Archive pour le Tag 'bidouillage'

SONDAGES Macron : du bidouillage

 

  • Le JDD  set fait une spécialité de soutenir sans condition Emmanuel Macon et remet à la une  la supposée remontée de Macron dans l’opinion. Une remontée dont le JDD avait prie l’initiative à travers un sondage annonçant une remontée de six points. Le journal de Lagardère fait régulièrement le service après-vente de Macron. Pour s’en persuader il suffit d’écouter le rédacteur en chef Hervé Gattégno sur les chaînes d’info continue qui se montre est de loin le plus enthousiaste des macronistes. Tout cela n’est guère déontologique ni même conforme à l’opinion des lecteurs du JDD mais peu importe ; les  grands patrons n’ont pas racheté les journaux pour être objectifs mais pour influencer l’opinion. Aujourd’hui à la une le JDD indique qu’en moyenne dans les différents sondages Macron aurait progressé de trois Points. Première observation, ce résultat est obtenu par division des taux de progression pour faire une moyenne. Or méthodologiquement on ne peut agrégerdes taux de progression. Le JDD note quand même que si la popularité a augmenté de six points dans Paris-Match (journal de Bolloré (autre  grand supporter de Macron), son audience a diminué d’un point dans un sondage de l’institut BVA. Notons aussi qu’il y a encore quelques jours les sondeurs mettaient nettement en tête la liste est la république en marche (autour de 25 %) et le rassemblement national autour de 20 %. Or subitement, les deux partis se retrouvent maintenant à égalité.
  • le baromètre Ifop pour le JDD paru le 17 février, Emmanuel Macron avait légèrement progressé de 1 point à 28%. La progression est plus marquée dans d’autres sondages. (Mais il en avait gaz ni six le mois précédent)
  • Il gagne 6 points dans le baromètre Ifop pour Paris-Match (de 28% à 34%) ;
  • Il croît de 4 points dans le sondage d’Harris Interactive (de 35 à 39%);
  • Il monte de 2 points dans le sondage d’Elabe (de 25 à 27%) et de Kantar (de 22 à 24%);
  • Seul exception, BVA annonce une baisse d’un point d’Emmanuel Macron (de 31 à 30%);
  • Ipsos n’a pas publié de sondage de popularité ce mois-ci.

Au final, la popularité d’Emmanuel Macron se situe dans un intervalle compris entre 24 à 39% de satisfaction, contre 22 à 35% en janvier. Rappelons que les différences d’une enquête à l’autre peuvent relever soit de la méthodologie utilisée par chacun des instituts (mode de collecte, taille et « redressement » de l’échantillon…) et surtout de la question exacte qui est posée. Le JDD pourrait aussi ajouter en fonction du soutien idéologique apporté à Macron !

Sondage Macron : le grand bidouillage

Sondage Macron : le grand bidouillage

 

Deux grands patrons se distinguent dans le soutien inconditionnel à Macron : Lagardère et Bolloré ; tous les deux utilisent les médias qu’ils possèdent pour faire remonter la cote de popularité de Macron. Le JDD, Paris-Match et Europe un particulièrement dynamique pour inonder l’opinion publique de sondage qui acteurs est la remontée de Macron. Pour preuve le JDD propriété de Lagardère annonce que macro a encore gagné un point dans le baromètre mensuel de l’Ifop. Comme si on pouvait se fier à une évolution aussi étroite qui se situe dans la marge d’erreur. Mais peu importe ce qui compte pour ceux qui ont financé la campagne de Macron avec d’autres financiers et d’autres chefs d’entreprise c’est de montrer que le chef de l’État est en train de sortir de la crise. le rédacteur en cher du JDD, Hervé Gattegno s’est transformé en avocat inconditionnel de Macron sur les chaines télé d’info continue. Évidemment pour donner un peu de crédibilité au titre flamboyant concernant la remontée de Macron ces médias relativisent quand même puisque 70 % au moins des Français condamnent sa politique et se disent mécontents. Il faut s’attendre un grand bidouillage des sondages comme ceux qui régulièrement par exemple remettent en tête la liste en marche pour les élections européennes alors que dans d’autres emballages et les nettement dispensés distancés. Comme la plupart des médias sont en crise économique, ils reprennent bêtement le moindre sondage et sans aucun commentaire quitte d’ailleurs à se contredire huit ou 10 jours après. Aujourd’hui la plupart des grands médias sont détenus par les financiers et des chefs d’entreprise n’ont pas pour faire quelques profits puisque la plupart ne produise que des déficits mais évidemment pour influencer l’opinion. Dans la période électorale qui a commencé en profitant du grand débat, il est clair que c’est bidouillage vont s’amplifier. Surtout à la veille des sélections européennes. Pourtant les enquêtes conduites à propos de cette consultation sont plus que discutables dans la mesure où on ne sait pas si comme d’habitude il y aura ou non 50 % d’abstention. En fonction de cette abstention les résultats peuvent évidemment être très différents.

 

a

Européennes : RN ou LREM en tête ? Ou le bidouillage des sondages

Européennes : RN ou LREM en tête ?  Ou le bidouillage  des sondages

 

 

 

Depuis maintenant quelques semaines, on assiste à un grand bidouillage des sondages en vue de sauver la peau d’un pouvoir très déstabilisé. Ainsi les médias du groupe Lagardère ont-ils lancé les premiers l’hypothèse d’une remontée de Macron dans l’opinion publique. Une remontée pour le moins hypothétique puisque les derniers sondages montrent que Macron n’est soutenu que par 24 % des Français. Une «  remontés » de 2 points justes dans la marge d’erreur. Même chose depuis quelques semaines aussi les sondages annoncent que la liste de la république en marche serait en tête autour de 24 % pour les européennes et le rassemblement national autour de 20 %. Une curieuse inversion puisque les scores étaient opposés. Un nouveau sondage montre que le parti d’extrême droite est crédité de 22% et la majorité de 20%, dans une enquête commandée par Les Echos et Radio Classique, qui ne retient pas l’hypothèse d’une liste de “Gilets jaunes”. Le rejet de cette hypothèse est curieux dans la mesure où une liste des gilets jaunes a un potentiel électoral de 10 à 15 %. Il apparaît clairement que la plupart des médias détenus par les financiers sont très inquiets de la dégradation de la popularité de Macron et de la déstabilisation du pouvoir. Du coup faute de pouvoir agir sur le réel, on utilise les vieilles pratiques de l’intox et des sondages bidonnés.  Selon le sondage OpinionWay-Tilder publiée jeudi, le RN  serait  crédité de 22% et la majorité de 20%, dans cette enquête commandée par Les Echos et Radio Classique, qui ne retient pas l’hypothèse d’une liste de “Gilets jaunes”. Les Républicains sont à 12%, La France insoumise et Europe écologie-Les Verts à 8% chacun, Debout la France à 7% et le Parti socialiste à 6%.Les autres listes, dont celles du Parti communiste et des centristes de l’UDI, échoueraient sous le seuil de 5% requis pour obtenir des sièges au Parlement européen.

Cette étude a été réalisée en ligne, du 17 au 25 janvier, auprès d’un échantillon de 1.810 personnes inscrites sur les listes électorales, issu d’un échantillon plus large de 1.905 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Taux de chômage en baisse : du bidouillage méthodologique

Taux de chômage en baisse : du bidouillage méthodologique

 

Le taux de chômage calculé par l’INSEE aurait reculé de 0,3 point au deuxième trimestre en France métropolitaine pour toucher un plus bas depuis l’automne 2012, à 9,6% de la population active. Résultat d’autant plus surprenant que la France a enregistré une croissance zéro au second trimestre (mais plus 0,4 % pour l’Allemagne). En réalité ce taux de chômage en baisse n’est possible que grâce aux glissements artificiels de chômeurs précédemment en catégorie A et qu’on a fait passer en catégorie D (petit boulot, stage et formation). Concrètement le nombre global de chômeurs ne diminue donc pas ; comment pourrait-il en être autrement sans croissance ? Grâce à ce bidouillage méthodologique, le taux pour la France entière repasse sous le seuil de 10% pour la première fois depuis le troisième trimestre 2012. La ministre du Travail Myriam El Khomri l’a attribuée « aux effets du CICE, du pacte de responsabilité et de solidarité et du plan d’urgence pour l’emploi, qui combinent des mesures structurelles et conjoncturelles de soutien à l’activité et à l’emploi. » Cependant, l’Insee a recensé 1,5 million de personnes souhaitant un emploi sans être considérées comme des chômeurs par le BIT, parce qu’elles ne sont pas disponibles dans l’immédiat ou qu’elles ne cherchent pas activement. Cette population, qualifiée de « halo du chômage », a augmenté de 29.000 personnes par rapport au premier trimestre et de 43.000 sur un an. Le nombre de personnes en sous-emploi, généralement des salariés à temps partiel qui souhaiteraient travailler davantage, s’inscrit également en hausse de 0,3 point, à 6,7%. « Techniquement, statistiquement on voit que les chiffres sont meilleurs, car ce que nous regardons aujourd’hui, ce sont les chômeurs de catégorie A, c’est à dire ceux qui cherchent activement un emploi et on sait très bien que depuis quelques mois déjà on crée beaucoup d’emploi quelque peu fictifs », analyse Marc Touati, économiste et président du cabinet ACDEFI. Il pointe notamment la multiplication des stages et des emplois aidés pour expliquer cette baisse du taux de chômage : « C’est à dire des stages, on sort les chômeurs de la catégorie A pour la mettre dans la catégorie D ».

Primaire républicains : le début du bidouillage ?

Primaire républicains : le début du bidouillage ?

 

Nicolas Sarkozy est parvenu à faire adopter par le bureau politique une modification des conditions de vote des Français de l’étranger. Du coup beaucoup s’interrogent  pour savoir si ce n’est pas le début du bidouillage du scrutin. Un bidouillage condamné par la plupart des candidats aux primaires, Sarkozy excepté bien sûr. Un changement de mode électoral également condamné par la Haute autorité chargée de l’organisation des primaires. Il s’agit bien entendu d’un enjeu majeur : celui de définir l’assiette de l’électorat et les conditions de vote. Des modalités qui pourraient influencer le résultat final. Ce n’est pas ce qui avait jusque-là été prévu. Mardi, lors d’un bureau politique, les Républicains ont voté un changement du mode de scrutin pour les Français de l’étranger lors de la primaire de la droite prévu en novembre. Alors que ces derniers – ils sont 1,2 million inscrits sur les listes consulaires – devaient initialement pouvoir voter de manière électronique, via Internet, il a finalement été décidé qu’ils devraient voter par courrier. Un choix défendu par Nicolas et entériné par 43 voix sur 47 présents. Mais cette option n’est pas approuvée par ses principaux rivaux. Ni Alain Juppé, ni François Fillon, ni Bruno Le Maire n’étaient d’ailleurs pas présents lors du bureau politique. Lors du vote de mardi, seuls les juppéistes Benoist Apparu, Jean-Pierre Raffarin, Fabienne Keller et Olivier Chartier se sont prononcés contre, indique L’Opinion. Mercredi, dans un communiqué, François Fillon affirme que les Français de l’étranger doivent « avoir la possibilité de voter à la primaire dans des conditions qui respectent la spécificité de leur territoire de résidence ». « Je défendrai le droit des Français de l’étranger à s’exprimer dans cette consultation démocratique. Il en va de l’égalité entre tous les Français », poursuit l’ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy. « Je veux que les Français de l’étranger puissent voter aussi facilement que les Français qui résident sur le territoire français », a pour sa part déclaré Bruno Le Maire sur France Info, jugeant « beaucoup plus simple » le vote par Internet. « On se prive de faire voter les Français installés à l’étranger. Je trouve que c’est dommage », a pour sa part déclaré au JDD Nadine Morano. « J’aimerais que le président des Républicains remette le sujet à l’ordre du jour officiellement, et qu’on ait un débat là-dessus », indique-t-elle. Saisie du problème, la Haute autorité de la primaire a rapidement réagi. « Cette position n’est pas celle qui lui avait été transmise jusqu’à présent et sur la base de laquelle elle a travaillé », écrit-elle dans un communiqué. Le guide de la primaire, publié la semaine dernière, indique d’ailleurs, dans son article 6, que le vote des Français de l’étranger sera électronique. « Attirant l’attention sur les difficultés propres à l’organisation du scrutin pour les 1,2 million de Français établis hors de France », la Haute autorité appelle à un nouveau vote du bureau politique sur les « propositions de modifications de la Charte de la primaire permettant un vote effectif des Français établis hors de France ».Mardi, lors du bureau politique, Nicolas Sarkozy avait pris la parole après les explications de Thierry Solère sur le choix du vote électronique pour les Français de l’étranger. « Tu vois, je reviens de la Somme. Je ne vois pas au nom de quoi un mec de la Somme devrait faire 40 kilomètres pour aller voter, alors qu’un golden boy de New York n’aurait qu’à appuyer sur un bouton », aurait déclaré dans la foulée le président des Républicains, relate L’Opinion.

 

(Avec JDD)

Chiffres du chômage: le bidouillage méthodologique

Chiffres du chômage: le bidouillage méthodologique

Les chiffres du chômage sont faux , en tout cas très approximatifs du faiast des bidouillages méthodologiques, ceux de Pôle emploi qui peut radier 50 000 à 150 000 chômeurs par mois pour des motifs administratifs plus ou moins établis, ceux de l’INSEE qui ne prend pas en compte les chômeurs qui ne recherchent «  pas vraiment un emploi » ; autant dire un grand nombre de chômeurs qui n’espèrent plus rien compte tenu de leur qualification, de leur CV, de leur âge etc. Affirmer que le chômage a baissé est donc une escroquerie d’autant qu’au cours de l’année 2013, plus de 60 000 emplois ont été détruits et que la démographie des candidats à l’emploi progresse. Mais la réponse est oui, si l’on en croit l’Insee, qui mesure le chômage selon les normes du Bureau international du Travail (BIT). Selon les chiffres publiés ce 6 mars, le taux de chômage aurait atteint 9,8% en métropole (10,2% avec l’Outre-mer) au quatrième trimestre, en baisse de 0,1 point par rapport au trimestre précédent. Aucune de ces deux mesures ne retranscrit fidèlement l’état de santé du marché du travail.  Par exemple, le nombre d’inscrits à Pôle emploi est impacté  par tout un tas de variables non économiques comme les radiations administratives. Le taux de chômage selon l’Insee, de son côté, peut baisser pour des raisons tout aussi artificielles. Pour être chômeur au sens de l’Insee, il faut, en effet, rechercher activement un emploi. Or beaucoup de seniors découragés, qui ont abandonné leurs recherches, ne figurent pas dans ses statistiques. En fait, le meilleur indicateur de la santé du marché du travail, c’est de loin le nombre d’emplois créés chaque trimestre. Souvent, cet indicateur passe inaperçu car il est publié le même jour que le PIB qui attire davantage les feux des projecteurs. Que disent les chiffres publiées mi-février? Sur l’ensemble de l’année, la tendance est restée négative avec 65.500 emplois détruits, selon l’Insee. Mais au quatrième trimestre, 14.700 créations d’emplois nettes ont été enregistrées, première hausse depuis le début de l’année 2012.Cette amélioration est due essentiellement au regain d’embauches dans l’intérim, qui a enregistré une forte progression (+23.900 postes) sur les trois derniers mois de 2013. Au final, ce faisceau de statistiques dessine un marché du travail encore fragile, sur lequel on peut quand même parler de stabilisation du chômage. Et c’est déjà une bonne nouvelle, parce que cette stabilisation est toujours une étape incontournable du retour à la confiance des ménages.

 

Chômage : bidouillage du nombre de chômeurs, mode d’emploi

Chômage : bidouillage du nombre de chomeurs, mode d’emploi

 

Grande victoire en octobre avec la baisse de 20 000 chômeurs sur plus de 3 millions.  En réalité, il s’agit du bidouillage des chiffres par Pôle emploi. La méthode est simple, il suffit de rayer sans raison les chômeurs ou de ne pas les inscrire. Première méthode, décourager les inscrits auxquels on ne propose rien pendant des mois et des années. Le chômeur qui ne peut prétendre à aucune indemnité se lasse et ne ‘s’inscrit plus. Seconde méthode la plus efficace celle-là, rayer les inscrits pour non actualisation à temps. Dès le lendemain de la date prévue le chômeur est radié. On peut aussi rayer des listes ceux qui ne répondent pas à des convocations qu’ils n’ont pas reçus. Enfin la radiation pour motifs administratifs, (52 000 en octobre en hausse de 50%), il suffit qu’un seul papier manque (et pas question d’envoyer une copie du fameux document par la poste ; il faut se présenter avec original dans la plupart des cas). °. Les différentes méthodes permettent d’éliminer ainsi de 100 à 200 000 chômeurs. Pas compliqué dans ces conditions que le nombre de chômeurs baisse de 20 000. Du coup nombre de chômeurs passent du Statut de pôle emploi à celui de RSA  En un an, le nombre de bénéficiaires du RSA a progressé de 4%. Il franchit la barre symbolique des deux millions de foyers, dont 1,55 million pour le RSA socle. Au total, la prestation touche 4,3 millions de personnes. La promesse d’une inversion du chômage est donc une fumisterie et le demeurera tant que la croissance ne repartira pas. C’est le cas en 2013 puisque le PIB progressera  de 0.1 à 0.2% et de 0.9% en 2014. Or il faut environ 0.8% pour stabiliser le chômage et de l’ordre de 1.5% pour retrouver une solde positif d’emplois. L’Insee qui, lui, compte les non inscrits prévoit d’ailleurs une montée du chômage à 11% en 2014.




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol