Archive pour le Tag 'bateaux'

ISF sur les yachts: 7 bateaux taxés

ISF sur les yachts: 7 bateaux taxés ! 

Une taxe nulle qui n’a rien rapporté l’ISF sur les yachts de luxe ; Et pour cause, la plupart sont sous pavillon de complaisance ! Une taxe symbolique qui devait rapporter gros. Si la taxe sur les yachts de luxe devait rapporter 10 millions d’euros, elle n’a fait entrer que 82 500 € dans les caisses de l’État entre janvier et mai. Il y a un an, l’Assemblée vote la fin de l’ISF, impôt sur la fortune. L’opposition dénonce un cadeau aux plus riches, des députés de la majorité demandent de maintenir une partie de l’ISF sur quelques biens de luxe. Un an plus tard, Bercy refuse de maintenir l’impôt, mais accepte de relever des taxes existantes sur quelques produits de luxe (voitures, yachts, bijoux…).

Corse: les bateaux des compagnies maritimes se bloquent mutuellement

Corse: les bateaux des compagnies maritimes se bloquent mutuellement

 

 

On croyait en avoir fini avec le feuilleton de la SNCM et ses grèves à rebondissements. C’est sans doute mal connaître la «  spécificité corse »  comme dirait Talamoni. Pour résumer une compagnie bloque les bateaux d’une autre société qui elle-même empêche le départ de ladite compagnie etc. En attendant évidemment l’économie corse s’enfonce et les usagers subissent de graves préjudices. Curieux mais dans une affaire typiquement corse on n’a pas entendu Talabani s’exprimer, en Corse évidemment !  Des entrepreneurs corses, appartenant au consortium Corsica Maritima, ont empêché un bateau de la Méridionale venant de Marseille d’entrer dans le port de Bastia, et un autre de l’ex-SNCM de partir d’Ajaccio, a-t-on appris dimanche matin auprès de la préfecture. Le Girolata, bateau de la Méridionale, qui assure la délégation de service public (DSP) entre la Corse et le continent, est à l’arrêt dans le golfe de Bastia. Son arrivée était prévue à 8h00 ce dimanche, mais a été empêché par une cinquantaine de socioprofessionnels de la Corsica Maritima.   Plus d’une centaine de passagers se trouvent à bord du navire. Des discussions sont en cours afin de leur permettre d’accoster ainsi que leurs véhicules, toujours selon la préfecture.  Les hommes de la Corsica Maritima s’opposent néanmoins au débarquement du fret, soit une centaine de remorques. Samedi soir, c’est à Ajaccio que les socioprofessionnels ont agi, en retenant une autre bateau, de l’ex-SNCM cette fois-ci, le Jean Nicoli, qui devait faire route vers Marseille.  Les membres de Corsica Maritima ont lancé ces actions en réaction au blocage du Stena Carrier sur le port de Marseille depuis près d’une semaine, malgré une décision de justice vendredi.  Ce cargo battant pavillon danois, et armé par une nouvelle compagnie baptisée Corsica Linea lancée par Corsica Maritima et Daniel Berrebi, est empêché d’entrer dans le port de Marseille depuis mardi par des marins de la CGT de l’ex-SNCM. Les marins de l’ex-SNCM et de La Méridionale – deux compagnies qui se partagent à l’heure actuelle la délégation de service public (DSP) de continuité territoriale entre la Corse et le continent- sont en grève contre le lancement de cette nouvelle ligne, perçue comme «une concurrence déloyale» faite pour couler la nouvelle SNCM.

Couler les bateaux des migrants, la solution !!!

Couler les bateaux des migrants, la solution !!!

Le moins que l’on puisse dire c’est qu’on touche au pathétique voir au dramatiques en matière de lutte contre les migrants. Une embarcation à en effet été coulée par la marine grecque alors que cette  embarcation contenait des migrants. L’Europe montre son impuissance totale à gérer le drame humain que représente l’immigration sauvage. On s’était pourtant mis d’accord pour arraisonner les navires le plus tôt possible au moment de leur départ . En fait aucun pays de l’Europe ne veut assumer ses responsabilités et mettre des moyens suffisants dans cet objectif. L’Europe se montre encore plus incapable de prendre  en compte les facteurs explicatifs fondamentaux de cet immigration. En cause l’État de guerre de certains pays, le terrorisme aussi la famine. D’une certaine manière cette immigration est l’héritage de la colonisation aussi d’interventions inopportunse des occidentaux qui ont déstabilisé politiquement les pays concernés. S’y ajoute une politique d’aide au développement complètement inopérante. Au large du Dodécanèse grec, à quelques kilomètres de la Turquie, des garde-côtes grecs ont en effet  tenté de couler un canot gonflable occupé par des migrants. La scène, diffusée vendredi par le quotidien turc Hürriyet, a été filmée par des pêcheurs turcs qui ont aussitôt porté secours aux femmes et enfants à la mer.  L’image est violente : un navire de garde-côtes grecs a transpercé un canot gonflable, rempli de migrants qui tentaient de passer de la Turquie aux îles du Dodécanèse grec. La scène a été filmée par des pêcheurs turcs qui s’approchaient alors de l’embarcation de fortune. Le quotidien turc Hürriyet a récupéré et diffusé la vidéo vendredi matin sur son site Internet : Fait notable, le navire grec est entré dans l’espace maritime turc. Les garde-côtes grecs se sont approchés doucement de l’embarcation des migrants. Même si les images sont peu stables, elles montrent une longue perche qui dépasse du navire grec. Il s’agit en fait d’une pique, décrit Hürriyet, pour percer le canot gonflable. Après leur acte, les gardes-côtes sont retournés dans l’espace maritime grec, laissant des migrants se noyer. Les pêcheurs turcs sont aussitôt intervenus, récupérant d’abord les femmes et les enfants. Ils ont ensuite appelé d’autres bateaux de pêche en renfort, contacté la police turc et rapatrié les migrants sur la terre ferme. Au-delà de cet incident, qui n’a fait aucune victime, la situation est de plus en plus inquiétante dans l’Est de la mer Egée. En de nombreux endroits, quelques kilomètres de mer séparent les îles grecques de la côte turque. Chaque nuit, des milliers de migrants tentent de passer. Depuis le début de l’année, les arrivées sont sans cesse plus nombreuses : de 1.700 personnes en janvier à 31.000 en juin puis 50.000 en juillet, selon les chiffres du bureau du Haut Commissariat aux Réfugiés de l’ONU (HCR) à Athènes. Sur les grandes îles du Dodécanèse, des camps de rétention se sont installés. A Kos, qui comptent quelque 33.000 habitants, environ 7.000 migrants se trouvent bloqués depuis le début de la semaine, en raison de l’engorgement des services de police chargés de leur délivrer les laissez-passer avec lesquels ils poursuivent leur route vers d’autres pays d’Europe où ils souhaitent demander l’asile.




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