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Impact de Benalla : mauvais pour l’image de Macron pour 73%

Impact de  Benalla : mauvais  pour l’image de Macron pour 73%  

 

74% des Français toujours  choqués par l’affaire Benalla, selon un sondage Elabe pour BFMTV diffusé ce mercredi.  73% des Français estiment que l’affaire Benalla a écorné l’image de Macron. . Même dans ses rangs, ils sont plus de la moitié de ses électeurs à estimer que cette affaire a eu un impact négatif sur l’image du président de la République. . A la question de savoir qui sont les responsables de l’affaire, les Français sont 58% à répondre Alexandre Benalla, mais 50% évoquent tout de même la responsabilité d’Emmanuel Macron (plusieurs réponses étaient possibles). Le sondage révèle que les 38% restants, eux, citent les collaborateurs de l’Elysée. Par rapport à fin juillet, les Français sont de plus en plus partagés sur le rôle des partis d’opposition. 53% des sondés estiment désormais que les partis d’opposition sont dans leur rôle en souhaitant obtenir des réponses sur l’affaire Benalla, contre 56% au début de l’été. A l’inverse, 47% jugent qu’ils en font trop et cherchent à exploiter l’affaire Benalla. Quant aux électeurs d’Emmanuel Macron, ils sont 70% à critiquer le comportement actuel de l’opposition, un chiffre en hausse de 10% par rapport à juillet dernier.

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(*) Sondage mené sur Internet les 18 et 19 septembre 2018, sur un échantillon représentatif de 990 personnes âgées de 18 ans et plus, composé selon la méthode des quotas. Le terrain d’enquête a débuté avant l’audition d’Alexandre Benalla mercredi 19 septembre, et s’est terminé quelques heures après la fin de l’audition.

Benalla- Sénat : confrontation

Benalla- Sénat :  confrontation

Trois raisons pour que cette confrontation se révèle particulièrement néfaste pour le pouvoir. La première raison est liée au fait que Benalla à tout fait  pour éviter d’avoir à se présenter devant la commission parlementaire du Sénat. Il a d’ailleurs été curieusement très soutenu par le pouvoir en particulier par Castaner  et même par la ministre de la justice. Un soutien au plus haut niveau particulièrement surprenant quand dans le même temps, on affirme à l’Élysée et au gouvernement que Benalla  n’était qu’un personnage secondaire. Il est clair que ce soutien inconditionnel de Benalla constitue de la part du pouvoir une faute juridique et politique.  La seconde raison qui risque de discréditer Benalla  et ceux qui le soutiennent, c’est le caractère insultant de l’intéressé vis-à-vis du Sénat. Décidément chez Benalla, le naturel revient au galop. , personnage sulfureux, colérique, voire violent Benalla n’a pu s’empêcher de se livrer à des excès verbaux inadmissibles en insultant des sénateurs et l’institution parlementaire. Interrogé sur France Inter, Alexandre Benalla a chargé le président Les Républicains de la commission d’enquête sénatoriale Philippe Bas : »M. Philippe Bas, je mesure très bien mes propos, ce petit marquis, m’impose aujourd’hui de venir devant lui, sinon il m’envoie la police ou la gendarmerie. (…) Ce sont des petites personnes qui n’ont aucun droit, et aucun respect pour la République française et la démocratie. (…) Et aujourd’hui, ces personnes bafouent le principe de notre démocratie qui est fondé sur la séparation des pouvoirs. Moi, j’ai des comptes à rendre à la justice française. Le Sénat français, qui bafoue les règles constitutionnelles de notre pays, très sincèrement, je vous le dis franchement, je n’ai aucun respect pour eux. » On se demande bien pour qui se prend Benalla pour porter un tel jugement sur le Sénat et ses membres. La troisième raison centrale de l’intérêt de l’audience de Benalla, c’est que nécessairement le Sénat va s’efforcer de connaître avec davantage de précision quelle était exactement le rôle de l’intéressé à l’Élysée. Un petit fonctionnaire de second rang chargé de formalités administratives ou un chef de police officieux sorte de barbouze chargé de mettre en place un service parallèle pour le président. Quelle est sa légitimité politique ? Quelle est sa qualification ? Quel est son passé de citoyenneté ? Quelles ont été ses engagements en dehors d’avoir suivi comme à la culotte l’actuel président de la république au cours de meetings. La personnalité et le comportement de cet individu posent évidemment la question des critères de sélection des collaborateurs, des amis et confidents de Macron.

Affaire Benalla : pourquoi une telle hystérie du pouvoir ?

Affaire Benalla : pourquoi une telle hystérie du pouvoir ?

Si on se demande vraiment pourquoi le pouvoir manifeste une telle hystérie pour défendre un personnage relativement aussi secondaire que Benalla. Une sorte de videur qui assurait la sécurité pendant les voyages de Macron. Officiellement, sa mission aurait été d’organiser les déplacements du chef de l’État. Cependant on sait que les services officiels sont déjà suffisamment nombreux pour prendre en charge cette mission. D’où la question brûlante : Benalla un autre rôle ? Benalla est-il détenteur d’informations politiques menaçantes pour le pouvoir ? Il est clair en tout cas que le pouvoir se ridiculise en ce transformant en avocat d’un petit personnage sulfureux. Étonnant en effet que la ministre de la justice s’exprime avec autant de force pour défendre Benalla et l’inciter même à ne pas se rendre à la commission d’enquête du Sénat même chose pour Castaner  ministre pourtant chargé des relations avec le Parlement et patron de la république en marche. Maintenant ce sont des sénateurs d’en marche qui décident de ne pas assister à l’audience. Les godillots d’en marche, tous ralliés de la 25e heure à Macron, ne témoignent pas d’une grande autonomie par rapport au pouvoir. Il n’y a aucune ambiguïté et aucune confusion entre l’enquête judiciaire et l’enquête du Sénat. L’enquête judiciaire, elle, porte sur des faits délictueux clairement identifiés passibles de sanctions suite au débordement de Benalla. L’enquête parlementaire, cherche à comprendre comment fonctionne l’organisation de la sécurité du chef de l’État, qui en est réellement responsable, la commande, qui la compose ? Des interrogations dont la justice ne s’est pas saisie. Il n’y a donc aucune confusion. Pourtant  François Patriat, 75 ans, vieux crocodile de la politique, chef de file des sénateurs La République en Marche a déclaré.  »Les sénateurs de la République en Marche n’assisteront pas à l’audition de Benalla », a-t-il affirmé confirmant une information de BFMTV. Ce boycott concerne les trois sénateurs LREM suivants à savoir Alain de Belenet (Seine-et-Marne), vice-président de la commission, l’ancien ministre socialiste Alain Richard (Val-d’Oise) et le vice-président du Sénat Thani Mohamed Soilihi (Mayotte). Le jeune homme mis en examen pour violences sur un manifestant le 1er mai a récemment refusé de se rendre devant la commission d’enquête du sénatLors de l’audition, la commission va essayer de comprendre les principales fonctions d’Alexandre Benalla à la présidence de la République. L’audition de cet ancien collaborateur de l’Élysée raffermit les tensions qui règnent entre la Haute Assemblée et l’exécutif. Les sénateurs sont en effet accusés d’empiéter sur le domaine de l’enquête judiciaire.

Affaire Benalla: Etat de droit ou monarchie ?

Affaire Benalla: Etat de droit ou monarchie ?

 

 

En intervenant avec virulence contre l’audition de Benalla à la commission d’enquête du Sénat, le pouvoir par la voix de la ministre de la justice et de Castaner responsable du parti majoritaire démontrent  à l’évidence que le pays s’oriente indiscutablement vers un régime monarchique. Le pire est évidemment la mauvaise foi  de la ministre de la justice qui met en garde contre le mélange des genres et la confusion des pouvoirs. Un compliment qui peut lui être retourné car en l’occurrence c’est bien le gouvernement et l’Élysée qui s’immiscent  dans le fonctionnement d’un Sénat dont le rôle est précisément de contrôler le gouvernement. D’une certaine manière, on peut quand même s’interroger sur ce que cache cette défense acharnée de Benalla par le pouvoir. La vérité c’est sans doute que Benalla, particulièrement proche de Macron, détient des informations sensibles que le pouvoir en place ne souhaiterait pas divulguer. Un seul exemple, comment l’affaire Ferrand a pu être enterrée par un tribunal de province au motif notamment que les délais pour l’instruction étaient dépassés. Un classement sans suite !  Pas étonnant Richard Ferrand, l’un des très proches de Macron a profité de sa situation pour enrichir sa campagne pour un montant de leurs de 500 000 €. Bien d’autres questions et problèmes pourraient être révélés comme par exemple le financement d’En Marche par les grands groupes de la fiance.  La garde des Sceaux s’est donc attiré une vive réplique du président de la commission, Philippe Bas (Les Républicains), mais aussi du Syndicat de la magistrature, en justifiant lundi dernier le refus d’Alexandre Benalla de se rendre devant les sénateurs. “Il ne peut pas y avoir d’interférences entre la commission d’enquête et l’information judiciaire”, avait-elle déclaré en marge d’un déplacement. Philippe Bas, notamment, s’était étonné de ce que la ministre se comporte en véritable avocat de Benalla. De quoi vraiment s’interroger sur les craintes du gouvernement dans cette sulfureuse affaire

Benalla au Sénat à reculons

Benalla au Sénat à reculons

 

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Largement encouragé par le gouvernement notamment par Griveaux,  et même par la ministre de la justice, Benalla continue de faire de la résistance vis-à-vis de la commission parlementaire du sénat qui enquête sur son affaire. Il se rendra bien devant lad ite commission mais à reculons comme l’indique la déclaration de son avocat : “Je suis en train de prendre des renseignements pour voir quels sont les recours possibles et quelles sont les contestations que nous pourrions faire contre cette commission”, a ajouté Me Liénard. L’avocat avait tout d’abord annoncé cette semaine le refus de son client de se présenter devant les sénateurs avant sa convocation devant les juges le 28 septembre, avant que ce dernier ne se dise finalement “contraint” à une audition. Le pire c’est que ben à la avant même sa rencontre avec la commission a insulté le Sénat et des sénateurs. Chez lui, le naturel revient au galop.  Un personnage sulfureux, colérique et insultant. En effet,  il n’a pu s’empêcher de se livrer à des excès verbaux inadmissibles en insultant des sénateurs et l’institution parlementaire. Interrogé sur France Inter, Alexandre Benalla a chargé le président Les Républicains de la commission d’enquête sénatoriale Philippe Bas : » M. Philippe Bas, je mesure très bien mes propos, ce petit marquis, m’impose aujourd’hui de venir devant lui, sinon il m’envoie la police ou la gendarmerie. (…) Ce sont des petites personnes qui n’ont aucun droit, et aucun respect pour la République française et la démocratie. (…) Et aujourd’hui, ces personnes bafouent le principe de notre démocratie qui est fondé sur la séparation des pouvoirs. Moi, j’ai des comptes à rendre à la justice française. Le Sénat français, qui bafoue les règles constitutionnelles de notre pays, très sincèrement, je vous le dis franchement, je n’ai aucun respect pour eux. » On se demande bien pour qui se prend Benalla pour porter un tel jugement sur le Sénat et ses membres. Quelle est sa légitimité politique ? Quelle est sa qualification ? Quel est son passé de citoyenneté ? Quelles ont été ses engagements en dehors d’avoir suivi comme à la culotte l’actuel président de la république au cours de meetings. La personnalité et le comportement de cet individu posent évidemment la question des critères de sélection des collaborateurs, des amis et confident de Macron.

Benalla insulte le sénat

Benalla insulte le sénat

 

Décidément, le naturel revient au galop chez Benalla, personnage sulfureux, colérique et insultant.  Benalla qui ne voulait pas se rendre devant la commission d’enquête du Sénat a fini par céder devant l’État de droit qui contraint tout individu à répondre aux convocations d’une commission parlementaire. Mais c’est contraint par le droit que Benalla  a accepté cet exercice de démocratie. Mais il n’a pu s’empêcher de se livrer à des excès verbaux inadmissibles en insultant des sénateurs et l’institution parlementaire. Interrogé sur France Inter, Alexandre Benalla a chargé le président Les Républicains de la commission d’enquête sénatoriale Philippe Bas :  »M. Philippe Bas, je mesure très bien mes propos, ce petit marquis, m’impose aujourd’hui de venir devant lui, sinon il m’envoie la police ou la gendarmerie. (…) Ce sont des petites personnes qui n’ont aucun droit, et aucun respect pour la République française et la démocratie. (…) Et aujourd’hui, ces personnes bafouent le principe de notre démocratie qui est fondé sur la séparation des pouvoirs. Moi, j’ai des comptes à rendre à la justice française. Le Sénat français, qui bafoue les règles constitutionnelles de notre pays, très sincèrement, je vous le dis franchement, je n’ai aucun respect pour eux. » On se demande bien pour qui se prend Benalla pour porter un tel jugement sur le Sénat et ses membres. Quelle est sa légitimité politique ? Quelle est sa qualification ? Quel est son passé de citoyenneté ? Quelles ont été ses engagements en dehors d’avoir suivi comme à la culotte l’actuel président de la république au cours de meetings. La personnalité et le comportement de cet individu posent évidemment la question des critères de sélection des collaborateurs, des amis et confident de Macron.

Benalla : contraint de témoigner au sénat

Benalla : contraint de témoigner au sénat

 

Gonflé l’avocat de Benalla qui justifiait de l’enquête judicaire en cours pour refuser l’audition de son client devant le Sénat. Un avocat qui devrait relire son droit notamment constitutionnel. Il ne s’agit en effet pas de la même nature dans les deux enquêtes. La première enquête judiciaire vise des délits clairement identifiés et passibles de condamnations. L’enquête du Sénat, elle, a surtout pour objet de comprendre les dysfonctionnements de l’État et notamment la confusion des responsabilités en particulier à l’Élysée Alexandre Benalla, principal protagoniste de l’affaire qui porte son nom, a d’abord fait savoir mardi qu’il refusait de répondre aux questions des sénateurs mais la commission des Lois du Sénat  Il n’acceptera de se plier à l’exercice qu’une fois le volet judiciaire clos, a précisé à LCI Me Laurent-Franck Liénard. “La décision a été prise hier soir, dans mon cabinet”, a dit l’avocat. “Nous avons mesuré les impacts de sa comparution ou de sa non-comparution devant cette commission et nous avons décidé que le mieux à faire était de ne pas y aller.”Après avoir relu son droit, l’avocat a changé de position dans la soirée et déclaré que Benalla se rendrait au sénat mais contraint. De nombreux points d’ombre méritent d’être encore éclairés et en particulier cette fameuse histoire de disparition d’un contrefort contenant des documents secrets disparus au cours de l’enquête du domicile de Benalla. Le coffre fort n’avait pu être ouvert, Benalla ayant oublié les clés !! Un détail

 

Refus d’aller au sénat, Benalla soutenu par le gouvernement !

Refus d’aller au sénat, Benalla soutenu par le gouvernement !

 

Comme par hasard toute la journée d’hier, des membres du gouvernement ont soutenu le refus de Benalla de se présenter devant la commission du Sénat. Cela avec la même argumentation que l’avocat de Benalla qui considérait qu’il y avait double emploi entre l’enquête judiciaire et l’enquête parlementaire. On se demande bien pourquoi Benalla  la bénéficie d’un tel soutien des membres du gouvernement alors que l’enquête judiciaire porte sur des faits délictueux susceptibles de condamnation. La commission parlementaire du Sénat elle vise les défaillances du fonctionnement de l’État et non la responsabilité pénale ou civile de Benalla. Le gouvernement n’a pas à s’en mêler. Pourtant,  Benjamin Griveaux, le porte-parole du gouvernement qui considérait, mardi soir sur RTL, que Benalla n’a « pas à rendre compte à une commission parlementaire », ou Nicole Belloubet, ministre de la Justice, qui vient rappeler qu’il « ne doit pas à y avoir d’interférence entre les enquêtes »,

 

Benalla: 7000 euros mensuels, pour quoi faire ?

Benalla:7000 euros mensuels, pour quoi faire ?

7000 € bruts soient 6000 € nets c’est le montant révélé par BFM pour Benalla dont on se demande bien quel pouvait être le rôle. En effet 7000 € brut c’est peut-être un peu beaucoup pour faire de la bicyclette à côté de Macron et de son épouse ou pour coller en permanence au président à chacune de ses apparitions publiques. En outre Benalla  n’était pas chargé officiellement chargé de la sécurité du président,  responsabilité qui incombe aux services de police officiels. On ne sait pas trop bien quel était la mission exacte de Benalla. Son dernier exploit a été d’intervenir fermement pour que le car des champions du monde de football franchisse les Champs-Élysées en quelques minutes pour permettre à Macron de fêter la victoire des bleus au journal télé de 20 heures. On se demande encore quel pouvait être son utilité lorsqu’il allait surveiller des manifestations voire à l’occasion taper sur quelques contestataires. En tout cas 6000 € net c’est peut-être un peu beaucoup pour un sulfureux collaborateur chargé d’une mission qui n’est pas définie, surtout quand l’intéressé en plus ne dispose d’aucune qualification ou de formation pour exercer une responsabilité à la présidence de la république.  Sur son contrat de travail de quatre pages que BFMTV a pu se procurer, il est indiqué qu’il est agent contractuel au sein du cabinet du président de la République. Ses fonctions ne sont pas détaillées; il est chargé de mission sans plus de précision. Plus tard sur TF1, il indique que sa tâche consistait notamment à préparer les déplacements du président. Autrement dit, il n’est pas agent de sécurité du chef de l’Etat - un poste réservé à des policiers et des gendarmes du GSPR, le groupe de sécurité de la présidence de la République, une unité d’élite.

« Mon cher ami Benalla  » (préfet de Paris)

« Mon  cher ami Benalla  » (préfet de Paris)

Michel Delpuech le préfet de police n’a pas fait de cadeau à Benalla lors de son audition devant la commission spéciale de l’Assemblée nationale. Il n’a même pas hésité à dire qu’il ignorait presque tout de l’individu en déclarant. « Ces événements résultent de dérives individuelles inacceptables, condamnables, sur fond de copinages malsains », Michel Delpuech avait même précisé qu’il n’avait pas « son numéro de téléphone dans (son) portable ». Mais l’information du Canard enchaîné dans son édition de ce mercredi indique que le patron de la police parisienne s’était montré plus chaleureux à son égard par le passé.  En effet, le 21 juillet, lors de la délicate perquisition au domicile d’Alexandre Benalla à Issy-les-Moulineaux, au sud de Paris, les enquêteurs ont découvert une carte de visite de Michel Delpuech. En date du 28 janvier 2018, elle porte outre les noms et qualité du préfet de police, quelques mots de la main du haut fonctionnaire à l’adresse d’Alexandre Benalla. On peut ainsi lire: « Cher ami, merci pour la magnifique photo-souvenir de ‘quelques forces de l’ordre’ réunies autour du couple présidentiel ». La signature est couronnée par l’expression  »amicalement à vous ». Le préfet de police a réagi auprès du Canard enchaîné, évoquant un « pur geste de courtoisie ». Il a aussi fait observer que la photo en question se trouvait dans son appartement de fonction « pour faire plaisir à sa famille ».

 

Affaire Benalla : reprise du feuilleton à la rentrée

Affaire Benalla : reprise du feuilleton à la rentrée

 

Le pouvoir espère évidemment que l’affaire va se tasser et qu’on aura oublié cette péripétie à la rentrée. Pas certain cependant car Benalla est un véritable personnage de roman. Il est tout aussi tordu que brillant. Il connaît évidemment beaucoup de choses sur l’Élysée en général et Macron en particulier. Il essaie de  surfer sur la crête qui sépare les affaires troubles du pouvoir et la défense du président de la république. Ce pourquoi il a pu bénéficier d’une bienveillance coupable de la part de Macron ; ce dernier   a bien tenté d’étouffer l’affaire au demeurant un peu anecdotique mais justement transformé en affaire d’État par le mensonge notamment de la pseudo sanction concernant Benalla. Dernièrement il y a eu la curieuse affaire de la disparition du coffre personnel de Benalla  que la police tentée de perquisitionner, la découverte aussi au siège  du parti en marche d’armes non déclarées. L’affaire aussi du passage éclair du brigadier Benalla  au grade de lieutenant colonel dans la réserve spéciale. D’autres éléments troubles aussi quant à la responsabilité des différents services. Autant  d’éléments  qui pourraient réalimenter le feuilleton à la rentrée. On pourrait même imaginer une émission de télé réalité sur le sujet car certains propos des acteurs sont plus appropriés dans ce type d’émission que dans des discours politiques officiels. Rappelons-nous notamment les mots de Macron : « je ne suis pas l’amant de Benalla» ou encore « qu’ils viennent me chercher ». Il y a aussi cette enquête judiciaire qui va progressivement faire émerger des éléments de la vérité L’enquête judiciaire, pour l’heure en pleine phase d’instruction, va suivre son cours. Pour rappel, Alexandre Benalla a été mis en examen pour «violences en réunion n’ayant pas entraîné d’incapacité totale de travail», «immixtion dans l’exercice d’une fonction publique en accomplissant des actes réservés à l’autorité publique», «port et complicité de port prohibé et sans droit d’insignes réglementés par l’autorité publique», «recel de détournement d’images issues de la vidéoprotection» et «recel de violation du secret professionnel». De son côté, son camarade Vincent Crase, à ses côtés le 1er mai, a été mis en examen pour «violences en réunion», «immixtion dans l’exercice d’une fonction publique» et «port prohibé d’arme». Trois policiers hauts gradés, Laurent Simonin, Maxence Creusat et Jean-Yves Hunault, ont quant à eux été mis en examen pour «détournement d’images issues d’une vidéoprotection» et «violation du secret professionnel». Le premier cité est également poursuivi pour «complicité de port illégal d’insigne». Alexandre Benalla, Vincent Crase et le major de police Philippe Mizerski, en charge de l’encadrement du conseiller de l’Élysée le 1er mai, ont aussi été mis en cause dans une autre altercation. Cette dernière serait survenue au jardin des Plantes, trois heures avant les événements de la place de la Contrescarpe. Une enquête a été ouverte et les investigations ont été confiées à la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP). Par ailleurs, le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire visant à faire la lumière sur le comportement du couple molesté le 1er mai. Cette annonce fait suite à un courrier adressé au directeur de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne Frédéric Dupuch par le procureur de la République de Paris, François Molins, intrigué par le fait que les deux jeunes gens aient été appréhendés pour des violences commises contre les forces de l’ordre, mais n’aient finalement pas été poursuivis. Enfin, il y aura sas doute du ménage dans l’équipe de Macron.

Benalla : Un coffre fort disparu !

Benalla : Un coffre fort disparu !

 

 

France info nous informe que pour  son contrôle judiciaire, Alexandre Benalla a dû remettre lundi les armes qu’il détient à la justice : trois pistolets Glock et un fusil à pompe, selon Le Point. Le juge d’instruction a donc enfin pu mettre la main sur cet arsenal, après leur disparition. En effet, quand les enquêteurs ont perquisitionné son domicile le 21 juillet, le coffre-fort où il rangeait ses armes avait disparu. Sans pour autant que Benalla sache où il se trouvait. L’armoire a « dû être emmenée dans un lieu sûr par une personne, mais ce n’est pas moi qui me suis occupé de cela », a-t-il déclaré aux enquêteurs. Pas pour les dissimuler, assure-t-il, mais « par souci de sécurité et responsabilité ». Un vrai feuilleton  de série B qui va occuper les pendant des semaines voire des mois. Parallèlement l’enquête a aussi démontré que LREM disposait de 3 armes non déclarées. Pourquoi des armes et non déclarées en plus !

Affaire Benalla : une petite connerie ! (Daniel Soulez Larivière)

Affaire Benalla : une petite connerie ! (Daniel Soulez Larivière)

 Comme la majorité,  Daniel Soulez Larivière critique le comportement des médias et de l’opposition dans l’affaire Benalla, dont le retentissement est selon lui disproportionné au regard de la faute originelle. Un point de vue qui mérite d’être lu pour son caractère pamphlétaire très réducteur mais qui résume la pensée de la majorité.

 

« À la fin de sa vie, l’ancien ministre du général de Gaulle Edgard Pisani s’interrogeait : « La démocratie ne va-t-elle être qu’une parenthèse dans l’Histoire ? » Et il n’était pas le seul parmi nos anciens. À voir ce qui se passe en France et, plus important, aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, la question mérite d’être posée. S’agissant de la France, comment imaginer, même sans être le Persan de Montesquieu, qu’un tel foutoir existe du fait de l’intervention violente d’un garde du corps du président de la République qui faisait un « stage » dans la police à l’occasion d’une manifestation?

Mais quand un débat constitutionnel qui engage davantage l’avenir de la France est suspendu à cause de l’excitation des parlementaires, quand un éminent professeur de droit constitutionnel (Dominique Rousseau) préconise la comparution du président de la République devant la commission d’enquête parlementaire alors que l’article 67 et le principe de la séparation de la présidence et du Parlement l’interdisent, on se demande où on est.

L’opposition, entravée par un rapport de force politique défavorable après des élections catastrophiques, donne l’impression d’avoir trouvé là un moyen d’hystériser les gens contre un président bien élu, tentant de réformer le pays avec un peu de rigueur et moins de « je-m’en-foutisme » ou de fatalisme que certains de ses prédécesseurs. Pour le moment, les sondages semblent lui donner raison contre le président de la République. Mais demain, après une autre montée d’indignation sous un prétexte banal et sans intérêt, les sondeurs révéleront autre chose. Tant que les poussées émotionnelles sont à la fois fugaces et destructrices, il n’y a pas de « démocratie d’opinion ». Ces deux termes pourtant liés conceptuellement sont en réalité antinomiques et s’annulent l’un l’autre.

Il arrive un moment où il est vraiment difficile d’empêcher un pays de se suicider. Cette histoire misérable se traduit par un excès d’injustice à tous égards, y compris pour le garde du corps gaffeur violent, qui, outre les sanctions légitimes de sa faute, va rester cloué au pilori médiatique pour longtemps. On en reste pantois. Le 6 mai 1871, lorsque le fort d’Issy était écrasé sous les bombes des versaillais, l’assemblée de la Commune se déchirait sur la question dogmatique du retrait du mont-de-piété des objets d’une valeur de moins de 20 francs. Aujourd’hui, l’Assemblée nationale s’étripe et met en cause le président de la République, dont un garde du corps a fait une connerie. Ils sont fous, ces Français. »

 

Affaire Benalla : Castaner, le champion de la langue de bois

Affaire Benalla : Castaner, le champion de la langue de bois

 

 

Comme d’habitude Castaner s’est livré un bel exercice de langue de bois devant la commission d’enquête sénatoriale concernant l’affaire Benalla. On se souvient que récemment pour tenter de minimiser l’affaire, Castaner avait indiqué que Benalla n’était qu’un simple bagagiste et non pas un proche collaborateur de Macron. Cette fois il avait à expliquer sur la présence de Vincent Crase  en tant  qu’employeur de ce dernier, salarié de LaREM, aperçu aux côtés d’Alexandre Benalla lors des événements du 1er mai. Pour Castaner,  il n’y a pas d’affaire Crase puisque l’intéressé serait intervenu sur ses heures de loisirs et de manière tout à fait personnelle. «Il a confirmé que les faits étaient intervenus en dehors de son temps de travail à La République en marche, en dehors de toute information de sa hiérarchie, et qu’il n’en avait pas rendu compte», a déclaré  le responsable de LREM qui est aussi secrétaire d’État chargé des Relations avec le Parlement. Curieusement l’intéressé a écopé de la même sanction que Benalla,  c’est-à-dire une pseudo suspension de salaire qui comme celle de Benalla n’a pas été effective. En fait, c’est sans doute Macron qui a déterminé la nature de la punition puisque Kastner déclare: « Les services du délégué général se seraient alors concertés avec ceux de la présidence, souhaitant «que la sanction infligée à M. Crase soit liée à celle retenue à l’encontre de M. Benalla». Dans la foulée, l’employé de LaREM aurait été notifié par lettre de sa mise à pied de 15 jours – du 4 au 18 mai. Après la révélation de l’affaire le 20 juillet et l’ouverture d’une enquête, Christophe Castaner a décidé d’engager une procédure de licenciement à l’encontre de Vincent Crase, notamment pour atteinte à l’image du mouvement. Deuxième preuve de la langue de bois testa nerf a déclaré qu’il ignorait que l’intéressé n’intervenait pas en tant que gendarme réserviste le jour du 1er mai alors que ce dernier avait déjà fait une quarantaine d’interventions auprès de Macron  dans le cadre de ce statut. . Troisième élément de langue de bois, Kastner estime qu’il n’était pas en situation d’évaluer la nature et la proportion de la sanction à l’égard de Vincent rase,  Il a jugé qu’il ne lui «appartenait pas d’évaluer la proportionnalité» des actes de Vincent Crase et de se «substituer aux autorités» responsables au moment des faits. C’est pour cette raison qu’il est entré en contact avec le cabinet du président de la République et qu’il n’a pas saisi la justice. «Mon regard n’est pas le même sur un citoyen et une personne qui intervient dans le cadre de ses fonctions de gendarme réserviste sous l’autorité de la présidence de à République», a-t-il plaidé. Une manière de renvoyer la patate chaude à l’Élysée Par ailleurs, Kastner a souhaité apporter un rectificatif. Il aurait, non pas déclaré qu’Alexandre Benalla était «bagagiste», mais «en charge de la logistique et notamment des bagages». Précisant que le GSPR (Groupe de sécurité de la présidence de la République) lui-même pouvait être responsable de cette mission, il a ajouté: «le raccourci qui a été fait par quelques-uns est insultant vis-à-vis du GSPR». Bref le charisme d’un notaire, la transparence d’un coiffeur et l‘honnêteté d’un marchand de chiens !

Benalla: Nouvelle enquête

Benalla: Nouvelle enquête

Une nouvelle enquête pour immixtion dans l’exercice d’une fonction publique et violences volontaires en réunion après avoir reçu deux plaintes pour des faits impliquant la présence d’Alexandre Benalla le 1er-Mai, au jardin des Plantes à Paris.  Une vidéo publiée vendredi par Libération, filmée trois heures avant les événements de la place de la Contrescarpe pour lesquels l’ancien chargé de mission a été mis en examen, montre un groupe de manifestants se retrouver nez-à-nez avec Alexandre Benalla, Vincent Crase et le major de police chargé de les encadrer, dans le jardin situé à proximité du pont d’Austerlitz. Vincent Crase, doté d’un brassard police, leur indique la sortie, puis la vidéo s’interrompt, la jeune femme tenant le téléphone étant manifestement violemment bousculée. Libération cite le témoignage du jeune homme interpellé à cette occasion, selon lequel son amie a été “ceinturée d’une façon très violente”, possiblement par Vincent Crase selon un témoin.

Benalla : un inconnu pour la plupart des responsables de l’Etat !

Benalla : un inconnu pour la plupart des responsables de l’Etat !

Les audiences publiques des commissions parlementaires ont au moins un mérite,  elles permettent de mesurer à quel point les plus hauts responsables de l’État sont faux-culs. Ce n’est pas une découverte mais une belle confirmation. Dans l’affaire Ben Bella par exemple,  la ligne de défense de ces plus hauts responsables, en tout cas de la plupart, consiste à affirmer qu’il ne connaissait pas Benalla. Ce qu’a indiqué le ministre de l’intérieur qui ne connaissait même pas son nom. Ce qui également a été affirmé par des hauts responsables de la police. Castaner,  membre du gouvernement et responsable du parti en marche, a, lui, indiqué que Benalla était un simple bagagiste ! Le responsable de protection de macro, à l’Élysée interrogé hier a balayé toute responsabilité de Benalla en matière de sécurité. Ce dernier a-t-il dit n’occupait  aucune fonction en matière de sécurité du président, il n’était pas responsable de la future réorganisation en cours en matière de protection du chef de l’État. Des déclarations évidemment complètement contredites par la présence permanente de Benalla auprès de Macron y compris pendant ses voyages privés. Celui qui paraît-il n’était pas chargée de la sécurité apparaît en permanence aux coté de Macron comme en témoigne les innombrables vidéos passées à la télé en fait pour un peu,  on affirmerait que Benalla n’appartient même pas à l’Élysée et qu’il était là par hasard.  Dans l’affaire il y a aussi des règlements de compte de beaucoup de hauts responsables bien entendu ces mensonges  ne déresponsabilise pas Benalla à la quand il joue aux cow-boys lors d’une manifestation dans laquelle il n’a rien à faire ils démontrent la vraie nature de la plupart des responsables de l’Etat.

Benalla : à la Une partout

Benalla : à la une partout

Benalla à la une sur tous les médias. Il s’était rendu indispensable auprès de Macron d’où promotion incroyable maintenant il se rend indispensable aux médias dans lesquels se répand en plus avec un certain brio et une évidente maîtrise de la communication. Pire,  maintenant il propose d’être entendu par les différentes commissions d’enquête. Il faut bien reconnaître que l’intéressé ne laisse pas indifférent, il  réfute point par point les reproches faits mais en évitant le piège de mettre Macron en difficulté. C’est il a réagi avec violence et n’avait pas sa place parmi les forces de l’ordre lors  d’une manifestation assez tendue mais  fait est cependant anecdotique par rapport à la question centrale du secret entretenu  par l’Élysée dans cette affaire et l’enterrement qui s’en est suivi. Le scandale est là. L’Élysée a menti et n’a réagi avec mollesse que lors de la révélation du journal Le Monde. Il. Benallla a m^meavoué n’voir subi aucune sansction finacière. Un détail supplémentaire bon des mensonges de l’Élysée. E,  général  les accusés ont plutôt tendance à faire profil bas mais Benalla  devient une sorte de vedette médiatique en surfant avec habileté  sur les contradictions de l’Élysée mais en prenant bien soin d’exonérer Macron de toute responsabilité. Bref,  un grand numéro de communication dont tous les médias sont bien contraints de rendre compte. En outre en cette période d’été les vraies infos sont un peu rares, le feuilleton Benalla, ces un peu une sorte de  série de télé réalité.

 

 

 

Mea culpa Benalla: chapeau l’artiste

Mea culpa Benalla: chapeau l’artiste

Benalla a fait  au journal de 20 heures de TF1 vendredi un numéro médiatique de très haut niveau. Il a manifesté une exceptionnelle maîtrise médiatique. A la fin de son interview,  on aurait pu lui donner l’absolution totale voir même lui envoyer des fonds pour assurer sa défense. L’intéressé est apparu très propre sur lui, d’un calme étonnant et d’une grande habileté dialectique. Il a réussi en même temps à se disculper personnellement encourageant même le public à se comporter comme lui et à nier toute responsabilité de Macron. Son argumentation ne manquait pas de pertinence mais il s’est évertué à dépolitiser complètement cette affaire. Or c’est surtout la dimension politique qui est en cause c’est-à-dire la dissimulation par l’Élysée des faits qui sans l’intervention des médias auraient été complètement enterrés. D’une certaine manière Benalla a quand m^me replacé  son action dans son contexte et il est clairement apparu qu’il était un très proche de Macron. Or l’entourage du président de la république le gouvernement et le parti en marche fondent toute leur argumentation sur le fait que Benalla était  un collaborateur très  subalterne voir même inconnu d’après le ministre de l’intérieur. Le problème c’est que Benalla n’a fait  que des réponses partielles quant à son rôle exact mais il l’a fait avec un tel brio qu’il a pu faire oublier le fait que l’Élysée a clairement voulu enterrer l’affaire avec une pseudo punition qui n’a jamais existé quant à sa suspension et à sa privation de salaire. Benalla s’est montré autrement plus brillant que la plupart des responsables du gouvernement. Cela n’enlève rien à sa responsabilité et à ses actes violents. Mais après cette prestation,  on ne peut dire que chapeau l’artiste, il pourra aussi se reclasser dans la communication voir la politique !

Benalla : histoire d’ « O »

Benalla : histoire d’ « O »

 

Macron a qualifié l’affaire Benalla  de tempête dans un verre d’eau, il s’agirait plutôt d’une histoire d’o. Un courtisan lycée soumis aux caprices du prince se trouve puni par les excès monarchiques. La vérité c’est que ce régime de monarchie républicaine prend des allures de plus en plus autocratique tendance même un peu réac vis-à-vis des plus défavorisés considérés comme des sujets vis-à-vis desquels on dépense un pognon de dingue. Le président de la république lui-même s’autorise quelques dérapages qui témoignent de ce qu’est vraiment le macronie ;  sûrement pas une vision sociale démocrate, ni même libérale mais une sorte de bonapartiste au service des grandes fortunes d’abord et qui cadenasse toute médiation démocratique au Parlement bien sûr mais aussi au gouvernement où tous les ministres sont paralysés par la peur de déplaire.  le concept de macronie  n’existe pas il n’est qu’une sorte de patchwork d’anciennes et de nouvelles politiques qui s’appuient en réalité sur les seuls caprices d’un enfant gâté devenu prince par effraction grâce notamment au soutien du monde financier mais sans aucune expérience politique  ou militante. Bref un monarque qui viendrait de nulle part pas tout à fait de nulle part : de la bourgeoisie classique aux relents réactionnaires

 

 

Benalla : une promotion directe de brigadier à lieutenant colonel

Benalla : une promotion  directe de brigadier à lieutenant colonel

Benalla n’est  sans doute pas l’amant de Macron mais c’est certainement son ami, en tout cas son ancien ami. En effet, seul Macon a pu permettre que Benalla ancien brigadier de la réserve opérationnelle deviennent brutalement lieutenants colonel dans la réserve spéciale. L’ancien chargé de mission d’Emmanuel Macron s’est retrouvé nommé en 2017 à cet échelon très prestigieux, souvent octroyé en fin de carrière, alors qu’il n’était qu’un simple brigadier-chef de la réserve opérationnelle de la gendarmerie.

Plusieurs députés de l’opposition ont dénoncé une ascension qu’ils jugent démesurée voire suspecte.  Radié, à sa demande, de la réserve opérationnelle en 2017, Alexandre Benalla a ensuite été intégré à un « vivier peu connu » et « constitué de 74 personnes recrutées pour leurs compétences particulières », précise une note interne de la gendarmerie, dévoilée par Le Parisien. C’est au moment où il intègre cette nouvelle unité qu’il a été nommé lieutenant-colonel, un grade qui « lui a été conféré au titre de son niveau d’expertise », justifie encore le document.

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