Archive pour le Tag 'Biélorussie'

Poutine se sert de la Biélorussie

Poutine se sert de la Biélorussie

 

Un papier explique que Poutine se sert de la Biélorussie Pour deux raisons. D’une part, il tente indirectement de déstabiliser l’union européenne et au-delà le camp occidental, d’autre part il défend la dictature biélorusse pour protéger la sienne.

La tactique russe est éprouvée. Les principaux incendies ont été la guerre en Géorgie en 2008, l’annexion de la Crimée et l’intervention au Donbass pour déstabiliser l’Ukraine en 2014, et la participation militaire aux offensives de Bachar Al-Assad pour écraser les populations civiles en Syrie et les pousser à fuir vers l’Europe. La dramatique crise de 2015-2016 a convaincu le Kremlin que la menace des migrations venant du Moyen-Orient lui fournissait une arme de choix, particulièrement dans une Europe sous le choc d’attaques terroristes, comme la France le 13 novembre 2015.

Depuis septembre 2021, le Kremlin soutient l’opération spéciale « migrants » déclenchée par Alexandre Loukachenko. Le dictateur biélorusse orchestre l’arrivée à Minsk de milliers de Syriens, de Kurdes d’Irak, de Yéménites, pour les pousser ensuite vers la frontière de l’Union européenne, en Lituanie et en Pologne. L’instrumentalisation de personnes fuyant l’insécurité, pour en faire le combustible d’un foyer d’insécurité en Europe, est d’une perversité inouïe. Le but est de diviser les Européens et de les engager à discuter avec Minsk.

 

Le régime russe tient à bout de bras Alexandre Loukachenko dans ses entreprises criminelles : manipulation électorale, répression avec usage de la torture, assassinats, détournement, en mai 2021, d’un avion Ryanair assurant la liaison Athènes-Vilnius pour capturer un dissident biélorusse en exil.

Alexandre Loukachenko est un homme obsédé par sa survie personnelle. Il a été rejeté par les électeurs biélorusses et n’est plus président. Il fait usage du monopole de la violence illégitime et capture les ressources du pays. Sans le soutien de la Russie, il aurait dû fuir Minsk et l’ire populaire à la fin de l’été 2020. Tout comme, en 2012, Assad n’aurait pas pu se maintenir à Damas sans le soutien indéfectible de Moscou. Loukachenko est l’agent provocateur du Kremlin, aussi délicat à manier qu’un baril de poudre. Un homme acculé, prêt à toutes les extrémités. Et pourtant, Vladimir Poutine a choisi d’utiliser Loukachenko tant que ce dernier s’accroche au pouvoir. Ils se tiennent l’un l’autre.

Le chef russe défend son camarade biélorusse, car il craint la chute du « dernier dictateur d’Europe », qui lui sert à la fois de bouclier et de fer de lance. Le pouvoir poutinien se trouve dans une situation difficile en Russie même ; il fait face à une crise économique et sociale durable, à des accusations de corruption et à la montée du mécontentement populaire. Il a recours à la force – répression brutale, saisie de biens, interventions armées – car il manque de moyens non violents d’influence et de puissance. Même le chantage au pétrole et au gaz ne fonctionne pas, car la Russie a grand besoin de vendre ses hydrocarbures à son principal acheteur, l’Europe. Le 13 novembre, Vladimir Poutine a personnellement démenti les propos d’Alexandre Loukachenko qui menaçait de bloquer le transit du gaz russe par la Biélorussie contre de nouvelles sanctions européennes. Celles-ci ont été votées le 15 novembre.

Immigration et Biélorussie : « L’Europe menacée » (Josep Borrell)

 

Immigration Biélorussie : « L’Europe menacée » (Josep Borrell)

 

Josep Borrell, le haut représentant de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité considére que l’Europe est menacée par la Biélorussie et que des sanctions doivent être prises à partir de lundi (JDD

Que va décider le Conseil des ministres des Affaires étrangères de l’UE lundi?
Nous allons donner le feu vert à un élargissement du cadre juridique de nos sanctions contre la ­Biélorussie pour qu’on puisse l’appliquer à tous ceux qui participent au trafic de migrants vers ce pays, par exemple les compagnies aériennes ou les agences de voyages impliquées, en interdisant leurs dirigeants de voyager et en gelant leurs actifs en Europe. Mais cela ne nous empêchera pas de sanctionner dès lundi, dans le cadre déjà en vigueur et pour la cinquième fois, une trentaine de responsables de l’administration de Loukachenko qui sont impliqués dans cette crise.

Mais apparemment les précédentes sanctions n’ont pas été suffisamment dissuasives vu qu’Alexandre Loukachenko s’engage dans ce bras de fer…

C’est exact, mais Loukachenko s’est trompé. Il croyait qu’en ripostant de cette façon il allait nous tordre le bras et faire annuler les sanctions. C’est tout le contraire qui se produit. Nous les renforçons en visant précisément ceux qui coopèrent avec lui. Nous sanctionnons des individus mais aussi des entreprises très présentes à l’export. On n’a pas épuisé notre capacité de sanctions vis‑à-vis des entreprises, mais nous ne voulons pas que cela affecte les conditions de vie de la population. Ce qui a été en revanche dissuasif, c’est que la simple menace de sanctions a déclenché dans les pays de départ, comme l’Irak ou la Turquie, des interdictions de voyager vers Minsk pour des citoyens syriens, irakiens ou yéménites.

La Commission européenne a obtenu d’autres résultats à Dubai et à Beyrouth, mais quels leviers utiliser sur la Syrie?
Moi-même, à Paris, vendredi, j’ai été approché par le représentant de la Jordanie, qui m’a promis d’interdire tout vol entre Amman et Minsk – un trajet qui n’existait pas il y a encore quelques semaines. Pour la Syrie de Bachar El-­Assad, on a sanctionné tout ce qui était sanctionnable. Mais le plus important est de faire pression sur ses alliés, et notamment la Russie. Car pour l’instant la Russie se lave les mains de cette histoire comme si elle n’avait aucune influence sur Loukachenko. Elle suggère même à l’UE de faire avec la Biélorussie comme avec la Turquie, c’est‑à-dire payer pour que les migrants restent sur son sol. C’est le comble du cynisme.

La Russie invite même l’UE à négocier avec Loukachenko ; ne serait-ce pas lui accorder alors la légitimité qui lui est déniée?
Discuter n’est jamais nuisible. Nous avons d’ailleurs toujours un chargé d’affaires à Minsk. Mais nous continuons de refuser toute légitimité à ce régime puisque nous ne reconnaissons pas le président Loukachenko comme légitimement élu. La non-reconnaissance de cette légitimité ne doit pas nous empêcher de se parler en fonction de nos seuls intérêts.

Parallèlement, la Russie mène des exercices militaires avec la Biélorussie près de la frontière polonaise et masse des troupes près de la frontière ukrainienne. Êtes-vous inquiets d’un possible dérapage militaire de la crise en cours?
Je suis conscient de tous les risques. Il y a des mouvements importants de troupes russes qui reviennent se positionner près des stocks logistiques qu’ils avaient laissés sur place après leurs grandes manœuvres d’il y a quelques mois. Pour l’instant, la situation est calme ; nous sommes en contact avec notre partenaire ukrainien, et j’en appelle à la responsabilité de toutes parts pour ne pas jeter de l’huile sur le feu.

Nous sommes restés dans des conflits de puissance entre carnivores où les herbivores ont peu de chances de survivre

Le chef de la diplomatie américaine, Antony Blinken, en visite à Kiev, a mis en garde la Russie de ne pas répéter le scénario qui a conduit à l’annexion de la Crimée en 2014…
Si Antony Blinken le dit, c’est qu’il doit avoir de bonnes raisons.

 

Malgré tout, pourquoi persistez à vouloir maintenir un dialogue avec la Russie?
La Russie ne va pas déménager, elle reste notre grand voisin, un partenaire global sur le changement climatique, sur l’Iran ou l’avenir de l’Arctique. Donc, je souhaite continuer à parler avec les dirigeants russes. J’ai revu le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, en septembre à New York et je le reverrai peut-être dans quelques jours lors du sommet de l’OSCE à Stockholm. La diplomatie consiste à dialoguer même avec ceux avec qui vous avez des divergences très fortes, on paie les diplomates pour qu’ils gardent des canaux de communication ouverts. Même dans les pires circonstances. Je me souviens très bien de ma visite en février à Moscou, le jour où ils ont jugé Navalny. C’était le bon moment et le bon endroit pour dire ce que l’Europe en pensait.

Dans votre projet de « boussole stratégique » que vous venez d’adresser aux Vingt-Sept, vous évoquez cette menace hybride qui consiste à instrumentaliser les flux migratoires. Comment l’UE peut-elle lutter contre ces nouvelles menaces?

Arrêtons d’être hypocrites. Évidemment qu’il y a une menace russe, sinon on n’aurait pas de troupes déployées dans les pays Baltes. Cette « boussole stratégique », je veux qu’elle soit un catalyseur d’actions pour protéger l’Europe de toutes les ­menaces. L’Europe est en danger et les ­Européens ne s’en rendent pas compte. Il faut donc prendre conscience de ce que nous sommes dans le monde tel qu’il est. Nous avons été vaccinés contre la guerre après nos malheureuses expériences du siècle dernier mais le monde d’aujourd’hui, lubrifié par la logique du commerce, n’est plus régi par le désir de paix et la bienveillance. Nous sommes restés dans des conflits de puissance entre carnivores où les herbivores ont peu de chances de survivre. Le retrait d’Afghanistan a été un signal d’alarme, l’affaire Aukus avec ­l’Australie aussi. L’UE doit donc être une institution qui nous protège.

Mais comment, avec quels moyens?

Les Français aiment bien parler d’armée européenne, mais ce n’est pas ce qui sera créé. En revanche, il faut que nos armées nationales soient mieux coordonnées. Si on additionne les capacités de tous les pays européens, cela représente quatre fois la puissance militaire de la Russie et l’équivalent de celle la Chine en termes budgétaires. Le problème, c’est que nous dépensons ces budgets de défense de façon beaucoup trop fragmentée, avec trop de duplications.

Pour revenir à l’instrumentalisation de la migration, pourquoi l’UE ne finance-t‑elle pas un mur à la frontière polonaise orientale, qui est celle de l’Union?
Les menaces hybrides se moquent des murs, aussi hauts soient-ils. Bien sûr qu’il faut défendre nos frontières, c’est la première obligation des États, mais il faut aller à la racine du problème de la migration plutôt que de bâtir une Europe forteresse. Pour y arriver, il faut se projeter en tant que puissance. En 2050, il y aura 1 milliard d’Africains en plus sur le continent au sud du nôtre. Les Européens doivent donc impérativement investir bien davantage dans cet environnement. Pas uniquement avec du soft power comme si on était une grande Suisse attractive, mais avec des outils de puissance et en prenant nos responsabilités. Ça revient à être autonomes dans notre stratégie vis‑à-vis du reste du monde. On ne réglera pas nos problèmes avec le monde extérieur en érigeant une immense muraille de Chine autour de l’Europe.

Trafic organisé d’immigrés par la Biélorussie

Trafic organisé d’immigrés par la Biélorussie

 

Pour se venger des sanctions économiques prises à son encontre, la Biélorussie délivre en masse des visas à des immigrés et les masse à la frontière de l’Europe. La Biélorussie est à l’œuvre d’un «trafic organisé d’êtres humains à la frontière», a accusé ce jeudi matin Clément Beaune, secrétaire d’État auprès du ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, chargé des Affaires européennes, au micro de Jean-Jacques Bourdin, ce jeudi 11 novembre 2021 sur BFMTV et RMC.

Le président biélorusse Alexandre Loukachenko «essaie de mettre la pression sur l’Union européenne, et il le fait avec quelques milliers de personnes qu’il utilise comme de la chair à canon», a-t-il poursuivi.

«Nous sommes dans une situation où il est grand temps de tirer les conséquences maintenant. Nous voulons le faire avec nos partenaires européens», a quant à lui expliqué ce jeudi le ministre allemand des Affaires étrangères Heiko Maas devant les députés du Bundestag allemand, ajoutant que «l’Union européenne va étendre et renforcer ses sanctions contre le régime de Loukachenko».

Les Européens accusent depuis des semaines le président biélorusse Alexandre Loukachenko d’alimenter les tensions en délivrant des visas à des migrants, et en les acheminant à la frontière pour se venger des sanctions européennes adoptées contre son pays pour sa répression d’un mouvement d’opposition, après la présidentielle de 2020.
Les membres européens et américain du Conseil de sécurité de l’ONU ont condamné jeudi dans une déclaration conjointe une «instrumentalisation orchestrée d’êtres humains» par la Biélorussie à la frontière avec la Pologne afin de «déstabiliser la frontière extérieure de l’Union européenne». À l’issue d’une réunion d’urgence à huis clos convoquée par l’Estonie, la France et l’Irlande, les six pays en question (avec les Etats-Unis, la Norvège et le Royaume-Uni) ont estimé dans leur déclaration que l’objectif de la Biélorussie était aussi «de déstabiliser les pays voisins» et «de détourner l’attention de ses propres violations croissantes des droits humains».

Les signataires ont exprimé d’autre part leur «solidarité avec la Pologne et la Lituanie». «(Nous) sommes prêts à discuter de nouvelles mesures que nous pouvons prendre pour les soutenir et cibler les personnes impliquées et contribuant aux activités du régime de Loukachenko qui facilitent le franchissement illégal des frontières extérieures de l’Union européenne», ont-ils affirmé.


 

Immigration : face au machiavélisme de la Biélorussie l’Allemagne demande des sanctions

Immigration : face au machiavélisme de la Biélorussie l’Allemagne demande des sanctions

De façon délibérée la Biélorussie a attiré des immigrés chez elle en leur promettant qu’il pourrait facilement atteindre l’union européenne et notamment l’Allemagne. En fait aujourd’hui des milliers d’immigrés se trouve coincé à la frontière biélorusse. Le piège tendu par la Biélorussie est diabolique. Il s’agit en fait de se servir des immigrés pour créer des tensions suite aux sanctions déjà prises à son encontre par l’Union européenne.

le ministre allemand des Affaires étrangères Heiko Maas, accuse le président Alexandre Loukachenko d’exploiter «sans scrupule» les migrants en les envoyant à la frontière avec la Pologne. «Nous sanctionnerons tous ceux qui participent au trafic ciblé de migrants», a déclaré Heiko Maas dans un communiqué, ajoutant que l’UE s’emploiera à «étendre et renforcer (…) les sanctions contre le régime de Loukachenko». «Loukachenko doit se rendre compte que ses calculs ne fonctionnent pas», a-t-il affirmé.

Il a également assuré que l’UE est préparée à agir contre d’autres pays et compagnies aériennes impliqués dans l’acheminement des migrants. «Personne ne devrait être autorisé à participer impunément aux activités inhumaines de Loukachenko», a-t-il déclaré, prévenant que «nous sommes préparés, en tant qu’UE, à en tirer également les conséquences». Depuis l’été dernier, la Lituanie, la Pologne et la Lettonie voient ainsi monter la pression. Les migrants seraient acheminés par avion jusqu’à Minsk depuis les pays d’origine puis escortés jusqu’aux portes de l’UE. Selon la Commission, près de 8000 personnes auraient d’ores et déjà franchi les frontières biélorusses pour rejoindre la Lituanie (4 200), la Pologne (3 300) et la Lettonie

Mesures contre l’immigration de Biélorussie

Mesures contre l’immigration de Biélorussie

De plus en plus de migrants en provenance de Biélorussie se rendentdans l’union européenne en particulier en Allemagne et en Pologne. Une politique voulue par le régime biélorusse pour déstabiliser ses voisins et l’union européenne.

Voisine de la Pologne, l’Allemagne a vu une forte augmentation du nombre des migrants en provenance du Bélarus. Rien qu’en octobre, ils étaient près de 5.000, selon les autorités allemandes. Berlin a réagi en renforçant les contrôles aux frontières et en y déployant des policiers supplémentaires. «L’Allemagne pourrait très rapidement envoyer des forces de police pour aider la Pologne, si celle-ci le souhaite», a en outre dit à Bild Stephan Mayer, un haut responsable du ministère allemand de l’intérieur.

«La Pologne ou l’Allemagne ne peuvent faire face à ceci toutes seules», a déclaré le ministre de l’Intérieur Horst Seehofer au journal Bild. «Nous devons aider le gouvernement polonais à sécuriser sa frontière extérieure. Cela devrait être l’affaire de la Commission européenne. Je l’appelle maintenant à prendre des mesures», a-t-il déclaré.

Biélorussie : L’ambassadeur de France expulsé

Biélorussie : L’ambassadeur de France expulsé

 

À la demande des autorités biélorusses  l’ambassadeur de France a dû quitter le pays.  En  cause, les relations détestables entre l’union européenne et la Biélorussie suite à une élection présidentielle dans les résultats sont fortement contestées.

Des sanctions ont d’ailleurs été prises par l’union européenne à l’égard de la Biélorussie, l’allié très docile de Poutine qui perturbe la région.

Le dictateur biélorusse a été réélu pour la sixième fois mais a suscité de nombreuses manifestations qui elles-mêmes ont entraîné une forte répression condamnée par l’union européenne. L’Union européenne a adopté une série de sanctions à l’égard du régime biélorusse après la répression des opposants à M. Loukachenko.

Le pouvoir biélorusse a réussi à mettre un terme aux manifestations, emprisonné des centaines d’opposants et fermé des dizaines de médias et d’ONG. Les leaders de l’opposition ont tous été mis en prison ou contraints à l’exil.

La Lettonie et la Lituanie veulent renforcer la frontière vis-à-vis des migrants de Biélorussie

La Lettonie et la Lituanie veulent renforcer la frontière vis-à-vis des migrants de Biélorussie

Le régiment pleine décomposition de la Biélorussie génère une vague de migrants qui se réfugient notamment en Lettonie et en Lituanie. Ces deux pays envisagent de créer des barrières renforcées aux frontières pour limiter ces arrivées. La Lituanie envisage de construire une clôture en accordéon, accompagné d’un grillage, dont le coût est estimé à environ 152 millions d’euros. La Lituanie, qui a offert un fort soutien et un refuge à l’opposition biélorusse, a commencé semaine de refouler des migrants après que plus de 4000 personnes sont entrées dans ce pays en provenance de Biélorussie depuis le début de l’année.

Vilnius et Bruxelles accusent l’homme fort du pays Alexandre Loukachenko d’avoir délibérément encouragé de nouvelles arrivées de migrants illégaux en représailles aux sanctions contre son régime. L’union européenne semble pour l’instant très réticente pour financer le renforcement des frontières de la Lituanie et de la Lettonie.

 

Poutine complice de la Biélorussie

Poutine complice de la Biélorussie

En solidarité avec la Biélorussie et suite aux sanctions de l’union européenne, Poutine a fait annuler un  second vol d’Air France; faute de feu vert de la Russie à de nouveaux trajets évitant la Biélorussie.

Le syndicat des pilotes français SNPL a confirmé jeudi que les compagnies devaient, «pour pouvoir continuer à [assurer] certains vols, construire des routes alternatives à celles passant par l’espace aérien du Bélarus initialement prévues et autorisées». Ces compagnies «ont demandé, selon une procédure classique habituelle, des modifications de plans de vol notamment aux autorités russes pour pouvoir assurer les vols entre la France et la Russie», a-t-il expliqué.

La France accusée de piraterie par la Biélorussie !

  • La France accusée de piraterie par la Biélorussie !
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  • Les vieilles recettes de dictatures communistes marchent toujours en Biélorussie qui affirme que c’est la France qui a commis un acte de piraterie après un refus de survol à un avion biélorusse !

 

  • Dans un pays qui finalement n’a jamais connu la vraie démocratie tout est bon pour servir la cause du dictateur qui considère que plus c’est gros plus ça passe. Auprès d’une partie de l’opinion biélorusse mais pas dans les pays démocratiques.
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  • «C’est un fait absolument scandaleux et un acte immoral. Honnêtement, c’est pratiquement de la piraterie aérienne», a déclaré dans un communiqué Anatoli Glaz, porte-parole de la diplomatie biélorusse. Exactement les accusations portées par la plupart des pays contre la Biélorussie après le détournement d’un avion et l’arrestation d’un opposant bélarusse.

Biélorussie : après le « traitement » du KGB l’opposant arrêté passe aux aveux !

Biélorussie : après le « traitement » du KGB l’opposant arrêté passe aux aveux !

 

On se croirait revenu au bon temps du communisme pur et dur avec l’usage de la torture et les fausses confessions témoin cette déclaration télévisée de l’opposant arrêté après le traitement du KGB : « Le personnel se comporte avec moi de façon tout à fait adéquate et en respectant la loi, je continue de collaborer avec les enquêteurs et suis passé aux aveux concernant l’organisation de troubles massifs », a-t-il affirmé dans cette vidéo dans laquelle il s’exprime assis à une table, face caméra.

« Voici à quoi ressemble Roman sous pression physique et morale », a écrit sur Twitter la figure de l’opposition en exil, Svetlana Tikhanovskaïa, dénonçant une vidéo diffusée par « les chaînes de propagande du régime ».

Par le passé, les autorités bélarusses ont déjà été accusées d’avoir diffusé des confessions de détenus obtenues sous la contrainte.

Avion dérouté par la Biélorussie: les Européens prennent des mesures symboliques

Avion dérouté par la Biélorussie: les Européens prennent des mesures symboliques

Les Vingt-Sept ont une nouvelle fois décidé de mesures individuelles assez symboliques contre la piraterie aérienne de la Biélorussie qui ont dérouté un avion de ligne pour arrêter un opposant. C’est la quatrième fois que l’Union économique prend des sanctions à l’égard de la Biélorussie. Avec à peu près toujours le même résultat.

Les nouvelles sanctions pourraient frapper le commerce ou encore les investissements en veillant à ne pas pénaliser la société civile et… les États membres. La présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, a par ailleurs agité cette masse d’argent -3 milliards d’euros- promise dans le cadre du partenariat oriental et que l’UE avait décidé de bloquer en 2010. près de 2 000 vols commerciaux passent chaque semaine dans l’espace aérien de la Biélorussie, les compagnies aériennes basées en Europe sont priées d’éviter son survol. Certains pays et compagnies avaient d’ores et déjà pris les devants pour d’évidentes questions de sécurité.

Les Vingt-Sept ont demandé au Conseil de prendre des mesures pour éviter le survol de son espace aérien par la compagnie aérienne biélorusse et l’impossibilité pour cette entreprise d’atterrir dans un aéroport de l’UE. Il s’agit bien évidemment d’isoler la Biélorussie. Un pays ne tient que grâce au soutien de Poutine ! Or précisément l’union économique européenne s’interroge actuellement sur ses futures relations avec la Russie.

La Biélorussie détourne un avion pour arrêter un opposant

La Biélorussie détourne un avion pour arrêter un opposant

La Biélorussie a détourné un avion de Reiner arrêté un opposant biélorusse. Une entrave grave aux lois internationales.

 

«Nous avons besoin d’une explication immédiate de la part du gouvernement du Bélarus sur le déroutage, à l’intérieur de l’Union européenne, d’un vol Ryanair vers Minsk et l’arrestation supposée d’un journaliste», a déclaré un haut responsable du ministère allemand des Affaires étrangères, Miguel Berger, sur Twitter. «Un acte de terrorisme d’État», pour le premier ministre polonais Mateusz Morawiecki qui écrit sur Twitter : «Je condamne dans les termes les plus forts l’arrestation de Roman Protassevitch par les autorités biélorusses, après qu’un vol de passagers de Ryanair a été détourné.»

 

«J’en parlerai au sommet de l’UE à Bruxelles», la semaine prochaine, a quant à lui fait savoir Gitanas Nauseda, le président lituanien qui a qualifié dimanche d’«acte abject» l’arrestation de l’opposant Roman Protassevitch. «Il a été arrêté, le régime est derrière cet acte abject» a écrit le président Gitanas Nauseda sur Twitter, avant d’ajouter : . «J’exige la libération d’urgence de Roman Protassevitch !», a-t-il poursuivi, appelant l’Otan et l’Union européenne, dont la Lituanie est membre, à «immédiatement réagir à la menace qu’a fait courir le régime biélorusse à l’aviation civile internationale», a en outre déclaré M. Nauseda dans un communiqué distinct diffusé par son bureau.

Biélorussie : Nouvelles manifestations, des centaines d’arrestations

Biélorussie : Nouvelles manifestations, des centaines d’arrestations

Une nouvelle fois comme pratiquement tous les week-ends depuis l’élection truquée du président Alexandre Loukachenko de Biélorussie, des manifestations massives se sont déroulées pour protester contre ce déni de démocratie. Comme d’habitude des centaines de personnes contentent encore été arrêtées.

 

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Rien qu’à Minsk, la police a arrêté plus de 300 personnes accusées d’avoir « violé la loi sur les événements de masse », a déclaré l’agence de presse russe TASS, citant le ministère de l’Intérieur biélorusse.

Le président russe Vladimir Poutine a exhorté les forces politiques en Biélorussie à tenter de résoudre le conflit par le dialogue tout en déclarant que l’ex-république soviétique, proche alliée de Moscou, faisait face à une ingérence sans précédent de forces extérieures.

Manif Biélorussie : encore des centaines d’arrestations

Manif Biélorussie : encore des centaines d’arrestations

 

C’est désormais une sorte de rituel dramatique des milliers et des milliers de Biélorusses manifestent contre le trucage de l’élection présidentielle qui a renouvelé le mandat du président Alexandre Loukachenko.

Et pour contester et combattre ce déni de démocratie, ce dictateur met régulièrement en prison plusieurs centaines de manifestants chaque week-end. Et cela depuis l’annonce de sa réélection le 9 août.

Dimanche, les forces de sécurité, en tenue d’émeute et équipées de boucliers, ont inondé la place où Roman Bondarenko avait été arrêté. Ils ont abattu les drapeaux de l’opposition, renversé les lampes commémoratives et traîné les gens hors de la foule pour les emmener dans des fourgons, a déclaré un témoin.

Le groupe de défense des droits de l’homme Viasna (« Printemps ») a déclaré que 504 personnes avaient été arrêtées par la police jusqu’à présent lors des manifestations de dimanche dans le pays.

Des centaines de manifestants, portant les couleurs rouge et blanc symboles du mouvement de protestation, s’étaient rassemblées dimanche pour une veillée près de la maison de Roman Bondarenko à Minsk.

Svetlana Tsikhanouskaïa, la principale opposante d’Alexandre Loukachenko, exilée en Lituanie, a déclaré sur les réseaux sociaux soutenir les rassemblements de dimanche à la mémoire du manifestant décédé.

Encore une grosse manif en Biélorussie

Encore une grosse manif en Biélorussie

 

En dépit des pressions, en dépit de l’arrestation et de l’emprisonnement de milliers et de milliers d’opposants et de manifestants, une nouvelle manifestation imposante s’est encore déroulée dans la capitale biélorusse pour protester contre le trucage des élections présidentielles du 9 août remportée par le sortant Alexandre Loukachenko. Près de 30.000 personnes ont pris part aux manifestations, selon l’agence de presse Interfax qui précise qu’environ 50 personnes ont été interpellées par la police

Près de 13.000 personnes sont détenues par les autorités depuis les élections, dont des opposants au régime qui n’ont pas souhaité quitter le pays. Les médias indépendants ont également été la cible d’une forte répression.

L’opposante biélorusse Svetlana Tsikhanouskaïa a donné mardi jusqu’au 25 octobre au président Alexandre Loukachenko pour quitter le pouvoir sous peine de lancer un appel à la grève générale.

Manif Biélorussie : encore de nombreuses arrestations

Manif Biélorussie : encore de nombreuses arrestations

Une nouvelle fois la police biélorusse a réprimé avec force la grande manifestation qui s’est déroulée à Minsk . La répression est de plus en plus violente chaque dimanche suite au trucage des présidentielles du 9 août.

La Biélorussie constitue nouveau sujet de discorde entre Poutine et l’union européenne. Poutine qui soutient le président biélorusse et l’union européenne du côté des manifestants qui contestent le résultat des élections présidentielles et la répression.  Poutine est toutefois un peu gêné de soutenir aussi honteusement la dictature de Loukachenko à un moment où lui aussi va tordre la constitution pour exercer le pouvoir une vingtaine d’années supplémentaires.

Des centaines de manifestants et des dizaines de journalistes ont été arrêtées suite à ces manifestations. Le pouvoir fait semblant d’ouvrir le débat avec l’opposition mais emprisonne chaque week-end de plus en plus de manifestants et de responsables .  Un haut dirigeant de l’opposition en exil, Pavel Latouchko, a estimé que les arrestations dimanche montrent «que le pouvoir n’est pas prêt et capable de mener un dialogue ouvert avec la société». «Peu importe le nombre de personnes qu’ils mettent en prison, nous sortirons quand même (défiler) parce que les leaders, c’est lui, elle, nous tous», avait assuré avant la manifestation Alexandre Starovoïtov, un entrepreneur de 32 ans. Les principales figures de l’opposition sont soit en prison, soit en exil comme la candidate d’opposition à l’élection présidentielle, Svetlana Tikhanovskaïa.

Cette semaine, plusieurs pays européens dont le Royaume-Uni, l’Estonie et la Lettonie ont rappelé leur ambassadeur à Minsk. Le Comité international olympique (CIO) s’est lui dit «très préoccupé» par une discrimination visant les athlètes à cause de leurs opinions politiques.

Biélorussie : nouvelle grosse manif contre la dictature

Biélorussie : nouvelle grosse manif contre la dictature

 

Sans doute encore plus de 100 000 manifestants à Minsk (Biélorussie), dimanche 6 septembre, pour protester contre la dictature et le trucage des élections présidentielles qui a permis au dictateur Loukachenko de conserver le pouvoir après déjà 20 ans d’exercice. Les  manifestants sont partis en début d’après-midi en cortège des différents quartiers de Minsk, pour se réunir progressivement jusqu’à former deux impressionnants défilés sur des boulevards convergeant vers le centre. Criant des slogans comme  »Tribunal ! » ou « Combien vous payent-ils ? » à destination des forces de l’ordre- très fortement présente y compris l’armée–, les manifestants se sont ensuite dirigés vers le palais de l’Indépendance, la résidence d’Alexandre Loukachenko protégée par un important dispositif de sécurité.

Des Biélorusses manifestent contre le président Alexandre Loukachenko à l’appel de l’opposition, le 6 septembre 2020 à Minsk (Biélorussie).  (TUT.BY / AFP)

Selon des journalistes de l’AFP, la mobilisation était supérieure à celle des précédents week-ends, et plus de 100 000 Biélorusses défilaient.

Comme la semaine dernière, les forces de l’ordre ont été déployées en masse, avec des canons à eau et même l’armée et des véhicules blindés autour de bâtiments stratégiques. Les stations de métro ont été fermées avec des barrières et des barbelés.

L’ONG de défense des droits de l’Homme Viasna a fait état de 75 manifestants interpellés. D’autres manifestations ont eu lieu dans de nombreuses villes du pays, notamment à Grodno (ouest) où des échauffourées ont éclaté avec la police.

Loin de sembler reculer, le régime d’Alexandre Loukachenko a récemment répondu par de nouvelles arrestations à la mobilisation des étudiants, qui ont multiplié les actions et se sont mis en grève après la rentrée du 1er septembre. Plusieurs dizaines d’entre eux ont été arrêtés dans la semaine, une réponse répressive qui touche aussi les journalistes biélorusses dont une vingtaine ont été interpellés.

Biélorussie : encore une grosse manif contre Loukachenko

Biélorussie : encore une grosse manif contre Loukachenko

Les dizaines de milliers de manifestants ont choisi le jour anniversaire du dictateur biélorusse pour manifester en masse leur mécontentement suite au trucage des élections présidentielles par l’intéressé. Loukachenko qui a déjà exercé le pouvoir pendant 26 ans a truqué les élections pour conserver son mandat. Il est malheureusement appuyé par Poutine l’autre dictateur qui s’apprête lui aussi à bricoler la constitution pour prolonger son mandat d’une vingtaine d’années alors que lui aussi a déjà exercé le pouvoir pendant environ 20 ans. D’une certaine manière, ces deux dictatures se font la courte échelle en matière de caricature démocratique.

Alexandre Loukachenko, qui a eu 66 ans ce dimanche, rejette les accusations de fraude électorale mais ne parvient pas éteindre la contestation de ses opposants, qui manifestent ou organisent des grèves dans les grandes entreprises publiques depuis près de trois semaines.

Son homologue russe Vladimir Poutine a souhaité bon anniversaire à Alexandre Loukachenko lors d’un entretien téléphonique et a profité de cette occasion pour l’inviter à Moscou, signe que le Kremlin paraît déterminé à soutenir le président biélorusse face à la contestation et aux menaces de sanctions occidentales.

“Il a été convenu d’organiser une rencontre à Moscou dans les prochaines semaines”, a dit le Kremlin à l’issue de cet entretien.

Dimanche, les manifestants ont convergé vers le centre de Minsk, la capitale, brandissant des ballons, des fleurs et des drapeaux blanc et rouge, éphémères couleurs de la Biélorussie au début des années 1990 devenues des symboles du mouvement contre Alexandre Loukachenko.

Certains automobilistes ont exprimé leur soutien aux manifestants en klaxonnant tandis que des femmes se sont allongées devant un cordon de policiers anti-émeutes.

Les manifestants se sont ensuite dirigés vers la résidence du président biélorusse, dont l’accès était protégé par des agents armés de boucliers, des canons à eau et des fourgons.

L’agence de presse russe Interfax a fait état d’une colonne de véhicules blindés se dirigeant vers le centre de Minsk.

Tout au long de la journée, la police a procédé à des arrestations. Au moins 125 personnes ont été interpellées, selon le ministère de l’Intérieur cité par l’agence russe RIA.

Des manifestants ont résisté à leur arrestation par ce qui semblait être des agents de sécurité en civil, a rapporté un témoin.

Sur des images diffusées par des médias locaux, on a pu voir des femmes vêtues de tenues traditionnelles déposer des citrouilles devant le principal bâtiment administratif du pays, un geste qui, selon la coutume, signifie le rejet d’un prétendant.

L’un des principaux opérateurs de téléphonie mobile du pays, A1, a dit avoir réduit sa bande passante à la demande du gouvernement.

Selon des organisations de presse et une association de journalistes, la Biélorussie a retiré les accréditations de certains journalistes travaillant pour des médias étrangers et couvrant les manifestations contre Alexandre Loukachenko.

Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a condamné dimanche ces mesures “arbitraires”.

La Biélorussie expulse les journalistes étrangers

La Biélorussie expulse les journalistes étrangers

 

En retirant les accréditations de journalistes étrangers la Biélorussie pratique une forme d’expulsion et de censure. L’objectif est d’empêcher que les journalistes ne couvrent les immenses mouvements de protestation contre la dictature d’un président qui a truqué les dernières élections pour être reconduit alors qu’il a déjà effectué 26 ans au pouvoir.

Le durcissement du régime est  faciliter par l’appui politique fourni par Poutine lui aussi dictateur depuis une vingtaine d’années et qui s’apprête à faire un bricolage constitutionnel pour rester au pouvoir pendant encore 20 ans.

La Biélorussie a donc retiré les accréditations de certains journalistes travaillant pour des médias étrangers et couvrant les manifestations qui ont éclaté après une élection présidentielle contestée, a-t-on appris samedi auprès d’organisations de presse et d’une association de journalistes.

Les accréditations, accordées par le ministère des Affaires étrangères, ont été retirées à 17 journalistes dont un journaliste vidéo et un photographe de Reuters, deux de la BBC et quatre de Radio Liberty, a déclaré l’Association biélorusse des journalistes.

Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères n’a pas pu être joint dans l’immédiat.

Un porte-parole de Reuters a confirmé dans un communiqué que les journalistes de l’agence de presse avaient été privés de leur accréditation, ajoutant “nous n’avons pas connaissance d’un quelconque acte de nos journalistes biélorusses qui pourrait justifier la perte d’une accréditation”.

“Nous espérons que les autorités vont rétablir leurs accréditations pour garantir que nos journalistes puissent apporter une information indépendante et objective dans l’intérêt du public”, ajoute le porte-parole.

Sur son site internet, Radio Liberty cite le ministère des Affaires étrangères expliquant que la décision de révoquer les accréditations a été prise pour des raisons de sécurité. Le ministère n’a pas souhaité dire combien de journalistes avaient perdu leur accréditation, explique Radio Liberty.

Lors d’une réunion du gouvernement le 23 juillet, le président Alexandre Loukachenko avait menacé d’expulser des journalistes étrangers, les accusant d’inciter à des manifestations le visant avant l’élection du 9 août.

Alexandre Loukachenko dément les accusations de l’opposition qui dénonce une élection truquée. Des milliers de personnes sont descendues dans les rues pour réclamer le départ du dirigeant, qui est au pouvoir depuis 26 ans.

Biélorussie: Loukachenko menace les ports de Lituanie si l’UE le sanctionne

 

 

Comme l’union économique s’apprête à sanctionner la Biélorussie, le chef d’État très contesté de Biélorussie riposte en déclarant qu’il va s’attaquer aux ports de la Lituanie où  transite une grande part du commerce international biélorusse;  Accessoirement où réside maintenant aussi sa principale opposante, Svetlana Tikhanovskaïa, qui en fait l’a devancé lors des dernières élections présidentielles dont les résultats ont été truqués. “J’ai demandé au gouvernement de présenter une proposition pour réorienter tous les flux commerciaux des ports lituaniens vers d’autres ports”, a-t-il annoncé, selon l’agence de presse official Belta. “Voyons comment ils vont vivre avec ça.”

“Ils se sont enrichis et ont oublié ce qu’est la Biélorussie. Ils pensaient que nous pourrions être effrayés par des fusées et des chars. Eh bien, voyons qui a peur de qui ! Nous allons leur montrer ce que sont les sanctions”, a ajouté Alexandre Loukachenko.

Les marchandises en provenance de Biélorussie, pays enclavé, représentent près du tiers du trafic ferroviaire et portuaire de Lituanie. Le pays est également une voie terrestre importante pour les marchandises européennes à destination de la Russie, comme pour l’approvisionnement énergétique de l’Europe. Toutes les exportations russes passent par son territoire via l’oléoduc Droujba.

Confronté à un mouvement de contestation d’une ampleur inédite, selon lui financé par les puissances occidentales, Alexandre Loukachenko, qui est au pouvoir depuis 26 ans, a ordonné à l’armée de se préparer au combat. Vladimir Poutine a quant à lui annoncé jeudi la mise sur pied d’une “force de police de réserve” susceptible de venir en aide au président biélorusse.

Les ministres des Affaires étrangères de l’UE, qui cherchent à contraindre Minsk d’organiser un nouveau scrutin présidentiel, ont établi jeudi une liste d’une vingtaine de personnalités dont les avoirs pourraient être gelés.

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