Archive pour le Tag 'Bayrou'

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Lait – la suppression des quotas : une erreur (Bayrou)

Lait - la suppression des quotas : une erreur (Bayrou)

 

Il est clair que la suppression brutale des quotas laitiers a précipité le lait dans les mécanismes de marché qui ont tiré les prix à la baisse. Ce que regrette Bayrou. Le lait matière première alimentaire essentielle est ainsi régulé comme le pétrole ou le charbon donc soumis aux aléas de la spéculation et des déséquilibres offre-demande. Quatre mois après la sortie des quotas européens, les prix du lait sont en effet en forte baisse. Pour François Bayrou, le président du Modem, cette suppression est une décision « qu’on aurait dû éviter ». « J’ai toujours pensé que la régulation par les quantités de produits était une réponse efficace » explique le maire de Pau. « L’Europe a été construite pour qu’il y ait une régulation, à la fois ouverte et efficace, du monde agricole. Parce que notre projet national, et en particulier français, c’est qu’on assume une production agricole suffisante en quantités exportatrices, et de bonne qualité », poursuit François Bayrou. Le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, doit rencontrer ce vendredi 24 juillet les professionnels du lait pour s’entendre avec eux sur une revalorisation des cours de ce produit et de ses dérivés, comme le beurre. Le ministre annonce la tenue d’un conseil agricole européen en septembre prochain. Une échéance qui, selon François Bayrou, ne sera pas l’occasion de rétablir les quotas laitiers, pointés du doigt pour avoir contribué à faire chuter les prix. « Cela ne se fera pas sous cette forme », regrette-t-il, car la suppression des quotas a été acceptée par beaucoup de gens, mais je n’en étais pas. » Interrogé sur la levée des barrages et la baisse de contestation des agriculteurs, le président du Modem a évoqué « une lassitude », « ou le sentiment pour beaucoup d’éleveurs que ce mouvement ne débouche pas plus que les autres fois sur des solutions durables. »  Pour lui, le plan dévoilé par le gouvernement pour répondre à la crise agricole n’est pas suffisant. « C’est un plan d’urgence qui annonce des centaines de millions, mais comme c’est le cas souvent, ces centaines de millions sont la reprise de crédit déjà prévus pour une grande part, estime François Bayrou. La situation de l’agriculture et de l’élevage en particulier en France, qu’il soit laitier ou de viande, est critique. Les causes et les facteurs sont multiples et cette situation doit imposer une réorganisation profonde ». Alors que les règles européennes sont critiquées par certains élus locaux, François Bayrou affirme qu’il n’est pas difficile, pour sa ville de se fournir localement pour la restauration collective d’État. « Parce qu’à Pau nous avons des grossistes locaux et parce que pour ce qui touche au veau, nous avons 100% de production qui a le label trois B (Béarn, Pays Basque et Bigorre). Parce que les poulets viennent des landes voisines, et que nous essayons, chaque fois que nous le pouvons, d’avoir des productions très proches, ce qui diminue leur coût », explique-t-il.

 

Sarkozy n’a pas changé (Bayrou)

Sarkozy n’a pas changé (Bayrou)

Pour Bayrou,  Sarkozy n’a pas changé il est aussi sectaire et brutal. Et il le  soupçonne de vouloir « arranger » les primaires à droite au détriment de Juppé. Auquel cas Bayrou envisage de se présenter. Uen sérieuse épine dans le pied de Sarkozy car ce serait sans doute écarter sans doute l’ancien présidenet de la république du second tour.  Extrait de l’interview.

 

Dans des confidences à Valeurs actuelles, vous redites votre soutien à Juppé mais vous laissez entendre que s’il est devancé par Nicolas Sarkozy, vous serez vous-même candidat. Ne pariez-vous pas sur l’échec du maire de Bordeaux?
C’est simple : je soutiens Alain Juppé mais je redoute la mécanique des primaires. Pas seulement parce que j’ai pour lui de l’amitié et de l’estime, mais parce qu’il est le mieux placé dans le grand courant modéré dont la France a besoin. Il est attendu par une majorité de Français qui voient en lui une capacité de rassemblement et une volonté d’action dans un pays bloqué. Je le soutiens et, s’il est candidat, je travaillerai avec lui pour que la France aille mieux et un jour aille bien.

Mais vous n’aimez pas les primaires, avez-vous déclaré?
Je redoute le mécanisme des primaires. C’est le contraire de nos institutions! Surtout, les primaires risquent d’être un piège parce qu’elles remettent le choix du candidat non pas dans les mains du peuple directement, mais dans celles d’un public engagé, militant, partisan, forcément plus virulent que la France réelle, peu en phase avec un candidat modéré et nuancé. Alain Juppé croit qu’il peut surmonter cet obstacle. Tant mieux! Beaucoup de femmes et d’hommes du centre l’aideront. Simplement, si le résultat n’était pas celui que j’espère, je ne serais pas lié par ce choix. Si, au premier tour, il n’y avait sur la table de vote que les bulletins Hollande, Sarkozy, Le Pen, des millions de citoyens français ne trouveraient pas le bulletin qui correspond à leur idée de la France. Cela est pour moi inenvisageable.

Sarkozy et vous, c’est impossible, à jamais?
Ce n’est pas une guerre de personnes, en tout cas pour moi… Mais ses attitudes et ses choix fondamentaux ne cessent de m’inquiéter : jouer perpétuellement l’agressivité et la menace, chercher la division du pays, allumer le feu avec les sujets les plus brûlants – la religion, les interdits alimentaires – tout cela est dangereux. Alors, je le dis sans détour.

Mais il peut changer?
Les hommes peuvent changer, et les poules avoir des dents…

 

(interview JDD)

Présidentielle 2017 : François Bayrou l’outsider

Présidentielle 2017 : François Bayrou l’outsider

 

Bayrou a raison c’est l’outsider ou plutôt pas nécessairement celui qui va gagner mais qui pourrait bien faire perdre Sarkozy. Et d’une  certaine manière favoriser le duel final Hollande –Le Pen et rendre possible la réélection de Hollande. François Bayrou se place déjà dans la course à l’élection présidentielle de 2017. Dans un entretien à Valeurs Actuelles, publié ce jeudi 16 juillet, le président du Modem explique que « si je considère que c’est mon devoir, je ne me déroberai pas ». Il ajoute plus tard : « Hollande, Marine Le Pen ou Sarkozy : dans les trois cas, au second tour, c’est jouable. Je suis l’un des quatre qui peuvent gagner ».  Candidat en 2002, 2007 et 2012, François Bayrou estime néanmoins qu’il ne doit pas être perçu comme quelqu’un d’obsédé par l’Élysée : « Président de la République n’a jamais été un rêve pour moi, vous croyez que j’ignore la dose de malheur qui s’y attache ? ». Mais il ajoute aussi ne pas pouvoir se « retrouver devant la table du vote du premier tour, sans avoir un bulletin à glisser dans l’urne ». François Bayrou façonne son image en se comparant à Charles de Gaulle. « De lui aussi, on a dit qu’il était seul », note-t-il. Quant à ses concurrents, le président du Modem reste un soutien d’Alain Juppé qui est candidat à la primaire Les Républicains. Malgré cela, il rappelle qu’il avait prévenu l’ancien ministre « que la primaire était un piège et qu’il ne devait pas y participer (…) Je serai sincèrement ravi que Juppé soit élu », affirme-t-il. 

Crise en Grèce : Hollande parle pour ne rien dire ( Bayrou)

Crise en Grèce : Hollande parle pour ne rien dire ( Bayrou)

Pour François Bayrou, le référendum, confirmé par Alexis Tsipras mercredi 1er juillet, est avant tout « un moment où vont se rencontrer toute la mise en scène qui a été faite et la réalité du peuple grec et ce qu’il a à l’esprit ». Et si le Premier ministre appelle à voter « non », le président du Modem le voit comme une remise en cause de l’euro. « Jusqu’à présent, dans le monde entier, on considérait qu’un pays de la zone euro était protégé par l’euro. On pouvait prêter à un pays et on était sûr d’être remboursé, donc les taux d’intérêt étaient bas. Mais là, on va être dans une situation où un pays de la zone euro peut faire faillite ». Mais le maire de Pau est conscient que seules deux solutions sont possibles lors du référendum organisé dimanche 5 juillet. « Ou il y a un ‘oui’ et le gouvernement saute, ou il y a un ‘non’ et c’est l’enclenchement de la sortie de l’euro et peut-être même de l’Union européenne« , a-t-il déclaré. On multiplie les discours sur des choses qui ne sont pas de grande importance et on ne dit rien sur l’essentiel. Peu confiant, François Bayrou « ne croit pas une seconde aux affirmations rassurantes » qui sont faites par François Hollande. « Elles sont peut-être obligatoires mais je suis interrogatif sur l’absence publique du Président. Les citoyens sont tous dans l’inquiétude et il devrait être là pour partager avec les Français son analyse de la situation », a-t-il critiqué. Et ce avant une dernière attaque : « On multiplie les discours sur des choses qui ne sont pas de grande importance et on ne dit rien sur l’essentiel ».

 

Sondage 2017 : Bayrou écrase Sarkozy

Sondage 2017 : Bayrou écrase  Sarkozy

Décidemment ce n’est pas gagné pour Sarkozy, non seulement les Français à près de 70% ne veulent pas d’un duel Hollande-Sarkozy, non seulement Juppé devance Sarkozy mais même Bayrou est préféré à l’ancien président de la république et de très loin.  Pas étonnant que Sarkozy ait déclaré en privé «  je vais le crever le bègue » !. Les Français sont en effet  56% à préférer François Bayrou à Nicolas Sarkozy, contre 38% qui expriment un sentiment contraire, selon un sondage Odoxa pour iTELE et Le Parisien-Aujourd’hui en France diffusé vendredi. Le président des Républicains voue au président du MoDem une inimitié féroce depuis qu’il a choisi de voter pour François Hollande au second tour de l’élection présidentielle de 2012. L’ancien chef de l’Etat, qui prône le rassemblement avec les centristes de l’UDI, exclut d’ouvrir la primaire de 2016 à droite au maire de Pau, trois fois candidat à l’Elysée. Les sympathisants de l’UDI et du MoDem sont 78% à préférer François Bayrou à Sarkozy, contre 20% qui expriment le contraire. Deux pour cent ne se prononcent pas. A contrario les sympathisants de l’ex-UMP, rebaptisée les Républicains, préfèrent Nicolas Sarkozy à 90%. Dix pour cent disent leur préférence pour le centriste. Quarante trois pour cent des personnes interrogées souhaitent que François Bayrou se présente à la présidentielle de 2017, contre 54% qui ne le souhaitent pas. Trois pour cent ne se prononcent pas. Les sympathisants centristes souhaitent sa candidature à 61%, les sympathisants de LR à 22%.

« Bayrou : « Le bègue, je vais le crever » (Sarkozy)

« Bayrou : « Le bègue, je vais le crever » ( Sarkozy)

Toujours la même élégance de Sarkozy quand il parle de se adversaires politiques (et même de ses amis). Et quoi rassurer ses partisans :  il n’a  pas changé ! Dans son édition du mercredi 8 avril, dans un article sur les divisions des centristes face à l’UMP en vue des élections régionales, Le Parisien rapportait des propos dans lesquels le président de l’UMP affichait tout son mépris envers le président du MoDem.  »Bayrou, c’est comme le Sida… Quiconque le touche, meurt », aurait ainsi déclaré l’ancien chef de l’État devant quelques proches. Des propos qu’il avait nié dans la foulée de la publication de l’article, sa conseillère Véronique Waché affirmant qu’ils lui avaient été « attribués de façon inadmissible et mensongère », Nicolas Sarkozy portant plainte contre le quotidien francilien.  Les deux hommes semblent irréconciliables depuis que le centriste a voté en faveur de François Hollande à la présidentielle de 2012. En juillet dernier, Nicolas Sarkozy avait déjà joué la carte de l’analogie entre le maire de Pau et les maladies en ironisant sur la pneumonie de Jean-Louis Borloo. « Tu te rends compte, tu as passé cinq ans avec Chirac, tu n’as pas eu un rhume. Cinq ans avec moi, pas une grippe. Tu passes un an avec Bayrou, on a failli t’arracher un poumon », avait-il fait remarquer, déjà selon Le Parisien. En mars, il avait reconnu devant quelques élus UMP avoir « un problème » avec le patron du MoDem. Proche d’Alain Juppé, grand rival de Nicolas Sarkozy pour la primaire UMP de 2016, avec lequel il échange régulièrement des SMS en latin, François Bayrou s’était amusé au mois de mars dernier d’être conspué par l’ancien chef de l’État. « Je sais bien que je suis devenu une obsession. Il en parle chaque fois qu’il s’exprime, s’était-il félicité sur France 2. La veille, sur iTélé, il s’était déjà targué de ce « nouveau titre de gloire » que d’être « élevé au rang d’obsession de Nicolas Sarkozy ». Un statut qu’il jugeait alors « rigolo » et « intéressant ».(RTL)

Réforme du collège: pour une manif nationale (Bayrou)

Réforme du collège: pour une manif nationale (Bayrou)

Après le passage en force de la réforme des collèges ( le décret a été signé avec précipitation ce matin), Bayrou pense qu’une manifestation nationale est nécessaire pour dénoncer cet autoritarisme du gouvernement. « Dénonçant un autoritarisme de petit chef » dont aurait fait preuve le gouvernement, François Bayrou, le président du MoDem joint au téléphone par BFMTV, a appelé mercredi matin à une « manifestation nationale » après le « passage en force » gouvernemental que représente à ses yeux la publication au JO de la réforme du collège. Une publication prévisible après l’annonce par Manuel Valls, la veille, de sa volonté d’aller vite sur ce dossier et que la ministre de l’Education justifiait, ce mercredi matin sur l’antenne de France Info, par la nécessité de ne « plus perdre de temps » Un argument que François Bayrou ne partage manifestement pas: « Tous ceux qui ont entendu que le gouvernement, faisant fi de toutes les interrogations, toutes les inquiétudes et toutes les assurances qu’il avait données ces derniers jours, disant qu’on allait écouter, entendre, saisir le Conseil national des programmes, a d’un trait de plume décide de passer en force et de mettre un terme à tout le débat », s’est-il insurgé. « Tous ceux qui étaient inquiets sont indignés, ils s’aperçoivent qu’on a décidé de faire litière de leurs inquiétudes », a-t-il encore fustigé. « A mon sens, il n’y aura qu’un seul recours, c’est que soit organisée une manifestation nationale de ceux qui veulent qu’on ne les traite pas de la sorte », a poursuivi l’ancien ministre de l’Education nationale.  Le point de vue de Najat Vallaud-Belkacem, très différent, est que cette publication rapide au JO est « une façon de dire que cette réforme se fera ». Sur RTL, Stéphane Le Foll, porte parole du gouvernement, voit dans cette rapidité la « marque de la détermination du gouvernement ».  Reste donc à savoir si après la mobilisation mardi des enseignants à l’appel de certains de leurs syndicats, une « manifestation nationale » sera effectivement organisée.

« Sarkozy : des déclarations de mauvais goût » (Bayrou)

« Sarkozy :  des déclarations de mauvais goût » (Bayrou)

Il na pas tort Bayrou, Sarkozy qui évidemment peut ne pas partager les opinions du président du Modem  a récent encore déraillé vis  à vis de Bayrou en déclarant notamment » tout ce que touche Bayrou, c’est comme le sida, ça meurt ». La preuve sans doute que Sarko a toujours du mal à contrôler sa dialectique. Du coup François Bayrou a accusé dimanche Nicolas Sarkozy de « ne pas rendre service à la France », en réponse à une déclaration à son sujet de l’ancien chef de l’État. Le président de l’UMP avait déclaré au Journal du Dimanche que « pour désespérer de François Bayrou, encore faudrait-il que j’aie un jour placé de l’espoir en lui ». Interrogé sur ces propos, au « Brunch politique » de Sud Radio, François Bayrou a répondu: « Que Nicolas Sarkozy fasse tous les jours des déclarations qui sont de plus ou moins bon goût, des comparaisons choquantes, des accusations perpétuelles, c’est son problème, pas le mien! » « Il faudrait savoir pourquoi il est dans cette obsession (…) Il est dans cette obsession parce que nous sommes indépendants ! », a-t-il lancé. « Ces obsessions ne rendent pas service à la France. Etre en guerre contre d’autres responsables politiques, ce n’est pas une bonne chose »   »Moi, je servirai l’unité de la France, pas la division et les insultes de toute nature… » a ajouté le maire de Pau. « Si c’est Alain Juppé qui gagne la primaire, avec le travail que nous ferons ensemble, je soutiendrai Alain Juppé », a confirmé l’ancien candidat centriste à la présidentielle. A Nicolas Sarkozy qui a déclaré au JDD ne pas vouloir en 2017 un deuxième tour entre François Hollande et Marine Le Pen, François Bayrou a répliqué que « des millions de Français dont je suis ne veulent pas qu’il y ait un combat Hollande/Le Pen et ne veulent pas qu’il y ait un combat Sarkozy/Le Pen ».   »C’est quand même cela qui constitue en nombre, en force, en volonté de servir le pays, un groupe – j’allais même dire une armée – qui dans le jeu politique aujourd’hui est je crois majoritaire, en tout cas peut l’être ! Et je ferai tout pour qu’elle le soit », a-t-il conclu.

Sarkozy: « Bayrou, c’est comme le SIDA…Quiconque le touche meurt! »

 

Sarkozy: « Bayrou, c’est comme le SIDA…! »

Officiellement la question des primaires est réglée à l’UMP, à la satisfaction de tous disent les grands médias. Tu parles ! les primaires doivent être le plus largement ouvertes comme le souhaitent notamment Juppé ou NKM. En fait pour Sarkozy pas question du Modem. Seulement l’UDI qui veut aussi des primaires avec le Modem. Alors que le Modem a réaffirmé son soutien à Alain Juppé pour les primaires à l’UMP, le président de l’UMP Nicolas Sarkozy aurait, selon Le Parisien déclaré auprès de quelques proches: Une petite phrase qui en dit long sur les relations entre les deux hommes : « Bayrou, c’est comme le SIDA…Quiconque le touche meurt! » . Pour ces primaires, Nicolas Sarkozy souhaite au plus vite faire entrer les centristes dans la primaire. « Plus il y aura de centristes candidats à la primaire, plus les voix de Juppé seront éparpillés. C’est la stratégie de Nicolas Sarkozy » explique un responsable cité par le quotidien. Effectivement Sarkozy encourage le plus grand nombre de candidatures qui va permettre une dispersion des voix. En interdisant au Modem de participer il prive Juppé du soutien de Bayrou et de ses troupes. Or, dans le camp Juppé, on «souhaite une primaire la plus ouverte possible (…) y compris jusqu’au Modem. Même son de cloche du côté de NKM, qui prend une nouvelle fois le contre-pied de Sarkozy. «Oui», déclarait-elle il n’y a pas longtemps elle, les électeurs de Bayrou pourront participer. La députée de l’Essonne veut des «primaires de l’alternance, c’est-à-dire des primaires où on ne vous demande pas ce que vous avez voté en 2007, en 2002 et en 1981, on vous demande: qu’est-ce que vous voudriez voter en 2017 ?». Outre la question des participants, se pose celle du calendrier ; Sarkozy semble bien décidé à rester à la tête de l’UMP le plus longtemps possible pour en démissionner  comme le prévoient les statuts mais  le plus tard possible. 

« Hollande ne peut pas durer trois ans » (Bayrou)

« Hollande ne peut pas durer trois ans » (Bayrou)

« Durant la campagne, je faisais deux fois par semaine le point pour savoir si on était dans les clous » des comptes de campagne, a expliqué François Bayrou, revenant sur les affirmations de Jérôme Lavrilleux, l’ancien directeur adjoint de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2012, selon lesquelles des meetings ont été indûment facturés à l’UMP et non aux comptes de campagne.  « Monsieur Lavrilleux qui était très bouleversé, sur BFMTV, a expliqué que l’on ne peut pas faire campagne avec 22 millions. C’est faux. Je peux vous le garantir… Moi, j’en ai fait plusieurs, avec 6 millions, et qui ont failli l’emporter… »  « Il va y avoir un coup de foudre » d’ici la fin du mandat de François Hollande, a prédit François Bayrou. « Je ne devrais pas le dire, mais je vais le dire quand même: on ne peut pas durer trois ans dans la situation où on se trouve », a-t-il lâché. « Le système politique français ne peut supporter d’avoir au pouvoir des hommes politiques qui n’ont plus la confiance du peuple », a encore martelé le président du MoDem. Puis, François Bayrou a poursuivi sa charge contre le président de la République: « L’allocution télévisée de François Hollande était calamiteuse », au soir des élections européennes. « Parler pour ne rien dire, avec des mots épuisés et une manière de ne pas savoir s’adresser à ses concitoyens avec les mots qui sont les mots de la vie, des mots pour montrer pas seulement qu’on les entend, mais qu’on les conduit », a jugé le maire centriste de Pau, qui avait voté pour François Hollande au second tour de la présidentielle de 2012

Pour un impôt universel (Bayrou)

Pour un impôt universel (Bayrou)

 

François Bayrou a plaidé dimanche pour un impôt « universel », jugeant ni « juste » ni « intéressante » la réduction d’impôt sur le revenu récemment annoncée par le gouvernement, et qui va en faire sortir 1,8 million de ménages. Manuel Valls a annoncé cette semaine un milliard d’euros de pouvoir d’achat supplémentaire pour les ménages français modestes sous la forme d’une réduction d’impôt sur le revenu qui profitera à 3,2 millions d’entre eux dès cette année. La mesure annoncée fera « sortir » de l’impôt sur le revenu les quelque 1,8 million de contribuables qui y sont rentrés depuis trois ans du seul fait de la désindexation des barèmes. « Je pense que dans un pays bien équilibré, tout le monde devrait participer à l’impôt, même symboliquement, (…) même s’il fallait augmenter le smic et les minima sociaux de l’équivalent de ces sommes qu’on demanderait », a déclaré François Bayrou, invité du Grand Rendez-vous sur i>télé, Europe 1 et Le Monde. « Pour moi, l’impôt devrait être universel », a-t-il ajouté. La mesure annoncée par le Premier ministre « n’est pas une démarche juste et intéressante », a poursuivi le centriste, disant y voir « un travestissement de la vérité ».

Alstom : pour un rapprochement avec Siemens (Bayrou)

Alstom : pour un rapprochement avec Siemens (Bayrou)

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« Alstom c’est très simple, si cet accord se fait avec General Electric, vous aurez les centres de décisions dans un domaine industriel majeur qui est celui de la production énergétique des turbines qui vont se déplacer vers le territoire des Etats-Unis » ( Bayrou) . Invité du Grand Jury du dimanche 4 mai, François Bayrou, le président du MoDem a regretté l’accord probable entre Alstom et General Electric.  À trois semaines des élections européennes, le nouveau maire de Pau a également fustigé le manque de décision du gouvernement sur le dossier : « Je pense que le gouvernement se trompe quand le gouvernement ne prend pas la décisions à mon sens crucial de faire des entreprises européennes fortes. » François Bayrou a souligné la situation difficile dans laquelle pourrait se retrouver Siemens, entreprise isolée en Europe.  « En Europe vous aurez une entreprise Alstom qui aura été absorbée, et une autre, Siemens, qui va se trouver elle en situation de concurrence de plus en plus difficile, parce que acheter une entreprise, c’est acheter ses brevets, acheter son savoir faire, acheter ses carnets de commandes ».  Acheter une entreprise, c’est acheter ses brevets, acheter son savoir faire, acheter ses carnets de commandes François Bayrou Enfin, le président du MoDem a plaidé en faveur d’un rapprochement entre Alstom et Siemens pour en faire une firme européenne du type Airbus. « Si j’avais été en position de responsabilité j’aurais fait l’organisation d’une entreprise du type d’Airbus avec le rapprochement de Siemens et d’Alstom ».

 

Ecoutes: « le pouvoir raconte des sornettes » (Bayrou)

Ecoutes: « le pouvoir raconte des sornettes » (Bayrou)  

François Bayrou ne fait pas de cadeau à François Hollande et ses ministres. Sur BFMTV, le président du MoDem, candidat à la mairie de Pau, dans les Pyrénées-Atlantiques, fustige l’attitude du gouvernement à l’égard des écoutes téléphoniques qui ciblent Nicolas Sarkozy. A commencer par Manuel Valls, le ministre de l’Intérieur qui se rend mardi à Pau pour y soutenir le candidat du PS, David Habib. « Le ministre de l’Intérieur est normalement l’homme le mieux informé de France, alors on a envie de rire lorsqu’il dit qu’il a appris l’affaire des écoutes dans le journal! », lance François Bayrou.  Lundi soir sur BFMTV, le président du MoDem n’a épargné aucun ministre: « Le pouvoir se moque de nous et raconte des sornettes. Je ne crois pas une seconde qu’ils n’étaient pas informés. Mais ce qui me choque, surtout, c’est qu’ils mentent aux Français ». L’ancien ministre rappelle avoir « fait de la moralisation de la vie publique en France un des combats de [s]a vie. » Et poursuit: « j’ai fait des propositions concrètes pour que la confiance revienne, contre la défiance vis-à-vis des politiques. Sur cette affaire je n’appartiens pas au monde des juges, donc je n’ai aucun détail, mais ce qui me choque c’est qu’on se comporte au pouvoir avec une telle désinvolture ».

 

Sondage -Bayrou : sympa, honnête mais pas charismatique

Sondage -Bayrou : sympa, honnête mais pas charismatique

 

 

Bayrou a de nombreuses qualités reconnues par les français pourtant qui n’en veulent pas comme Président de la république. Il a souvent des positions pertinentes mais ça ne passe pas.  En cause sans doute surtout son manque de charisme  et de détermination ; un candidat « mou » en quelque sorte pour la France qui en a déjà élu un avec Hollande… et qui le regrette amèrement. François Bayrou n’a donc pas la cote auprès des Français. Plus de la moitié (56%) ont une mauvaise opinion de lui et sept sur dix (72%) pensent qu’il ferait un mauvais président de la République, selon un sondage BVA publié dimanche 3 novembre dans Le Parisien/Aujourd’hui en France. 46% des sondés ont une « plutôt mauvaise opinion » et 10% une « très mauvaise opinion » du président du Modem, contre 40% qui ont une « assez bonne opinion » et 2% une « très bonne opinion » (2% de sans réponse). 47% pensent qu’il ferait un « plutôt mauvais président de la République » et 25% un « très mauvais » contre 20% qui estiment qu’il serait un « plutôt bon » chef de l’Etat et 3% un « très bon » (5% ne savent pas). 78% pensent qu’il est « isolé », 68% qu’il est « honnête », 66% qu’il a « des convictions profondes » et 62% qu’il est « sympathique ». Les personnes interrogées se divisent à part égale sur le mariage projeté entre les formations centristes : 45% souhaitent que François Bayrou « reste indépendant » et 45% qu’il « s’allie avec l’UDI » de Jean-Louis Borloo (10% sans opinion).L’opinion est aussi partagée sur le futur candidat du centre à l’élection présidentielle : 45% préféreraient que ce soit Jean-Louis Borloo et 44% François Bayrou (11% sans opinion).

Bayrou:  » pas de réforme des retraites »

 

Bayrou:  » pas de réforme des retraites »

 

« Il y a une chose certaine, c’est qu’il n’y a pas de réforme des retraites », a déclaré sur I-Télé le dirigeant centriste. La réforme, qualifiée de « rustine de plus » par M. Bayrou, prévoit notamment une hausse des cotisations vieillesse et le passage de la durée de cotisation à 43 ans en 2035.  L’ancien candidat à la présidentielle a également dénoncé « l’acceptation au fond que s’installent dans le temps, et que durent dans le temps (…) les inégalités, entre régimes de retraites, entre Français, entre situations différentes ».  Et « la deuxième inégalité, la plus grave, c’est que c’est les jeunes qui vont payer. On choisit de mettre la totalité de la charge sur ceux qui sont aujourd’hui les plus jeunes pour éviter les embêtements, les conflits et les difficultés avec les syndicats que nous allons rencontrer ».  Selon François Bayrou, « il y a une réforme simple, robuste (…) une réforme qui individualise les droits acquis à la retraite, qui permet de partir avec les droits qu’on a acquis à l’âge qu’on choisit et qui est équilibrée dans le long terme, c’est un système qu’on appelle par points » ou « par compte individuel ».

 

 

Bayrou : il n’y a pas de reprise mais un déficit accru

Bayrou : il n’y a pas de reprise mais un déficit accru

 

Bayrou met le doigt où ça fait mal ; il n’y a pas de reprise (la production industrielle chute encore en juin) et le déficit s’accroit. Par ailleurs il rappelle que le FMI veut moins d’impôts et moins de dépenses publiques en France  , deux éléments passés sous silence par le gouvernement. L’écart entre recettes et dépenses de l’État s’est creusé de 2,6 milliards à fin juin sur un an, essentiellement en raison de dépenses européennes exceptionnelles, selon un communiqué publié vendredi par le ministère du Budget.  A fin juin, le déficit atteignait en cumulé 59,3 milliards d’euros, contre 56,7 milliards l’an dernier à la même époque, a précisé le ministère.  Pour le président du Modem François Bayrou, c’est un sévère rappel à l’ordre, alors que Paris s’est engagé à réduire fortement son déficit cette année auprès de ses partenaires européens.  Pour M. Bayrou, les chiffres démentent « l’optimisme de commande affiché par le pouvoir ».  Bercy explique de son côté que l’aggravation du déficit s’explique par la perception, début 2012, de 2,6 milliards de recettes exceptionnelles perçue en l’échange de l’attribution de licences de téléphonie mobile 4G, alors que cette année le budget a du financer l’augmentation de capital de la Banque européenne d’investissement (1,6 milliard), et la dotation au Mécanisme européen de stabilité (3,3 milliards).   »Hors ces éléments de nature exceptionnelle, le déficit à fin juin 2013 s’améliore de près de 5 milliards par rapport à fin juin 2012″, assure ainsi le ministère.  Pour des raisons comptables, ces deux dépenses exceptionnelles ne viennent pas alourdir le déficit public de la France au sens européen, dont les comptes de l’Etat sont une composante avec ceux de la Sécurité sociale et des collectivités territoriales.  Bercy s’est aussi félicité de voir que les recettes fiscales ont globalement augmenté de 9 milliards d’euros à cette date, « ce qui témoigne d’une amélioration des encaissements par rapport au mois de mai ».  Le ministre de l’Économie Pierre Moscovici s’était félicité mercredi de voir « de nouveaux signes encourageants de reprise » après une batterie d’indicateurs pour la France publiés au cours des jours précédents. Il avait également affirmé à la mi-juillet devant l’Assemblée nationale que « la France est en train de sortir de la récession ».  Un discours officiel qui cadre parfaitement avec celui du président de la République François Hollande, qui a donné le la, le 14 juillet en assurant que la reprise économique « est là ».  M. Hollande a légèrement tempéré ses propos depuis, en disant cette fois sentir « un frémissement économique qu’il faut transformer en reprise de la croissance durable ».  Mais pour M. Bayrou, l’aggravation du déficit budgétaire, tout comme la nouvelle contraction de la production industrielle (également dévoilée ce vendredi) « sont venus rappeler à la réalité les responsables politiques français et le gouvernement, et démentent l’optimisme de commande affiché par le pouvoir ».   »Ceux qui n’ont voulu retenir du récent rapport du Fonds monétaire international que le souhait d’un ralentissement de la réduction du déficit trouvent ainsi le cruel démenti de la réalité », a ajouté François Bayrou à l’AFP.  Dans ce rapport annuel publié lundi, le Fonds monétaire international juge que Paris devrait ralentir son rythme de réduction du déficit public afin de soutenir la reprise, mais il suggère de limiter ce déficit par une baisse des dépenses publiques et moins par une hausse des impôts.  Les chiffres du déficit et ceux de la production industrielle « décrivent une seule et même faiblesse nationale. Nous n’avons pas les forces nécessaires et la capacité de rebond pour remettre le pays dans le sens de la création des richesses et de l’emploi qui nous font si cruellement défaut », a insisté François Bayrou.   »Il est impossible de retrouver ces capacités et cet élan sans des réformes profondes qui toucheront à la structure même de l’Etat et à la place de l’entreprise dans la société française. On est forcé de constater que ce n’est pas dans ce sens que depuis 12 mois va l’action du gouvernement », a conclu l’ex-candidat à l’Élysée.

 

Arbitrage Tapie, « une mise en scène » (Bayrou)

Arbitrage Tapie, « une mise en scène » (Bayrou)

François Bayrou, qui fut l’un des premiers à pourfendre l’arbitrage de 403 millions d’euros rendu en faveur de Bernard Tapie en 2008, en a rajouté une couche vendredi sur Europe 1. « Cet arbitrage était préfabriqué. Ce n’était pas un arbitrage. C’était la mise en scène d’une décision prise à l’avance au détriment de l’intérêt général et au profit d intérêts privés », a accusé le président du Modem. « C’est purement et simplement inacceptable. Je rappelle que les magistrats disent ‘escroquerie en bande organisée’. C’est dire la gravité exceptionnelle et sans précédent de cette affaire. On ne peut pas organiser la spoliation de l’Etat au sein de l’Etat. »

 

Bayrou : « l’affaire Tapie a spolié le contribuable français »

Bayrou : «  l’affaire Tapie a spolié le contribuable français »

« Il y a eu au cœur de l’État, l’organisation d’une manœuvre, d’une série de décisions qui ont spolié le contribuable français au profit de personnes privées », a dénoncé sur RTL François Bayrou, interrogé sur l’affaire Tapie/Lagarde. Irrité par la possible mise en examen de Christine Lagarde, le président du MoDem, en vient même à soutenir Bernard Tapie, le dédouanant de toute responsabilité dans ce dossier. « Ce n’est pas lui qui a signé les décisions, ce n’est pas lui qui a choisi au nom de l’État cette procédure exorbitante du droit. » Ces institutions sont une interrogation pour tous les citoyens républicains François Bayrou L’ancien ministre de l’Éducation a dénoncé le fonctionnement des institutions regrettant que l’ancien président, Nicolas Sarkozy, qu’il suppose responsable, n’ait pas été entendu dans cette affaire. « Les exécutants peuvent être mis en cause mais le président de la République ne peut pas l’être. Vous voyez bien comment ces institutions sont une interrogation pour tous les citoyens républicains en France. » Une situation dont va pâtir le pays selon François Bayrou : « Il y a deux conséquences : l’affaiblissement de l’image du FMI et, plus grave encore, de celle de la France », rappelant que « deux directeurs généraux de notre pays » avaient été mis en cause, faisant allusion à Dominique Strauss-Khan.  Il rappelle que « l’État doit être le défenseur de l’honnêteté et du civisme » et qu’il « est fait pour défendre, les contribuables, les honnêtes gens. » Quant à la question « Imaginez-vous Bernard Tapie rendre cet argent ? », l’intéressé répond : « Je le croirai quand je le verrai », affirmant qu’au « nom des principes », l’État doit « se porter partie civile, ce qu’il a annoncé qu’il ferait, et qu’il attaque la sentence pour qu’elle soit frappée de nullité ».

 

Bayrou au gouvernement ?

Bayrou au gouvernement ?

 

 

La déclaration de Bayrou n’est pas anodine ; il sait que le gouvernement et sa majorité vont s’effondrer complètement d’ici quelques mois. D’une certaine manière, il entrevoit à juste titre l’incontournable nécessité d’un gouvernement d’union nationale. François Bayrou, président du MoDem, a affirmé, dimanche sur France 2, qu’ »il y a un moment où le remaniement devient inéluctable », en précisant qu’il n’était « pas envisageable » pour lui d’entrer au gouvernement « tant qu’il n’y a pas de changement de ligne politique ».  ’Il a un moment où le remaniement devient inéluctable, en particulier si l’on fait ce que je crois absolument indispensable, c’est-à-dire reprendre toutes les questions de moralisation », a affirmé M. Bayrou, en citant « tout ce qui touche au cumul des mandats, aux gouvernements pléthoriques, aux nombres de députés, de sénateurs, de collectivités locales ».   »On ne peut pas laisser ces choses en chantier. Là est une partie des réponses de la société française » après l’affaire Cahuzac, a-t-il insisté.  Il a précisé que la pétition qu’il avait lancée sur internet en faveur d’une loi de moralisation de la vie publique (moralisation.fr) avait déjà recueilli « plusieurs dizaines de milliers de signatures ».  Pourrait-il intégrer un gouvernement remanié? « Ce n’est pas envisagé et pour moi, ce n’est pas envisageable tant qu’il n’y a pas de changement de la ligne politique du gouvernement », a-t-il répondu.

 

 

Un referendum pour une moralisation de la vie publique (Bayrou)

Un referendum pour une moralisation de la vie publique (Bayrou)

En écho aux aveux de Jérôme Cahuzac, François Bayrou, président du Modem, a lancé mercredi une pétition auprès des citoyens français pour obtenir de l’exécutif une loi de moralisation de la vie publique, soit par voie parlementaire, sinon, par référendum. « Nous lançons un appel national que les Français pourront signer pour obtenir un acte décisif de moralisation de la vie politique », a annoncé François Bayrou lors d’un point presse au siège du MoDem où il a évoqué les suites de l’affaire Cahuzac. « En faisant pression sur les gouvernants », cette signature « sera une action citoyenne en un moment clé où se mesure la dégradation de notre bien commun, la démocratie de la France », a-t-il ajouté en annonçant la création d’un site « Moralisation.fr » ouvert à tous et dédié à cette pétition.  Le président du MoDem s’est exprimé un an jour pour jour après avoir lancé un appel à la moralisation de la vie publique et proposé un certain nombre de réformes par référendum. Après avoir manifesté son intérêt pour cette démarche durant la campagne présidentielle, François Hollande n’avait finalement retenu qu’une partie de ces propositions et choisi de privilégier la voie parlementaire. « Le scandale Cahuzac, après tant de mensonges publics, venant après tant d’autres scandales, a créé une onde de choc sur le gouvernement, sur la vie politique de notre pays », a estimé l’ancien candidat à la présidentielle pour qui répéter en boucle « République exemplaire » est « une manière, si rien ne change, d’enlever aux mots leur sens ». « La France a besoin d’une métamorphose en profondeur, d’une démarche globale, d’une réponse dure s’il le faut, qui permette aux citoyens d’obtenir la certitude que ce sont les fondations qui changent vraiment dans la République », a plaidé François Bayrou. Pour l’ancien député béarnais, la nouvelle loi de moralisation de la vie politique doit « permettre d’interdire les conflits d’intérêts par l’adoption rapide de mesures proposées par le rapport Sauvé ». Le leader centriste a notamment évoqué la création d’une autorité de déontologie de la vie publique, la réduction du nombre de ministres et de parlementaires, un changement du mode de scrutin législatif avec une dose de proportionnelle et la fin immédiate du cumul des mandats.  « Je dis à François Hollande que renvoyer à 2017 l’application de cette règle, c’est se moquer des citoyens », a-t-il lancé.  « Dans une démocratie consciente de ses responsabilités de telles décisions devraient pouvoir être prises par le Parlement », a expliqué François Bayrou, tout en exprimant des doutes sur la capacité de l’Assemblée à « abolir un certain nombre de ses privilèges ». « Il faudra alors que le président de la République ait le courage de se tourner vers le peuple pour qu’il s’exprime par référendum », a-t-il ajouté en se disant certain que le succès de sa pétition pourra l’aider à passer à l’acte.

 

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