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Régions : Vallini bien emmerdé

Régions : Vallini bien emmerdé

Vallini, le secrétaire d’Etat à la reforme territoriale se rend bien compte qu’il a hérité d’un bâton merdeux avec la reforme des régions. Sur LCI, i a été incapable de démontre la moindre économie avec la carte de Hollande. Sur la question de ce que pourrait rapporter la réforme, André Vallini est resté évasif. « Il ne nous dit pas dit comment faire des économies« , note Eric Revel. En revanche, pour la première fois, le sénateur de l’Isère n’a pas exclu une diminution des effectifs dans la fonction publique territoriale. « Il avance sur des œufs, relève Alexis Brézet, il commence à dire quelque chose de courageux« . André Vallini a également profité de l’émission pour dénoncer le nouveau dérapage verbal de Jean-Marie Le Pen. Évoquant des propos qui lui inspirent « le dégoût », le secrétaire d’État a demandé à Marine Le Pen de revoir le statut de son père au sein du parti.    »C’est une réaction assez attendue de la part d’un dirigeant socialiste« , décrypte Jérôme Chapuis. Pour Alexis Brézet, cette déclaration, « c’est de bonne guerre, même si, reconnait le journaliste du Figaro, il y a peu de chance qu’il soit entendu par Marine Le Pen. » André Vallini effectuait ce dimanche le premier Grand Jury de sa carrière politique. Il est apparu « tendu », pour Jérôme Chapuis pour cette première, d’autant que le secrétaire d’État est là pour défendre « une réforme qui n’est pas simple », estime le journaliste de RTL. « Au début on le trouvait très tendu, remarque Alexis Brézet, et puis au fil de l’émission, il s’est débarrassé de ses notes, et tout à coup il était plus libéré et bien meilleur ». « On parle de mille feuille administratif, analyse Eric Revel, mais là, on pourrait même dire que c’est un pudding. C’est quelque chose qui reste sur l’estomac, et c’est terrible comme dossier. » Sur la question de ce que pourrait rapporter la réforme, André Vallini est resté évasif. « Il ne nous dit pas dit comment faire des économies« , note Eric Revel. En revanche, pour la première fois, le sénateur de l’Isère n’a pas exclu une diminution des effectifs dans la fonction publique territoriale. « Il avance sur des œufs, relève Alexis Brézet, il commence à dire quelque chose de courageux« .

 

Face à la crise, à l’euro, à la déflation, la BCE bien décidée à ne rien décider

Face à la crise e, à l’euro, à la déflation, la BCE bien décidée à ne rien décider

 

 

Pas d’illusion à avoir la BCE ne va rien décider en mai ce qui constitue un risque important pour l’euro. En effet Drahi s’est surtout satisfait de mots pour engager une politique plus accommandante (à ‘limage de des Etats-Unis, de la Grande Bretagne, du Japon ou de la Chine). Du coup s’il ne fait rien en mai mécaniquement l’euro va remonter et donc risque de fragiliser la petite reprise constatée en Europe (sauf en France ou la croissance est déjà plombée par le manque de confiance) ; La Banque centrale européenne (BCE) ne devrait pas prendre de mesures monétaires lors de sa prochaine réunion jeudi 8 mai, selon les analystes, malgré des appels à agir contre le risque de déflation en zone euro.  Selon Michael Schubert, économiste chez Commerzbank, l’institution monétaire de Francfort, qui tiendra sa réunion mensuelle délocalisée à Bruxelles, devrait s’en tenir à des propos rassurants et économiser ses forces avant l’actualisation en juin de ses prévisions de croissance et d’inflation. Le mois dernier, son président Mario Draghi avait fermement insisté sur sa détermination à agir si la stabilité des prix venait à vaciller et à menacer la reprise en zone euro, sans pour autant dégainer de nouvelles mesures en ce sens.   »Nous attendons un ton très accommodant de M. Draghi (jeudi) laissant présager de nouvelles décisions en juin », souligne Jennifer McKeown, du cabinet Capital Economics. Ces décisions pourraient prendre la forme d’une baisse de taux, voire de mesures non-conventionnelles comme des rachats d’actifs. Mais « nous doutons que les derniers événements et indicateurs publiés aient été suffisamment significatifs pour garantir plus d’action de la part de la BCE lors de sa réunion de mai », ajoute cette analyste. Selon un chiffre provisoire, l’inflation en zone euro a légèrement rebondi en avril, atteignant 0,7%, renouant ainsi avec son niveau de février après avoir reculé à 0,5% en mars, son plus bas niveau en plus de quatre ans. Ce résultat a toutefois été jugé décevant par les analystes, qui tablaient sur un rebond plus marqué, et reste nettement inférieur à l’objectif de la BCE d’une hausse des prix légèrement en dessous de 2%. « L’inflation d’avril relâche un peu la pression immédiate sur la BCE, mais elle n’altère pas le tableau général d’un risque croissant de déflation en zone euro », synonyme de baisse générale des prix et des salaires, estime-t-on chez Capital Economics. « Le fait de rester inactive dans ce contexte pourrait affecter sa crédibilité », relève Marco Valli, analyste chez UniCredit.  Pour l’heure, son principal taux d’intérêt directeur, baromètre du crédit en zone euro, est à son niveau le plus bas historiquement, 0,25%, et l’institution alimente les banques en liquidités illimités et très bon marché avec l’espoir qu’elles prêtent davantage aux entreprises et ménages et ainsi soutiennent la croissance. La Banque centrale a justifié ces dernières semaines l’absence de nouvelles mesures en répétant ne pas voir se concrétiser le risque de déflation et espère toujours que la croissance en zone euro va continuer de s’affermir dans les mois à venir, ce que plusieurs indicateurs récemment publiés tendent à confirmer, comme la croissance de l’activité privée.  La demande de prêts, dont la faiblesse est considérée comme un obstacles à l’efficacité de la politique monétaire, s’est quant à elle redressée au premier trimestre et devrait progresser très nettement au deuxième, selon l’étude trimestriel du crédit publiée par la BCE.  Si la BCE venait à renforcer son action, « il est très probable que cela inclurait des mesures sur la liquidité », souligne Howard Archer, chef économiste Europe chez IHS, évoquant notamment l’arrêt possible de la stérilisation de ses achats de dette publique. Pour Philippe Waechter, chef économiste chez Natixis Asset Management, la question sera également de connaître les pensées de Mario Draghi concernant le cours de la monnaie unique européenne, après que l’Italien a laissé entendre ce mois-ci que la BCE était également prête à agir pour lutter contre un euro trop fort. « Ça va commencer à être compliqué pour M. Draghi car il a été très accommodant le mois dernier et si sa communication parait plus fermée que prévu ce mois-ci, il y a un risque attendu sur le taux de change », ajoute Gilles Moec, économiste chez Deutsche Bank.

 

50 mesures de simplification, c’est bien mais il en faudrait 500

50  mesures de simplification, c’est bien mais il en faudrait 500

 

50 mesures de simplification, c’est mieux que rien pour les entreprises mais encore bien insuffisant quand on sait qu’il y a de l’ordre de 200 organismes collecteurs, soit des milliers d’information à fournir. Un seul exemple pour les hôpitaux et les cliniques : 250 circulaires par an. Pour s’attaquer à la racine, il faudrait nettoyer aux les 10 000 lois, 35000 décrets et autres décrets, arrêtés et circulaires. En outre opérer auusi un grand nettoyage par secteur et ministère. Le Conseil de simplification créé en janvier pour faciliter la vie des entreprises en France propose une première salve de 50 mesures applicables d’ici fin 2014, dont la garantie qu’aucune nouvelle loi ou norme ne se traduira par des coûts additionnels. Ces propositions présentées lundi ont été validées par le chef de l’Etat et le Premier ministre, disent les co-présidents du conseil, le député socialiste Thierry Mandon et le dirigeant de la société Woodeum and Cie, Guillaume Poitrinal. Elles visent à faire économiser aux entreprises temps et argent en réduisant les charges administratives « excessives et inutiles », comme l’ont déjà fait Allemagne, Grande-Bretagne, Pays-Bas, Danemark et Belgique. Cet effort de simplification viendra en complément des baisses de charges prévues par le « pacte de responsabilité » proposé par le gouvernement pour améliorer leur compétitivité.  Selon Thierry Mandon, les mesures appliquées en Allemagne et en Grande-Bretagne depuis près de dix ans permettent à leurs entreprises d’économiser 1,5 à deux milliards d’euros par an. Mais l’impact de la simplification se mesure aussi en milliers d’heures de travail gagnées, souligne Guillaume Poitrinal. Un premier groupe de propositions, les plus spectaculaires, concerne toutes les sociétés, comme la garantie « zéro charge supplémentaire » pour toute nouvelle législation ou norme. « L’impact sur les entreprises de toute évolution de la réglementation et de la législation sera évalué par des experts indépendants, représentants du monde économique », précise un document de présentation. « Chaque nouveau coût sera compensé par une réduction au moins équivalente. »  Les chefs d’entreprise verront aussi satisfaite une très ancienne revendication : la non-rétroactivité des nouvelles règles fiscales intervenant en cours d’exercice. Des obligations comptables comme la déclaration d’honoraires et celle des frais généraux – « Des cartons entiers stockés dans les administrations » , dit Thierry Mandon – seront supprimées, en vertu du principe « confiance a priori ». D’autres mesures sont plus destinées à certaines catégories d’entreprises, comme la suppression de la « première enveloppe » dans laquelle les sociétés répondant à un appel d’offres public doivent réunir une vingtaine de pièces justificatives – système dont la lourdeur décourage de nombreuses PME. « Désormais, le numéro de Siret suffira. Ça va ouvrir beaucoup de marchés aux petites entreprises, qui aujourd’hui en sont écartées », estime Thierry Mandon.  Le conseil propose également de réduire le nombre des statuts pour les entreprises individuelles, d’alléger les autorisations préalables à la création d’entreprise, de réduire à un exemplaire le dépôt des statuts d’une nouvelle société. Une procédure de liquidation amiable simplifiée et moins coûteuse sera instaurée – cela concerne potentiellement 480.000 entreprises par an – et le nombre minimum d’actionnaires pour les sociétés anonymes non cotées sera ramené de sept à deux.  L’usage du « titre emploi service entreprises », équivalent du chèque emploi service des particuliers, jusqu’ici réservé aux PME de moins de 10 salariés, sera étendu à celles de 10 à 19. La plupart des mesures relèvent du simple bon sens, comme la suppression de l’obligation faite aux boulangers depuis 1790 de déclarer en préfecture leurs congés d’été, sous peine d’amende. D’autres, sous une apparence relativement anodine, annoncent en revanche le lancement de chantiers considérables. C’est le cas de l’harmonisation de la définition de ce qu’est un « jour » – ouvré, ouvrable, calendaire, franc, etc. « Nous voulons réduire le nombre de définitions à une. Ça oblige à relire tout le code du travail », dit Thierry Mandon. La simplification de la feuille de paie proposée par le conseil, pour la ramener à une demi-douzaine de lignes au lieu de 25 à 30, augure aussi d’un chantier monumental. « Dans la plupart des entreprises le service paye est sous-traité, tant c’est compliqué », souligne Guillaume Poitrinal. « Faire une fiche de paye coûte aujourd’hui entre 50 et 150 euros. Je préfèrerais donner cet argent à mes salariés. » Mais cette réforme « suppose de rebâtir complètement le système de perception des cotisations sociales », dit Thierry Mandon. « Il y a 200 organismes de collecte. Nous voudrions diviser ce nombre par dix. Ça va nous prendre 24 à 30 mois. » Une grande partie des mesures seront l’objet en juillet d’une « loi de simplification », qui autorisera le gouvernement à procéder par ordonnance, précisent les deux co-présidents. Le reste relèvera du décret, de l’arrêté ou de la circulaire. Le conseil prévoit de présenter un nouveau bloc de 50 mesures de simplification tous les six mois au moins jusqu’à la fin du quinquennat, en 2017. Le Medef a salué cette première série qui va, selon lui, « dans le bon sens ». Mais la première organisation patronale dit être vigilante quant à la « rapidité d’exécution » de ces mesures et souhaite qu’elles soient effectives « avant l’été ». Le président du Club des entrepreneurs, Guillaume Cairou, estime pour sa part que « la simplification est l’un des meilleurs moyens de rendre de l’argent aux entreprises. »

 

Sondage : Valls moins bien qu’Ayrault seulement à 41%

Sondage : Valls moins bien qu’Ayrault seulement à 41%

 

Pas de cadeau pour Valls qui part avec seulement 41% de confiance comme Premier Ministre. Les électeurs l’attende au tournant et vite. Un tournant qui pourrait apparaître aux européennes. Visiblement son gouvernement d’apparatchiks n’a pas convaincu. Le baromètre CSA pour « Les Echos » et Radio Classique a plutôt, pour lui, des allures de douche froide. Alors que le nouveau Premier ministre vient à peine de prendre ses fonctions, seuls 41% des Français disent lui faire « confiance » pour « affronter les principaux problèmes qui se posent au pays ». Ils sont plus nombreux, 47%, à ne pas lui faire confiance, tandis que 12% sont sans opinion. Ce sondage a été effectué mardi, au lendemain de sa nomination par François Hollande et le jour de sa prise de fonction, et mercredi, le jour de l’annonce du gouvernement. A 41%, Manuel Valls perd 4 points par rapport au mois précédent, mais il s’agissait alors de son « image » et non de sa cote de « confiance ». Il avait d’ailleurs perdu beaucoup de terrain au cours de ses quatre derniers mois au ministère de l’Intérieur. Mais 41%, c’est aussi moins que son prédécesseur, Jean-Marc Ayrault, lorsqu’il s’était installé à Matignon, au tout début du quinquennat : le premier chef de gouvernement de François Hollande avait démarré, il est vrai au lendemain d’une victoire électorale, avec 56% de confiance (contre 31% d’opinions négatives). Au moment de quitter son poste, il était en revanche tombé à 22%. A titre de comparaison, Jean-Pierre Raffarin avait commencé avec 54 % de confiance en 2002, Dominique de Villepin avec 36 % (à la toute fin du deuxième mandat de Jacques Chirac) en 2005 et François Fillon à 50 % en 2007. Pour l’heure, François Hollande ne profite pas dans l’opinion du remplacement de Jean-Marc Ayrault par Manuel Valls. Quelques jours après le vote sanction des élections municipales, la cote de confiance du chef de l’Etat reste stable à 25%. Les avis défavorables à son égard augmentent même de 1 point, à 72%.

 

Bourse : ça monte que l’économie aille bien ou non !

Bourse : ça monte que l’économie aille bien ou non !

Wall Street comme les bourses européennes a encore terminé en hausse vendredi alors que les nouvelles sur l’emploi américain étaient mitigées.  Conclusion quand l’économie va bien la bourse monte, quand l’économie va mal, la bourse monte aussi car on compte alors sur des politiques plus accommodantes des banques centrales. Une vraie martingale qui n’est due en fait qu’aux masses de liquidités (et à la spéculation) déversées par ces banques centrales qui viennent sur le marchés des actions car les taux obligataires sont particulièrement bas.  Wall Street a terminé la séance de vendredi en légère hausse, même si les investisseurs n’ont pas été ravis de prendre connaissance d’une statistique de l’emploi peu concluante. Elle est toutefois susceptible d’inciter la Réserve fédérale à la prudence dans l’élaboration du calendrier du dénouement de sa politique de rachats obligataires. Prudence reflétée de fait dans les propos de James Bullard, président de la Fed de Saint-Louis. Celui-ci, s’exprimant durant la séance boursière, a observé que l’économie américaine s’améliorait un peu mais devait encore gagner en dynamisme. Quant au dénouement de la politique d’assouplissement quantitatif (QE3), Bullard a jugé que pour l’heure, « il est tout simplement prudent d’attendre et voir que les statistiques ont à dire; je ne crois pas qu’il faille en dire plus et je pense que c’est la conclusion à laquelle le Comité (de politique monétaire) est arrivé ». L’économie américaine hors agriculture a créé moins d’emplois que prévu en juillet sans empêcher le taux de chômage de reculer davantage que ce que prédisaient les économistes pour revenir à son niveau le plus bas depuis décembre 2008. Tranchant avec une série de statistiques allant au-delà des attentes et l’espoir de voir une forte croissance au second semestre, ce dernier indicateur constitue malgré tout un rappel à la réalité, de l’avis des analystes. « Rien dans la statistique de l’emploi ne dit que l’économie peut s’autosuffire. C’est une statistique pas très claire et elle repousse le dénouement (du QE3) beaucoup plus loin dans le quatrième trimestre », a dit Ron Florance (Wells Fargo Private Bank)La Fed a activement soutenu une reprise économique consécutive à la pire récession qu’ait connu les Etats-Unis depuis la Grande Dépression. La banque centrale a répété qu’elle continuerait à soutenir l’économie jusqu’à ce qu’elle puisse auto-entretenir sa croissance, des propos qui ont permis à l’indice S&P-500 de terminer jeudi pour la première fois au-dessus des 1.700 points.

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