Archive pour le Tag 'bidonné'

Le déficit 2017 bidonné par le gouvernement (Cour des comptes)

Le déficit 2017 bidonné par le gouvernement (Cour des comptes)

 

C’est en substance ce que dit la Cour des Comptes mais en des termes plus diplomatiques. Pour parler clair,  le gouvernement a fait de la gonflette concernant les recettes publiques espérées et à sous-estimé certaines dépenses. Du coup, la perspective de ramener le déficit en dessous de 3 % du PIB paraît complètement illusoire. Par ailleurs ce déficit va encore ajouter à la dette considérable de la France (qui représente déjà environ 33 000 € par Français !). Contrairement à ce qui est parfois affirmé la France n’est jamais parvenu à réduire ses dépenses : +2,3 % par an entre 2000 et 2009 et +0,9 % par an entre 2010 et 2016. Ce qui explique la dérive de l’endettement  Une dette qui par ailleurs va croître avec l’augmentation des taux d’intérêt. La Cour des comptes émet donc de sérieux doutes sur la capacité de la France à atteindre son objectif d’un déficit public ramené à 2,7% du PIB fin 2017 et souligne son retard dans le rétablissement des finances publiques, qui imposera au prochain exécutif des efforts « d’une ampleur inédite » sur les dépenses. La prévision pour 2017, qui correspond à un recul du déficit de 0,6 point de PIB par rapport à 2016 « sera très difficile à atteindre, du fait à la fois d’un risque de surestimation des recettes et d’une sous-estimation probable de certaines dépenses », note la Cour dans son rapport annuel publié mercredi. Au-delà de ce constat, « la situation de nos finances publiques demeure fragile, vulnérable, malgré les progrès constatés », a souligné mercredi le premier président de la Cour des comptes Didier Migaud lors d’une conférence de presse. « Les efforts pour maîtriser les dépenses devront être poursuivis et intensifiés si notre pays veut préserver sa capacité à faire des choix souverains et à rester crédible dans le concert européen », a-t-il ajouté. Plusieurs candidats à la présidentielle d’avril-mai ont l’intention de s’affranchir de l’engagement de ramener le déficit sous la limite européenne de 3% du PIB fin 2017, alors que la France s’est déjà vu accorder trois reports par ses partenaires européens. Pour 2017, la Cour fait état d’une prévision de recettes « optimiste », car fondée sur une prévision de croissance économique jugée « un peu élevée » par le Haut conseil des finances publiques. Pour cette année, le gouvernement table toujours sur une croissance de 1,5% du PIB, au-delà des prévisions des institutions internationales (de 1,3% à 1,4%) et des attentes des économistes interrogés par Reuters (1,1%).La Cour relève un risque « très significatif » de dépassements sur l’indemnisation du chômage – alors que la reprise des négociations sur la nouvelle convention Unedic est en suspens – et des risques « significatifs » de dépassement des dépenses d’assurance maladie. S’ajoutent à ces aléas identifiés la persistance des « sous-budgétisations récurrentes » de certains postes comme les opérations militaires extérieures ou encore le risque « significatif » qu’une dépense de 1,5 milliard d’euros inscrite au motif de la recapitalisation d’Areva soit prise en compte dans le déficit public, parce qu’elle concerne « une entreprise publique qui a enregistré des pertes au cours des cinq derniers exercices». Au-delà de 2017, la Cour estime qu’une accentuation de l’effort de maîtrise des dépenses publiques devra atteindre « une ampleur inédite », d’autant plus que la prévisible remontée progressive des taux d’intérêt va peser sur les dépenses. Leur évolution à la baisse a contribué à hauteur de 40% à la réduction du déficit public intervenue depuis 2011, a souligné Didier Migaud. Cet effort, d’autant plus nécessaire que la France a moins freiné sa dépense que la plupart de ses partenaires européens, est « indispensable pour (…) renforcer sa crédibilité financière auprès de ses partenaires de la zone euro ». Sans compter que « le niveau particulièrement élevé des dépenses publiques en France est loin de conduire à des résultats à la hauteur des moyens engagés, comme l’illustrent les politiques du logement, de la formation professionnelle ou de la santé », souligne la Cour.

Crash Rio-Paris : « Un rapport bidonné »

Crash Rio-Paris : « Un  rapport bidonné »

 

Avec le rapport de contre-expertise sur le crash du vol Rio-Paris en 2009, ébruité mardi, revient la douleur des familles de victimes. Et la colère aussi. Joint par Europe 1, Laurent Lamy, le frère d’une des 228 victimes de ce crash d’un vol Air France, a refusé d’accabler les pilotes, bien que le rapport souligne la « réaction inappropriée de l’équipage » au moment du décrochage de l’avion. Un rapport « bidonné ». « Pour moi, ce rapport est complètement bidonné et ces conclusions ne correspondent pas du tout à la réalité », lance-t-il. « Les pilotes ne sont pas la cause mais les conséquences. Ce sont tous ces instruments qui ont indiqué de mauvaises informations aux pilotes qui ont fait que cet avion s’est crashé », a-t-il expliqué. « Trop d’informations étaient fausses ». On aurait pu mettre n’importe quel équipage aux commandes, on serait arrivé au même résultat dans la mesure où trop d’informations étaient fausse : l’altitude, la vitesse, l’alarme de décrochage qui fonctionnait à l’envers. Aucun être humain n’aurait pu comprendre cette situation », a-t-il conclu.

 

Hollande-Gayet : vie privée-vie publique ou le débat bidonné

Hollande-Gayet : vie privée-vie publique ou le débat bidonné

 

Les experts, les juristes, les grands éditorialistes ne cessent de s’étendre sur la nécessité de distinguer vie privée et vie publique au nom des grands principes. Juridiquement ils ont raison mais reste qu’il y a une sérieuse contradiction à revendiquer le caractère privée de sa vie quand en fait on se sert de cette vie privée pour conquérir un électorat. Depuis 20 ou 30 ans  en effet c’est  devenu une mode d’étaler sa vie privée dans les médias avec femme, enfants, voire chiens. Hollande a commencé, lui, il y a longtemps dans un film  télé en jeune père de famille modèle. Mais c’est le cas de la plupart des autres leaders. Afficher une vie familiale équilibrée participe de la séduction d’un électorat rationaliste, il  faut donc montrr e sa normalité de ce point de vue. Ou alors on se demande pourquoi Sarkozy puis Hollande ont tellement insisté pour mettre en scéne  la solidité de leur couple (avant les déchirements). On se demande encore davantage pourquoi Hollande a installé Trierweiler à l’Elysée alors qu’il n’est pas même pas marié. Sans doute aussi pour séduire la presse dont Trierweiler était un membre influent. Le respect de la vie personnelle et privée n’a de sens que pour ceux qui volontairement ne s’expose pas de manière publique. Ce n’est pas le cas des responsables politiques, des artistes, ou de ceux qui font métier d’utiliser l’opinion pibloque pour leur image. Certains revendiquent l’exception française, une sorte d’exception culturelle mais située en dessous de la ceinture. Certes moralement le jugement est très discutable, la condamnation encore davantage surtout juridiquement, la liberté de chacun ne pouvant être remise en cause. Pour autant, dans une société où les médias sont devenus un mode de régulation des compétences et de l’image, il ne faut pas s’étonner que des faits soient révélés. L’exception française se voit donc remise en cause et ce n’est pas tomber dans le puritanisme que d’admettre que la vie privée tombe nécessairement dans le domaine public dès lors qu’on affiché sa vie familiale.




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