Archive pour le Tag 'Beigbeder'

Léna Situations : «147 PAGES DE VIDE, 19 EUROS 50 DE PERDUS» d’après l’insignifiant mondain Frédéric Beigbeder

Léna Situations : «147 PAGES DE VIDE, 19 EUROS 50 DE PERDUS» d’après l’insignifiant mondain Frédéric Beigbeder

 

Il est clair que le Figaro nous a habitué à des critiques littéraires non seulement enrichissantes mais également très pertinentes. Il y a évidemment toujours des exceptions notamment celle de l’insignifiant mondain Frédéric Beigbeder, qui passe sans doute davantage de temps dans les médias et les soirées parisiennes qu’à écrire. On serait d’ailleurs bien en peine de citer un livre un peu significatif de l’intéressé.

Pourtant Frédéric Beigbeder supposé écrivain, assassine littéralement le succès du livre de l’influenceuse de Frédéric Beigbeder. On se demande ce qui justifie une telle rancœur à l’égard d’un livre qui ne se veut nullement à caractère littéraire mais simplement une espèce de guide avec des recettes de comportements pour les jeunes. À ce compte Frédéric Beigbeder pourrait aussi assassiner les livres gastronomiques à succès. D’autant que Frédéric Beigbeder est sans doute à la littérature ce que McDo est à la gastronomie.

Certes on connaît la problématique des influenceurs (financés par la pub) et leur rôle dans la société surtout chez les jeunes. Pour autant assassiner  avec une telle vigueur un ouvrage révèle la rancœur et l’insignifiance d’un Frédéric Beigbeder. Après avoir conquis Youtube, Instagram et TikTok, l’influenceuse Lena Situations s’est lancée dans l’édition. Une idée qui n’a pas dpnc beaucoup plu à Frédéric Beigbeder.

«Léna Situations est le pseudonyme de Léna Mahfouf. Sans doute un hommage inconscient à Jean-Paul Sartre qui publia chez Gallimard dix tomes de Situations entre 1947 et 1976, mais en caractères plus petits.» Ainsi commence la chronique de Frédéric Beigbeder.

Dans «Autobiographie d’une inconnue célèbre», publié dans Le Figaro ce 6 novembre, l’écrivain et critique littéraire s’est intéressé au nouveau phénomène de l’édition : Léna Situations.

A 22 ans, cette Youtubeuse connue pour filmer son quotidien a sorti «Toujours plus, + = +»Le livre, paru chez Robert Laffont le 24 septembre, donne des conseils pour rester positif. Résultat : 22 500 exemplaires vendus en une semaine. Léna Situations affiche des scores semblables à ceux de Ken Follet. Sauf que lui écrit des best-sellers depuis 30 ans.

Pour Frédéric Beigbeder, cette nouvelle tendance n’a rien d’admirable : «Entre l’Être et le Néant, Léna Situations privilégie plutôt la seconde option.»

Il reproche à l’influenceuse «un unique message, martelé à chaque page», un «style écoeurant de démagogie» et «une inculture assumée».

Beigbeder résume en écrivant que «Toujours plus» constitue, selon lui, «147 pages de vide» et «19 euros 50 de perdus».

Le discours n’a pas du tout plu au public de Léna Situations. Les abonnés de l’influenceuse, soit 1,6 million de personnes sur sa chaîne Youtube, 2,4 millions sur son compte Instagram et 1,3 millions sur TikTok, reprochent à Beigbeder de s’en prendre plus à la jeune femme qu’à son livre.

Fredo il a tellement le seum qu’une nana comme Léna (càd jeune et issue de la génération réseaux sociaux) soit numéro 1 des ventes de livres depuis un mois qu’il s’est dit qu’il allait la défoncer gratos dans Le Figaro !

Comme dirait Greta : Chill Fredo, Chill ! pic.twitter.com/22xGSvTTu9

— Emilie_Martinoff (@EmilieMrt) November 7, 2020

Plus particulièrement, la remarque de Beigbeder sur « l’inculture assumée » de Léna Situations a fait bondir les internautes.

Beigbeder qui cite le plus possible de noms propres pour se poser en père-morale-rigueur-culture et nous faire oublier qu’il n’était pas capable d’écrire une chronique correcte pour France Inter et qu’on le connaît surtout pour ses soirées et ses sniffages de coke en public : lol https://t.co/pIHIWeCEkp

— Laélia Véron (@Laelia_Ve) November 7, 2020

La militante et journaliste Rokhaya Diallo a d’ailleurs qualifié de sexiste le texte de Beigbeder, qui traduit selon elle «de la jalousie doublée d’aigreur et teintée de ce sexisme qui méprise les productions féminines».

Quant à Léna Situations, elle a répliqué comme à son habitude : via les réseaux sociaux, et avec humour.

je lui dois de l’argent ou quoi? https://t.co/HkVvVAzEZt

— lena situations (@lenasituations) November 7, 2020

Léna Situations : «147 PAGES DE VIDE, 19 EUROS 50 DE PERDUS» d’après l’insignifiant mondain Frédéric Beigbeder

Léna Situations : «147 PAGES DE VIDE, 19 EUROS 50 DE PERDUS» d’après l’insignifiant mondain Frédéric Beigbeder

 

Il est clair que le Figaro nous a habitué à des critiques littéraires non seulement enrichissantes mais également très pertinentes. Il y a évidemment toujours des exceptions notamment celle de l’insignifiant mondain Frédéric Beigbeder, qui passe sans doute davantage de temps dans les médias et les soirées parisiennes qu’à écrire. On serait d’ailleurs bien en peine de citer un livre un peu significatif de l’intéressé.

Pourtant Frédéric Beigbeder supposé écrivain, assassine littéralement le succès du livre de l’influenceuse de Frédéric Beigbeder. On se demande ce qui justifie une telle rancœur à l’égard d’un livre qui ne se veut nullement à caractère littéraire mais simplement une espèce de guide avec des recettes de comportements pour les jeunes. À ce compte Frédéric Beigbeder pourrait aussi assassiner les livres gastronomiques à succès. D’autant que Frédéric Beigbeder est sans doute à la littérature ce que McDo est à la gastronomie.

Certes on connaît la problématique des influenceurs (financés par la pub) et leur rôle dans la société surtout chez les jeunes. Pour autant assassiner  avec une telle vigueur un ouvrage révèle la rancœur et l’insignifiance d’un Frédéric Beigbeder. Après avoir conquis Youtube, Instagram et TikTok, l’influenceuse Lena Situations s’est lancée dans l’édition. Une idée qui n’a pas dpnc beaucoup plu à Frédéric Beigbeder.

«Léna Situations est le pseudonyme de Léna Mahfouf. Sans doute un hommage inconscient à Jean-Paul Sartre qui publia chez Gallimard dix tomes de Situations entre 1947 et 1976, mais en caractères plus petits.» Ainsi commence la chronique de Frédéric Beigbeder.

Dans «Autobiographie d’une inconnue célèbre», publié dans Le Figaro ce 6 novembre, l’écrivain et critique littéraire s’est intéressé au nouveau phénomène de l’édition : Léna Situations.

A 22 ans, cette Youtubeuse connue pour filmer son quotidien a sorti «Toujours plus, + = +»Le livre, paru chez Robert Laffont le 24 septembre, donne des conseils pour rester positif. Résultat : 22 500 exemplaires vendus en une semaine. Léna Situations affiche des scores semblables à ceux de Ken Follet. Sauf que lui écrit des best-sellers depuis 30 ans.

Pour Frédéric Beigbeder, cette nouvelle tendance n’a rien d’admirable : «Entre l’Être et le Néant, Léna Situations privilégie plutôt la seconde option.»

Il reproche à l’influenceuse «un unique message, martelé à chaque page», un «style écoeurant de démagogie» et «une inculture assumée».

Beigbeder résume en écrivant que «Toujours plus» constitue, selon lui, «147 pages de vide» et «19 euros 50 de perdus».

Le discours n’a pas du tout plu au public de Léna Situations. Les abonnés de l’influenceuse, soit 1,6 million de personnes sur sa chaîne Youtube, 2,4 millions sur son compte Instagram et 1,3 millions sur TikTok, reprochent à Beigbeder de s’en prendre plus à la jeune femme qu’à son livre.

Fredo il a tellement le seum qu’une nana comme Léna (càd jeune et issue de la génération réseaux sociaux) soit numéro 1 des ventes de livres depuis un mois qu’il s’est dit qu’il allait la défoncer gratos dans Le Figaro !

Comme dirait Greta : Chill Fredo, Chill ! pic.twitter.com/22xGSvTTu9

— Emilie_Martinoff (@EmilieMrt) November 7, 2020

Plus particulièrement, la remarque de Beigbeder sur « l’inculture assumée » de Léna Situations a fait bondir les internautes.

Beigbeder qui cite le plus possible de noms propres pour se poser en père-morale-rigueur-culture et nous faire oublier qu’il n’était pas capable d’écrire une chronique correcte pour France Inter et qu’on le connaît surtout pour ses soirées et ses sniffages de coke en public : lol https://t.co/pIHIWeCEkp

— Laélia Véron (@Laelia_Ve) November 7, 2020

La militante et journaliste Rokhaya Diallo a d’ailleurs qualifié de sexiste le texte de Beigbeder, qui traduit selon elle «de la jalousie doublée d’aigreur et teintée de ce sexisme qui méprise les productions féminines».

Quant à Léna Situations, elle a répliqué comme à son habitude : via les réseaux sociaux, et avec humour.

je lui dois de l’argent ou quoi? https://t.co/HkVvVAzEZt

— lena situations (@lenasituations) November 7, 2020

« L’humour , une violence »( F. Beigbeder) …. et la médiocrité ?

« L’humour ,  une violence »( F. Beigbeder) …. et  la médiocrité ?

 

4:Frédéric Beigbeder , écrivain mondain de la droite bête et méchante condamne la dictature du rire  qui d’après lui sévit partout en France dans les médias, la politique et plus généralement dans la société. C’est vrai, qu’il n’y a guère de motifs de  se divertir  même de manifester son intérêt à l’égard d’ une œuvre sorte de cocktail de sensationnalisme, de recettes de pub et  de préoccupations superficielles de l’ ancien de Sciences-po. L’intéressé est un pur produit de la démarche marketing qu’il dénonce par ailleurs. Son talent se réduit à ses relations dans les médias.  jamais dans ses propos, il n’a été capable de faire preuve de la moindre intelligence, la moindre originalité. Des propos plats, réactionnaires souvent et surtout caractérisés par une absence de talent. Du coup, assez aigri ,  l’intéressé commence à fatiguer son auditoire des salons  mondains. Sans doute aussi parce qu’il  ne témoignent pas lui-même  de la moindre goutte d’humour  , qu’il est particulièrement ennuyeux en plus d’être sentencieux voir moralisateur. Sa fausse provocation n’est que  l’outil classique pour promouvoir des œuvres assez nulles. On pourrait dire que Frédéric Beigbeder est à la littérature ce que McDo est à la gastronomie. Pour preuve cette interview  sur Europe 1.  « Quand l’humour devient la norme, c’est qu’on est complètement paumés. » Invité de La voix est livre dimanche, Frédéric Beigbeder a évoqué son dernier livre, L’homme qui pleure de rire (Grasset), un roman aux faux airs de pamphlet. Il y dresse une critique acerbe de la « dictature du rire » qui régit selon lui les sociétés contemporaines.  »Aujourd’hui, la drôlerie est obligatoire. Les présentateur plaisantent, les hommes politiques badinent, les chauffeurs de taxi galéjent, même les pilotes d’avion tentent des blagues au micro », écrit-il dans son livre, dont la couverture, dénuée de titre, est floquée d’un large « smiley » hilare.

« La grand rigolade est universelle », soupire Frédéric Beigbeder au micro d’Europe 1. L’écrivain voit dans cet humour « sacré » une manière d’éviter de faire face aux vrais problèmes. « C’est une forme de fuite devant apocalypse. Toujours plaisanter, sans jamais rien faire pour changer les choses… On veut fuir dans les blagounettes », regrette-il.

L’humour, selon lui, envahit même la politique, et souvent, aujourd’hui, pour le pire. « Ça a commencé avec Coluche en France, puis il y a eu l’élection de Beppe Grillo en Italie. Donald Trump est un animateur de télé-réalité, et Boris Johnson et surnommée ‘Bojo le clown’ en Angleterre. Sans oublier Volodymyr Zelensky, humoriste élu président de l’Ukraine », énumère-il. « L’humour est devenu un système. »

Après de tels propos il n’y a vraiment pas matière à rire mais plutôt à pleurer !

 

Municipales Paris : rififi à l’UMP avec Beigbeder

Municipales Paris : rififi à l’UMP avec Beigbeder

L’homme d’affaires Charles Beigbeder l’a annoncé samedi sur BFM-TV.  »Puisqu’on a une liste de Nathalie (Kosciusko-Morizet, ndlr) qui se déporte un peu vers le centre avec son alliance avec le Modem, on va occuper l’espace entre le FN qui en effet grignote des parts de marché – c’est très dangereux – et Nathalie Kosciusko-Morizet, et ceci nous permettra au second tour de faire un rassemblement plus large pour battre (Anne) Hidalgo », maire-adjointe de Paris et candidate socialiste, a-t-il expliqué. Avec la liste menée par Nathalie Kosciusko-Morizet « évidemment il y a beaucoup de mécontents, mais il y a aussi une ligne politique qui ne représente pas toutes les sensibilités de la droite et du centre à Paris », a-t-il estimé. A la question « vous allez présenter une liste dissidente? », Charles Beigbeder a répondu : « dissidente si vous voulez, mais libre et indépendante ».  »On est en train de s’organiser avec un certain nombre de Parisiens qui veulent s’engager, des membres de la société civile qui ne sont pas forcément des professionnels de la politique et puis aussi des politiques (…), on annoncera tout ça le 7 janvier », a-t-il ajouté. Charles Beigbeder avait déclaré mardi au JDD.fr, après son éviction, que NKM avait « perdu », victime du « retour de la vieille garde de la droite parisienne ». « Elle est méprisante, elle n’écoute personne », avait-il également ajouté. « Pas mal de personnes m’ont félicité d’avoir dit tout haut ce qui se disait tout bas depuis des mois », s’est félicité deux jours plus tard l’homme d’affaires, interrogé par l’Opinion. « C’est clair que j’étais un peu furieux mardi, peut-être que certains de mes mots ont dépassé ma pensée », s’est-il repris samedi. « Ce que je veux c’est battre la gauche », a-t-il répété. Samedi, Charles Beigbeder a annoncé sur Twitter qu’il se mettait « en retrait de l’UMP », après une discussion avec Jean-François Copé qui lui a indiqué « qu’il désapprouvait (s)a démarche » de dissidence.

 




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