Archive pour le Tag 'Béziers'

Béziers: Ménard veut encore montrer son cul

Béziers: Ménard veut encore montrer son cul

Tout est bon pour l’exhibitionniste Robert Ménard pour se manifester dans le champ médiatique. Après avoir voulu imposer une carte d’identité au chien avec l’ADN, il prend cette fois  le thème raciste pour se faire entendre.  à cette fin il a engagé une campagne d’affichage provocatrice sur le thème : « ils arrivent ». En outre il veut lui aussi son petit référendum sur l’accueil des réfugiés. Un référendum qui juridiquement sera illégal mais peu importe on aura satisfait l’go de Robert Ménard qui se veut sans doute le petit Trump par la taille politique mais tout aussi grand sur le plan du ridicule, de la haine et du racisme. La consultation aurait lieu le 8 janvier 2017 et serait votée en conseil municipal le 18 octobre, après l’annonce de l’agrandissement du centre d’accueil des demandeurs d’asile dans la commune. « La préfecture de l’Hérault n’a pas jugé utile d’informer le maire de cette augmentation », déplore Robert Ménard. Deux centres pour les réfugiés sont actuellement présents à Béziers, d’une capacité de 80 et 50 places. Géré par la Cimade, le second doit être agrandi. La question du référendum serait :  »Approuvez-vous l’installation de nouveaux migrants, imposée par l’Etat, sans consultation du conseil municipal ? », selon nos confrères. En parallèle, des affiches représentant des hommes barbus présentés comme des migrants qui « arrivent » dans le « centre-ville » de Béziers ont été placardées par la mairie. Ces affiches ont aussitôt été signalées à la justice par le gouvernement et SOS Racisme. Sur les affiches, on peut lire: « Ça y est ils arrivent… Les migrants dans notre centre-ville. » La photo, représentant des hommes de dos devant la cathédrale Saint-Nazaire de la ville, est surmontée de la phrase: « L’État nous les impose ».  La délégation interministérielle à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme (Dilcra) a saisi le procureur de la République de Béziers devant « ce qui constitue de manière flagrante une provocation à la haine », a-t-elle annoncé ce soir dans un communiqué.  »Dans la période que nous connaissons, les ciblages répétés de personnes ou de groupes à raison de leur origine ou de leur croyance, ne saurait être acceptée. Elle est d’autant plus grave lorsqu’elle est le fait d’un élu de la République », souligne la Dilcra.

(Avec Agences)

Robert Ménard-Béziers : un plan de lutte pour lutter contre le terrorisme des crottes de chien !!!

Robert Ménard-Béziers : un plan de lutte pour lutter contre le terrorisme des crottes de chien !!!

 

 

Robert Ménard champion toute catégorie de l’exhibitionnisme politique à défaut de montrer son cul s’attaque à celui des chiens en voulant ficher leur ADN. Objectif : combattre le terrorisme des crottes de chien. Dans le contexte actuel évidemment une priorité qui devrait même être nationale. Pourquoi pas d’ailleurs un ministère des crottes de chien qui pourrait être dévolu à Robert Ménard après les élections de 2017. On comprend évidemment que les urbains soient particulièrement incommodées par le comportement de certains propriétaires de chiens et qu’il faille de ce point de vue exiger davantage de responsabilité, d’hygiène et tout simplement de respect vis-à-vis des usagers de l’espace Viaire. Pour autant la proposition de Ménard est comme d’habitude exorbitante et ubuesque. Mais c’est précisément son objectif afin de répandre le brouhaha médiatique de l’inénarrable Robert Ménard. Dans un article récent ne nous indiquions que privé de garde nationale par la justice, Ménard allait  devoir trouver encore autre chose pour médiatiser ses outrances exhibitionnistes. Au point de ridicule où il en est il pourrait montrer son cul ou son slip  tricolore.  Le tribunal administratif de Montpellier avait en effet  suspend la création de cette milice, décidée en décembre par délibération du conseil municipal, présidée par Robert Ménard. Cette garde controversée devait regrouper « des citoyens volontaires, dont l’expérience et la qualification (anciens gendarmes, militaires, policiers ou sapeurs-pompiers à la retraite) les amènent à apporter leur aide à la collectivité dans un contexte marqué par l’état d’urgence imposées une carte d’identité avec ADN ce », selon le texte voté en mairie. Le préfet Pierre de Bousquet avait déjà demandé au maire de Béziers de renoncer à cette initiative et déposé deux recours. Votre phobie de Ménard celles visant à interdire les kebabs en centre-ville. Évidemment cette  posture extrémiste est destinée à attirer les médias sur Ménard qui souffre d’une pathologie médiatique chronique. Ménard fait tout, même dans l’ignominie, pour qu’on parle de lui. S’il le fallait il pourrait même montrer son cul pour qu’on voit sa tête à la  une des médias,  les deux parties de son anatomie affichant le même profil intellectuel et moral. L’humour est donc parfois la meilleure réponse aux délires extrémistes. Robert Ménard, le maire d’extrême droite de Béziers, s’est en effet mis en effet  en tête d’empêcher l’installation en centre ville de ces kébabs qui lui donnent des indigestions culturelles». La dernière lubie de Robert Ménard visant à imposer une carte d’identité avec ADN pour chaque chien connaîtra sans doute même succès que les précédentes révolutions proposées. Mais l’essentiel c’est que Robert Ménard ait encore réussi à faire parler de lui !

Béziers : Ménard montre encore son cul !

Béziers : Ménard montre encore  son cul !

Il y a maintenant presque deux ou trois jours que Ménard n’avait pas faits parler de lui, une sorte d’éternité médiatique chez celui qui fait de l’apparence outrancière l’essentiel de son programme politique. On sait que certains musulmans à Béziers comme ailleurs ont décidé d’apporter une protection très symbolique pendant la messe de Noël dans les églises catholiques. Une sorte de geste d’apaisement et de compassion à l’égard de la communauté catholique. Un geste évidemment très temporaire mais qui a suscité la colère de l’inénarrable maire de Béziers Robert Ménard. Ce dernier fait rarement dans la dentelle dialectique, il  a même comparé ces musulmans à des « pompiers pyromanes ». En outre il compare cette « garde musulmane »  à la milice civile qu’il voulait installer de manière permanente dans sa municipalité. De toute manière pour Ménard c’est la forme fut-elle ridicule et vulgaire qui l’emporte toujours sur le fond de culotte d’où émane sans doute sa pensée. Il montre son cul et c’est bien là l’essentiel. Dans un communiqué intitulé « »Garde musulmane » : que fait l’Etat ?» et publié sur la page Facebook de la ville de Béziers, Robert Ménard s’en prend à ce qu’il nomme des «patrouilles musulmanes» et annonce qu’il va saisir la préfecture à ce sujet. «Ainsi donc la messe de Noël à l’église de La Devèze s’est tenue sous la prétendue « protection » d’un groupe de musulmans, écrit-il. Ainsi donc ce même groupe s’est rendu ensuite à la cathédrale pour se livrer aux mêmes simagrées médiatiques. Ainsi donc ce groupe de musulmans était dirigé par deux activistes connus pour leur engagement fondamentaliste et anti-israélien (…) Dans quel pays vit-on ? Où est passée la France ? Que fait, que dit l’Etat ? Le Préfet ?»  Habitué des polémiques, le maire de Béziers ironise ensuite sur la nécessité de l’initiative des musulmans de la ville : «Une garde musulmane « protégeant » une église catholique. Contre qui ? Des hordes de moines bouddhistes ? Des chamans sibériens ?» «Depuis quand les pyromanes protègent des incendies ?» s’interroge finalement le cofondateur de Reporters sans frontières, comparant ainsi les musulmans à des «pompiers pyromanes». Robert Ménard évoque également la «garde biterroise» qu’il souhaitait lancer en faisant appel à des citoyens volontaires et dont la légalité est actuellement contestée par la préfecture. Dans son message, il critique ainsi «un Etat si prompt à réagir pour empêcher la mise en place de la garde biterroise mais bien silencieux lorsqu’il s’agit d’une « garde musulmane »». Ces propos ont suscité de nombreux commentaires négatifs d’internautes choqués. Ce qui n’a pas empêché le maire de Béziers d’enfoncer le clou en dénonçant sur Twitter «un avant-gout de libanisation de la France».

Ménard: le retour de la milice à Béziers

Ménard:  le retour de la milice à Béziers

 

Ménard qui ferait tout pour montrer son cul et pour qu’on parle de lui chaque semaine cette fois lance sa milice municipale. Un concept qui rappelle des heures sombres. Ménard confond en effet l’implication de la population dans un service de renseignements élargi (et discret)  et la présence de troupes dans la rue. Ménard n’est pas à une contradiction près il constate à la fois que le pays est dans une situation de guerre et propose de déployer dans la rue une milice non armée. Bref du cirque médiatique auquel nous a habitué Ménard, personnage sulfureux surtout préoccupé de son image personnelle et du buzz qui peut la soutenir. Béziers met donc en place une équipe de bénévoles (pompiers, policiers, gendarmes, militaires à la retraite) pour appuyer la police municipale. Les treize conseillers municipaux d’opposition ont rejeté cette proposition du maire Robert Ménard, proche du Front national. Mais ça n’a pas suffi : « C’est simplement la mise en place de la délation, de la dénonciation et de la suspicion permanente », explique Aimé Couquet, qui s’y est opposé. Cette équipe de bénévoles non armés en uniforme bleu (pourquoi pas en noir !) est censée patrouiller dans les rues de Béziers, signaler tout acte suspect, et surveiller des bâtiments. Le préfet de l’Hérault y est opposé, comme le syndicat de défense des policiers municipaux, et pourrait saisir le tribunal administratif. « Chiche« , répond Robert Ménard qui met en avant la sécurité des Biterrois après les attentats. « On a besoin de plus de monde parce qu’on est dans une situation extraordinaire. (…) On est en guerre dans ce pays », justifie le maire.

Béziers : menaces de mort sur des opposants à Ménard

Béziers : menaces de mort sur des opposants à Ménard

<:figure>Aimé Couquet et les deux militants Linda Mendy-Hamdani et Mehdi Roland ont reçu une lettre de menaces de mort, rapporte samedi 24 octobre Midi Libre. Envoyé au siège du Parti communiste biterrois le 21 octobre, le courrier, insultant et truffé de fautes d’orthographe, affiche une du Klu Klux Klan en en-tête. Connus pour s’être opposés au maire de Béziers proche du Front national notamment sur la question des réfugiés syriens, les trois personnes visées avaient par ailleurs été qualifiées de « militants de la haine » dans le bulletin municipal du 15 octobre, rapporte Metronews.   Pour Aimé Couquet, aucun doute : il y un lien direct entre son engagement et ces menaces : « Par ses propos et ses interventions musclées, le maire de Béziers crée dans notre ville un climat délétère, de suspicion et de dénonciation. Peut-être cela pèse-t-il dans le comportement de certains individus qui croient que tout est permis ? Ce n’est pas cela qui nous fera reculer dans notre résistance ». Il a refusé de porter plainte, au contraire de Mehdi Roland qui dit vouloir étudier le cas avec son avocat selon le quotidien régional. Des propos qui n’ont pas manqué de faire réagir le maire de Béziers. S’il condamne le courrier, « le fait d’abrutis », il considère qu’utiliser cette histoire à des fins politiques est « minable ». « Je ne rends personne responsable des graffitis me visant. Aimé Couquet a une attitude minable. Si ces faits sont graves, on commence par porter plainte avant de prévenir la presse.

Migrants : « ils arrivent » à Béziers (Ménard)

Migrants : « ils arrivent » à Béziers (Ménard)

Robert Ménard, le fantasque et sulfureux maire de Béziers assume totalement le choix d’une photo truquée de l’AFP qui fait apparaître Béziers comme la destination des migrants ; L’A FP a d’ailleurs porté l’affaire en justice pour ce détournement de photo. « Ils arrivent », titre le journal municipal de Béziers (Hérault), reprenant et détournant une photo de l’AFP pour illustrer son dernier numéro consacré au « scandale des migrants ». En une, on y voit des hommes, des femmes et des enfants attendre devant un wagon. Sur les vitres, deux affiches mentionnent : « Béziers 3.865km. Scolarité gratuite, hébergements et allocations pour tous. » Robert Ménard n’en est pas à son premier coup d’essai médiatique, tout est bon pour qu’on parle de lui et si c’était nécessaire il pourrait sans doute aussi montrer son cul. Ce qu’il fait d’une certaine manière en utilisant les méthodes les plus nauséabondes pour renforcer la peur de citoyens paumés. Pourtant Ménard ancien journal liste connaît la déontologie du métier. Il approuve cependant la manipulation de la photo qui fait là une du bulletin municipal. Une pratique illégale en vertu du droit au respect de l’œuvre de l’auteur. Contacté par Arrêt sur images, le service juridique de l’AFP a déclaré s’être « saisi de l’affaire ». Ajoutant : « On ne se laissera pas faire. » Interrogé sur France Info, le patron du service photo de l’agence, Eric Baradat, a dénoncé une pratique intolérable :  »Ils ont fait une utilisation honteuse de l’image et une modification que nos clients ne se permettent jamais de faire (…) Ils l’ont maquillée à la nord-coréenne. » De son côté, le maire de Béziers Robert Ménard a déclaré, jeudi matin sur RMC, assumer « totalement » le choix de sa une, balayant les accusations autour du montage photo : « Qu’on arrête de dire que c’est un problème de détournement de photo. C’est un problème politique. »

Béziers : Ménard la provocation permanente

Béziers : Ménard la provocation permanente

 

Ménard, un provocateur exhibitionniste qui saisit toutes les occasions pour exister médiatiquement. Le Maire de Béziers est un spécialiste du buzz quitte à affirmer uen chose et son contraire. Une manière de faire parler deux fois de lui.  Par exemple quand il a affirmé effectuer des statistiques sur les enfants supposés musulmans puis qui s’est rétracté ensuite.  Il avait pourtant dit lundi disposer de statistiques sur l’appartenance religieuse des enfants scolarisés dans sa commune – 64,6% d’entre eux seraient musulmans. Robert Ménard a estimé mardi qu’il voyait dans cette polémique le reflet d’un « problème avec l’immigration » et invoqué l’absence de maîtrise du français des parents de ces enfants, qu’il voudrait « aider » grâce à ses méthodes. C’est la ministre de l’Education, Najat Vallaud-Belkacem, qui a demandé à la rectrice de Montpellier de saisir la procureur « pour protéger les élèves (…) et mettre un terme immédiat à cette pratique qui attente à la République. » « L’esprit de 1939 est de retour, les mêmes vieux démons et ces balafres faites à la République. La même lâcheté sur des enfants », a réagi pour sa part la ministre de la Justice, Christiane Taubira, sur Twitter. Le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, évoque un « climat de guerre civile verbale » qui « mine notre cohésion nationale ». Gérald Darmanin, député UMP et porte-parole de Nicolas Sarkozy durant la campagne pour la présidence du parti, écrit sur les réseaux sociaux que son second prénom est Moussa et interroge : « Enfant dans votre ville, aurais-je été fiché ? » L’association SOS Racisme dit étudier « les recours juridiques pour faire cesser ce fichage ethnique ». Le Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP) établit un parallèle entre le fichage des juifs en 1940 et l’initiative de Robert Ménard. La FCPE, première fédération de parents d’élèves, souligne que « ces mêmes procédés, stigmatisant des citoyens, ont conduit par le passé à l’horreur ». La loi du 6 janvier 1978 précise qu’il est interdit de « collecter ou de traiter des données à caractère personnel qui font apparaître, directement ou indirectement, les origines raciales ou ethniques ».

 

Béziers : Ménard fiche les musulmans de sa ville

Béziers : Ménard fiche les musulmans de sa ville

 

Ménard qui ne sait plus quoi faire pour occuper la une et se montrer plus à droite que l’extrême droite innove en fichant les musulmans à Béziers. Histoire de faire le buzz et de bien affirmer son positionnement politique. «Robert Ménard dit qu’il y a 64,6% d’enfants de confession musulmane à Béziers. Mais il les tient d’où, ces statistiques ?» «Ce sont les chiffres de ma mairie. Pardon de vous dire que le maire a les noms, classe par classe, des enfants. Je sais que je n’ai pas le droit mais on le fait.» Selon Robert Ménard, «les prénoms disent les confessions. Dire l’inverse, c’est nier une évidence.» Sur le plateau, la conseillère d’Île-de-France Rama Yade et la conseillère de Paris Clémentine Autain semblent s’en offusquer mais l’émission se termine dans le brouhaha. Le débat a toutefois continué tard dans la nuit sur Twitter. Ce mardi matin, invité de BFM TV, l’ancien journaliste persiste et signe. Robert Ménard regrette «qu’on parle du thermomètre» et «pas de ce qu’il en est» mais il assume : «Je fais le tour des écoles et je constate ce qu’il en est. Pour les aider. (…) On n’établit aucune liste mais on essaie de savoir ce qu’il en est pour peser les conséquences.» A Béziers, ces constats sont sans appel : «Dans certaines écoles, il y a plus de 80% d’enfants immigrés, presque 100%, là vous n’intégrez plus personne! (…) Les 2/3 des élèves en maternelle et collège, dans le public, sont des enfants issus de l’immigration : c’est trop!» Et d’expliquer : «Quand vous avez une majorité de mamans qui ne parlent pas français, quand vous n’avez pas les codes de l’école, vous êtes pénalisé. La seule chose qui m’intéresse, c’est le quotidien des Biterrois. (…) Il faut donner des moyens. Quand le soir des cours de Turcs sont donnés… Je préfèrerais donner des cours à des mamans qui ne parlent pas français pour qu’elles comprennent le cahier de classe», poursuit-il. Bien au delà du cas de Béziers, «oui, il y a trop d’immigration en France. Il faut qu’on arrête d’ouvrir nos frontières» Et d’évoquer les milliers de «malheureux recueillis ce week-end en Méditerranée» à qui on ne doit «pas faire autant de cadeau». «La solution, c’est de voir comment on fait pour qu’ils restent chez eux.»
 

Béziers : Ménard va montrer son cul !

Béziers : Ménard va montrer son cul

 

IL y a bien sûr des intentions politiques chez Ménard qui veut rebaptiser uen rue au nom d’un officier qui a voulu renverser la république en 1961 mais surtout uen volonté maladive d’occuper l’espace médiatique, de provoquer. La prochaine c’est sût il va monter son cul si c’est nécessaire ou participer à l’émission télé de D8 « Tous à poil ». On va parler de lui, c’est l’essentiel pour cet  opportuniste mégalo d’abord proche des milieux anarchistes puis trotskistes et   à la Ligue communiste révolutionnaire (LCR), de 1973 à 1979. Au courant du CERES, l’aile gauche du PS ensuite pour Bayrou, Dupont ST Aignan, Sarkozy  finalement rallié  du front national.  Ménard a décidé de donner à une rue de Béziers  le nom d’un des officiers qui avaient tenté de renverser la République française en avril 1961.  Soutenu par l’extrême droite, le maire de Béziers, Robert Ménard, a décidé hier de débaptiser une rue de sa ville pour la renommer avec le nom d’un des officiers qui avaient tenté de renverser la République française en avril 1961 et partisan de l’Algérie française, le commandant Elie Denoix de Saint-Marc. La rue existe depuis 36 ans et, officiellement, elle correspond à la date du cessez-le-feu en Algérie. Une décision considérée comme une injure par les anciens combattants de la FNACA, qui regroupe notamment les appelés du contingent envoyés en Algérie jusqu’à l’indépendance du pays en 1962. En juillet dernier, Robert Ménard s’était déjà recueilli devant la stèle biterroise à la mémoire de l’OAS, l’Organisation de l’armée secrète. Mais l’homme se défend d’être un nostalgique de l’Algérie française : « Je ne suis pas nostalgique de l’Algérie française, je suis nostalgique d’une histoire qui dirait la vérité. Entre le 19 mars 1962 et l’indépendance au mois de juillet il y a eu des milliers de gens qui ont disparu, de Harkis qui auraient été tués, assassinés…« , explique Robert Ménard. Le tribunal administratif a été saisi par le Parti communiste pour abus de pouvoir sur ce changement de nom.

Police Béziers : Ménard pète les plombs

Police Béziers : Ménard pète les plombs

 

Entre  l’angélisme des militants du vivre ensemble et les fachos, il y a un fossé qui sera difficile à combler. Coté angéliques, on se refuse à voir la réalité , du coup on se refugie dans une société virtuelle, coté facho, on sollicite les plus bas instincts . Ce que vient de faire Robert Ménard, maire de Béziers qui a placardé dans toute la ville une affiche avec ce slogan ‘ le pistolet, le nouvel ami de la police’ un pistolet avec écusson tricolore. Pas seulement du mauvais goût , irresponsable ; sil est pertinent d’équiper la police municipale avec des armes.   Cette provocation est inutile, idiote et contreproductive mais lui permet surtout de faire parler de lui, Ménard dont l’égo constitue l’essentiel de son idéologie ne s’embarrasse pas de convictions très affirmées ; D’abord anarchiste ,puis gauchiste, il bénéficie des amitiés du PS et de Mitterrand avant de passer à droite, même à l’extrême droite. Paris vaut bien une messe et Béziers un retournement de veste. Ce e qui  est désespérant dans l’attitude de ce maire c’est qu’il confirme qu’en fait en démocratie le choix se résume souvent  entre des apparatchiks et des aventuriers ( l’un n’excluant pas l’autre dans certains cas). Avec le discrédit,  qui pèse sur l’ensemble du système politique notamment sur le PS et l’UMP, on risque de voir émerger cet espèce de responsable hybride, produit médiatique aux convictions nombriliques, se vautrant dans le populisme les plus vulgaire   et prêt même montrer leur cul pour exister. Notons que  Depuis son élection en mars dernier, Robert Ménard a créé de nombreuses polémiques, du changement d’un nom de rue pour l’attribuer à l’un des militaires du putsch des généraux à Alger, en passant par le couvre-feu pour les mineurs.




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