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Un nouveau frondeur : Baylet (PRG) !

Un nouveau frondeur : Baylet (PRG) !

 

Viré du sénat le président du micro parti radical de gauche n’est pas content et rejoint les frondeurs godillots du PS. Il menace ! En fait il ne dispose que d’une dizaine députés élus surtout garce au soutien du PS. Baylet n’est pas content car d’après les accords avec le PS il aurait du être élu au sénat. En faiat Baylet va rejoindre les frondeurs godillots du PS :   parler fort mais agir peu.  Cela s’appelle mettre la pression chez les radicaux de gauche comme chez les frondeurs socialistes. Dimanche, le PRG a exigé le retrait de nombreuses mesures. Dans le cas contraire, les derniers alliés du PS au sein de la majorité gouvernementale quitteront ce gouvernement. Le président du Parti radical de gauche, Jean-Michel Baylet a décidé de soumettre à François Hollande et Manuel Valls, qu’il rencontrera lundi, un « pacte de gouvernement ». Il déplore notamment le non-respect d’accords électoraux. « Le débat est vif et dense chez les radicaux car ils s’interrogent beaucoup quant à la nécessité de rester dans la majorité gouvernementale », écrit Jean-Michel Baylet au Premier ministre. Parmi ces projets, dont le PRG demande le retrait, il y a la suppression de la première tranche de l’impôt sur le revenu qui « n’est pas acceptable ». Il réclame également l’abandon de quatre mesures de la politique familiale figurant dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale : « La baisse des aides à la garde d’enfant, la réduction de la prime à la naissance pour le deuxième enfant, le décalage de la prime d’accueil au jeune enfant, et le partage du congé parental. »  Le PRG compte trois ministres dans le gouvernement de Manuel Valls, six sénateurs et une dizaine de députés. Le soutien de ces derniers peut s’avérer important pour le PS. Les socialistes disposent en théorie de la majorité absolue mais doivent parfois compter sur l’aide des radicaux lorsque certains frondeurs s’abstiennent. La menace ne semble pas inquiéter le PS outre mesure. En privé, plusieurs socialistes brocardent le PRG, roi de la manœuvre et de la négociation. Jean-Michel Baylet « est un patron de parti blessé (battu lors des dernières sénatoriales NDLR) et qui, d’une certaine façon, demande réparation« , a commenté un membre de la direction du PS. En public, ce dimanche, plusieurs voix ont appelé à l’apaisement. Jean-Christophe Cambadélis, qui a plaidé pour l’union de la gauche aux élections départementales et régionales de 2015, s’est dit « prêt à discuter, à échanger et à trouver les moyens d’une sortie par le haut de cette situation ». Interrogé par France 5 sur les menaces des radicaux, Jean-Yves Le Drian a répondu, impavide: « Ecoutez, on va voir« . « Nous avons avec le PRG une longue histoire qui ne va pas s’arrêter là« , a observé le ministre de la Défense.

 

Non à la réforme territoriale : retenez –moi où je fais un malheur (Baylet- MRG)

Non à la réforme territoriale : retenez –moi où je fais un malheur (Baylet- MRG)

Baylet le président des radicaux de gauche (associés au gouvernement) a poussé un grand cri mais peu l’ont entendu. En clair, il a menacé le gouvernement en faisant démissionner les ministres MRG. Une occasion sans doute pour le grand public d’appendre qu’il y avait des ministres radicaux de l’équipe de Valls : Girardin, Braillard et Pinel. Des noms presque inconnus ! De toute manière, il ya longtemps que le MRG n’aurait plus d’existence sans le PS et tout ce finira par un arrangement. En fait Baylet conteste surtout la future suppression des départements. Une suppression qui n’est pas pour demain. Pour autant Baylet n’a pas complètement tort d’attirer l’attention sur la désertification de nombre de départements ruraux ; mais ce ne sont pas forcément le maintien des conseils génaux qui sont la solution. « Notre désaccord est grave et profond. » Dans un entretien accordé au Nouvel Observateur à paraitre jeudi, Jean-Michel Baylet, le président du Parti radical de gauche (PRG), fait part de toute sa détermination. A l’origine de son mécontentement : la réforme territoriale, que l’Assemblée nationale a adopté le 18 juillet dernier. Le sénateur du Tarn-et-Garonne estime que le texte a été étudié « dans la précipitation et en dehors de toute concertation utile et réelle », excluant des débats « les fonctionnaires territoriaux et les populations ». L’ancien candidat à la primaire socialiste menace le gouvernement. S’il n’est pas entendu, il précise que la ministre du Logement Sylvia Pinel, ainsi que les deux Secrétaire d’Etat Annick Girardin et Thierry Braillard, tous membres du PRG, démissionneront de leur poste. « Sur le fond, nous comprenons la nécessité de la réforme, mais nous disons qu’il faut la faire sur des critères objectifs et sérieux », poursuit Jean-Michel Baylet, qui s’étonne de voir la région Midi-Pyrénées fusionner avec le Languedoc-Roussillon, « deux immenses régions », alors qu’on « ne rattache pas la petite région des Pays-de-la-Loire à la Bretagne pour des raisons d’amitié personnelle avec le président de la République ». Une attaque à peine déguisée à l’encontre du Breton Jean-Yves Le Drian et du Nantais Jean-Marc Ayrault, qui ont manœuvré en coulisses. Le président du PRG demande par ailleurs le maintien du conseil général dans les départements ruraux, « une collectivité de proximité indispensable pour les services et l’aménagement du territoire », en l’absence de grande métropole. Tous les conseils généraux doivent pourtant être supprimés à l’horizon 2020. « Si nous ne sommes pas entendus, si nous arrivons à un point de rupture, alors là, oui, nous prendrons nos responsabilités et nous partirons du gouvernement. Nous en avons voté le principe lors de notre dernier comité directeur », précise Jean-Michel Baylet. Au début du mois de juillet, les radicaux avaient déjà menacé de quitter le gouvernement sans avancées significatives sur le sujet. Les sénateurs avaient alors déposé une motion référendaire afin que la réforme territoriale soit soumise au suffrage universel. L’adoption du texte devant l’Assemblée n’avait pourtant pas été suivie des faits. « Je ne veux pas me conduire comme les Verts qui ne cessaient de menacer de sortir de la majorité gouvernementale », se défend pourtant Jean-Michel Baylet dans cet entretien.

 




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