Archive pour le Tag 'battu'

Européennes Allemagne : Scholz battu

Européennes Allemagne :  Scholz battu

 

Comme  en France grave revers pour le parti au pouvoir. Selon les enquêtes réalisées à la sortie des bureaux de vote pour ARD et ZDF, le SPD d’Olaf Scholz a obtenu 14% des suffrages, tandis que les conservateurs (CDU et CSU) sont arrivés premiers avec 29,5-30% et le parti nationaliste AfD, en seconde place, avec 16,5-16%.

Semaine du 3 au 9 juillet: nouveau record mondial de chaleur battu

Semaine du 3 au 9 juillet: nouveau record mondial de chaleur battu

«Le monde vient de connaître la semaine la plus chaude jamais enregistrée, selon des données préliminaires», a indiqué l’Organisation météorologique mondiale (OMM) dans un communiqué, après un mois de juin déjà record en raison de la combinaison du changement climatique causé par l’activité humaine avec les premiers effets du retour du phénomène maritime El Niño.

Selon leurs estimations, les fortes températures (+ 2,3 °C au-dessus des normales de saison, 20,3 °C en moyenne) de l’été 2022 ont causé 61 672 morts entre le 30 mai et le 4 septembre sur le continent européen. Durant l’été 2003, avec 20,2 °C de moyenne sur la saison, l’excès de mortalité avait été de 71 449 décès.

Poutine : plus dangereux battu que victorieux ?

Poutine : plus dangereux battu que victorieux ? 

À juste titre les autorités , y compris au sein de l’armée, s’interrogent sur les éventuelles conséquences d’un Poutine qui perdrait complètement la face. En effet, l’intéressé est complètement imprévisible, coupé des réalités depuis longtemps enfermé dans son bunker ,au surplus craignant la contagion Covid,  il n’écoute plus que lui-même. Pire , il sabote même sa propre économie et sans doute pour longtemps.

Acculé surtout si la guerre s’éternise, Poutine pourrait recourir à des moyens extrêmes comme le bombardement systématique des villes, l’utilisation d’armes chimiques voir même nucléaires.

Dans une lettre adressée aux officiers généraux, le chef d’état-major des armées ne dit pas autre chose. Le général Thierry Burkhard estime que Vladimir Poutine est « dans une situation stratégique qu’il n’avait sans doute pas anticipée. Alors que l’opération spéciale devait montrer la force de la Russie, c’est l’inverse qui se produit. Cela rend Vladimir Poutine d’autant plus imprévisible ».

 

Quels autres moyens ? De la guerre hybride (câbles sous-marins, cyber, spatial…) à la guerre nucléaire en passant par l’utilisation d’armes chimiques, les possibilités de Vladimir Poutine sont nombreuses et guère réjouissantes. « Nous devons prendre toutes nos dispositions à la fois de manière défensive mais aussi offensive – les sanctions donc -, pour prévenir ces risques », assure-t-on à l’Élysée. Le mot de la fin revient au général Burkhard : « En cette période extrêmement dangereuse, marquée par une très grande tension, nous devons faire preuve d’une vigilance accrue afin de faire face à toute nouvelle menace. Tout peut arriver et nous devons y être prêts ».

 

 

Mariani nettement battu

Mariani nettement battu

Le duel n’aura pas vraiment eu lieu dans le sud puisque Muselier a remporté une assez large victoire sur Mariani en PACA. Avec 57 % des suffrages, le président sortant rempile donc pour un nouveau mandat de six ans. Le problème de Mariani c’est qu’il a davantage déroulé des thèmes nationaux que des orientations réellement locales.

En restant sur les thématiques chères au Rassemblement National, comme la sécurité et l’immigration, Thierry Mariani a lui-même placé le débat en dehors du spectre régional. Et lors des derniers jours de campagne, on sentait un candidat qui donnait l’impression d’être déjà vaincu.  »Nous avons été battus par un système coalisé« , commente au soir du second tour, Thierry Mariani, qui pointe le fait que Renaud Muselier ait fait le grand écart, « des macronistes aux communistes« . Et que cela « ne présage rien de bon« .

Chauffeur de bus battu à mort, Pompier agressé ,: des «incivilités» pour Macron

Chauffeur de bus battu à mort, Pompier agressé ,: des  «incivilités» pour Macron

Une réaction vraiment surréaliste et même indigne de Macron à propos des crimes commis récemment, le chauffeur de bus battu à mort, cette policière écrasée, le pompier touché par balle etc. Macron s’est  contenté de dénoncer des » incivilités ». Un terme complètement inapproprié quand il s’agit de crimes. La preuve sans doute que Macron n’est pas prêt à mettre en œuvre une politique de sécurité à la hauteur des menaces actuelles. «Nous prendrons toutes les dispositions pour que la réponse judiciaire soit rapide et au rendez-vous de ces incivilités. (…) Nous ne pouvons pas accepter – et je n’accepterai pas – dans notre pays que ces incivilités deviennent une habitude», a-t-il assuré. «La sécurité, au quotidien, c’est ce qui garantit l’ordre public, l’ordre républicain, c’est-à-dire la vraie liberté», a-t-il conclu.

Dans la foulée de son intervention, plusieurs voix se sont immédiatement élevées, notamment à droite, pour dénoncer le choix des mots du président de la République. «Emmanuel Macron interrogé sur le meurtre d’un gendarme, l’agression ultra-violente d’un chauffeur de bus et des tirs contre un pompier parle par 2 fois ‘d’incivilités’. Ce laxisme lexical conduit inévitablement au laxisme judiciaire», s’est notamment indigné le patron des sénateurs LR, Bruno Retailleau, sur son compte Twitter.

La vérité c’est que Macron veut fermer les yeux depuis toujours sur la barbarie émanant surtout des quartiers sensibles notamment de banlieues. Faut-il rappeler qu’il a enterré devant les médias le plan banlieue de Borloo, l’humiliant même en public. En fait,  Macron depuis le début de son mandat ignore totalement ces réalités sociétales qui menacent non seulement la sécurité mais aussi la république. Car il s’agit bien d’attaque contre la république quand on vise des représentants particulièrement en charge de l’intérêt général.

 

 

Même battu, Édouard Philippe pourra rester au gouvernement !

Même battu, Édouard Philippe pourra rester au gouvernement !

C’est un peu le paradoxe, Édouard Philippe ,s’il est élu au Havre, pourrait quitter le gouvernement, ce qui permettrait à Macron de gérer un peu plus en douceur la réforme des retraites empoisonnée par l’âge pivot  d’Édouard Philippe. Inversement s’il est battu, donc si sa légitimité politique est contestée, il pourrait demeurer chef du gouvernement.

Évidemment on ne peut exclure une troisième hypothèse à savoir l’élection du premier ministre à l’élection municipale du Havre puis aussitôt sa démission pour une période transitoire au gouvernement. La période sera forcément transitoire car Macron a besoin de changer une équipe fatiguée et finalement assez discréditée.

 Pour justifier ces contradictions on peut compter sur le délire verbal de la porte-parole du gouvernement  Sibeth Ndiaye capable de tout dire, une chose et son contraire et surtout de noyer ses interlocuteurs dans une véritable diarrhée verbale.

 «  Les ministres qui seront candidats aux élections municipales le mois prochain en France pourront rester au gouvernement en cas de défaite, a déclaré jeudi sur Public Sénat la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye. »

“Le principe (…), c’est que la Ve république ce n’est pas une république à l’anglo-saxonne, comme au Royaume-Uni où les ministres de la majorité sont issus du Parlement”, a-t-elle fait valoir.  La légitimité du ministre ne procède pas du fait qu’il soit élu parlementaire ou élu local”, a-t-elle ajouté. “Le fait d’avoir été battu dans une élection locale ne présage pas de son avenir ministériel.”

Finalement une déontologie qui ne repose sur aucun principe et qui laisse la porte ouverte à toutes les hypothèses. Une vraie illustration du en même temps !

Turquie: Erdogan battu à Istanbul

Turquie: Erdogan battu à Istanbul

Double défaite aux municipales à Istanbul Erdogan celle de son candidat largement battu par le concurrent laïc. Une défaite politique mais aussi personnelle que Erdogan a été maire de cette ville. Recep Tayyip Erdogan avait prévenu ses partisans en août 2017. «Si nous calons à Istanbul, nous trébucherons en Turquie. Mais si nous tenons fermement Istanbul, alors aucune force ne pourra nous détruire, ni en Turquie, ni dans le monde.» Il est encore beaucoup trop tôt pour prédire l’avenir politique du chef de l’État, au pouvoir depuis 17  ans, mais ses craintes se sont confirmées: dimanche soir, son Parti de la justice et du développement (AKP) a «calé» à Istanbul. L’ancien premier ministre Binali Yildirim, candidat de l’AKP à la Mairie de la plus grande ville turque, a échoué face à l’opposant Ekrem Imamoglu, que peu de Stambouliotes connaissaient il y a six mois. Selon des résultats non officiels, alors que la quasi-totalité des bulletins avaient été dépouillés dimanche, ce dernier l’emportait avec 54 % des suffrages, contre 45,1 % pour son rival.

«C’est une nouvelle page, un nouveau début pour Istanbul, a lancé Ekrem Imamoglu à l’annonce des résultats. Toute la Turquie a gagné et bientôt, croyez-moi, tout le monde le ressentira», a promis l’opposant, dans un message aux électeurs du parti au pouvoir et à son candidat, Binali Yildirim, qui venait de le féliciter depuis le siège stambouliote de l’AKP. Recep Tayyip Erdogan lui a emboîté le pas, saluant laconiquement «la manifestation de la volonté nationale».

Pour le parti du président, la défaite est d’autant plus dure que c’est la deuxième en deux mois. Lors d’un premier vote, le 31 mars, Ekrem Imamoglu avait dominé le scrutin de 13.729  voix dans une mégapole de 10,5 millions d’électeurs. Arguant d’irrégularités, Recep Tayyip Erdogan avait pesé de tout son poids pour obtenir un nouveau vote, qu’il comptait bien gagner. Ce fut une erreur tactique, peut-être la plus lourde de sa carrière politique. Non seulement l’AKP a perdu, mais l’écart s’est considérablement creusé entre les deux  scrutins. Ekrem Imamoglu triomphe, cette fois-ci, avec plus de 770.000  voix d’avance.

Législatives : Collard, le philosophe de bistrot du FN, battu

Législatives : Collard, le philosophe de bistrot du FN,  battu

Collard, apparenté FN mais qui parle en son nom pourrait bien être victime de ses saillies populistes, agressives et vulgaires. Un  sondage du JDD le donne battu. D’une  certaine manière,  Collard réunit toutes les tares du FN, une incompétence totale bien sûr mais aussi uen grossièreté, une hypocrisie et une haine de l’autre même à l’intérieur du FN.   Vendredi, Gilbert Collard a reproché à Florian Philippot de ne pas jouer collectif. Si le député RBM du Gard a «toujours» été contre la sortie de l’Euro – bien qu’il pense que cette monnaie est «pourrie» pour les Français -, il estime cependant qu’il faut suivre la ligne définie par le parti. Et selon lui, Philippot ne respecte pas un principe «démocratique» consistant à se plier à la ligne politique du mouvement, la future ligne restant à définir. «Il faudrait que les egos se calment car cela va finir par nous faire du tort aux législatives!», avertit le parlementaire, avant de lâcher, avec ironie: «Que l’on sorte ou pas de l’euro, si Philippot sort, on aura au moins une sortie».Il il n aura une autre : la sienne ! Si l’élection avait lieu aujourd’hui, le candidat Front national dans la 2e circonscription du Gard serait en bien mauvaise position pour rempiler au palais Bourbon. L’avocat de formation arriverait néanmoins en tête du premier tour avec 32% des intentions de vote. Il devancerait ainsi la candidate En marche également soutenue par le PS, Marie Sara, créditée de 31% des voix. Macron n’était pourtant arrivé que quatrième lors du premier tour de la présidentielle…  »Il y a une incertitude de premier tour, mais on constate un phénomène attrape-tout et un effet de souffle post-présidentielle pour les candidats d’En marche », souligne Frédréic Dabi. Pour le second tour, l’Ifop a testé deux configurations : celle d’une triangulaire incluant Gilbert Collard, Marie Sara et Pascale Mourrut et celle d’un face-à-face classique entre le frontiste et la torera d’En Marche. Dans les deux cas, Marie Sara l’emporterait.

 

* La représentativité des échantillons a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée). Pour ces tailles d’échantillon, la marge d’erreur est de plus ou moins 1,8 point pour une intention de vote de 5%, de plus ou moins 2,4 pour un score de 10%, de plus ou moins 3,3 pour un score de 20%, de plus ou moins 3,7 pour un score de 30%, de plus ou moins 4 pour un score de 40% et de plus ou moins 4,1 pour un score de 50%.

Iran : le conservateur nettement battu

Iran : le conservateur nettement battu

La ligne politique du changement et de l’ouverture a clairement triomphé en Iran avec la réélection du. président sortant. Le religieux modéré, partisan d’une ouverture contrôlée de son pays sur le monde, obtient 57 % des voix ; son adversaire, Ebrahim Raissi, un religieux lui aussi mais conservateur, seulement 38%, selon les chiffres publiés par le ministère de l’Intérieur. Par rapport à sa première élection en 2013, Hassan Rohani gagne cinq millions de voix.  Les partisans d’Hassan Rohani se sont massivement mobilisés, à l’occasion de ce premier scrutin présidentiel après l’accord nucléaire signé en 2015 entre l’Iran et les grandes puissances. La participation a atteint près 73 % des inscrits. Quarante des 56 millions d’électeurs ont voté. C’est huit points de plus qu’à la dernière présidentielle de 2013. Jusqu’à vendredi soir tard, d’importantes files d’attentes se sont formés devant les bureaux de vote, à Téhéran notamment, la capitale acquise au camp Rohani. Pour permettre aux Iraniens d’accomplir leur devoir électoral, leur ouverture avait dû être prolongée à deux reprises, jusqu’à minuit. La réélection de Rohani pour un second et dernier mandat devrait lui permettre de poursuivre sur la voie de l’ouverture économique, et peut-être d’une certaine dose de libéralisme politique, des dossiers sur lesquels le président sortant a plutôt déçu, depuis 2013. Mais pour avancer et satisfaire son électorat, avide de mieux vivre, encore faudra-t-il qu’il obtienne l’aval du guide suprême et numéro un du régime, l’ayatollah Ali Khamenei, détenteur de l’essentiel des pouvoirs en Iran.

Sondage 2017 : Fillon nettement battu par Le Pen et Macron

Sondage 2017 : Fillon nettement battu par  Le Pen et Macron

A vingt-six jours de l’élection présidentielle, l’hypothèse d’un duel entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron au second tour se renforce un peu plus. Selon un sondage Ipsos-Sopra Steria pour France Télévisions et Radio France, publié mardi 28 mars, les deux candidats font la course en tête, avec respectivement 25% et 24% des intentions de vote. Si le premier tour avait lieu dimanche, le candidat de la droite, François Fillon, serait nettement distancé, avec seulement 18% des voix. A gauche, Jean-Luc Mélenchon (14%) devancerait Benoît Hamon (12%).  Aucun autre candidat d’atteindrait la barre symbolique des 5% : le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan obtiendrait 3,5% des voix ; le député Jean Lassalle recueillerait 1% des voix, tout comme les deux candidats d’extrême gauche, Philippe Poutou et Nathalie Arthaud. François Asselineau obtiendrait 0,5% des voix, et Jacques Cheminade moins de 0,5% des voix. Au regard des intentions de vote du premier tour, une seule hypothèse a été testée pour le second tour : celle d’un duel opposant Marine Le Pen à Emmanuel Macron. Dans cette configuration, l’ancien ministre de l’Economie l’emporterait largement, avec 62% des voix. Il profiterait notamment de bons reports de la part de l’électorat de Benoît Hamon (77%) et de Jean-Luc Mélenchon (54%). Les électeurs de François Fillon, eux, seraient nettement plus partagés : 38% voteraient Macron, 26% voteraient Le Pen, et 36% s’abstiendraient ou voteraient blanc.

* Enquête Ipsos Sopra-Steria pour France Télévisions et Radio France réalisée du 25 au 27 mars 2017 auprès de 1 005 personnes inscrites sur les listes électorales, constituant un échantillon national représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Échantillon interrogé par internet. Méthode des quotas : sexe, âge, profession de l’individu, région, catégorie d’agglomération.

 

Fillon battu par Macron au second tour (Sofres)

Fillon battu par Macron  au second tour (Sofres)

 

C’est le principe des vases communicants ;  Fillon perd 3 points  dans les intentions de vote et Macron en  gagne trois Fillon et Macron sont désormais dans un mouchoir de poche, 1 % seulement les sépare autant dire rien quand on sait que la marge d’erreur est d’au moins 3 % dans ce type de sondage. Selon un sondage Kantar-Sofres-Onepoint pour Le Figaro, RTL et LCI publié dimanche, le candidat du mouvement « En marche! » l’emporterait, que ce soit face à l’ex-Premier ministre (58-42) ou face à la présidente du Front national Marine Le Pen (65-35). Ce sondage traduit évidemment la nette dégradation de l’image de François Fillon dans l’opinion. Une dégradation commencée il y a plusieurs semaines avec d’abord le très mauvais accueil par l’opinion de l’intention de Fillon de ne plus rembourser la plupart des maladies (la sécu ne remboursant que des maladies graves, le reste relevant des mutuelles et assurances dont le coût dans ce cas devrait être multiplié par trois ou quatre).   Second élément qui a affaibli la position de Fillon, le  recul justement sur la sécu qui a alors fait douter de sa détermination à engager des réformes radicales. Troisième élément les affaires qui ont rattrapé l’ancien ministre. D’abord le salaire fictif de son épouse, ensuite les salaires versés à ses enfants, un autre salaire fictif à son épouse versée par un ami milliardaire enfin encore plus récemment le détournement de traitements d’assistants parlementaires alors que Fillon était au Sénat. Fillon va s’engluer dans ses différentes affaires avec ses déclarations confuses et maladroites. Il est vraisemblable que les prochains sondages marqueront encore un nouveau recul de Fillon. Le très récent sondage de la Sofres montre un rapprochement des scores des trois candidats principaux. Au premier tour, Marine Le Pen (25%) arrive en tête des intentions de vote devant François Fillon (21%) et Emmanuel Macron (20%).Benoît Hamon, tout juste investi candidat du Parti socialiste contre Manuel Valls, est lui crédité de 13%. L’ex-ministre de l’Education devance le candidat de « La France insoumise » Jean-Luc Mélenchon (10%) et le président du MoDem François Bayrou (5%) qui n’a pas encore dit ses intentions pour l’élection. En cas d’absence du leader centriste, les rapports de force sont quasiment similaires : Benoît Hamon (15%), Jean-Luc Mélenchon (10%), Emmanuel Macron (21%), François Fillon (22%), et Marine Le Pen (25%). « Compte tenu des incertitudes et de l’instabilité actuelles, un second tour sans François Fillon n’est plus exclu, même si ce n’est pas le plus probable à ce stade », a déclaré Emmanuel Rivière de la Sofres. « Ce qui renforce la dynamique d’Emmanuel Macron, c’est surtout le ‘Penelopegate’. C’est la dégringolade de François Fillon qui fait monter Emmanuel Macron. »

Primaire gauche : Valls battu

Primaire gauche : Valls battu

Selon un  sondage BVA- Orange-presse régionale-Salesforce, réalisé entre les 13 et 16,  Manuel Valls serait en tête avec 34% des intentions de vote mais il perd dix points depuis le mois de novembre.   Mais Valls serait battu au second tour. Benoit Hamon recueillerait 27% des suffrages (plus du double qu’au mois de novembre), soit un point de plus que Arnaud Montebourg. Loin derrière ces trois hommes, on trouve Vincent Peillon avec 7% des suffrages. Malgré ses forts appuis au sein du PS, il ne décolle pas. Ensuite, suivent Sylvia Pinel (3%), François de Rugy (2%) et Jean-Luc Benhamias (1%). Au second tour, Benoit Hamon comme Arnaud Montebourg gagnerait la primaire avec 52% des suffrages contre 48% à Manuel Valls. Un sondage qui montre que les résultats du parti socialiste risquent d’être catastrophiques pour les présidentielles puisque Arnaud Montebourg ou Benoît Amand ne recueillerait que de 4 à 6 % lors du premier tour des présidentielles. Pas étonnant si d’ores et déjà se pose la question du ralliement à Macron qui va disposer d’un véritable boulevard face à Benoît Amand ou Arnaud Montebourg. Un ralliement incontournable au second tour comme le propose déjà Jean-Marc Ayrault ministre des affaires étrangères mais une question qui pourrait se poser dès le premier tour s’il se confirme que le candidat du parti socialiste n’obtiendrait dans les sondages que de l’ordre de 5 % et Macron entre 20 et 25 %.

Sondage Primaire à gauche : Valls battu

Sondage Primaire à gauche : Valls battu

 

C’est le second sondage qui prévoit que Manuel Valls serait battu au second tour des primaires de la gauche. Battu non seulement par Arnaud Montebourg mais peut-être aussi même par Benoît Hamon. Après le sondage du JDD, c’est le sondage sondage Kantar Sofres OnePoint pour RTL, qui prévoit une défaite de Manuel Valls à 53 % pour Montebourg et même une égalité avec Benoît amont. Toute la question est de savoir quelle sera la participation car le nombre d’électeurs pourrait largement influencer les résultats. La mobilisation sera en effet décisive. Moins il y aura de votants, plus ces derniers seraient légitimistes, donc plutôt des soutiens à l’action du chef de l’État sortant et de ses représentants, Manuel Valls en tête… Kantar Sofres table sur une participation assez large qui pourrait tourner autour de 2,6 millions d’électeurs. Selon l’institut, une participation restreinte serait limitée à 1,3 million de personnes. Ce sondage est en revanche une très bonne nouvelle pour Arnaud Montebourg. Le candidat du «made in France» conserve au premier tour une petite avance sur son rival de la gauche du PS, Benoît Hamon, malgré la dynamique dont bénéficie ce dernier depuis déjà plusieurs semaines. Cette étude, qui va dans le même sens qu’un sondage Ifop publié dimanche dans le JDD, est par ailleurs une nouvelle occasion de se réjouir pour Emmanuel Macron. L’ancien ministre de l’Économie mène sa propre campagne en dehors de la primaire et rêve de voir se porter sur son nom des pans entiers de l’aile droite du PS. Il juge possible un ralliement de socialistes hostiles à l’idée de faire campagne en faveur d’un frondeur qui dénonce à longueur de meeting le bilan de François Hollande et du gouvernement…

 

2017: Valls largement battu au premier tour

Valls largement battu au premier tour  

Selon un sondage BVA-Salesforce pour la presse régionale et Orange diffusé mercredi Valls serait battu très largement au premier tour en cas de candidature vraisemblable de Macron et Mélenchon. Valls ne tiendrait que 13 % derrière Fillon, Le Pen, Macron et Mélenchon.  L’institut a testé le « potentiel électoral maximal » de l’ex-Premier ministre socialiste, qui a annoncé sa démission lundi. Son score le plus élevé serait de 21% au premier tour dans l’hypothèse où il remporterait la primaire de la gauche, où Emmanuel Macron décidait ou serait contraint de renoncer à la présidentielle et si François Bayrou ne se présentait pas. Il ne pourrait toutefois menacer Marine Le Pen (26%) et François Fillon (29%). Dans le scénario d’une gauche « tripolarisée » au premier tour entre Jean-Luc Mélenchon, Emmanuel Macron et Manuel Valls, ce dernier recueillerait 13% des suffrages contre 14% à ses deux concurrents respectifs. « Le deuxième tour apparaît hors de portée de la gauche tripolarisée, mais même lorsqu’elle est bipolarisée autour des candidatures de Jean-Luc Mélenchon et Manuel Valls, en l’état le second tour n’est pas accessible non plus », a dit Erwan Lestrohan (BVA) à Reuters. « Ce sont vraiment les deux gauches irréconciliables de Manuel Valls qui l’empêchent d’accéder au second tour », note-t-il. A droite, François Fillon se qualifierait pour le second tour dans tous les cas de figure testés : face à Manuel Valls (24%), Arnaud Montebourg (23%) et face à Manuel Valls sans Emmanuel Macron ni François Bayrou (29%). La présidente du Front national, Marine Le Pen, est créditée de 24% à 26% des intentions de vote selon les scénarios, faisant jeu égal avec le candidat de la droite et du centre. L’enquête a été réalisée par internet du 2 au 4 décembre.

2017 : Hollande futur battu, pour une coalition gauche droite !

 2017 : Hollande futur battu, pour une coalition gauche droite !

Un peu tardivement François Hollande s’aperçoit qu’il ne aucune chance pour 2017 et découvre les vertus de l’union nationale. Dans la revue Le Débat, dont Le Monde publie des extraits ce jeudi Hollande  il se prononce maintenant pour une union gauche droite. Sur le fond il a évidemment raison car la complexité et l’ampleur de la crise ne permettent  pas de s’adonner à des joutes politiciennes très vaines. Cela d’autant plus que les différences entre la droite et la gauche sont de plus en plus ténues une fois en situation de gestion. L’Allemagne a évidemment compris devant longtemps que cet affrontement stérile était  nuisible au redressement du pays. Pour François Hollande, cette éventuelle union est trop tardive. Mais la problématique va se reposer au second tour des présidentielles, le candidat de la droite qui sera élu commettra une lourde erreur stratégique s’il ne propose pas un gouvernement d’union d’autant qu’il aura été élu avec une grande partie des voix de la gauche. Certains objecteront que cette union pourrait offrir un  boulevard à l’extrême droite en 2022 en cas d’échec notamment économique. Raison supplémentaire pour motiver ce gouvernement à réussir.   »Pour réformer un pays, sur qui puis-je compter? » feint de s’interroger le président, qui sort d’une année au cours de laquelle la loi Travail a mis à mal sa capacité à trouver un compromis. « Un président est élu avec au minimum 51 % des voix, mais aussitôt élu il dispose déjà d’un peu moins de soutiens. Le parti qui l’a présenté ne rassemble que 25 % à 30 % du corps électoral. C’est un des vices de la Ve République. A la différence des pays parlementaires où les dirigeants, grâce à des coalitions, peuvent s’appuyer sur des majorités larges, le président français ne bénéficie en réalité que d’une assise étroite dans le pays. » Avant de prendre exemple sur l’Allemagne : « Le gouvernement d’Angela Merkel représente aujourd’hui près de 70 % des électeurs. Cette base solide lui a permis de tenir, sur un sujet comme les réfugiés, qui, ici, aurait pu provoquer une division profonde du pays. » Une division profonde qu’il estime en partie causée par l’extrême droite. Comment la combattre? Quelques lignes plus loin, il évoque une nouvelle fois la coalition, « large alliance dépassant les clivages », comme une des réponses possibles. Avant de se montrer dubitatif : « J’en mesure immédiatement les conséquences : ce serait donner à l’extrême droite la possibilité d’apparaître comme la seule alternative. Ce serait la conduire tôt ou tard au pouvoir. La meilleure réponse serait de remédier aux défauts de notre démocratie française en associant davantage les citoyens aux décisions. » Une et découverte encore bien tardive ! Il serait en effet étant de ne pas laisser la gestion du pays aux seulement des technocrates.

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