Archive pour le Tag 'bénéfice'

L’Oréal: ça baigne, bénéfice net de +8,8%)

 

L’Oréal: ça baigne, bénéfice net de +8,8%)

 

 

Évidemment on ne peut que se réjouir qu’une grande multi nationale localisée en France se porte bien. Cela contribue au dynamisme de la croissance même si pour l’essentiel le chiffre d’affaires est réalisé à l’étranger. Pour autant, on peut s’interroger sur l’ampleur du bénéfice net en 2018 qui a atteint, 8 % soient près de 4 milliards. D’un point de vue éthique, on peut légitimement se demander si ces profits sont acceptables. Une autre question sera celle de leur distribution ! Un dynamisme qui est sans doute imputable au management qui sait  valoriser ses produits et surtout le rêve qui y est associé (exemple le fantasme des crèmes qui effacent les rides !). L’Oréal a en effet annoncé aujourd’hui un bénéfice net de 3,89 milliards d’euros en 2018, une hausse de 8,8% sur un an, ainsi qu’un nouveau record de rentabilité, grâce au dynamisme de ses divisions haut de gamme L’Oréal Luxe et Cosmétique Active. La marge d’exploitation du géant mondial des cosmétiques a atteint 18,3% l’an dernier, dépassant son précédent record de 18% en 2017. Ses ventes annuelles ont totalisé 26,9 milliards d’euros, légèrement meilleures que prévu et représentant une croissance de 7,1% à taux de change et périmètre constants, soit leur plus forte progression annuelle depuis 2007.

 

Bénéfice Total : un bond de hausse 83% grâce aux hausses du pétrole au deuxième trimestre

Bénéfice Total : un bond de hausse 83% grâce aux hausses du pétrole au deuxième trimestre

 

 Total peut dire merci à la hausse du pétrole. Le bénéfice net du groupe publié ce 26 juillet a bondi de 83% à 3,72 milliards de dollars et son bénéfice net ajusté, qui exclut des éléments volatils et exceptionnels, a progressé pour sa part de 44% à 3,55 milliards, un niveau cependant en-dessous des attentes des analystes qui tablaient sur 3,67 milliards de dollars. Le groupe a une nouvelle fois bénéficié de la remontée du prix du baril depuis la fin de l’année dernière – le baril de brut valant en moyenne 74,4 dollars au deuxième trimestre contre 49,9 dollars un an plus tôt. Au premier trimestre, il ne valait encore que 66,8 dollars. Les résultats de Total ont également été tirés par l’activité d’exploration et de production d’hydrocarbures : le groupe a produit 2,717 millions de barils équivalent pétrole en moyenne par jour, soit une hausse de 8,7%. 

 

EDF : un bénéfice relatif

EDF : un bénéfice relatif

 

EDF annonce un bénéfice de l’ordre de 2 milliards. Un bénéfice toutefois virtuel quand on connaît l’ampleur de l’endettement, le plan de cession d’actifs, le soutien de l’État dans différents domaines et surtout l’ampleur des investissements à réaliser.  . Pas sûr que cela soit suffisant pour faire remonter l’action qui a perdu 90 % de sa valeur Les baisses de respectivement 3,9% de la production nucléaire et de 16% pour l’hydroélectricité ont plombé les résultats d’EDF sur le premier semestre de l’année. Le chiffre d’affaires s’établit à 35,7 milliards d’euros (-2,6%), pour un bénéfice net en baisse de 3,7% à 2 milliards d’euros et un Ebitda qui chute de 21,8% à 7 milliards d’euros. Les « conditions de marché » ont également pesé sur ces résultats, notamment le dispositif de l’Arenh (accès régulé à l’énergie nucléaire historique) qui contraint l’opérateur national à vendre une partie de sa production à ses concurrents alternatifs à un prix régulé (aujourd’hui fixé à 42 euros le mégawattheure) alors qu’il a dû dans le même temps s’approvisionner à des tarifs de marché au plus haut afin de faire face à la demande de ses clients. En outre, la pression concurrentielle a rogné sur les marges de l’opérateur. Interrogé sur sa réaction à la décision du Conseil d’État de mettre un terme aux tarifs régulés du gaz jugés contraires au droit communautaire, le PDG de l’entreprise publique a tenu à souligner lors d’un point presse téléphonique les différences avec l’électricité. «Clairement le Conseil d’État signale qu’il perçoit différemment la situation du gaz et de l’électricité, a-t-il indiqué lors d’une conférence avec des analystes financiers, rappelant que l’électricité est à la fois un besoin essentiel pour les gens – alors que le gaz ne l’est pas  - et n’est pas substituable.» Pourtant, le ministre de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot avait indiqué devant le Sénat mi-juillet que la France allait devoir obéir aux injonctions de Bruxelles concernant la suppression des tarifs réglementés pour les deux types d’énergie. «Il en va du gaz comme de l’électricité, à un moment ou à un autre, il faudra s’y plier», avait-il déclaré devant des sénateurs. En clair Hulot soutient la baisse des prix de l’électricité ! Une petite contradiction avec ses deux autres déclarations relatives au prix de l’énergie.

EDF: bénéfice net en baisse

 

EDF: bénéfice net en baisse

EDF a publié mardi un résultat net part du groupe en forte baisse au titre de 2015, pénalisé par des dépréciations d’actifs, et a annoncé une baisse de son dividende. L’électricien public, dont l’Etat français détient 84,9% du capital, a toutefois redit son ambition de générer un flux de trésorerie (cash flow) positif en 2018 après dividendes (hors projet du compteur « intelligent » Linky). Pour 2016, le groupe vise un Ebitda compris entre 16,3 et 16,8 milliards d’euros, un ratio d’endettement financier net sur Ebitda entre 2 et 2,5 fois et un taux de distribution du résultat net courant compris entre 55% et 65%. EDF a enregistré au titre de 2015 un résultat net part du groupe de 1.187 millions d’euros (-67,9%), un résultat net courant de 4.822 millions (-0,6%), un Ebitda de 17.601 millions (+3,9% en organique et hors rattrapage tarifaire) et un chiffre d’affaires de 75.006 millions (+2,2% en variation brute, -1,8% en organique). Le groupe propose un dividende de 1,10 euro par action, contre 1,25 euro au titre de 2014, avec une option de paiement en actions nouvelles que l’Etat s’est engagé à choisir, ce qui évitera à EDF une sortie de cash de 1,8 milliard d’euros. Selon un consensus réalisé par Reuters (médiane), les analystes attendaient un résultat net part du groupe de 1.355 millions d’euros, un résultat net courant de 4.291 millions, un Ebitda de 17.411 millions et un dividende de 1,25 euro. Le PDG, Jean-Bernard Lévy, a dit lors d’une conférence téléphonique que la décision finale d’investissement dans le projet d’EPR britannique d’Hinkley Point approchait mais qu’il restait des points à régler avec les partenaires chinois et qu’EDF devait étudier son « équation » financière pour tenir compte de la baisse des prix de marché.

 

(Avec AFP)

Commerce extérieur : un bénéfice de 200 milliards pour l’Allemagne et un déficit de 60 milliards pour la France

Commerce extérieur : un bénéfice de 200 milliards pour l’Allemagne et un déficit de 60 milliards pour la France

Trop de fiscalité et  absence de politique industrielle,  les deux facteurs explicatifs du différentiel de résultat entre les deux pays. Une conséquence : un chômage galopant en France. Le résultat est sans appel: l’Allemagne a enregistré un excédent record de 198 milliards d’euros alors que la France a été, une nouvelle fois, dans le rouge à hauteur de 61 milliards d’euros, soit cependant 12 milliards de moins qu’en 2011. Les exportations allemandes représentent plus du double de celles de la France, à 1.094 milliards contre 435 milliards d’euros. Ce décrochage, loin d’être nouveau, est dû à un ensemble de facteurs structurels. Voici lesquels.  « Depuis une quinzaine d’années, l’Allemagne s’est spécialisée sur des produits à haute valeur ajoutée et a réorganisé son secteur productif en ce sens », alors que la France n’a pas fait ce choix et a « un problème de spécialisation sectorielle », explique Bruno Cavalier, chef économiste chez Oddo. L’Allemagne produit des biens d’équipements (automobiles, machines-outils…) réputés de qualité. Ces biens ont un succès certain auprès des pays émergents qui montent en gamme et choisissent de s’équiper en optant pour les fournisseurs germaniques.  Contrairement à la France, dont Arnaud Montebourg n’a cessé d’expliquer qu’elle était pénalisée par l’euro fort, l’Allemagne résiste bien à l’appréciation de la monnaie unique qui s’échange actuellement  à 1,35 euro pour un dollar.  La qualité de ses produits lui permet de supporter l’effet prix occasionné par le haut niveau de la devise. Autre explication: l’euro fort a aussi pour effet de diminuer les prix des importations. L’Allemagne a ainsi pu s’approvisionner à moindre coût en matières premières pour son industrie.  Dans une récente note intitulée France-Allemagne, convergence de vues?, Caroline Newhouse de BNP Paribas écrit que « les parts de marché de la France ont baissé de près de 40% depuis une décennie »‘. « En outre, l’industrie française a pâti vis-à-vis de l’Allemagne de l’évolution du coût du travail, et en particulier des cotisations sociales payées par les employeurs », poursuit-elle. Dans une étude de 2011, le Coe Rexecode, un think tank libéral, estimait que l’écart de coûts salariaux unitaires entre les deux pays s’élevait à 14%.  Le Medef évalue à environ 116 milliards d’euros le montant des prélèvements à supprimer pour que la France comble son écart de compétitivité avec l’Allemagne.  Sans reprendre les chiffres de l’organisation patronale, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, en évoquant une baisse de l’impôt sur les sociétés, déclarait mi-janvier sur France Inter « qu’il faut harmoniser avec l’Allemagne, il ne s’agit pas de baisser pour baisser ».

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol