Archive pour le Tag 'Berlusconi'

Silvio Berlusconi blanchi !

Silvio Berlusconi blanchi !

La droitisation en Italie  se confirme même dans la justice avec le blanchiment de Berlusconi réhabilité par les tribunaux. En fait Berlusconi n’a jamais vraiment cessé la politique, c’est même lui qui a soutenu l’accord récent entre le mouvement 5 étoiles et la ligue. Désormais Berlusconi pourra exercer tout mandat politique. Il en avait été privé pendant 5 ans pour fraude fiscale. On peut penser que les autres procédures qui le concernent seront aussi enterrées. Du coup Berlusconi pourrait revenir non pas immédiatement mais après l’éclatement prévisible de cette alliance de la carpe et du lapin entre les anarcho-populo- écolo des 5 étoiles et les fachos de la ligue. Un tribunal milanais a en effet annoncé ce samedi avoir levé l’interdiction qui avait été faite à l’ancien président du Conseil, Silvio Berlusconi, d’exercer un mandat public, dans le cadre de sa condamnation en 2013 pour fraude fiscale. Cette «réhabilitation (…) efface immédiatement tous les effets» de la condamnation, écrit le quotidien Il Corriere della Sera.  Lors des élections législatives du 4 mars, Forza Italia, le pari de Berlusconi  avait été devancée par la formation de Matteo Salvini et par le parti populiste M5S, arrivé en tête. Ces deux partis antisystème tentent depuis plusieurs jours de former ensemble un gouvernement et se sont récemment mis d’accord pour choisir un président du conseil indépendant. Selon les médias italiens, ils devraient rendre compte de l’avancée de leurs discussions dès dimanche au président Sergio Mattarella, qui pourrait le cas échéant nommer lundi le chef de gouvernement sur lequel ils se seront accordés.

 

 

« Tapie : le Berlusconi français » (Delporte)

« Tapie : le Berlusconi français »  (Delporte)

 

Christian Delporte, analyste de la communication politique démontre l’arnaque politique de Tapie dans une interview au Figaro.

Bernard Tapie vient d’être condamné à rembourser 404 millions d’euros à l’Etat. Son but est-il avant tout de se venger? Peut-il gêner François Hollande?

Bluff, pression, intimidation, nous sommes habitués aux saillies de Bernard Tapie quand sa situation personnelle est délicate. Il joue là sa dernière carte, en espérant que le «mythe» qu’il a lui-même contribué à alimenter avec l’aide des médias pèse une nouvelle fois en sa faveur. Bien sûr, la pression est sur Hollande. Aujourd’hui, sa présence au second tour de la présidentielle dépend d’abord de l’absence de concurrents à gauche, et cela peut se jouer à 2 ou 3 points. L’enjeu pour Tapie est de faire croire qu’il peut capter sur son nom une partie de l’électorat (comme l’indique sa proposition sur le chômage des jeunes) qui pourrait cruellement manquer à Hollande au premier tour de la présidentielle. Mais n’oublions pas qu’un candidat de droite n’est pas non plus assuré aujourd’hui d’être au second tour. S’il gêne tout le monde, c’est sur lui qui retombera la pression.

 «Oui, je reviens en politique», confie Bernard Tapie en exclusivité dans le JDD. Que cela vous inspire-t-il?

D’abord, à l’heure où tout le monde parle du renouvellement de la vie politique, cette annonce ne manque pas de piquant. Ensuite, la ficelle est grosse: sa déclaration intervient juste après sa condamnation. Déjà, en 2008, au moment de l’arbitrage qui lui fut finalement favorable, Bernard Tapie avait fait courir le bruit d’un retour en politique, à la faveur des Européennes de 2009. Chez Tapie le «retour» est un moyen de pression sur les politiques. A cet égard, et même si c’est à une autre échelle, il nous rappelle un autre célèbre populiste, Silvio Berlusconi, de retour en politique en 2008 et en 2013 pour tenter de régler ses propres affaires avec la justice. On les a souvent comparés, le dernier épisode le confirme. Enfin, je suis stupéfait par la réaction des médias qui foncent tête baissée dans le jeu de diversion de Bernard Tapie. Alors qu’il est condamné, ils coproduisent sans discernement son plan de communication et le 20 heures de France 2 lui offre même une incroyable tribune!

Une candidature Tapie à la présidentielle vous paraît-elle crédible?

Pour quoi faire? Il prétend vouloir barrer la route au Front national. Mais la montée du FN s’accentue depuis des années et on ne l’a pas beaucoup entendu sur le sujet, même pendant la dernière campagne. Il est patron de presse en PACA. Alors que La Voix du Nord a appelé ses lecteurs à se détourner de Marine Le Pen, les journaux de Bernard Tapie sont restés très circonspects devant le succès annoncé de Marion Maréchal Le Pen. Lui-même a-t-il écrit une tribune dans la presse pour alerter sur le danger FN? Non. L’opération déclenchée par Bernard Tapie n’est qu’un coup de pression sur les gouvernants, les politiques, l’opinion pour se sauver lui-même. Il use aujourd’hui de l’image de l’homme qui a «fait baisser le FN» – ce qui est faux -, mais cela ne suffit pas pour pouvoir prétendre être candidat à la présidentielle. Le soufflé risque de retomber rapidement s’il ne crée pas un élan autour de lui et, cette fois, il n’y aura pas un Mitterrand pour lui sauver la mise.

Son image est brouillée par une série d’affaires. Comment peut-il s’y prendre pour revenir?

En faisant beaucoup de bruit, le fracas de son annonce vise à couvrir le son de ses affaires personnelles. Depuis dimanche, cela marche. On peut même penser qu’un sondage viendra très vite couronner son plan-médias, sur le thème «êtes-vous favorable au retour en politique de Bernard Tapie? Voteriez-vous pour lui en 2017»… Bref, le barnum médiatique habituel. Cependant, le soufflé risque de retomber rapidement s’il ne crée pas un élan autour de lui et, cette fois, il n’y aura pas un Mitterrand pour lui sauver la mise. Non seulement on ne voit pas où sont ses appuis, mais la Justice suit son cours.

Aura-t-il besoin du soutien d’un parti politique? Peut-il l’obtenir?

Il serait surprenant qu’aujourd’hui les Radicaux de gauche lui ouvrent leurs portes, contrairement aux années 1990. A cette époque, François Mitterrand le soutenait en sous-main pour contrer Michel Rocard, dont il voulait la perte. Cette fois, sauf à créer son propre mouvement, le jeu des partis est totalement verrouillé.

Bernard Tapie se dit «convaincu qu’il faut faire quelque chose face au FN». L’ancien homme d’affaire se vante d’avoir ramené le Front national à 10 % …. Le contexte est-il le même que dans les années 80-90?

Tapie est surtout l’homme qui a affronté Le Pen sur les plateaux de télévision, alors les responsables politiques refusaient le débat. Avant le fameux face-à-face de juin 1994 sur Antenne 2, il s’était fait remarquer sur TF1 en décembre 1989 dans une émission sur l’immigration. Enthousiaste, Le Monde avait même titré le lendemain: «Sur TF1, M. Tapie plus fort que M. Le Pen». Mais nous n’étions à l’époque qu’au début du phénomène FN. Dans les années 1990, il cristallisait le mécontentement et la colère, et touchait des catégories de population et des zones précises, notamment en PACA (avec, en 1989, le premier maire FN à St Gilles, dans le Gard). Jean-Marie Le Pen lui-même ne voulait pas gouverner. Aujourd’hui, la situation est bien différente. Le vote FN est un vote d’adhésion qui s’est répandu partout, dans toutes les couches sociales, et Marine Le Pen veut le pouvoir. Quant au mythe des «10%», il reste bien fragile. C’est vrai qu’aux Européennes de 1994, où Tapie faisait campagne, le score du FN s’était établi à 10,52%. Mais une partie du mécontentement s’était alors porté sur les listes de Philippe de Villiers (Mouvement pour la France: 13%). Il suffit de regarder les résultats électoraux du FN durant la période: Européennes de 1989: 11,7% ; Régionales de 1992: 13,5% ; Législatives de 1993: 12,4% ; Présidentielle de 1995: 15%. Où est l’effet Tapie?

Sarkozy « crétin, suffisant et « jaloux » Berlusconi

Sarkozy « crétin, suffisant et  jaloux » Berlusconi

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My Way, c’est le titre la nouvelle biographie de Silvio Berlusconi. Et comme d’habitude il livre ses théories d’intrigues internationales. Il fait aussi une charge acerbe contre Nicolas Sarkozy et relate quelques-uns de ses gestes déplacés.  Il y a eu un sourire narquois, aussi qualifié de « petite grimace suffisante », échangé entre l’ancien président et la chancelière allemande Angela Merkel, après une question sur le sérieux des réformes en Italie. Il y a aussi eu une poignée de main repoussée lors d’un sommet de la zone euro en octobre 2011, alors que Berlusconi était poussé vers la sortie par sa majorité. Des gestes qui ont profondément heurté l’ancien président du Conseil. « Quel crétin! Quelle arrogance! Personne ne s’est jamais comporté comme ça avec moi » enrage Silvio Berlusconi C’est donc un portrait très peu flatteur pour Nicolas Sarkozy. Celui d’un « politicien bouillonnant doté d’un ego surdimensionné », « personnage napoléonien à l’esprit vif et au tempérament emporté ». Le Cavaliere évoque aussi « la jalousie » et « l’obsession pour l’argent » de l’ancien président de la République française. Silvio Berlusconi raconte qu’après son mariage avec Carla Bruni, héritière d’une richissime famille italienne, Nicolas Sarkozy lui a dit en riant : « Tu vois Silvio ! Maintenant, je suis riche. Comme toi ! » 

 

Berlusconi : 7 ans de prison

Berlusconi :  7 ans de prison

L’ancien chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi a été condamné lundi 24 juin par le tribunal de Milan à 7 ans de prison, dans le procès Rubygate. Il est accusé d’abus de pouvoir et prostitution de mineure, une décision qui pourrait peser sur la stabilité politique de la péninsule. La Cour présidée par Giulia Turri a aussi annoncé avoir décidé l’interdiction à vie d’exercer un mandat public à l’encontre de Silvio Berlusconi. Ces condamnations ne seront effectives qu’une fois que l’accusé aura exercé tous les recours (en appel, en Cassation etc) possibles. Au terme de près de sept heures de délibérations, la juge Turri a souligné que Silvio Berlusconi a été condamné pour « abus de pouvoir sous la contrainte », durcissant sensiblement la peine requise par le parquet qui avait demandé « une peine de base » de 5 ans pour abus de pouvoir et un an de plus pour prostitution de mineure. Un petit groupe d’une dizaine de manifestants a applaudi la condamnation avec des cris de joie et certains ont même entonné l’hymne italien. L’un des avocats vedettes du Cavaliere, NiccolO Ghedini, a parlé de « verdict complètement déconnecté de la réalité » tout en affirmant qu’il s’attendait à une peine de cette ampleur. Silvio Berlusconi était poursuivi pour avoir rémunéré une dizaine de prestations sexuelles de Karima El Mahroug, mineure à l’époque, qui se faisait appeler « Ruby la voleuse de coeurs » entre février et mai 2010. Il était aussi poursuivi pour avoir fait pression sur la préfecture de Milan dans la nuit du 27 au 28 mai 2010 pour faire libérer Ruby qui avait été interpellée pour un larcin. Les trois magistrates qui jugeaient Silvio Berlusconi depuis l’ouverture du procès en avril 2011 ont également décidé la transmission des actes de procédure au parquet, en lui demandant d‘enquêter sur de possibles fausses déclarations faites par certains témoins pendant le procès. Une trentaine de jeunes femmes qui fréquentaient les soirées organisées dans la villa de Silvio Berlusconi à Arcore, près de Milan, avaient défilé à la barre, contredisant leurs déclarations faites selon des enregistrements d’écoutes téléphoniques. Elles juraient avoir participé à des dîners élégants, joyeux et arrosés, mais qui n’étaient absolument pas des orgies. Après plus de deux ans de procès, l’audience consacrée à la décision sur le verdict a débuté peu après 9h30 (heure en France) notamment avec le dépôt par la défense du Cavaliere d’un ultime « mémo » contenant ses arguments. Très vite, les trois magistrates qui décideront du sort du magnat se sont enfermées en « chambre du conseil » pour délibérer. Le Corriere della Sera, le premier quotidien du pays, s’est fait l’écho d’un grand pessimisme dans le camp Berlusconi, son entourage le décrivant comme d’ »humeur noire, prêt au pire ». En cas de « condamnation totale et dure, personne ne se sent en mesure de parier sur la réaction du Cavaliere », selon le Corriere. Plusieurs médias dont le journal La Stampa ont souligné que Silvio Berlusconi percevait son soutien au gouvernement de coalition comme une protection contre les poursuites judiciaires, mais en l’absence de cette protection « son intérêt à soutenir le gouvernement disparaîtrait ». Cette thèse a été démentie par son entourage mais le ton est monté ces derniers jours à droite dans les critiques adressées au gouvernement à l’approche du verdict du Rubygate, même si les reproches formulés sont essentiellement de nature économique et sociale (exigence d’un report d’une hausse de la TVA, pressions pour supprimer définitivement une taxe foncière).

 

Italie : Berlusconi revient

Italie : Berlusconi revient

Silvio Berlusconi a réclamé samedi à Bari (sud de l’Italie) « un gouvernement fort ou des élections » pour lesquelles il se dit prêt à être à nouveau candidat, pendant que le chef de la gauche Pier Luigi Bersani l’appelait de Rome à mettre fin à la « démagogie ». « Ou bien il y a tout de suite un gouvernement fort et stable, ou alors il est préférable de redonner la parole aux Italiens, en allant voter en juin », a déclaré le Cavaliere, devant une foule très nombreuse. « Nous sommes déjà prêts à voter et je serai le candidat à la présidence du Conseil, une responsabilité grande et douloureuse à laquelle je ne peux me soustraire », a assuré le milliardaire âgé de 76 ans, qui a gouverné l’Italie à trois reprises.

 

Berlusconi : un an de prison

Berlusconi :  un an de prison

 

La justice milanaise a condamné jeudi l’ancien président du Conseil italien Silvio Berlusconi à une peine d’un an de prison dans le cadre d’une affaire de violation du secret de l’instruction relative à un scandale bancaire remontant à 2005. Dans cette affaire, le « Cavaliere », âgé de 76 ans, a été reconnu coupable d’avoir fait publier dans Il Giornale, appartenant à son frère Paolo, la transcription d’un enregistrement qui aurait dû rester secret dans le cadre de l’instruction. Paolo Berlusconi, pour sa part, a été condamné à deux ans et trois mois de prison. Le tribunal a aussi accordé 80 000 euros de dédommagements à Piero Fassino, qui dirigeait à l’époque les Démocrates de gauche, le premier parti de centre gauche à l’époque, et dont les propos enregistrés avaient été rapportés dans Il Giornale. Pour Piero Fassino, le journal de Paolo Berlusconi a publié ces propos juste avant les élections de 2006 pour faire croire que le dirigeant de centre gauche voulait exercer des pressions indues dans l’affaire BNL-Unipol. La banque est par la suite devenue une filiale de BNP Paribas.  L’avocat de Silvio Berlusconi, Piero Longo, a confié ne pas être étonné de la décision des juges milanais. « Je ne suis pas surpris étant donné que nous sommes à Milan et que l’affaire concernait Berlusconi », a-t-il dit aux journalistes. « Mais je suis inquiet et consterné car pour moi les éléments à charge étaient faibles, contradictoires, voire totalement inexistants », a-t-il ajouté. Le Cavaliere, qui nie toute malversation, peut faire appel. En vertu du droit italien, il ne devrait purger aucune peine de prison tant que tous les recours en appel n’auront pas été épuisés. L’ancien présisdent du Conseil italien est également en procès actuellement pour relations sexuelles tarifées avec mineure. En revanche, la plus haute cour d’appel italienne a confirmé mercredi soir un jugement antérieur qui blanchissait Silvio Berlusconi de fraude fiscale dans une affaire impliquant sa société Mediatrade. Celle-ci, qui correspond à la filiale droits de diffusion de Mediaset, était accusée d’avoir acquis des droits de diffusion de films à des prix artificiellement gonflés afin de frauder le fisc à hauteur de 10 millions d’euros en 2004.

 

chansons-poèmes de  g.bessay:

Italie : Berlusconi pour la sortie de l’euro

Italie : Berlusconi pour la sortie de l’euro

 

Candidat à la présidence du Conseil, Silvio Berlusconi a évoqué une sortie de son pays de la zone euro dans le cas où la Banque Centrale Européenne ne pourrait pas faire baisser les taux d’intérêt.   »Si l’Allemagne n’accepte pas que la Banque Centrale Européenne soit une vraie banque centrale, si les taux d’intérêt ne baissent pas, nous serons forcés d’abandonner l’euro et de revenir à notre propre devise afin d’être compétitifs »: Silvio Berlusconi était l’invité d’une émission de télévision italienne mardi soir et il n’a pas manqué de marquer sa différence avec la politique de Mario Monti.L’ancien dirigeant italien est candidat à un sixième mandat à la présidence du Conseil, à l’occasion des élections législatives prévues en février.Pour l’heure, on ne sait pas si Mario Monti se présentera à ces élections, bien qu’il y soit pressé par les milieux d’affaires et l’Eglise catholique. Il est prévu qu’il démissionnera à la fin de la semaine une fois que le budget aura été adopté et devrait annoncer sa décision dans la foulée.

 

Italie : Monti part, Berlusconi revient

Italie : Monti part, Berlusconi revient

M. Monti « ne juge pas possible de poursuivre son mandat et a manifesté en conséquence son intention de présenter sa démission », déclare le communiqué.  Cette décision fait suite à l’abstention des députés du parti de centre-droit Peuple de la liberté (PDL) sur plusieurs projets de loi et à l’annonce du fondateur du PDL, Silvio Berlusconi, qu’il va se présenter aux prochaines élections législatives, en vue de revenir à la présidence du Conseil pour la sixième fois.  Le chef du gouvernement s’est entretenu pendant plus d’une heure samedi soir avec le président italien.  M. Monti « vérifiera le plus vite possible » si les forces politiques qui n’entendent pas assumer la responsabilité d’ »une crise aux conséquences plus graves, aussi au niveau européen », sont prêtes à « contribuer à l’approbation de la loi de stabilité budgétaire dans des délais brefs », indique le communiqué.  M. Monti avertit ainsi qu’un échec à voter le budget avant la date réglementaire du 31 décembre serait lourd de conséquences. Cependant, tous les partis du centre-droit, du centre et du centre-gauche ont affirmé leur intention de ne pas faire obstacle au vote du budget.   »Aussitôt après » ce vote du budget, le président du Conseil fera en sorte, une fois que le Conseil des ministres aura été entendu, de « formaliser sa démission irrévocable et de la remettre dans les mains du chef de l’Etat », ajoute le communiqué du Quirinal.  L’ancien président du Conseil Silvio Berlusconi, 76 ans, a créé la surprise samedi en annonçant qu’il entendait se présenter comme candidat du centre-droit aux élections législatives de 2013, qui en principe doivent avoir lieu en mars.  Lors de l’entretien au Quirinal, le président Napolitano a rendu compte à M. Monti des entretiens qu’il a eus « avec les représentants des forces politiques, qui avaient soutenu dès le début (fin 2011) le gouvernement et avec les président du Sénat et de la Chambre des députés ».  M. Monti lui a fait observer que le secrétaire général du PDL Angelino Alfano avait fait vendredi une déclaration qui « constitue, dans sa substance, un jugement négatif à l’égard du gouvernement et de sa ligne d’action ».




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