Archive pour le Tag 'Bébés'

Chine : des bébés génétiquement modifiés ! La folie

Chine : des bébés génétiquement modifiés ! La folie

Cette manipulation réalisée en Chine a été condamnée heureusement par les représentants des instances scientifiques chinois.  Une annonce considérée par de nombreux chercheurs internationaux comme un acte « dangereux » et « irresponsable ». Une enquête a été ouverte en Chine pour vérifier ses dires. Axel Kahn, généticien et ancien membre du Comité national d’éthique, estime que cette manipulation génétique est uene folie. « Une folie parce que c’est une expérimentation de première intention sur l’humain. Ce scientifique essaie de faire naître des bébés génétiquement modifiés qui ne sont pas malades (…) qui n’ont rien demandé à personne », poursuit-il. « On sait très bien que l’outil Crispr-Cas9 peut entraîner des modifications ailleurs qu’à l’endroit où l’on veut effectivement introduire des changements. Et des modifications par conséquent aux effets potentiellement inconnus et délétères ». Le généticien s’inquiète aussi de la transmission de cette modification aux générations futures et tacle le scientifique chinois : «  Il a l’impression de préparer l’humain à un environnement futur dont il ne connaît rien ».  Autre réaction : « Quand on modifie le gène CCR5, comme ça a été fait, on peut protéger contre le VIH, mais on n’est pas sûr qu’on ne rende pas la personne plus sensible à d’autres infections virales« , explique Pr Pierre Jouannet, membre de l’Académie de médecine. Il y a aussi un danger éthique, un risque de sélection de l’espèce humaine.

« Bébés sans bras » : nouvelle enquête

« Bébés sans bras » : nouvelle enquête

Une nouvelle enquête a été annoncée par la ministre de la santé concernant les bébés sans bras ou sans main. Environ 150 bébés sans mains sans bras par an mais plusieurs cas ont été identifiés au même endroit, en Loire-Atlantique (trois naissances entre 2007 et 2008) et en Bretagne (quatre naissances entre 2011 et 2013), aussi dans l’Ain. Pour l’instant il est bien d’en identifier les causes s’agit-il d’une conséquence de la dégradation de l’environnement, de l’utilisation excessive de produits chimiques ou encore de l’alimentation. Ces incertitudes ne sauraient  cependant justifier tout abandon de recherche comme le suggèrait  santé publique de France qui a une curieuse conception de la recherche. , « On n’a pas d’élément démontré pour dire que tel produit est responsable », a affirmé Jean-Claude Desenclos, directeur scientifique de Santé publique France lors d’une conférence de presse. Plus généralement sur les trois séries de cas, dans la mesure où aucune hypothèse n’a émergé des questionnaires, les enquêtes n’ont pas porté sur un produit en particulier. « Il ne suffit pas de dire C’est l’environnement, c’est l’agriculture”, dit le docteur Gagnière. En l’absence d’hypothèses, il ne sert à rien de lancer des recherches tous azimuts : on sait par expérience que ça ne débouche sur aucun résultat. » Pour l’Ain, (7 cas en 4 ans autour du même village) « l’analyse statistique ne met pas en évidence un excès de cas par rapport à la moyenne nationale, et Santé publique France n’a pas identifié une exposition commune à la survenue de ces malformations », indiquait l’agence sanitaire dans un rapport publié jeudi. « Pour la Loire-Atlantique et la Bretagne, l’investigation a conclu à un excès de cas. Cependant, aucune exposition commune n’a été identifiée », a-t-elle poursuivi.  Des conclusions très contestées par d’autres experts. Notamment l’épidémiologiste Emmanuelle Amar,  qui accuse Santé publique France d’avoir fait des « erreurs » de méthodologie. Les hypothèses sont sans doute complexe et nombreuses, aucune ne peut être écartée pas même l’effet  courants vagabonds créés notamment par les éoliennes et qui provoquent  des déformations des membres antérieurs des poulains. Ce qui est probable c’est que l’homme joue  un peu trop à l’apprenti sorcier  et maîtrise mal parfois certaines techniques à l’alchimie sulfureuse. Les novelles  investigations sont confiées conjointement à Santé publique France, à l’œuvre dans la première procédure, et à l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses), a précisé Agnès Buzyn lors du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro. “Nous avons décidé avec François de Rugy (ministre de la Transition écologique-NDLR) de relancer une enquête parce qu’on ne peut pas se satisfaire de dire ‘on n’a pas trouvé de causes’, c’est insupportable”, a-t-elle déclaré. “Donc, on relance une enquête avec les deux agences en même temps pour voir si leurs regards croisés entre les médecins purs et durs de Santé publique France et les personnes qui connaissent mieux l’environnement trouveront une cause”, a précisé la ministre de la Santé.

Bébés malformés : environnement, chimie, alimentation ?

Bébés malformés : environnement, chimie, alimentation ?

 

Environ 150 bébés sans mains sans bras par mais plusieurs cas ont été identifiés au même endroit, en Loire-Atlantique (trois naissances entre 2007 et 2008) et en Bretagne (quatre naissances entre 2011 et 2013), aussi dans l’Ain. Pour l’instant il est bien d’en identifier les causes s’agit-il d’une conséquence de la dégradation de l’environnement, de l’utilisation excessive de produits chimiques ou encore de l’alimentation. Ces incertitudes ne sauraient  cependant justifier tout abandon de recherche comme le suggère santé publique de France qui a une curieuse conception de la recherche. , « On n’a pas d’élément démontré pour dire que tel produit est responsable », a affirmé Jean-Claude Desenclos, directeur scientifique de Santé publique France lors d’une conférence de presse. Plus généralement sur les trois séries de cas, dans la mesure où aucune hypothèse n’a émergé des questionnaires, les enquêtes n’ont pas porté sur un produit en particulier. « Il ne suffit pas de dire C’est l’environnement, c’est l’agriculture”, dit le docteur Gagnière. En l’absence d’hypothèses, il ne sert à rien de lancer des recherches tous azimuts : on sait par expérience que ça ne débouche sur aucun résultat. » Pour l’Ain, « l’analyse statistique ne met pas en évidence un excès de cas par rapport à la moyenne nationale, et Santé publique France n’a pas identifié une exposition commune à la survenue de ces malformations », a expliqué l’agence sanitaire dans un rapport publié jeudi. « Pour la Loire-Atlantique et la Bretagne, l’investigation a conclu à un excès de cas. Cependant, aucune exposition commune n’a été identifiée », a-t-elle poursuivi.  Des conclusions très contestées par d’autres experts. Notamment l’épidémiologiste Emmanuelle Amar,  qui accuse Santé publique France d’avoir fait des « erreurs » de méthodologie. Les hypothèses sont sans doute complexe et nombreuses, aucune ne peut être écartée pas même l’effet  courants vagabonds créés notamment par les éoliennes et qui provoquent  des déformations des membres antérieurs des poulains. Ce qui est probable c’est que l’homme joue  un peu trop à l’apprenti sorcier  et maîtrise mal parfois certaines techniques à l’alchimie sulfureuse.




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