Archive pour le Tag 'Belgique'

L’arrêt des soins pour les plus de 85 ans ? En Belgique !

L’arrêt des soins pour les plus de 85 ans ? En Belgique !

C’est la dernière mauvaise blague belge. Il serait environ 40 % à souhaiter qu’on arrête les soins trop onéreux pour les plus de 85 ans. Cela en raison des difficultés pour équilibrer les comptes de l’assurance-maladie. Finalement peut-être les Belges ont-ils trouvé la martingale : si effectivement on arrêtait les soins des malades et pas seulement des vieux, on parviendrait effectivement à largement équilibrer dépenses et recettes de maladies et même à faire du profit, sorte de dividende qui pourrait même être redistribué aux biens portants !   Selon plusieurs études, menées au Centre fédéral d’expertise des soins de santé (KCE), à la Fondation Roi Baudouin et au cœur de l’Inami (dans un rapport secret), 40% des Belges songent donc  sérieusement à conserver l’équilibre de la Sécu «en n’administrant plus de traitements coûteux qui prolongent la vie des plus de 85 ans». On devine la suite: on aurait rapidement une médecine à deux vitesses, entre les patients qui doivent se contenter de la Sécu et ceux qui ont les moyens de se payer les médicaments non remboursés ou les opérations auxquelles ils n’auraient plus accès. Aux Pays-Bas, on ne place déjà plus de stimulateur cardiaque aux plus de 75 ans, l’appareil dépassant de loin le patient en espérance de fonctionnement. Par comparaison, seuls 17% se prononcent pour ne plus rembourser les frais de maladie ou d’accident qui sont …

 

 

Fitch abaisse la note souveraine de la Belgique

Fitch abaisse la note souveraine de la Belgique

 

L’agence de notation Fitch a annoncé vendredi avoir abaissé la note souveraine de la Belgique de « AA » à « AA- », avec une perspective stable. Fitch motive sa décision en soulignant dans un communiqué le niveau élevé de la dette de l’Etat et le dépassement persistant des objectifs budgétaires ces dernières années.

Terrorisme Belgique : la peur doit changer de camp

Terrorisme Belgique : la peur doit changer de camp

 

La Belgique donne d’une certaine manière l’exemple avec cette formule du Premier ministre Belge «  la peur doit changer de camp ». Il s’agit de terroriser le terrorisme, ce que vient de faite la Belgique avec l’attaque par la police d’un réseau qui a fait deux morts (et un autre terroriste arrêté). Il s’agissait d’une vaste opération anti-terroriste ce jeudi soir dans plusieurs villes de Belgique. Deux individus suspectés de préparer des attentats de grande ampleur ont été tués.  Ce sont des écoutes téléphoniques qui ont précipité l’intervention des forces spéciales de la police fédérale. Car il était devenu clair que les trois hommes s’apprêtaient à passer à l’action à grande échelle. « On a évité un Charlie Hebdo à la belge » confiait hier soir un policier. Mais le parquet n’a pas précisé quelles auraient été les cibles. Les premières interventions ont débuté à peu près en même temps, peu avant 18h. La plus spectaculaire s’est déroulée à Verviers, une ville de 55.000 habitants située entre Liège et la frontière allemande. Dans le quartier de la gare, les hommes des forces spéciales de la Police fédérale ont tenté d’arrêter trois individus, qui ont riposté, de longues minutes durant, à l’aide de pistolets mitrailleurs et d’armes de poing. Deux d’entre eux ont trouvé la mort ; blessé, le troisième a été arrêté. En soirée, des perquisitions dans une maison voisine ont permis d’y découvrir quatre kalachnikovs, ainsi que des produits chimiques permettant de confectionner des bombes, et des uniformes de policiers belges. Une dizaine  de perquisitions ont mis au jour des caches d’armes et d’explosifs ; plusieurs individus revenus très récemment d’Irak et de Syrie ont été interpellés. Cette opération « démontre la détermination du gouvernement belge à combattre ceux qui veulent semer la terreur. La peur doit changer de camp », a déclaré le Premier ministre belge Charles Michel, cité par son porte-parole.

Belgique : grève générale contre l’austérité

Belgique : grève générale contre l’austérité

 

La Belgique est bloquée lundi 15 décembre, en raison d’une grève nationale lancée par les syndicats contre la politique d’austérité du gouvernement en général et la réforme des retraites en particulier. Le gouvernement de droite du Premier ministre Charles Michel, entré en fonction à la mi-octobre, veut en effet relever l’âge de départ à la retraite. Il prévoit aussi de renoncer à une augmentation des salaires liée à l’inflation prévue en 2015. Les syndicats belges s’opposent également aux coupes prévues dans les services publics, la culture ou les transports pour les cinq ans à venir. Le mouvement a débuté le 6 novembre avec une marche de plus de 100.000 personnes à Bruxelles.

Exil fiscal : des grosses fortunes en Belgique

Exil fiscal : des grosses fortunes en Belgique

 

L’exil fiscal ça marche, il suffit de se domicilier à l’étranger par exemple en Belgique et sans nécessité d’y résider réellement. Vingt des 100 plus grosses fortunes françaises sont établies en Belgique, et les Français y ont placé 17 milliards d’euros au total. Bernard Arnault a montré la voie il y a déjà 15 ans. A l’image de l’homme le plus riche de France, vingt des 100 plus grosses fortunes hexagonales se sont établies en Belgique, et les Français détiennent au total 17 milliards d’euros dans ce pays.  Bernard Arnault, l’homme le plus riche de France, sans être installé en Belgique, y a domicilié plusieurs sociétés dès 1999. Mais il est loin d’être le seul, confirme le journal, qui cite de nombreux autres noms, dont celui du patron du groupe belge de distribution Delhaize, présenté comme le premier à avoir créé, dès 1983, une holding en Belgique. L’Echo cite des gens connus comme la famille Mulliez, propriétaire du groupe de distribution Auchan, dont plusieurs membres sont domiciliés à Estaimpuis, commune frontalière choisie plus récemment par l’acteur Gérard Depardieu. Les hommes d’affaires Bernard Tapie et Stéphane Courbit, et l’animateur de télévision Arthur, font aussi partie du lot. Mais le journal évoque des dizaines de Français beaucoup moins connus, attirés eux aussi par une fiscalité beaucoup plus favorable au patrimoine qu’en France, grâce à une faible taxation du capital et à l’absence d’impôt sur la fortune (ISF). Nombre de Français se sont établis dans des quartiers aisés de la ville de Bruxelles notamment, dans les communes d’Uccle et d’Ixelles, ou dans des villes longeant la frontière française, près de Lille (nord de la France). En décembre 2012, l’acteur Gérard Depardieu avait défrayé la chronique en se domiciliant pour des raisons fiscales en Belgique. Quelques mois plus tôt, le patron du groupe de luxe LVMH, Bernard Arnault, avait créé la polémique en entreprenant des démarches pour obtenir la nationalité belge, avant d’y renoncer en avril 2013.  Bernard Arnault est par ailleurs visé par une enquête pénale du parquet de Bruxelles, au sujet d’une augmentation de capital réalisée par sa filiale Pilinvest et d’une éventuelle « fraude à la domiciliation ». En juin, la presse belge avait rapporté que l’animateur et producteur français de télévision Arthur résidait officiellement en Belgique depuis plusieurs mois, après y avoir fondé une société anonyme de droit belge. Il dispose d’une fortune importante, la 229e de France selon le magazine Challenges, qui la chiffre à 200 millions d’euros.

 

Arthur : fuite fiscale en Belgique

Arthur : fuite fiscale en Belgique

Les fuites fiscales continuent, cette fois c’est Artur, l’animateur de télé. Une démarche qui évidemment n’est pas très citoyenne –surtout pour un personnage public- mais qu’on peut comprendre comte tenu du matraquage fiscal. « On peut se demander si nous avons attiré qui que ce soit, ou si des mesures prises en France ont peut être eu l’effet inverse », a réagi mercredi Armand de Decker, le maire de d’Uccle, la ville où s’est récemment installé Arthur. « Trop d’impôt tue l’impôt », a estimé l’édile Belge au micro de RTL, déclarant qu’il « comprend la polémique », suscitée par l’arrivé de l’animateur français dans sa commune. « J’ai été ministre des Finances pendant 12 ans, a raconté Armand de Decker, et quand j’ai entendu que l’on envisageait de taxer certains revenus à 75%, notre réaction en Belgique n’a pas été de dire que l’on allait faire la même chose. » À Uccle, où s’est exilé Arthur, ils sont 12.000 Français sur les 82.000 habitants, a affirmé le bourgmestre et sénateur belge. Selon lui, « le rythme a commencé [à s'accélérer] au moment de l’élection présidentielle dernière », c’est à dire avec l’élection de François Hollande. « À partir de ce moment là, il y a eu une véritable accélération des arrivées, assure-t-il. Avant cela, ils étaient entre 6.000 et 7.000. »

 

Mediator : le médicament était interdit en Belgique et en Suisse.

Mediator : le médicament était interdit en Belgique et en Suisse.

 

Les  doutes apparaissent en Suisse en 1996 concernant le Mediator – qui s’appelle en Suisse le Mediaxal -. Une patiente suivie à Genève et souffrant d’hypertonie artérielle pulmonaire est à l’origine de l’alerte. « Ces effets secondaires peuvent-ils être découverts sans que les médecins soient formés quant à la similitude chimique entre le benfluorex (molécule du Mediator) et le fenfluramine (molécule coupe-faim réputée pour ses effets indésirables) ? », demande l’OICM qui souhaite diffuser largement l’infirmation auprès des médecins. Le groupe pharmaceutique Servier répond, mais pas avec assez de rigueur au goût de Genève qui dit vouloir « identifier les complications médicales possibles ». Puis en 1998, le laboratoire abandonne de lui-même l’idée de commercialiser le Mediator en Suisse. Le juge Gand, à Geneve, a demandé à Rudolf Stoller, ancien responsable de la pharmacovigilance si il avait « été surpris que Servier renonce à l’enregistrement (en Suisse) de son médicament. Réponse : « Pas vraiment, c’est ce que nous souhaitions. » Servier, de son côté, estimait qu’il n’y avait pas de place pour son produit sur le marché suisse. En Belgique, c’est dès l’année 1978 que la commission belge des médicaments écrit aux laboratoires Servier : avis défavorable concernant le Mediator. « Le dossier toxico-pharmacologiuque présente des lacunes importantes » soulignent dans un courrier du 3 février 1978  les responsables belges qui soulignent surtout l’effet anorexigène de la molécule, c’est-à-dire que, déjà, ils considèrent le Mediator comme un coupe faim. Dans une lettre de la commission belge des médicaments du 30 novembre 1978, le diagnostic des sévère sur le Mediator : « L’effet anorexigène de la molécule (peut) à lui seul expliquer beaucoup des résultats soit disant favorables obtenus » ! Les autorité de santé françaises ne prendront la décision de retrait du marché du Mediator que trente-et-un ans plus tard, en 2009, après plusieurs investigations médicales notamment l’étude Regulate lancée en 2005. Mardi, les juges d’instruction chargés de l’affaire du Mediator ont mis en examen l’agence du médicament comme personne morale.

Hollande informé de l’exil de Bernard Arnault en Belgique ?

Hollande informé de l’exil de Bernard Arnault en Belgique  ?

Bernard Arnault  a-t-il informé Nicolas Sarkozy, puis François Hollande, des détails de son montage financier en Belgique, révélés jeudi par Libération ? C’est ce qu’affirme Mediapart. A l’automne 2011, juste avant le transfert de sa fortune outre-Quiévrain, Arnault aurait, selon le site d’information, rencontré Jean-Pierre Jouyet, alors président de l’Autorité des marchés financiers, pour qu’il explique à son ami François Hollande, candidat à la présidentielle, le «bien-fondé de l’opération». Jouyet a dit à Mediapart n’avoir «aucun souvenir de ce rendez-vous». Dans l’entourage d’Arnault, on nie formellement son existence. Les vieux mettent leurs sous de coté, ce que viendrait de faire Bernard Arnaud le milliardaire français Bernard Arnault, directeur général de LVMH a fait transférer en Belgique il y a plus d’un an la quasi-totalité de sa participation dans le groupe de luxe, écrit Libération jeudi. Certes personne ne peut nier que la fiscalité pèse lourdement sur la compétitivité en France mais le problème des fortunes personnelles est une autre question ; l’attitude des vieux riches témoignent en tout cas du ^peu d’attachement au pays ; une attitude qui n’et pas nouvelle quand on se souvient du comportement de certains  grands patrons sous l’occupation. Selon le quotidien, qui ne cite pas ses sources, Bernard Arnault a réalisé cette opération en décembre 2011, en transférant 4 millions d’actions (31%) de Groupe Arnault, la holding familiale contrôlant l’intégralité de son empire dont LVMH, à la société belge Pilinvest. Dans le même temps, Bernard Arnault a apporté à Pilinvest l’usufruit qu’il détient sur 48,5% du capital de Groupe Arnault, dont il avait déjà donné la nue-propriété à ses cinq enfants, ajoute le journal. LVMH n’a pu être joint dans l’immédiat. Cité par Libération, un membre de l’entourage de Bernard Arnault déclare que le montage « juridiquement impossible en France » aurait uniquement pour but « d’assurer la pérennité et l’intégrité de son groupe en cas de décès accidentel ». Bernard Arnault, qui nie toute motivation fiscale, a demandé la nationalité belge en septembre, mais le procureur de Bruxelles s’est prononcé contre il y a deux semaines.

ArcelorMittal : encore 1300 suppression d’emplois en Belgique

ArcelorMittal : encore 1300 suppression d’emplois en Belgique

Fermeture définitive de six installations de transformation et finition de l’acier (« phase à froid ») dans la région de Liège (est), qui affecteront 1.300 personnes.   »Je crois qu’on est mort »; « C’est foutu »; « J’ai envie de mettre des gifles mais je me retiens » : à la sortie d’un comité d’entreprise extraordinaire convoqué dans la matinée par la direction, les « métallos » liégeois ne cachaient pas leur colère. Mais ils semblaient surtout sous le choc de l’annonce, qui concerne les 2/3 des 2.200 salariés de la phase à froid liégeoise, sans compter des milliers d’emplois indirects dans la région.  Sous un ciel plombé, ils ont brulé des pneus et des palettes de bois devant le siège de leur direction, sans provoquer d’incidents. Les syndicats ont immédiatement appelé à une grève générale sur les derniers sites encore ouverts du numéro un mondial de l’acier à Liège. Une assemblée générale du personnel est prévue lundi.  Ils craignent à présent la disparition totale, « comme pour les charbonnages », de la sidérurgie dans le bassin liégeois, où les premiers hauts-fourneaux ont vu le jour au XVIIIe siècle, a expliqué un responsable syndical, Daniel Camerini.  Après cette restructuration, il ne devrait rester que quelque 800 « métallos » dans la région, alors qu’à son époque dorée d’avant le choc pétrolier des années 1970, la sidérurgie liégeoise employait plus de 40.000 personnes et qu’elle comptait encore 5.000 salariés en 2005.  Le Premier ministre Elio Di Rupo, qui a fait part de son « incompréhension », a rencontré à Davos (Suisse) le PDG du géant mondial de l’acier, Lakshmi Mittal, sans parvenir à le faire revenir sur sa décision.   »Les portes sont à ce stade fermées, mais nous sommes convenus que nous devions continuer à discuter », a expliqué le chef du gouvernement belge.  Elio Di Rupo a aussi plaidé pour qu’ArcelorMittal « donne la possibilité au gouvernement de la Wallonie de trouver un repreneur », sans préciser si le PDG d’ArcelorMittal avait donné son accord.  Face à cette crise, nouveau coup dur pour l’économie belge après l’annonce il y a quelques mois de la fermeture en 2014 de l’usine Ford de Genk, en Flandre, où 10.000 emplois directs et indirects vont être supprimés, M. Di Rupo a annulé un déplacement au Chili pour rentrer en Belgique jeudi soir.  Le ministre de l’Economie de la région wallone, Jean-Claude Marcourt, a quant à lui estimé que son gouvernement avait « le droit, comme cela a été le cas à Florange » –le site français d’ArcelorMittal confronté aux mêmes difficultés que celui de Liège– de chercher des « partenaires industriels intéressants » pour la reprise des outils condamnés par Mittal.  M. Marcourt a également annoncé qu’il allait rapidement prendre contact avec le ministre français du Redressement productif, Arnaud Montebourg, qui avait plaidé pour la nationalisation temporaire de Florange, afin de « voir avec lui comment organiser une riposte européenne ».  Alors que les syndicats réclament une « nationalisation » ou un « portage » des usines liégeoises par les autorités publiques, afin de relancer un outil « intégré » comprenant la phase à chaud déjà à l’arrêt depuis 2011 et la phase à froid, le chef du gouvernement régional wallon, Rudy Demotte, s’est montré prudent.   »Nous allons regarder tout ce qui est possible légalement », a laconiquement déclaré M. Demotte, qui doit rencontrer Elio Di Rupo vendredi en fin de matinée à Bruxelles.  La stupeur est d’autant plus grande en Belgique que le géant de l’acier, qui avait déjà annoncé en octobre 2011 la fermeture de sa « phase à chaud » liégeoise, avec à la clef la perte de près de 800 emplois directs, s’était engagé en novembre à investir 138 millions d’euros dans la phase à froid, qu’elle qualifiait à l’époque de « stratégique ».   »Malheureusement, les perspectives économiques se sont détériorées davantage », affirme-t-il à présent, en pointant notamment les restructurations de ses clients du secteur automobile, parmi lesquels figure justement Ford Genk.

 

 

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Arnault aurait mis ses sous en Belgique

Arnault aurait mis ses sous en Belgique

 

 

Les vieux mettent leurs sous de coté, ce que viendrait de faire Bernard Arnaud le milliardaire français Bernard Arnault, directeur général de LVMH a fait transférer en Belgique il y a plus d’un an la quasi-totalité de sa participation dans le groupe de luxe, écrit Libération jeudi. Certes personne ne peut nier que la fiscalité pèse lourdement sur la compétitivité en France mais le problème des fortunes personnelles est une autre question ; l’attitude des vieux riches témoignent en tout cas du ^peu d’attachement au pays ; une attitude qui n’et pas nouvelle quand on se souvient du comportement de certains  grands patrons sous l’occupation. Selon le quotidien, qui ne cite pas ses sources, Bernard Arnault a réalisé cette opération en décembre 2011, en transférant 4 millions d’actions (31%) de Groupe Arnault, la holding familiale contrôlant l’intégralité de son empire dont LVMH, à la société belge Pilinvest. Dans le même temps, Bernard Arnault a apporté à Pilinvest l’usufruit qu’il détient sur 48,5% du capital de Groupe Arnault, dont il avait déjà donné la nue-propriété à ses cinq enfants, ajoute le journal. LVMH n’a pu être joint dans l’immédiat. Cité par Libération, un membre de l’entourage de Bernard Arnault déclare que le montage « juridiquement impossible en France » aurait uniquement pour but « d’assurer la pérennité et l’intégrité de son groupe en cas de décès accidentel ». Bernard Arnault, qui nie toute motivation fiscale, a demandé la nationalité belge en septembre, mais le procureur de Bruxelles s’est prononcé contre il y a deux semaines.

Belgique : enquête, Bernard Arnault pas encore belge !

Belgique : enquête, Bernard Arnault  pas encore belge !

Plusieurs sociétés localisées dans un même appartement en Belgique suscitent des interrogations concernant la demande de naturalisation du patron de LVMH, le parquet de Bruxelles a ouvert une enquête. Le parquet de Bruxelles enquête actuellement sur le réseau de sociétés créées en Belgique par Bernard Arnault, le PDG de LVMH, rapportent aujourd’hui les quotidiens belges L’Echo et De Tijd. «Une de ces sociétés, Pilinvest, a vu son capital augmenter de 386 millions d’euros voici un an pour atteindre 3,3 milliards d’euros. Cette entreprise possède des participations chez Christian Dior et LVMH en France, mais en même temps, elle ne remplit pas ses obligations en matière de remise des comptes annuels», explique L’Echo. Et d’ajouter : «Une autre société, LVMH Finance Belgique, est un holding créé pour pouvoir profiter de certains avantages fiscaux propres à la Belgique, comme les intérêts notionnels.»  Les deux journaux précisent que les investigations menées par la section financière du parquet bruxellois ont été lancées il y a deux mois, après la demande de naturalisation déposée par Bernard Arnault.  Ce dernier avait affirmé alors que cette demande de naturalisation n’avait aucune motivation fiscale.  L’homme le plus riche de France a créé plusieurs sociétés en Belgique, dont un certain nombre ont leur siège social dans un même appartement de Bruxelles.  LVMH s’est refusé à tout commentaire, tout comme le parquet de Bruxelles.

 

Exode vers la Belgique, la nouvelle Californie

Exode vers la Belgique, la nouvelle Californie

 

Les modes changent ; avec la crise, ,plus question de s’installer en Los Angeles.Trop cher, rien de correct à moins de 10 millions d’euros. Non, on cherche moins coûteux, près de la frontière ; exemple une petite maison  (cuisine, salle d’eau-WC, une chambre et un grand placard) ; 150 000 euros.. Gérard Depardieu aurait acheté une maison en Belgique de ce type, selon les informations du quotidien Belge Le Soir. Lundi, l’acteur français était de passage dans la commune d’Estaimpuis, pour signer l’achat d’un bien immobilier dans le quartier de Néchin, situé à moins de 3 kilomètres de la frontière française.  S’il est encore trop tôt pour attester des intentions de l’acteur, c’est la réputation de la ville choisie par Gérard Depardieu qui fait parler. Néchin et les communes à proximité abritent en effet de nombreuses fortunes françaises. Finalement, on pourrait assister à un vaste exode des contribuables français vers la Belgique. Évidemment certains petits contribuables devront se contenter d’acquérir une cabane de jardin ou une caravane d’occasion. Peu importe, ce n’est pas pour habiter. Nombreux sont déjà les riches installés là-bas. Des membres de la famille Mulliez, propriétaire d’Auchan, Décathlon et d’autres grandes enseignes de distribution sont installés à Estaimpuis. La Belgique, qui taxe lourdement les revenus du travail, n’impose ni sur la fortune, ni sur les plus-values sur le patrimoine privé, ce qui fait du plat pays un paradis fiscal pour les milliardaires français. «Nous n’étions pas au courant [de l'arrivée de Gérard Depardieu, ndlr] mais cela ne nous étonne pas. Les conditions sont idéales pour s’installer à Néchin, explique au Figaro l’employée d’une agence immobilière qui couvre la région. La ville est située près de la frontière, les voisins sont charmants, les biens immobiliers peu chers. Avec tous nos clients français, les plus riches notamment, nous évoquons les spécificités fiscales du pays ; tout cela est évidemment très avantageux».

 

Di Rupo, Premier ministre belge : Avec Hollande, le débat change en Europe

Di Rupo, Premier ministre belge : Avec Hollande, le débat change en Europe

« Les mentalités évoluent et la zone euro doit s’en sortir par le haut, en alliant rigueur et relance. S’il n’y a pas de rigueur, les marchés s’affolent et nous mènent à la catastrophe. Or, les gens ont besoin d’espoir. L’arrivée de François Hollande provoque une accélération du débat sur la croissance », a jugé le Premier ministre socialiste belge, qui a salué l’élection d’un « ami de 20 ans ».   »Les conservateurs font un blocage idéologique: le marché unique, sans contraintes, serait la solution à tout. En réalité, peu de gens sérieux considèrent encore que le marché pourrait s’autoréguler miraculeusement. C’est l’autorité publique qui doit assurer l’équilibre. Donc oui à la réforme, mais pour quoi faire? Enrichir les banques et les managers? Ou favoriser l’activité et l’emploi? », a-t-il demandé.  Elio di Rupo a aussi appelé à « compléter » le traité budgétaire européen, « pour lui ajouter un protocole doté de mécanismes contraignants ». « Mais c’est le fond qui importe, pas la forme. (…). On s’est focalisé sur le volet économique en négligeant notamment l’éducation. Dans le domaine de l’emploi, on ne peut laisser une génération de jeunes se désespérer. C’est un inadmissible gâchis, peut-être un crime », a-t-il dit.   »Je travaillerai avec tous mes collègues pour trouver des compromis. Les populations attendent des solutions et l’esprit européen est désormais en crise, ce qui favorise les extrémismes et le repli », a souligné Elio di Rupo, rappelant que depuis 2011, « huit gouvernements ou coalitions sont tombés, dans l’Union, sous l’effet de la crise ».   »Cela pose la question du conflit entre la représentation démocratique et la logique des marchés. Il est urgent de se la poser lorsqu’on voit un parti néonazi apparaître en Grèce. Ce que peuvent produire certaines formes de désespoir doit nous interpeller », a-t-il affirmé.

 




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