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Théâtre politique : le patron de la SNCF convoqué par Béchu ministre de l’écologie !

 

Mais il faudra reconnaître du mérite à l’actuel détenteur du portefeuille à savoir Rodolphe  Béchu à avoir fait parler de ce ministère inutile et sans pouvoir. C’est d’ailleurs de cette manière qu’il a construit sa carrure politique en Anjou : en parlant sans agir et surtout pas sur l’écologie.


Suite aux incidents ferroviaires sur la ligne Paris Clermont où 700 voyageurs ont été bloqués, le ministre de l’écologie fait solennellement savoir qu’il a convoqué le patron de la SNCF. Comme si le ministre de l’écologie avait le moindre pouvoir pour décider d’une amélioration de cette ligne un peu délaissée faute il est vrai de clients potentiels et d’offre attrayante.

Mais finalement,  Bechu s’inscrit bien dans ce gouvernement de la parole  qui se contente des mots mais beaucoup moins d’action voire pas du tout.

 

Jean-Pierre Farandou «devra vendredi me proposer un plan de mesures concrètes et immédiates» pour cette ligne régulièrement touchée par des incidents, a indiqué Christophe Béchu, précisant qu’il partagerait le contenu de ce plan «d’ici quinze jours avec les élus et les acteurs du terrain».

 

On voit que Christophe déchu reprend les éléments de langage utilisés pour toutes les affaires politiques : « des mesures concrètes et immédiates ! « Pas de doute dès lundi matin les usagers pourront disposer d’un TGV Paris Clermont alors que normalement il faut 10 à 15 ans pour construire une ligne à grande vitesse.

 

 

Autoroute A 69: On ne fera pas disparaître la voiture ( Béchu)

Autoroute A 69: On ne fera pas disparaître la voiture ( Béchu)

Christophe Béchu a de nouveau défendu ce projet A69. « On est dans un pays de 68 millions d’habitants où on a besoin de développer le rail, mais en même temps laisser penser qu’on fera disparaître la voiture sur le territoire, ce serait mentir aux gens », a déclaré Christophe Béchu. Et d’ajouter : « On a besoin d’avoir des voitures pour assurer la mobilité, la liberté des gens. »

Trois militants écologistes, dont Thomas Brail, ont interrompu leur grève de la faim, entamée il y a environ un mois, ainsi que leur grève de la soif, débutée lundi, pour s’opposer à ce projet d’autoroute. Cette décision fait suite à l’annonce d’une réunion qui rassemblera vendredi le préfet d’Occitanie, le préfet du Tarn, des élus du territoire et des représentants des associations concernées par le projet.

En attendant cette réunion, la préfecture d’Occitanie a assuré que « les opérations de défrichement importantes n’auront pas lieu ». « Cette pause doit permettre un apaisement avant la réunion de vendredi », a souligné le ministère des Transports.

Béchu, ministre de l’écologie ou de la météo ?

Déchu, ministre de l’écologie ou de la météo ?

Le ministre de l’écologie arrivé à ce poste un peu par hasard lui qui ne s’est pratiquement jamais intéressé à l’environnement par contre parle beaucoup pour ne rien dire par exemple quand il ne cesse de commenter la météo. Ainsi il annonce que l’été 2023 aura été le quatrième été le plus chaud en France depuis 1900.

Déchu a compris le système médiatico(politique il y a longtemps: parler pour donner l’impression d’exister politiquement. Ce qu’il faisait déjà quand il était responsable à Angers.

De plus en plus les ministres bien incompétents devant les crises qui s’additionnent se transforment en commentateurs de l’actualité. C’est vrai pour beaucoup de ministres et en particulier pour Béchu qui ne sert à peu près à rien.
Une sujétion pour la prochaine intervention de Béchu : « cet hiver il sera fera plus froid que cet été »

Christophe Béchu, un ministre écologique transparent

Christophe Béchu, un ministre écologique transparent

Christophe bechu , officiellement ministre de l’écologie se caractérise par une transparence et une discrétion sans doute à la hauteur de la sensibilité du gouvernement aux questions environnementales. L’intéressé d’ailleurs avant d’être nommé ministre n’avait pas marqué le moindre intérêt pour la problématique environnementale. Le « M. Environnement » du gouvernement a brillé par sa discrétion cet été. S’il reconnaît en privé avoir raté son entrée, l’ancien maire d’Angers assure qu’il étudie les dossiers ! ( Angers, Ville autrefois de la douceur de vivre mais qui se transforme progressivement en grands centre national de drogue et de violence du fait notamment de l’inaction de Béchu davantage préoccupé de ses ambitions politiques que de l’intérêt général)

( portait dans un papier du « Monde ») .

Il a cessé de compter les jours. Voilà un peu plus de deux mois que Christophe Béchu occupe son grand bureau de l’hôtel de Roquelaure, avec pour seule fantaisie au milieu d’un décor suranné un tableau blanc dessinant la baisse, espérée, des émissions de CO2. Etre ministre, il en rêvait. Mais les jours s’égrainent et le doute persiste. Est-il à sa place au ministère de la transition écologique ? La planète brûle et tout le monde le regarde. Lui, l’homme de droite dont ses confrères saluent l’élégance, mais ignorent tout des convictions écologiques.

L’ancien maire d’Angers, pas encore quinquagénaire, a, il est vrai, été projeté dans l’environnement un peu par accident. D’abord nommé en mai ministre délégué chargé des collectivités territoriales, le secrétaire général du parti d’Edouard Philippe, Horizons, prend, le 4 juillet, la place échue à Amélie de Montchalin, défaite lors des législatives.
Les philippistes avaient ronchonné, estimant leur parti à l’étroit dans un petit ministère. Ils allaient être servis avec ce poste titanesque, chapeautant les collectivités territoriales, les transports, le logement, la ruralité et la biodiversité. Christophe Béchu, l’ambitieux qui, au dire de ses proches, trépignait depuis 2017 pour en être, entrait dans le cœur du réacteur avec pour seule légitimité son habileté politique et la gestion de sa ville, « où il fait bon vivre » et parmi les plus vertes de France.
Absent, « aux fraises », les quolibets fusent

Face à l’ampleur de la tâche, le vertige l’avait saisi, nous avait-il confié au milieu de l’été. Le voici plus serein. Lorsque nous le rencontrons, en ce week-end de mi-septembre, l’ex-sénateur assure « regarder devant ». Lundi 26 septembre a été présenté en conseil des ministres le projet de loi sur les énergies renouvelables, que gérera la ministre de la transition énergétique, Agnès Pannier-Runacher. Puis viendront les dossiers du logement, des transports… Son heure arrive, comme une seconde chance. L’ancien élu local l’admet. Il a raté son entrée.
Devant les cinq ministres et secrétaires d’Etat dont il a la tutelle, il aurait confié lors d’une de leurs réunions hebdomadaires, résigné : « Vous avez vu ? On dit que “je n’imprime pas.” » Absent, « aux fraises », les quolibets fusent, y compris au sein du gouvernement, où l’on évoque un « sujet Béchu ».
Tout est allé trop vite. Sa prise de fonctions coïncide avec une prise de conscience généralisée. Les canicules se répètent, une sécheresse historique tarit les cours d’eau, les mégafeux dévorent les forêts de Gironde, d’Ardèche et même du Finistère. Presque une aubaine pour un « M. Environnement ». « Le ¬climatoscepticisme est beaucoup moins présent qu’il ne l’était il y a quelques années sur les plateaux de télévision. Mais le sentiment d’urgence n’était peut-être pas aussi partagé avant cet été », constate-t-il. Pourtant, rien. Ou si peu.




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