Archive pour le Tag 'Bayrou'

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Sarkozy « je n’ai pas la même moralité que Bayrou » !

Sarkozy «  je n’ai pas la même moralité que Bayrou » !

 

Compétition de moralité entre Sarkozy et Bayrou. On s’en doutait évidemment mais sur ce terrain pas sûr que Sarkozy sorte de vraiment vainqueur égard notamment aux casseroles qu’il trimbale « Décidément… on n’a pas la même moralité, lui et moi. » Cette semaine sur BFMTV, François Bayrou était interrogé sur un duel Sarkozy-Le Pen : « C’est un des cas de figure, en raison de la violence que Nicolas Sarkozy exprime, où l’issue du scrutin ne serait pas joué » d’avance, a-t-il dit. « Je souhaite de toute mes forces que cette hypothèse désastreuse ne se présente pas », a-t-il ajouté, affirmant néanmoins qu’il « ne votera pas Marine Le Pen » et « prendrait (ses) responsabilités ». Samedi sur Twitter, François Bayrou a rendu la pareille à Nicolas Sarkozy : « Je n’ai aucun problème personnel avec lui, j’ai un problème politique », explique pour sa part Nicolas Sarkozy dans Le Parisien, répétant ses nombreuses critiques formulées au cours de cette campagne pour la primaire de la droite. « Il a voté avec la gauche, son projet n’a rien à voir avec le nôtre. Donc, que les choses soient claires, si je suis élu président de la République, je ne me mettrai pas otage de François Bayrou », ajoute l’ex-Président. Soutien d’Alain Juppé, François Bayrou envisage de se présenter à la présidentielle dans le cas où Nicolas Sarkozy l’emporterait.

Bayrou réplique aux sarkosistes

Bayrou réplique aux sarkosistes

Pas sûr que les sarkosistes aient fait le bon choix en faisant de Bayrou leur bête noire. D’abord parce cela met intéressé au centre des débats (notamment lors de la deuxième séance de débat des primaires) aussi parce que  Bayrou ne manque pas d’arguments pour dénoncer les pratiques quasi délictueuses de responsables du clan  sarkozyste. Il rappelle notamment l’affaire tapie avec la responsabilité de Lagarde mais aussi de Sarkozy lui-même.  « S’ils attaquent avec cette assiduité-là, c’est pour une raison profonde, c’est qu’ils ont peur de quelque chose », a estimé le maire de Pau sur BFM TV. « Ils ne sont pas rassurés parce qu’ils savent que mon principal combat c’est l’honnêteté dans la vie politique, que je ne laisserai jamais passer un certain nombre de leurs pratiques et de leurs habitudes ». « Ça veut dire quelque chose », a-t-il poursuivi. « Ils savent que si j’ai la moindre influence, la moindre capacité de me faire entendre dans les mois et les années qui viennent, je n’accepterai pas que ces pratiques, qui sont honteuses, dont j’ai honte pour mon pays, se perpétuent ». Le troisième homme de l’élection présidentielle de 2007 a épinglé entre autres les époux Balkany, mis en examen pour blanchiment de fraude fiscale, corruption et blanchiment de corruption. Il a fait également allusion aux accusations de financement libyen de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007, évoquant des « indices de valises d’argent liquide provenant de pays du Moyen-Orient qui se sont déversées sur ces milieux-là». Il évoque enfin la convocation de la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) Christine Lagarde devant la Cour de justice de la République le 12 décembre prochain dans l’affaire de l’arbitrage Tapie. « Est-ce que quelqu’un a posé la question de savoir sous les ordres de qui, sous l’injonction de qui, Mme Lagarde (ministre de l’Economie et des Finances de Nicolas Sarkozy à l’époque-NDLR) a participé à cette affaire que la justice qualifie d’escroquerie en bande organisée? », a dit François Bayrou

Bayrou…. « Le centre » de la primaire de la droite

Bayrou…. « Le centre » de la primaire de la droite

Un peu surréaliste la place accordée à Bayrou lors du débat de la primaire de la droite. Surréaliste parce que pendant environ une demi heure il n’a été question que ce responsable politique qui pourtant ne se sent pas liés par la primaire et qui n’y participe pas. Sarkozy s’est englué dans cette problématique centriste au point  de complètement noyer  le téléspectateur dans une problématique politicienne assez confuse voire nauséabonde. Le temps consacré à Bayrou a empêché de traiter les questions stratégiques par exemple par rapport à la mondialisation, à l’Europe, à la compétitivité, à la fiscalité ou au chômage. Pour Sarkozy c’est la question des alliances qui l’obsède quand les français eux sont surtout intéressés par le chômage. Les explications alambiquées sur l’opportunité dune alliance avec le centre selon qu’il s’agit de l’élection présidentielle ou des élections locales a dû en souler plus d’un. La faute évidemment aux concurrents de la primaire mais aussi aux animateurs davantage préoccupés des arrangements politiciens que des vrais enjeux économiques et sociaux, il est vrai sans doute un peu trop complexes  pour eux. Toujours est-il qu’on consacré un temps complètement fou à Bayrou auquel jamais sans doute la classe politique de droite n’avait une telle publicité. Les problématiques économiques devaient être au cœur du premier débat sur TF1 le 13 octobre. Mais le format de l’émission, très séquencé, ne permettait pas d’aller au fond de choses sur la durée du travail, le paritarisme, les retraites, les prélèvements obligatoires, la compétitivité, etc. Au grand dam d’ailleurs de François Fillon qui, de l’avis de nombreux observateurs, est le candidat des primaires qui a le plus « bossé » ces sujets mais qui a un mal fou à les exposer. On l’a d’ailleurs constaté de nouveau lors du deuxième débat où le « professeur » Fillon a martelé à plusieurs reprises qu’il fallait aller « au fond » des choses. Il y a de grandes chances que son vœu ne soit pas exaucé. Du moins tant que la primaire de la droite ne sera pas arrivée à son terme le dimanche 27 novembre à 20 heures quand l’on connaîtra le nom du vainqueur, candidat officiel de la droite à l’élection présidentielle. C’est peut-être à ce moment-là que les problématiques liées à l’économie reviendront sur le devant de la scène… et encore, l’air du temps ne s’y prête pas vraiment alors que, paradoxalement, le chômage reste la première préoccupation des Français devant les questions de sécurité.

 

 

Bayrou se lâche contre Sarkozy

Bayrou se lâche contre Sarkozy

Objet de nombreuses attaques de la part de Sarkozy à  cause de son soutien à Juppé contre l’ancien président de la république, Bayrou considère par ailleurs que la radicalisation de Sarkozy à l’égard de Juppé et de lui même caractérise un certain état de panique de l’intéressé qui recule dans les sondages. Il dénonce surtout le caractère systématiquement violent et méprisant  de Sarkozy : « Comment quelqu’un qui a été président de la République et qui aspire à le redevenir peut-il se comporter de la sorte ? », s’interroge le président du MoDem dans un texte intitulé « un affrontement fondateur » publié sur sa page Facebook. « Comment peut-il en arriver à cette violence de chaque minute, lâchant des insultes avec un mépris affiché, crachant sur ceux qui ne votent pas pour lui, n’hésitant pas à leur enjoindre sans crainte du ridicule de ‘se taire’? », ajoute le leader centriste auquel les sarkozystes vouent une rancune tenace depuis son vote en faveur de François Hollande en 2012. Nicolas Sarkozy a multiplié les attaques ces dernières semaines contre le maire de Pau, soutien déclaré d’Alain Juppé qui fait la course en tête dans les sondages à un mois de la primaire à droite et du centre. Des élus proches de l’ex-chef de l’Etat ont également fustigé le « retour opportuniste » du président du MoDem et ont plaidé pour une alternance « solide, franche et visible ». « Ce n’est pas parce qu’il n’est pas assez violent, assez clivant, assez injurieux que Sarkozy décroche, c’est précisément parce que tout le monde voit toute la faiblesse que révèle un tel comportement », riposte François Bayrou. « Et c’est pour cette raison que les Français, de droite, du centre et d’ailleurs, malgré la logique partisane de la primaire, s’apprêtent à lui dire non. Une deuxième fois », ajoute-t-il. « J’affirme même, à l’encontre de Nicolas Sarkozy, et je défendrai cette ligne, que tous ces grands courants du pluralisme français, très à droite, très à gauche ou très au centre, doivent être représentés dans nos institutions, même ceux avec lesquels je suis le plus en désaccord et en affrontement. »

(Avec Reuters)

Panique chez Sarkozy (Bayrou)

Panique chez Sarkozy (Bayrou) 

 

« Ça sent la panique dans les rangs », a déclaré François Bayrou sur BFMTV au sujet des critiques dont il fait l’objet suit à la mise en demeure de 165 personnalités politiques proches de Sarkozy. Une mise en demeure pour que Bayrou se désiste en faveur du vainqueur des primaires de la droite. Le leader des centristes est accusé par les sarkozystes d’être responsable de la défaite de l’ancien président de la république en 2012. Pour le maire de Pau, qui avait appelé à voter pour François Hollande en 2012, « le responsable de l’entrée de François Hollande à l’Elysée, il n’y en a qu’un, c’est Nicolas Sarkozy ». « C’est Nicolas Sarkozy, par sa pratique, sa manière d’être, ses attitudes et ses gestes, qui a convaincu trois millions de Français qui n’étaient pas de gauche, d’empêcher qu’il soit renouvelé dans son mandat », a-t-il poursuivi. François Bayrou a formellement démenti un hypothétique accord avec Alain Juppé sur une nomination à Matignon. « Non seulement il ne me l’a pas promis mais je ne le lui ai pas demandé », a-t-il dit. Concernant les législatives, il a en revanche estimé qu’ »il faudra une majorité équilibrée », précisant qu’il était impossible que la France soit « gouvernée par un parti qui représente 20% » « Les attaques contre le centre sont un défi à tout ce que nous avons fait depuis des années et des années », a-t-il déclaré lundi à Bordeaux. « Nous ne gagnerons qu’ensemble et ce n’est pas en faisant la course à l’échalote avec le Front national qu’on y arrivera. C’est une stratégie perdante. Et moi je dis plus que jamais union de la droite et du centre. »

(Avec Reuters)

 

Bayrou maintient son non à Sarkozy

Bayrou maintient son non  à Sarkozy

En dépit de la mise en demeure de Sarkozy adressé à Bayrou afin qu’il soutienne le candidat sorti vainqueur des primaires,  Bayrou persiste et signe. Le patron du Modem refusera en tout état de cause de soutenir Sarkozy si ce dernier set vainqueur des primaires. En clair il se présentera contre lui réduisant ainsi à néant les chances déjà bien minces de l’ancien président de la république ;  Le président du Modem François Bayrou estime que les « pouvoirs de Nicolas Sarkozy » ne vont pas jusqu’à « lui dicter ce qu’il doit faire » alors que l’ancien chef de l’État l’a sommé de soutenir le vainqueur de la primaire, selon un entretien au site Atlantico. Sur Europe 1, Nicolas Sarkozy a également averti Jean-Christophe Lagarde, point colas Sarkozy sont considérables, du moins le croit-il. Mais, en vérité, ces pouvoirs ne vont pas jusqu’à me dicter ce que je dois faire », estime François Bayrou, qui soutient Alain Juppé mais se dit « libre » de se lancer à la présidentielle si le maire LR de Bordeaux échoue. Dès l’entrée en lice du maire de Bordeaux, en août 2014, François Bayrou s’était dit « prêt à l’aider » dans sa course vers l’Elysée. Cette prise de position est susceptible de renforcer encore le camp de ceux qui ce déterminent surtout en fonction de celui qui semble avoir le plus de chances de l’emporter face à Marine Le Pen à savoir : Alain Juppé.

Augmentation péages Autoroutes: scandale démocratique » (Bayrou)

Augmentation péages Autoroutes: scandale démocratique » (Bayrou)

 

Bayrou a dénoncé dimanche l’augmentation des péages. Alors qu’on avait promis le gel.   »Un scandale démocratique » dans la gestion du dossier des autoroutes, après l’annonce par le secrétaire d’Etat aux Transports Alain Vidalies d’une augmentation du tarif des péages. « Toute cette opération de privatisation comme elle est menée depuis le début est un scandale démocratique », a affirmé M. Bayrou sur France 3. « On a privatisé en créant des sources de bénéfices considérables pour les entreprises privées qui ont repris les autoroutes, on ne cesse d’allonger la durée de ces concessions, en prétendant que ça va arranger les choses ». « Il faut rendre publiques les conditions de cette affaire », a réclamé le maire de Pau, plaidant à nouveau pour « séparer le pouvoir politique des intérêts économiques ». « La trop grande proximité entre les intérêts privés et l’Etat est un affaiblissement pour le pays comme le montre la décision désastreuse prise sur les autoroutes. Et on va encore augmenter les tarifs », a poursuivi M. Bayrou.  Il a cependant jugé « impossible » une éventuelle renationalisation: « les contrats sont tellement ficelés qu’on n’y arrivera pas ». Alain Vidalies a annoncé au JDD qu’il préparait un plan d’un milliard d’euros pour améliorer le réseau autoroutier qui sera financé par les usagers, via une hausse du tarif des péages « entre 0,3% et 0,4% par an entre 2018 et 2020″, et par les collectivités.

 

Si Sarkozy gagne la primaire, Bayrou candidat

 Si Sarkozy gagne la primaire, Bayrou candidat

 

Une nouvelle fois Bayrou réaffirme qu’il sera prendre ses responsabilités pour le cas où Sarkozy gagnerait la primaire à droite. En clair qu’il sera candidat. De quoi enlever de l’ordre de 12 à 15 % des voix à Sarkozy.  François Bayrou a en effet  indiqué mercredi 24 août dans un entretien à Valeurs Actuelles qu’il prendrait ses responsabilités dans l’éventualité où Nicolas Sarkozy emporterait la primaire de droite face à Alain Juppé. Deux jours après la déclaration de candidature de l’ancien président de la République, le président du MoDem prévient: « Je prendrai à l’instant mes responsabilités si Nicolas Sarkozy remporte la primaire. » Il s’est dit  »défavorable » au processus de primaire, jugeant qu’elle « dessert les candidats équilibrés et modérés au profit de ceux qui ‘mettent le feu’ ».  Dans l’entretien, il fustige le « ton polémique » de l’ouvrage de Nicolas Sarkozy et reconnaît ne rien déceler « de nouveau » dans ce livre, notant des propos « à la recherche des affrontements ». Il  »encourage » par conséquent ses électeurs à voter pour Alain Juppé à la primaire, rappelant son soutien au candidat favori des sondages. Pour lui, Alain Juppé incarne « le président dont le pays a besoin » de part « son expérience et son souci de rassemblement ».     Le président du MoDem appelle à une réunification des centristes en un seul parti, si Juppé venait à remporter la primaire, ou s’il se présente lui-même contre Nicolas Sarkozy: « c’est une nécessité et c’est inéluctable ».

(Avec AFP)

François Bayrou : contre la réforme de l’orthographe

François Bayrou : contre la réforme de l’orthographe

François Bayrou déclare son opposition à la réforme de d’orthographe pour la raison simple qu’elle s’attaque à des questions anecdotiques et non à l’essentiel à savoir la nécessité d’un minimum de maîtrise du français par les collégiens. (Interview de François Bayrou au JDD)

Ognon, nénufar, disparition d’accents circonflexes : une réforme facultative de l’orthographe, adoptée par le Conseil supérieur de la langue française il y a 26 ans, approuvée à l’époque par l’Académie française, mais passée largement inaperçue, sera généralisée dans les manuels scolaires du primaire à la rentrée 2016.  Une application qui soulève une vague de protestations… Dans le JDD, François Bayrou, maire de Pau, président du Modem et ancien ministre de l’Education nationale (1993-1997) exprime sa colère contre cette réforme. Extraits de sa tribune.

« Le gouvernement voudrait que j’écrive à sa convenance. Je continuerai à écrire à la mienne. Et il me restera suffisamment d’arguments grammaticaux qui me feront souvenir que l’accent circonflexe est la trace d’un « s » d’autrefois, effacé dans la prononciation, mais présent dans l’histoire du mot : le maître fut un master après avoir été un magister. Et honni soit qui mal y pense.

[…]

Il y aura cependant des conséquences. Il y aura ceux qui sauront, ceux qui se reconnaîtront au circonflexe, ou au trait d’union : autrement dit une orthographe pour les uns, les initiés, et une orthographe pour les autres. Une discrimination de plus. D’autant que personne ne pourra déclarer fautive l’orthographe traditionnelle. Leur pouvoir ne va pas jusque là.

[…]

Ajoutons que prétendre que ces simplifications imposées facilitent en quoi que ce soit l’acquisition de l’orthographe par les élèves est une plaisanterie de garçon de bains. Ce n’est pas l’orthographe de nénuphar qui est un problème au collège, c’est l’accord du sujet avec le verbe, au pluriel le s ou le x pour les noms, et le nt pour les verbes, et la conjugaison simple. Non pas le recherché ou le complexe, mais l’élémentaire. On ne facilitera pas le travail des enseignants de français ou des professeurs des écoles en introduisant dans les esprits des élèves l’idée que ces règles qu’ils essaient de transmettre sont discutables et d’un autre temps. »

Déchéance de nationalité :  » Taubira doit quitter le gouvernement », (Bayrou)

Déchéance de nationalité :  » Taubira doit quitter le gouvernement », (Bayrou)

À juste titre François Bayrou considère que les propos de Christiane Taubira sur le caractère dérisoire de la déchéance de nationalité doivent amener la ministre de la justice à quitter le gouvernement ou à se rétracter. Christiane Taubira continue e effet  d’exprimer son hostilité vis-à-vis de la déchéance de nationalité pour les Français binationaux condamnés pour des actes de terrorisme. Selon la ministre de la Justice, cette mesure phare de la réforme constitutionnelle « n’est pas souhaitable » et fait preuve d’une efficacité « absolument dérisoire ». Pour François Bayrou, cette « situation est intenable ». Au micro de RTL, le maire de Pau estime que « cette crise gouvernementale doit se trancher soit par le fait que Christiane Taubira retire ses propos, soit qu’elle quitte le gouvernement« .

La crise en Chine aura des conséquences en Europe (Bayrou)

La crise en Chine aura des conséquences en Europe (Bayrou)

 

 

Bayrou a raison ;  contrairement à ce qu’affirme Hollande la crise en Chine va provoquer des incidences négatives sur la zone euro. « C’est évident que, pour moi, nous allons avoir des conséquences en Europe de ce qui se passe en Chine ». Il est clair que la baisse répétée de l’industrie manufacturière en Chine et la crise financière vont  impacter  l’économie mondiale y comprit la zone euro. Si l’activité de l’usine du monde est en régression depuis plusieurs mois,  c’est dû  essentiellement à une diminution des commandes extérieures. La baisse des exportations chinoises s’accompagne mécaniquement d’une baisse des importations surtout avec la crise financière interne. Du coup il y aura moins de demandes de la part de la Chine concernant par exemple la demande d’équipements des ménages comme des  entreprises ou encore la demande de produits de luxe exportés  notamment par la France. Le net tassement de l’économie chinoise se ressent de façon notoire sur les prix des matières premières. De ce fait les pays producteurs de ces matières premières voient  leurs revenus diminuer et leur capacité de financement de leurs demandes à l’extérieur amputée. Enfin la confiance des investisseurs et des acteurs économiques risquent d’être affectée.  L’opinion de François Bayrou n’est pas à l’optimisme alors que les marchés financiers ont connu une véritable journée noire lundi 24 août, embourbés dans le sillage de Shanghai. La croissance chinoise ralentit, la confiance des investisseurs est en berne et les bourses européennes sont directement impactées. Et si François Hollande a déclaré que « l’économie mondiale était suffisamment solide pour ne pas être liée à la Chine », le maire de Pau est plus sceptique quant à la situation économique mondiale. « La crise que traverse la Chine va venir jusqu’à notre pays, comme Tchernobyl dont on disait que le nuage s’arrêterait aux frontières« , conclut-il.

Lait – la suppression des quotas : une erreur (Bayrou)

Lait - la suppression des quotas : une erreur (Bayrou)

 

Il est clair que la suppression brutale des quotas laitiers a précipité le lait dans les mécanismes de marché qui ont tiré les prix à la baisse. Ce que regrette Bayrou. Le lait matière première alimentaire essentielle est ainsi régulé comme le pétrole ou le charbon donc soumis aux aléas de la spéculation et des déséquilibres offre-demande. Quatre mois après la sortie des quotas européens, les prix du lait sont en effet en forte baisse. Pour François Bayrou, le président du Modem, cette suppression est une décision « qu’on aurait dû éviter ». « J’ai toujours pensé que la régulation par les quantités de produits était une réponse efficace » explique le maire de Pau. « L’Europe a été construite pour qu’il y ait une régulation, à la fois ouverte et efficace, du monde agricole. Parce que notre projet national, et en particulier français, c’est qu’on assume une production agricole suffisante en quantités exportatrices, et de bonne qualité », poursuit François Bayrou. Le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, doit rencontrer ce vendredi 24 juillet les professionnels du lait pour s’entendre avec eux sur une revalorisation des cours de ce produit et de ses dérivés, comme le beurre. Le ministre annonce la tenue d’un conseil agricole européen en septembre prochain. Une échéance qui, selon François Bayrou, ne sera pas l’occasion de rétablir les quotas laitiers, pointés du doigt pour avoir contribué à faire chuter les prix. « Cela ne se fera pas sous cette forme », regrette-t-il, car la suppression des quotas a été acceptée par beaucoup de gens, mais je n’en étais pas. » Interrogé sur la levée des barrages et la baisse de contestation des agriculteurs, le président du Modem a évoqué « une lassitude », « ou le sentiment pour beaucoup d’éleveurs que ce mouvement ne débouche pas plus que les autres fois sur des solutions durables. »  Pour lui, le plan dévoilé par le gouvernement pour répondre à la crise agricole n’est pas suffisant. « C’est un plan d’urgence qui annonce des centaines de millions, mais comme c’est le cas souvent, ces centaines de millions sont la reprise de crédit déjà prévus pour une grande part, estime François Bayrou. La situation de l’agriculture et de l’élevage en particulier en France, qu’il soit laitier ou de viande, est critique. Les causes et les facteurs sont multiples et cette situation doit imposer une réorganisation profonde ». Alors que les règles européennes sont critiquées par certains élus locaux, François Bayrou affirme qu’il n’est pas difficile, pour sa ville de se fournir localement pour la restauration collective d’État. « Parce qu’à Pau nous avons des grossistes locaux et parce que pour ce qui touche au veau, nous avons 100% de production qui a le label trois B (Béarn, Pays Basque et Bigorre). Parce que les poulets viennent des landes voisines, et que nous essayons, chaque fois que nous le pouvons, d’avoir des productions très proches, ce qui diminue leur coût », explique-t-il.

 

Sarkozy n’a pas changé (Bayrou)

Sarkozy n’a pas changé (Bayrou)

Pour Bayrou,  Sarkozy n’a pas changé il est aussi sectaire et brutal. Et il le  soupçonne de vouloir « arranger » les primaires à droite au détriment de Juppé. Auquel cas Bayrou envisage de se présenter. Uen sérieuse épine dans le pied de Sarkozy car ce serait sans doute écarter sans doute l’ancien présidenet de la république du second tour.  Extrait de l’interview.

 

Dans des confidences à Valeurs actuelles, vous redites votre soutien à Juppé mais vous laissez entendre que s’il est devancé par Nicolas Sarkozy, vous serez vous-même candidat. Ne pariez-vous pas sur l’échec du maire de Bordeaux?
C’est simple : je soutiens Alain Juppé mais je redoute la mécanique des primaires. Pas seulement parce que j’ai pour lui de l’amitié et de l’estime, mais parce qu’il est le mieux placé dans le grand courant modéré dont la France a besoin. Il est attendu par une majorité de Français qui voient en lui une capacité de rassemblement et une volonté d’action dans un pays bloqué. Je le soutiens et, s’il est candidat, je travaillerai avec lui pour que la France aille mieux et un jour aille bien.

Mais vous n’aimez pas les primaires, avez-vous déclaré?
Je redoute le mécanisme des primaires. C’est le contraire de nos institutions! Surtout, les primaires risquent d’être un piège parce qu’elles remettent le choix du candidat non pas dans les mains du peuple directement, mais dans celles d’un public engagé, militant, partisan, forcément plus virulent que la France réelle, peu en phase avec un candidat modéré et nuancé. Alain Juppé croit qu’il peut surmonter cet obstacle. Tant mieux! Beaucoup de femmes et d’hommes du centre l’aideront. Simplement, si le résultat n’était pas celui que j’espère, je ne serais pas lié par ce choix. Si, au premier tour, il n’y avait sur la table de vote que les bulletins Hollande, Sarkozy, Le Pen, des millions de citoyens français ne trouveraient pas le bulletin qui correspond à leur idée de la France. Cela est pour moi inenvisageable.

Sarkozy et vous, c’est impossible, à jamais?
Ce n’est pas une guerre de personnes, en tout cas pour moi… Mais ses attitudes et ses choix fondamentaux ne cessent de m’inquiéter : jouer perpétuellement l’agressivité et la menace, chercher la division du pays, allumer le feu avec les sujets les plus brûlants – la religion, les interdits alimentaires – tout cela est dangereux. Alors, je le dis sans détour.

Mais il peut changer?
Les hommes peuvent changer, et les poules avoir des dents…

 

(interview JDD)

Présidentielle 2017 : François Bayrou l’outsider

Présidentielle 2017 : François Bayrou l’outsider

 

Bayrou a raison c’est l’outsider ou plutôt pas nécessairement celui qui va gagner mais qui pourrait bien faire perdre Sarkozy. Et d’une  certaine manière favoriser le duel final Hollande –Le Pen et rendre possible la réélection de Hollande. François Bayrou se place déjà dans la course à l’élection présidentielle de 2017. Dans un entretien à Valeurs Actuelles, publié ce jeudi 16 juillet, le président du Modem explique que « si je considère que c’est mon devoir, je ne me déroberai pas ». Il ajoute plus tard : « Hollande, Marine Le Pen ou Sarkozy : dans les trois cas, au second tour, c’est jouable. Je suis l’un des quatre qui peuvent gagner ».  Candidat en 2002, 2007 et 2012, François Bayrou estime néanmoins qu’il ne doit pas être perçu comme quelqu’un d’obsédé par l’Élysée : « Président de la République n’a jamais été un rêve pour moi, vous croyez que j’ignore la dose de malheur qui s’y attache ? ». Mais il ajoute aussi ne pas pouvoir se « retrouver devant la table du vote du premier tour, sans avoir un bulletin à glisser dans l’urne ». François Bayrou façonne son image en se comparant à Charles de Gaulle. « De lui aussi, on a dit qu’il était seul », note-t-il. Quant à ses concurrents, le président du Modem reste un soutien d’Alain Juppé qui est candidat à la primaire Les Républicains. Malgré cela, il rappelle qu’il avait prévenu l’ancien ministre « que la primaire était un piège et qu’il ne devait pas y participer (…) Je serai sincèrement ravi que Juppé soit élu », affirme-t-il. 

Crise en Grèce : Hollande parle pour ne rien dire ( Bayrou)

Crise en Grèce : Hollande parle pour ne rien dire ( Bayrou)

Pour François Bayrou, le référendum, confirmé par Alexis Tsipras mercredi 1er juillet, est avant tout « un moment où vont se rencontrer toute la mise en scène qui a été faite et la réalité du peuple grec et ce qu’il a à l’esprit ». Et si le Premier ministre appelle à voter « non », le président du Modem le voit comme une remise en cause de l’euro. « Jusqu’à présent, dans le monde entier, on considérait qu’un pays de la zone euro était protégé par l’euro. On pouvait prêter à un pays et on était sûr d’être remboursé, donc les taux d’intérêt étaient bas. Mais là, on va être dans une situation où un pays de la zone euro peut faire faillite ». Mais le maire de Pau est conscient que seules deux solutions sont possibles lors du référendum organisé dimanche 5 juillet. « Ou il y a un ‘oui’ et le gouvernement saute, ou il y a un ‘non’ et c’est l’enclenchement de la sortie de l’euro et peut-être même de l’Union européenne« , a-t-il déclaré. On multiplie les discours sur des choses qui ne sont pas de grande importance et on ne dit rien sur l’essentiel. Peu confiant, François Bayrou « ne croit pas une seconde aux affirmations rassurantes » qui sont faites par François Hollande. « Elles sont peut-être obligatoires mais je suis interrogatif sur l’absence publique du Président. Les citoyens sont tous dans l’inquiétude et il devrait être là pour partager avec les Français son analyse de la situation », a-t-il critiqué. Et ce avant une dernière attaque : « On multiplie les discours sur des choses qui ne sont pas de grande importance et on ne dit rien sur l’essentiel ».

 

Sondage 2017 : Bayrou écrase Sarkozy

Sondage 2017 : Bayrou écrase  Sarkozy

Décidemment ce n’est pas gagné pour Sarkozy, non seulement les Français à près de 70% ne veulent pas d’un duel Hollande-Sarkozy, non seulement Juppé devance Sarkozy mais même Bayrou est préféré à l’ancien président de la république et de très loin.  Pas étonnant que Sarkozy ait déclaré en privé «  je vais le crever le bègue » !. Les Français sont en effet  56% à préférer François Bayrou à Nicolas Sarkozy, contre 38% qui expriment un sentiment contraire, selon un sondage Odoxa pour iTELE et Le Parisien-Aujourd’hui en France diffusé vendredi. Le président des Républicains voue au président du MoDem une inimitié féroce depuis qu’il a choisi de voter pour François Hollande au second tour de l’élection présidentielle de 2012. L’ancien chef de l’Etat, qui prône le rassemblement avec les centristes de l’UDI, exclut d’ouvrir la primaire de 2016 à droite au maire de Pau, trois fois candidat à l’Elysée. Les sympathisants de l’UDI et du MoDem sont 78% à préférer François Bayrou à Sarkozy, contre 20% qui expriment le contraire. Deux pour cent ne se prononcent pas. A contrario les sympathisants de l’ex-UMP, rebaptisée les Républicains, préfèrent Nicolas Sarkozy à 90%. Dix pour cent disent leur préférence pour le centriste. Quarante trois pour cent des personnes interrogées souhaitent que François Bayrou se présente à la présidentielle de 2017, contre 54% qui ne le souhaitent pas. Trois pour cent ne se prononcent pas. Les sympathisants centristes souhaitent sa candidature à 61%, les sympathisants de LR à 22%.

« Bayrou : « Le bègue, je vais le crever » (Sarkozy)

« Bayrou : « Le bègue, je vais le crever » ( Sarkozy)

Toujours la même élégance de Sarkozy quand il parle de se adversaires politiques (et même de ses amis). Et quoi rassurer ses partisans :  il n’a  pas changé ! Dans son édition du mercredi 8 avril, dans un article sur les divisions des centristes face à l’UMP en vue des élections régionales, Le Parisien rapportait des propos dans lesquels le président de l’UMP affichait tout son mépris envers le président du MoDem.  »Bayrou, c’est comme le Sida… Quiconque le touche, meurt », aurait ainsi déclaré l’ancien chef de l’État devant quelques proches. Des propos qu’il avait nié dans la foulée de la publication de l’article, sa conseillère Véronique Waché affirmant qu’ils lui avaient été « attribués de façon inadmissible et mensongère », Nicolas Sarkozy portant plainte contre le quotidien francilien.  Les deux hommes semblent irréconciliables depuis que le centriste a voté en faveur de François Hollande à la présidentielle de 2012. En juillet dernier, Nicolas Sarkozy avait déjà joué la carte de l’analogie entre le maire de Pau et les maladies en ironisant sur la pneumonie de Jean-Louis Borloo. « Tu te rends compte, tu as passé cinq ans avec Chirac, tu n’as pas eu un rhume. Cinq ans avec moi, pas une grippe. Tu passes un an avec Bayrou, on a failli t’arracher un poumon », avait-il fait remarquer, déjà selon Le Parisien. En mars, il avait reconnu devant quelques élus UMP avoir « un problème » avec le patron du MoDem. Proche d’Alain Juppé, grand rival de Nicolas Sarkozy pour la primaire UMP de 2016, avec lequel il échange régulièrement des SMS en latin, François Bayrou s’était amusé au mois de mars dernier d’être conspué par l’ancien chef de l’État. « Je sais bien que je suis devenu une obsession. Il en parle chaque fois qu’il s’exprime, s’était-il félicité sur France 2. La veille, sur iTélé, il s’était déjà targué de ce « nouveau titre de gloire » que d’être « élevé au rang d’obsession de Nicolas Sarkozy ». Un statut qu’il jugeait alors « rigolo » et « intéressant ».(RTL)

Réforme du collège: pour une manif nationale (Bayrou)

Réforme du collège: pour une manif nationale (Bayrou)

Après le passage en force de la réforme des collèges ( le décret a été signé avec précipitation ce matin), Bayrou pense qu’une manifestation nationale est nécessaire pour dénoncer cet autoritarisme du gouvernement. « Dénonçant un autoritarisme de petit chef » dont aurait fait preuve le gouvernement, François Bayrou, le président du MoDem joint au téléphone par BFMTV, a appelé mercredi matin à une « manifestation nationale » après le « passage en force » gouvernemental que représente à ses yeux la publication au JO de la réforme du collège. Une publication prévisible après l’annonce par Manuel Valls, la veille, de sa volonté d’aller vite sur ce dossier et que la ministre de l’Education justifiait, ce mercredi matin sur l’antenne de France Info, par la nécessité de ne « plus perdre de temps » Un argument que François Bayrou ne partage manifestement pas: « Tous ceux qui ont entendu que le gouvernement, faisant fi de toutes les interrogations, toutes les inquiétudes et toutes les assurances qu’il avait données ces derniers jours, disant qu’on allait écouter, entendre, saisir le Conseil national des programmes, a d’un trait de plume décide de passer en force et de mettre un terme à tout le débat », s’est-il insurgé. « Tous ceux qui étaient inquiets sont indignés, ils s’aperçoivent qu’on a décidé de faire litière de leurs inquiétudes », a-t-il encore fustigé. « A mon sens, il n’y aura qu’un seul recours, c’est que soit organisée une manifestation nationale de ceux qui veulent qu’on ne les traite pas de la sorte », a poursuivi l’ancien ministre de l’Education nationale.  Le point de vue de Najat Vallaud-Belkacem, très différent, est que cette publication rapide au JO est « une façon de dire que cette réforme se fera ». Sur RTL, Stéphane Le Foll, porte parole du gouvernement, voit dans cette rapidité la « marque de la détermination du gouvernement ».  Reste donc à savoir si après la mobilisation mardi des enseignants à l’appel de certains de leurs syndicats, une « manifestation nationale » sera effectivement organisée.

« Sarkozy : des déclarations de mauvais goût » (Bayrou)

« Sarkozy :  des déclarations de mauvais goût » (Bayrou)

Il na pas tort Bayrou, Sarkozy qui évidemment peut ne pas partager les opinions du président du Modem  a récent encore déraillé vis  à vis de Bayrou en déclarant notamment » tout ce que touche Bayrou, c’est comme le sida, ça meurt ». La preuve sans doute que Sarko a toujours du mal à contrôler sa dialectique. Du coup François Bayrou a accusé dimanche Nicolas Sarkozy de « ne pas rendre service à la France », en réponse à une déclaration à son sujet de l’ancien chef de l’État. Le président de l’UMP avait déclaré au Journal du Dimanche que « pour désespérer de François Bayrou, encore faudrait-il que j’aie un jour placé de l’espoir en lui ». Interrogé sur ces propos, au « Brunch politique » de Sud Radio, François Bayrou a répondu: « Que Nicolas Sarkozy fasse tous les jours des déclarations qui sont de plus ou moins bon goût, des comparaisons choquantes, des accusations perpétuelles, c’est son problème, pas le mien! » « Il faudrait savoir pourquoi il est dans cette obsession (…) Il est dans cette obsession parce que nous sommes indépendants ! », a-t-il lancé. « Ces obsessions ne rendent pas service à la France. Etre en guerre contre d’autres responsables politiques, ce n’est pas une bonne chose »   »Moi, je servirai l’unité de la France, pas la division et les insultes de toute nature… » a ajouté le maire de Pau. « Si c’est Alain Juppé qui gagne la primaire, avec le travail que nous ferons ensemble, je soutiendrai Alain Juppé », a confirmé l’ancien candidat centriste à la présidentielle. A Nicolas Sarkozy qui a déclaré au JDD ne pas vouloir en 2017 un deuxième tour entre François Hollande et Marine Le Pen, François Bayrou a répliqué que « des millions de Français dont je suis ne veulent pas qu’il y ait un combat Hollande/Le Pen et ne veulent pas qu’il y ait un combat Sarkozy/Le Pen ».   »C’est quand même cela qui constitue en nombre, en force, en volonté de servir le pays, un groupe – j’allais même dire une armée – qui dans le jeu politique aujourd’hui est je crois majoritaire, en tout cas peut l’être ! Et je ferai tout pour qu’elle le soit », a-t-il conclu.

Sarkozy: « Bayrou, c’est comme le SIDA…Quiconque le touche meurt! »

 

Sarkozy: « Bayrou, c’est comme le SIDA…! »

Officiellement la question des primaires est réglée à l’UMP, à la satisfaction de tous disent les grands médias. Tu parles ! les primaires doivent être le plus largement ouvertes comme le souhaitent notamment Juppé ou NKM. En fait pour Sarkozy pas question du Modem. Seulement l’UDI qui veut aussi des primaires avec le Modem. Alors que le Modem a réaffirmé son soutien à Alain Juppé pour les primaires à l’UMP, le président de l’UMP Nicolas Sarkozy aurait, selon Le Parisien déclaré auprès de quelques proches: Une petite phrase qui en dit long sur les relations entre les deux hommes : « Bayrou, c’est comme le SIDA…Quiconque le touche meurt! » . Pour ces primaires, Nicolas Sarkozy souhaite au plus vite faire entrer les centristes dans la primaire. « Plus il y aura de centristes candidats à la primaire, plus les voix de Juppé seront éparpillés. C’est la stratégie de Nicolas Sarkozy » explique un responsable cité par le quotidien. Effectivement Sarkozy encourage le plus grand nombre de candidatures qui va permettre une dispersion des voix. En interdisant au Modem de participer il prive Juppé du soutien de Bayrou et de ses troupes. Or, dans le camp Juppé, on «souhaite une primaire la plus ouverte possible (…) y compris jusqu’au Modem. Même son de cloche du côté de NKM, qui prend une nouvelle fois le contre-pied de Sarkozy. «Oui», déclarait-elle il n’y a pas longtemps elle, les électeurs de Bayrou pourront participer. La députée de l’Essonne veut des «primaires de l’alternance, c’est-à-dire des primaires où on ne vous demande pas ce que vous avez voté en 2007, en 2002 et en 1981, on vous demande: qu’est-ce que vous voudriez voter en 2017 ?». Outre la question des participants, se pose celle du calendrier ; Sarkozy semble bien décidé à rester à la tête de l’UMP le plus longtemps possible pour en démissionner  comme le prévoient les statuts mais  le plus tard possible. 

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