérile soit orientée vers des investissements productifs avec des mesures d’incitation plus ou moins punitives

.

 Et comme d’habitude il y a les fiscalistes, notamment à gauche n’est pas seulement qui proposent tout simplement de taxer non seulement l’épargne qui figure sur les comptes spécifiques mais aussi les comptes courants. Notons évidemment que la quasi-totalité des sommes qui figurent sur les comptes d’épargne n’appartient pas aux milliardaires et que cette épargne a déjà fait l’objet d’un prélèvement fiscal.

 

Cette proposition vise sans doute à conforter encore la première place mondiale de la France en matière de prélèvements obligatoires .

Vaccin de Novavax : bientôt plus d’un milliard de doses

Vaccin de Novavax : bientôt plus d’un milliard de doses

Dans le cadre du dispositif international Kovacs qui vise à assurer la fourniture de vaccin a 20 % de la population de 200 pays, l »entreprise de biotechnologie américaine Novavax s’est engagée à mettre à disposition du programme international de vaccination anti-Covid Covax 1,1 milliard de doses de son candidat vaccin, a indiqué vendredi Gavi.

L’objectif est donc de disposer d’un total de 1,1 milliard de doses de Novavax, produites par la société biotechnologique elle-même ou par le SII, a expliqué un porte-parole de Gavi. Ce vaccin américain en deux doses fait l’objet d’un examen continu par l’Agence européenne des médicaments (EMA), ce qui ouvre la voie à une demande prochaine d’autorisation dans l’UE. C’est un vaccin dit «sous-unitaire», à base de protéines qui déclenchent une réponse immunitaire, sans virus. Ses concepteurs affirment qu’il est efficace à 89,3%.

12345...8



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol