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Politique: Sécurité et Darmanin : beaucoup de bla-bla

Politique: Sécurité et Darmanin : beaucoup de bla-bla

À chaque événement qui met en cause la sécurité, Darmanin, Le ministre de l’intérieur, n’est pas avare de paroles pour affirmer la détermination de son ministère pour faire respecter la loi. De ce point de vue, darmanin beaucoup à Sarkozy, il parle beaucoup mais agit peu. C’est d’ailleurs d’une certaine manière l’aveu de l’ancien préfet de Paris qui vient de quitter ses fonctions qui considèrent que la France est au bord de l’explosion car plus personne ne respecte la moindre règle. En tout cas il y a assez de délinquants pour créer le désordre, la violence et l’anarchie dans le pays.

Dans beaucoup de domaines on tutoie l’anarchie et le respect des règles devient anecdotique un peu partout. Pire les forces de l’ordre, des représentants de la santé ou des pompiers sont attaqués. Sans parler des crimes quotidiens et des règlements de compte. Y compris dans la sphère de l’école.

Un sondage de l’IFOP Montrer d’ailleurs que les Français ne font pas confiance au gouvernement en matière de sécurité. 75% jugent que le bilan du locataire de la place Beauvau est négatif. Et ce n’est pas le meurtre abject de Lola qui les rassurera.

La principale suspecte, Dahbia B., était en situation irrégulière depuis trois ans et sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) depuis fin août. Invité de RTL le mardi 18 octobre, Gérald Darmanin s’est bien gardé d’évoquer les trois années d’irrégularité de la meurtrière : il avait seulement abordé l’OQTF, transmise il y a « à peine un mois ». En réalité, cette OQTF a été lancée le 21 août dernier, obligeant la personne concernée à quitter le territoire dans les trente jours. Un bémol, mais de taille : l’OQTF n’avait pas été notifiée à Dahbia B ; or l’OQTF devient effective une fois la notification reçue.

Le ministre est les membres du gouvernement justifient leur immobilisme le plus souvent en indiquant la responsabilité des pays d’origine des délinquants faisant l’objet d’OQTF. D’après eux, la France ne peut en effet contraindre au retour dans leur pays d’origine les individus quand les gouvernements étrangers concernés s’y opposent. Comme si il n’était pas possible de négocier une politique d’immigration intégrant y compris le retour des éventuels.

Du fait de cet immobilisme, les exécutions dOQTF sont complètement anecdotiques et n’atteingnent m^me pas 10 %.

Sécurité et Darmanin : beaucoup de bla-bla

Sécurité et Darmanin : beaucoup de bla-bla

À chaque événement qui met en cause la sécurité, darmanin, Le ministre de l’intérieur, n’est pas avare de paroles pour affirmer la détermination de son ministère pour faire respecter la loi. De ce point de vue, darmanin beaucoup à Sarkozy, il parle beaucoup mais agit peu. C’est d’ailleurs d’une certaine manière l’aveu de l’ancien préfet de Paris qui vient de quitter ses fonctions qui considèrent que la France est au bord de l’explosion car plus personne ne respecte la moindre règle. En tout cas il y a assez de délinquants pour créer le désordre, la violence et l’anarchie dans le pays.

Dans beaucoup de domaines on tutoie l’anarchie et le respect des règles devient anecdotique un peu partout. Pire les forces de l’ordre, des représentants de la santé ou des pompiers sont attaqués. Sans parler des crimes quotidiens et des règlements de compte. Y compris dans la sphère de l’école.

Un sondage de l’IFOP Montrer d’ailleurs que les Français ne font pas confiance au gouvernement en matière de sécurité. 75% jugent que le bilan du locataire de la place Beauvau est négatif. Et ce n’est pas le meurtre abject de Lola qui les rassurera.

La principale suspecte, Dahbia B., était en situation irrégulière depuis trois ans et sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) depuis fin août. Invité de RTL le mardi 18 octobre, Gérald Darmanin s’est bien gardé d’évoquer les trois années d’irrégularité de la meurtrière : il avait seulement abordé l’OQTF, transmise il y a « à peine un mois ». En réalité, cette OQTF a été lancée le 21 août dernier, obligeant la personne concernée à quitter le territoire dans les trente jours. Un bémol, mais de taille : l’OQTF n’avait pas été notifiée à Dahbia B ; or l’OQTF devient effective une fois la notification reçue.

Le ministre est les membres du gouvernement justifient leur immobilisme le plus souvent en indiquant la responsabilité des pays d’origine des délinquants faisant l’objet d’OQTF. D’après eux, la France ne peut en effet contraindre au retour dans leur pays d’origine les individus quand les gouvernements étrangers concernés s’y opposent. Comme si il n’était pas possible de négocier une politique d’immigration intégrant y compris le retour des éventuels.

Du fait de cet immobilisme, les exécutions dOQTF sont complètement anecdotiques et n’atteingnent m^me pas 10 %.

Le succès de la Chine doit beaucoup à l’OMC

Le succès de la Chine doit beaucoup à l’OMC

 

Depuis son adhésion à l’OMC en 2001, la Chine n’a cessé de monter en puissance dans le commerce mondial, et l’objectif poursuivi par Xi Jinping, le numéro un chinois, est de défendre un Etat de droit « à la carte » pour son pays, explique, dans une tribune au « Monde », Jacques Gravereau, spécialiste du commerce extérieur et de la Chine.

 

Tribune.

 

La Chine fut admise à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) en décembre 2001 après quatorze ans de rudes négociations. C’était l’époque de la « mondialisation heureuse ». On pensait que l’essor du commerce serait la clé de la paix mondiale. Sans même parler de la théorie de la convergence qui expliquait que les différents systèmes politico-économiques ne pourraient que s’aligner sur les « bonnes pratiques » censément universelles.

La prospérité générale serait sans nuages, la démocratie à l’occidentale s’imposerait logiquement partout. On sait aujourd’hui que cette théorie a disparu dans les tréfonds de la pensée magique. La Chine a progressé de façon fulgurante, comme chacun le sait. Son produit intérieur brut (PIB) est passé de 1 300 milliards de dollars en 2001 à 17 900 en 2021 (15 800 milliards d’euros). Les entreprises chinoises, qui ne comptaient pas dans le concert mondial, sont désormais majeures dans tous les domaines.

Le texte de 800 pages signé par la Chine est un traité, concept juridique clair pour les Occidentaux. Mais, pour les Chinois, c’est un objet non identifié, bien loin de leurs traditions politico-culturelles. Il est pour eux impensable que la loi nationale puisse être coiffée par un texte supranational. Il va s’ensuivre une série de malentendus. L’entrée à l’OMC donne le départ d’une ample réduction des tarifs douaniers.

Comme cela fonctionne dans les deux sens, c’est aussi un accélérateur pour les entreprises étrangères, lesquelles se mettent à vendre tant et plus sur le marché chinois. Aujourd’hui, les marques occidentales font partie du paysage chinois quotidien, de Starbucks à McDonald’s, d’Audi à BMW, de Nike à Louis Vuitton ou Gucci. Le marché chinois est devenu un moteur incontournable pour les entreprises-phares européennes ou américaines, dont elles ne peuvent plus se passer.

Dans l’autre sens, « l’usine du monde » chinoise a bénéficié d’un vigoureux appel d’air. Ses exportations de produits manufacturés sont passées de 4 % des ventes mondiales en 2001 à 20 % aujourd’hui. Faut-il s’en plaindre ? Sur le plan de nos balances commerciales, sûrement. Surtout pour la France, qui ne produit pas les machines-outils du Mittelstand allemand, indispensables à la Chine.

Mais, pour les consommateurs occidentaux moyens, les bas prix des produits « made in China » ont été un coup de pouce notable à leur pouvoir d’achat. Les autres effets de l’OMC sont plus flous. La Chine aurait dû pratiquer l’ouverture aux entreprises étrangères à domicile. Dans l’électroménager, SEB a pu racheter en 2007 son homologue local Supor, non sans une longue bronca locale.

 

COVID- PASS VACCINAL D’ICI FIN JANVIER: beaucoup trop tard

COVID- PASS VACCINAL D’ICI FIN JANVIER: beaucoup trop tard

Une nouvelle fois le gouvernement se félicite d’une mesure qui va se révéler beaucoup trop tardive. En effet ,il est probable que les pouvoirs publics seront rapidement débordés par l’envol des statistiques du faite notamment de la prolifération du variant Omicron. Pour répondre à l’actuel crise sanitaire qui pour l’instant est surtout imputable aux variant Delta ,le gouvernement sort de sa poche un pass  vaccinal pour remplacer le pass sanitaire.

 

Tout cela pour ne pas fâcher l’opinion publique et éviter d’avoir à déclarer que la vaccination est obligatoire pour tous. Un manque de lucidité et de courage en même temps. En outre le gouvernement pense pouvoir faire adopter par le Parlement cette mesure d’ici fin janvier. Là encore, un calendrier beaucoup trop tardif. En effet en février on pourrait atteindre des chiffres de 100 000 contaminés voire davantage par jour sans parler évidemment des soins intensifs qui vont bloquer les hôpitaux.

 

Si par hypothèse le pass vaccinal était adopté fin janvier il n’entrerait en application qu’au mois de mars là où par exemple le Royaume-Uni s’attend à des poussées de contamination jusqu’à 200 000 par jour.

 

Au lieu de multiplier les interventions télévisées inutiles et les fausses mesures restrictives, le gouvernement ferait bien de prendre la dimension de l’ampleur de la catastrophe sanitaire et d’imposer enfin à tous des règles de protection impératives . Et notamment de déclarer la vaccination obligatoire.

Omicron : variant beaucoup plus contagieux mais pas forcément plus virulent

Omicron : variant beaucoup plus contagieux mais pas forcément plus virulent

De l’avis de certains experts le variant omicron pourrait avoir une vitesse de contamination nettement supérieure au dernier variant Delta. Pourtant omicron ne serait pas forcément plus dangereux que précédemment. Ce que révèle des étude menée en Afrique du Sud.

 

Actuellement le variant Delta est quasi hégémonique dans le monde. Les variants qui sont apparus ces derniers mois, comme Mu ou Lambda, n’ont pas réussi à lui ravir la première place. Le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies a estimé jeudi qu’Omicron pourrait devenir majoritaire en Europe « dans les tout prochains mois ». Mais ces prévisions se basent sur des données très préliminaires, qui peuvent évoluer.

L’interrogation porte surtout sur la dangerosité d’Omicron, sa capacité à engendrer ou non des formes plus sévères du Covid-19. Or, Omicron a été détecté trop récemment pour donner le temps aux experts de déterminer cliniquement la gravité des cas. Les premiers cas en Afrique du Sud ont été observés dans une population jeune, donc moins susceptible de développer des formes sévères, pointe l’OMS.

L’instance onusienne ajoute que les données préliminaires suggèrent « une augmentation des taux d’hospitalisation en Afrique du Sud, mais elle pourrait être liée à une hausse du nombre global de personnes infectées, plutôt qu’à une infection spécifique par Omicron ». Pour l’heure, aucun décès lié à Omicron n’a été signalé auprès de l’OMS. « Même s’il est trop tôt pour tirer des conclusions », Anthony Fauci, conseiller américain sur la crise sanitaire, a jugé dimanche que « les signaux concernant la gravité [étaient] un peu encourageants ».

 

labels alimentaires : beaucoup de pipeaux !

labels alimentaires : beaucoup de pipeaux !

 

L’ UFC Que Choisir, WWF et Greenpeace France dénoncent  la forêt vierge des labels qui fleurissent un peu partout et le décalage entre les appellations et la réalité du produit tant sur la santé que sur l’environnement

Une première étude de UFC-Que Choisir a vérifié la conformité des démarches par rapport aux exigences définies des SIQO (Signes officiels de qualité et d’origine) – comme les labels AOC /AOP, IGP, Label Rouge et AB - et analysé les raisons de non-conformité de certains produits. La deuxième étude menée de front par WWF, Greenpeace et Basic concerne quant à elle les démarches publiques et privées pour évaluer les impacts environnementaux et socio-économiques.

Ainsi l’UFC que choisir a étudié huit AOP fromagères, et douze viandes Labels Rouges qui garantissent «un produit de qualité supérieure»Démontre que trois produits sur huit ne remplissent pas les conditions affichée. Du côté des viandes, c’est le porc Label Rouge pour lequel la différenciation avec le porc non labélisé serait trop

La deuxième étude menée de front par le Bureau d’analyse sociétale Basic, Greenpeace et WWF porte sur l’impact socio-économique et environnemental de onze grandes marques.

Dans cette étude disponible en ligne, les onze démarches sont soumises à une toute nouvelle grille d’analyse comprenant sept critères environnementaux (dérèglement climatique, pollution de l’air, dégradation des sols…) ainsi que sept critères socio-économiques rarement mis en avant pour la question de la durabilité alimentaire. Les notes ne sont pas toutes satisfaisantes. Loin s’en faut. Du côté environnement, la Haute Valeur Environnementale (HVE) révèle l’impact le plus modéré sur les critères de santé humaine, de biodiversité ou de ressources en eau avec une note de 1 sur 5. Notons que le BIOS entier pas trop mal et faut-il aussi Sonia Hayet que la moitié des les approvisionnements en fruits et légumes viennent de l’étranger qui ne sont pas toujours aussi rigoureux que la France.

Même si l’étude précise que certains labels ont révélés des signes de qualité et un impact positif, une certification reste dans le viseur de Greenpeace France, WWF France et le Basic qui souhaitent conditionner son soutien public à un cahier des charges révisé: la certification HVE.

France : seulement 8 millions de personnes vaccinées, beaucoup trop peu

France : seulement  8 millions de personnes vaccinées, beaucoup trop peu

8 millions de vaccinés pour un objectif de 12 millions selon les propres objectifs du gouvernement.  Il faudrait vacciner 400 000 personnes par jour, on en est loin du fait des retards d’AstraZeneca, des dysfonctionnements logistiques et surtout des erreurs de commandes de L’UE. Dans un communiqué, la DGS a indiqué que 7,98 millions de personnes ont reçu une première injection du vaccin, tandis que 2,72 millions de personnes ont reçu les deux doses.

La France compte 4.974 patients en réanimation à cause du COVID-19, montrent les données publiées sur le site Géodes du ministère de la Santé, soit une hausse de 102 patients sur une journée et un pic depuis le 23 avril 2020, au moment de la première vague de l’épidémie de coronavirus dans le pays.

Le pays a enregistré en 24 heures 360 décès supplémentaires imputés au COVID-19 en milieu hospitalier, selon les données officielles, qui font état d’un bilan de 94.956 morts depuis le début de la crise sanitaire.

Par ailleurs, 9.094 nouveaux cas de contamination ont été annoncés, les chiffres du lundi étant traditionnellement plus bas que le reste de la semaine en raison de la lenteur des remontées des données enregistrées le week-end.

Le nombre de personnes hospitalisées a progressé de 610 unités en 24 heures, dépassant le seuil des 600 pour la première fois depuis le 2 décembre, et le total de patients hospitalisés atteint 28.322, franchissant le cap des 28.000 pour la première fois depuis le 2 février dernier pour atteindre un pic sans précédent depuis le 27 novembre.

  

8 millions de vaccinés pour un objectif de 12 millions selon les propres objectifs du gouvernement.  Il faudrait vacciner 400 000 personnes par jour, on en est loin du fait des retards d’AstraZeneca, des dysfonctionnements logistiques et surtout des erreurs de commandes de L’UE. Dans un communiqué, la DGS a indiqué que 7,98 millions de personnes ont reçu une première injection du vaccin, tandis que 2,72 millions de personnes ont reçu les deux doses.

La France compte 4.974 patients en réanimation à cause du COVID-19, montrent les données publiées sur le site Géodes du ministère de la Santé, soit une hausse de 102 patients sur une journée et un pic depuis le 23 avril 2020, au moment de la première vague de l’épidémie de coronavirus dans le pays.

Le pays a enregistré en 24 heures 360 décès supplémentaires imputés au COVID-19 en milieu hospitalier, selon les données officielles, qui font état d’un bilan de 94.956 morts depuis le début de la crise sanitaire.

Par ailleurs, 9.094 nouveaux cas de contamination ont été annoncés, les chiffres du lundi étant traditionnellement plus bas que le reste de la semaine en raison de la lenteur des remontées des données enregistrées le week-end.

Le nombre de personnes hospitalisées a progressé de 610 unités en 24 heures, dépassant le seuil des 600 pour la première fois depuis le 2 décembre, et le total de patients hospitalisés atteint 28.322, franchissant le cap des 28.000 pour la première fois depuis le 2 février dernier pour atteindre un pic sans précédent depuis le 27 novembre.

Le foot français a moins d’intérêt et a perdu beaucoup de valeur

Le foot français a moins d’intérêt et a perdu beaucoup de valeur

 

C ‘est ce que pense Maxime Saada, président du directoire du groupe Canal+. Canal+ qui s’apprête à passer un accord pour la reprise de la ligue 1 après le défaut de la société sino espagnole Médiapro. Certes il s’agit Canal+ de réduire la facture de rachat de la ligue 1 d’autant que Canal+ n’est pas dans une situation financière florissante ayant perdu beaucoup d’aura sous les coups de censure répétés  de Bolloré qui mène les médias comme il mène ses entreprises en Afrique, à la baguette (dernière affaire en cause celle du licenciement de journalistes et d’humoristes de C news,  propriété aussi de Bolloré).

 

Objectivement, le foot français a perdu beaucoup de sa valeur. Trop de matchs du championnat sont assez insipides comparés aux épreuves britanniques, allemandes ou encore espagnoles. S’il y avait un championnat européen, le foot français serait certainement en seconde division. La France possède une seule vraie équipe européenne à savoir le Paris-Saint-Germain financée par le Qatar;  en plus une équipe surtout de mercenaires mais pas vraiment avec un attachement aux valeurs et aux couleurs du club. On verra sans doute d’ailleurs à l’occasion de la baisse incontournable des salaires des joueurs que certains n’hésiteront pas aussitôt d’aller se faire rémunérer de manière plus satisfaisante à l’étranger.

 

Pour tout dire le foot français est particulièrement ennuyeux. Il manque de tout , d’engagement, de condition physique, d’enjeux. Le paradoxe est que ce football français à cependant le privilège de posséder la meilleure politique de formation. Ce qui se traduit chaque année par un exode des jeunes talents que la France elle-même n’est pas capable de valoriser. En cause, aussi des entraîneurs français, eux aussi ,de second rang et qui d’ailleurs n’entraînent  pratiquement aucune grande équipe de club international à la différence des Allemands, des Argentins, des Espagnols par exemple. Le patron de Canal+ sur cette dévalorisation dans le Figaro.

 

Après le retrait de Mediapro, LFP attend un accord avec Canal+. Où en êtes-vous ?
Maxime SAADA. - La Ligue de Football Professionnelle (LFP) vient de récupérer les lots de Mediapro depuis seulement quelques jours. Nous sommes finalement arrivés à la conclusion côté Canal+ qu’il était dans l’intérêt pour toutes les parties prenantes de passer par un appel d’offres. Nous avons donc adresse un courrier à la LFP pour lui indiquer la restitution du lot 3 que BeIN Sports nous a sous-licencié.

 

Avez-vous examiné la possibilité d’une offre de gré à gré ?
Bien sûr. Mais nous n’avons jamais fait d’offre dans ce sens à la LFP car, après réflexion, nous avons conclu qu’il était impossible de passer par cette procédure. Et ce pour trois raisons. La première est qu’il y a incontestablement une perte de confiance entre Canal+ et les responsables du football français. Nous n’avons pas été traités correctement ces dernières années.

L’avantage de l’appel d’offres aujourd’hui c’est sans doute qu’il n’y aura pas beaucoup de candidats et que le prix de la Ligue 1  risque d’être bradé au regard du prix précédent. ((NDLR))

 

Vaccination: « On a perdu beaucoup de temps » (appels de médecins)

Vaccination: « On a perdu beaucoup de temps » (appels de médecins)

Une trentaine de médecins signent une tribune dans Le Parisien mardi, afin de réclamer que la vaccination contre le Covid-19 soit décrétée grande cause nationale. Ces professionnels de santé interpellent en effet le gouvernement sur le démarrage de la campagne de vaccination jugée trop lente en France, et qui n’a selon eux aucune justification médicale, ni scientifique. 

Parmi les signataires, le docteur et chroniqueur pour Europe 1, Jimmy Mohamed. Dans cette tribune, les médecins font en effet plusieurs propositions concernant la stratégie de vaccination du pays. Car comme l’explique Jimmy Mohamed, rien ne justifie de retarder son déploiement à grande échelle.

« Se débrouiller pour avoir des vaccins quoi qu’il en coûte »

« La vaccination est une course contre la montre. On l’a débutée en vaccinant les plus fragiles, les personnes dans les Ehpad, dont on sait qu’elles représentent un tiers des décès. Mais ça veut aussi dire qu’il y a deux tiers des décès hors Ehpad. Et il faut protéger les gens en commençant par protéger les soignants et vacciner tous les volontaires, sans mettre de limite d’âge ou de comorbidité. Et ensuite, vacciner les personnes de plus de 65 ans qui sont volontaires.

On est bloqué par l’Union Européenne, mais on pourrait s’inspirer d’autres pays comme Israël par exemple, qui a fait en sorte d’en acheter suffisamment. Il faudrait activer certains réseaux et se débrouiller pour avoir des vaccins quoi qu’il en coûte, comme l’avait dit le président. Et encore une fois c’est une course contre la montre. On a perdu beaucoup de temps et le variant anglais est présent sur le territoire, Martin Hirsch le disait.

 

 

Vaccination : beaucoup trop lente en France !

Vaccination : beaucoup trop lente en France !

 

L’affaire de la vaccination pourrait bien ressembler à l’affaire des tests et des masques caractérisée par une insuffisance de matériel. Ainsi c’est de manière très anecdotique que la campagne de vaccination a commencé en France tandis que les États-Unis par exemple ont déjà vacciné 2 millions de personnes.

 En France, le rythme prévu est d’un million de personnes vaccinées en un mois ! Même un  passage à 2 millions de personnes en un mois sera insuffisant pour atteindre l’objectif des 35 000 personnes souhaitées en juillet.

On est très loin du compte et à ce rythme-là vaccination va s’étaler toute l’année 2021. Il faut évidemment changer de braquet et vacciner 5 à 6 millions de personnes chaque mois pour se diriger vers une immunité collective.

 

Economie: plan de relance à la rentrée, beaucoup trop tard !

Economie : plan de relance à la rentrée, beaucoup trop tard !

S’il faut se féliciter de l’action du gouvernement et en particulier du ministre de l’économie pour soutenir pendant le pic de l’épidémie aussi bien les entreprises que les salariés, par contre on ne peut que regretter la promesse trop lointaine d’un plan de relance pour septembre octobre. Ce plan doit en effet être décidé dès maintenant pour être appliqué au début de l’été.

On connaît en effet les dégâts du virus sur l’économie et les finances. Concernant l’activité, il faut s’attendre à une baisse du PIB  qui va tourner autour de 15 % sur l’année  soit une perte d’activité d’au moins 100 milliards alors que dans le même temps il faudra mobiliser aussi 100 milliards pour aider les entreprises et soutenir le pouvoir d’achat. Bilan , un trou de  200 milliards.

Sur le plan du chômage, on s’attend à un taux atteignant 20 % au lieu de 8 % fin 2019. Des couts économiques et sociaux supplémentaires. Par ailleurs,  la France déconfine  plus tardivement que les pays voisins et va donc perdre des parts de marché. C’est donc maintenant dans les jours ou les semaines à venir qu’un plan doit être défini non seulement pour soutenir la trésorerie des entreprises privées de tout ou partie de chiffre d’affaires mais aussi pour soutenir la demande.

Le pire danger de l’économie française c’est que s’installe encore davantage qu’ailleurs un climat d’incertitude chez les ménages qui leur fera différer les dépenses d’équipement voir supprimer certaines dépenses de services. On sait que la consommation des ménages est le moteur essentiel de la croissance française (55% du PIB) . Il ne faudrait pas qu’après une crise l’offre vienne  une crise de la demande. Le ministre de l’économie promet un plan de relance en septembre ou octobre, avec des dispositifs ciblés sur les secteurs les plus fragilisés: automobile, restauration, tourisme…

Un délai beaucoup trop tardif qui montre qu’on n’a pas pris suffisamment l’ampleur du tsunami économique et social qui se prépare et va se traduire rapidement dans les chiffres. La première traduction sera la montée de la vague de défaillance et son cortège de chômage.

Coronavirus: plan de relance à la rentrée, beaucoup trop tard !

Coronavirus: plan de relance à la rentrée, beaucoup trop tard !

S’il faut se féliciter de l’action du gouvernement et en particulier du ministre de l’économie pour soutenir pendant le pic de l’épidémie aussi bien les entreprises que les salariés, par contre on ne peut que regretter la promesse trop lointaine d’un plan de relance pour septembre octobre. Ce plan doit en effet être décidé dès maintenant pour être appliqué au début de l’été.

On connaît en effet les dégâts du virus sur l’économie et les finances. Concernant l’activité il faut s’attendre à une baisse du PIB  qui va tourner autour de 15 % sur l’année  soit une perte d’activité d’au moins 100 milliards alors que dans le même temps il faudra mobiliser aussi 100 milliards pour aider les entreprises et soutenir le pouvoir d’achat. Bilan , un trou de 200 milliards.

Sur le plan du chômage, on s’attend à un taux atteignant 20 % au lieu de 8 % fins 2019. Des couts économiques et sociaux supplémentaires. Par ailleurs,  la France déconfine  plus tardivement que les pays voisins et va donc perdre des parts de marché. C’est donc maintenant dans les jours ou les semaines à venir qu’un plan doit être défini non seulement pour soutenir la trésorerie des entreprises privées de tout ou partie de chiffre d’affaires mais aussi pour soutenir la demande

Le pire danger de l’économie française c’est que s’installe encore davantage qu’ailleurs un climat d’incertitude chez les ménages qui leur fera différer les dépenses d’équipement voire supprimer certaines dépenses de services. On sait que la consommation des ménages est le moteur essentiel de la croissance française. Il ne faudrait pas qu’après une crise l’offre vienne  une crise de la demande. Le ministre de l’économie promet un plan de relance en septembre ou octobre, avec des dispositifs ciblés sur les secteurs les plus fragilisés: automobile, restauration, tourisme… Un délai beaucoup trop tardif qui montre qu’on n’a pas pris suffisamment l’ampleur du tsunami économique et social qui se prépare et va se traduire rapidement dans les chiffres. La première traduction sera la montée de la vague de défaillance et son cortège de chômage.

Coronavirus: plan de relance à la rentrée, beaucoup trop tard !

Coronavirus: plan de relance à la rentrée, beaucoup trop tard !

S’il faut se féliciter de l’action du gouvernement et en particulier du ministre de l’économie pour soutenir pendant le pic de l’épidémie aussi bien les entreprises que les salariés, par contre on ne peut que regretter la promesse trop lointaine d’un plan de relance pour septembre octobre. Ce plan doit en effet être décidé dès maintenant pour être appliqué au début de l’été. On connaît en effet les dégâts du virus sur l’économie et les finances. Concernant l’activité il faut s’attendre à une baisse du PIB  qui va tourner autour de 15 % sur l’année  soit une perte d’activité d’au moins 100 milliards alors que dans le même temps il faudra mobiliser aussi 100 milliards pour aider les entreprises et soutenir le pouvoir d’achat. Bilan , un trou de moins de 100 milliards. Sur le plan du chômage, on s’attend à un taux atteignant 20 % au lieu de 8 % fins 2019. Des couts économiques et sociaux supplémentaires. Par ailleurs,  la France déconfine  plus tardivement que les pays voisins et va donc perdre des parts de marché. C’est donc maintenant dans les jours ou les semaines à venir qu’un plan doit être défini non seulement pour soutenir la trésorerie des entreprises privées de tout ou partie de chiffre d’affaires mais aussi pour soutenir la demande. Le pire danger de l’économie française c’est que s’installe encore davantage qu’ailleurs un climat d’incertitude chez les ménages qui leur fera différer les dépenses d’équipement voir supprimer certaines dépenses de services. On sait que la consommation des ménages est le moteur essentiel de la croissance française. Il ne faudrait pas qu’après une crise l’offre vienne  une crise de la demande. Le ministre de l’économie promet un plan de relance en septembre ou octobre, avec des dispositifs ciblés sur les secteurs les plus fragilisés: automobile, restauration, tourisme… Un délai beaucoup trop tardif qui montre qu’on n’a pas pris suffisamment l’ampleur du tsunami économique et social qui se prépare et va se traduire rapidement dans les chiffres. La première traduction sera la montée de la vague de défaillance et son cortège de chômage.

Inflation Zone euro: ralentissement de 0,7 % sans beaucoup de signification

Inflation Zone euro:  ralentissement de 0,7 % sans beaucoup de signification

 

 

On pourrait imputer le ralentissement de l’inflation en zone euro à la baisse des prix du pétrole et à la paralysie de l’économie. L’inflation dans la zone euro a en effet nettement ralenti en mars pour tomber à 0,7% seulement en rythme annuel contre 1,2% en février, montrent vendredi les chiffres définitifs publiés par Eurostat, qui confirment sa première estimation. Mais ce chiffre n’a guère de signification dans la mesure où on constate une nette déformation de la structure de consommation des ménages qui se concentrent surtout sur l’achat de biens essentiels et qui diffèrent une grande partie des autres biens notamment d’équipement.

Chirac : comme beaucoup de président, la conquête du pouvoir comme seul programme

 Chirac : comme beaucoup de président,  la conquête du pouvoir comme seul programme

 

Chirac, incarne sans doute le mieux ces présidents qui n’ont pour programme que la conquête pouvoir. Cela a la différence par exemple de De Gaulle ou de Pompidou. La plupart des autres était surtout animés idéologiquement par la seule volonté de conquête pouvoir suprême. D’un point de vue idéologique, Chirac n’avait guère de colonne vertébrale, il évoluait entre des conceptions libérales et d’autres étatistes au gré des événements et des modes. On objectera que Mitterrand, Sarkozy ou Hollande n’ont guère fait mieux. Tous ont été des bêtes de concours mais uniquement programmé pour gagner des élections, pas pour gérer un pays. Même Macron qui promettait des changements fondamentaux s’exerce désormais au sulfureux slalom politique avec les mêmes contradictions entre l’ultralibéralisme et l’étatisme excessif. Le problème provient sans doute du fait que ce qu’on dit en campagne électorale n’a strictement rien à voir avec ce qu’on peut et ce qu’on doit faire en situation de gestion. Dans l’opposition, il s’agit de rassembler tous les mécontentements en promettant tout et le contraire. Évidemment en situation de gestion, il s’agit d’opérer des choix et de les resituer dans une perspective d’avenir cohérent. Où allaient  Mitterrand, Hollande ou Chirac ? Ils n’en savaient t sans doute rien eux-mêmes surtout préoccupés de plaire en tout cas de ne pas déplaire en vue des perspectives électorales anxiogènes. On retiendra sans doute de Chirac qu’il  était peut-être plus sympathique que d’autres mais son bilan est assez contradictoire et même assez insignifiant. Comme Sarkozy ou Macron maintenant, il se sera pourtant beaucoup agité en substituant l’activisme à une politique cohérente et efficace. Un seul critère par exemple : celui de l’emploi ou tous ont échoué en dépit des promesses. Là encore on objectera que la situation internationale a pu peser sur la conjoncture française. La crise de 2007 sans doute mais ni avant, ni après, on a assisté en France à une réelle inversion des courbes du chômage à la différence d’autres pays. Ajoutons à cela la dérive permanente des grands équilibres qui témoignent quand même d’une certaine incompétence de gestion. Macron de ce point de vue n’échappe pas à la règle. Certes, il a des idées  et même des idées sur tout. Comme Chirac, il parle, il parle mais agit souvent à contresens et ce qui le caractérise, c’est l’énorme décalage entre des discours flamboyants  et la faiblesse de sa pratique. En cause peut-être le mécanisme même de notre système démocratique qui conduit les prétendants au pouvoir à centrer toute leur énergie  sur les seuls échéances électorales. Et cela s’est amplifié avec le quinquennat

 

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