Archive pour le Tag 'batard'

Travailleurs détachés : un compromis bâtard

Travailleurs détachés : un compromis bâtard

 

 

Macon se félicite de l’accord relatif aux conditions de détachement des travailleurs étrangers dans les différents états européens ont abouti  un accord assez bâtard qui ne reprend pas vraiment les propositions de la France qui voulait limiter le temps de détachement à un an. Un temps qui autorise des distorsions sociales puisque les travailleurs détachés ne sont pas soumis pour nombre d’aspects sociaux aux dispositions du pays dans lequel ils travaillent. La France a dû accepter qu’on limite les contrats de détachement à 18  mois et non pas un an. Autant dire que ce délai autorisera encore de nombreuses dérives. Mais de toute façon Macon n’avait pas le choix, il lui fallait un compromis coûte que coûte sur la forme car il avait fait de cette question un symbole de sa campagne électorale. La proposition de Macron a rencontré de nombreuses oppositions des sexes pays de l’Est, du Royaume-Uni de l’Irlande mais aussi de l’Espagne et du Portugal autant de pays qui profitent largement du détachement notamment dans le BTP, l’agriculture mais aussi le transport routier. Le projet de directive, discuté depuis dix-huit mois à la commission Juncker d’abord, puis au parlement européen et par les vingt-huit capitales, vise à faire bénéficier deux millions de travailleurs détachés hors de leur pays de la règle «À travail égal, salaire égal sur un même lieu de travail». Le principe a longtemps inquiété des pays d’Europe centrale et orientale, soucieux de garder jusqu’au bout l’avantage compétitif d’une main d’œuvre à bon marché. Pourtant, il a fini par faire un quasi-consensus à Luxembourg. La ministre française Muriel Pénicaud parle d’«un grand jour pour l’Europe». «C’est une étape essentielle pour recréer la confiance européenne», a réagi la présidence française. Le blocage est venu aussi du transport, passagers et marchandises. Les routiers espagnols et portugais, qui n’ont que la France comme porte d’entrée dans l’UE, effectuent des opérations de «cabotage» dans l’Hexagone, une pratique qui consiste à charger puis décharger à plusieurs reprises hors de leur frontière. Ils concurrencent ainsi les routiers français, dont les salaires et les charges sociales sont plus élevés. Le même contentieux pèse en Allemagne, face à des concurrents polonais et d’Europe centrale. Le compromis est déjà bâtard, son application par exemple dans le transport routier posera sans doute les mêmes questions qu’aujourd’hui dans la mesure où les textes peuvent être facilement contournés et que les dérives sont pratiquement incontrôlables. En outre ce compromis devra passer devant le Parlement européen qui lui est encore plus laxiste dans ses intentions. Le texte du parlement européen fixe une limite de vingt-quatre mois aux contrats de détachement, deux fois plus longue que celle voulue par l’Élysée.

 

Valls : héritier ou bâtard de Mitterrand

Valls : héritier ou bâtard de Mitterrand

 

 

En mal de voix, Manuel Valls ne cesse de gauchiser  son discours. L’ancien premier ministre est en effet menacé aujourd’hui d’être dépassé par Montebourg et Hamon pour la primaire de la gauche. Du coup, il invoque le souvenir des grands ancêtres et se déclare même héritiers de François Mitterrand lequel effectivement a toujours réussi à maintenir une unité idéologique factice au sein du parti socialiste. Ce qui est loin d’être le cas dans le PS actuellement qui navigue entre cryptocommunisme, social-démocratie et social- libéralisme. Manuel Valls n’a rien fait pour entretenir la confusion, il a même voulu débarrasser le parti socialiste de ses gauchistes. En outre, sa pratique de premier ministre s’est largement éloignée de l’utopie socialiste. Sur le fond, les divergences sont considérables. Sur la forme Valls a joué la carte de l’autoritarisme. Du coup Emmanuel Valls doit ramer pour espérer représenter les vertus socialistes traditionnelles. D’où cette référence surprenante à François Mitterrand dont il ne serait certainement pas l’héritier mais plutôt le bâtard car il lui manque cette habileté machiavélique et sans doute l’intelligence de l’ancien président de la république. Manuel Valls, qui s’emploie à « gauchiser » son discours au nom du rassemblement après avoir ferraillé contre l’aile gauche du Parti socialiste durant le quinquennat, s a déclaré s’inscrire dans un héritage en forme d’auberge espagnole de « François Mitterrand, Pierre Mauroy, Michel Rocard, Lionel Jospin, la gauche qui assume les responsabilités malgré les difficultés, fait changer les choses. ». Le problème c’est que Manuel vache ne parvient pas à se dépêtrer de ses contradictions entre d’une part le bilan de sa gestion comme premier ministre et des promesses nettement gauchisées. Par exemple le candidat souhaite désormais limiter son recours aux seuls textes budgétaires et a affirmé jeudi soir sur France 2 que son utilisation – par six fois alors qu’il était à Matignon – lui avait été « imposée » par les frondeurs socialistes. « On a beaucoup souffert du 49-3. Même en tant que membres du gouvernement, on a beaucoup souffert. Tout le travail positif qu’on faisait à côté était étouffé par les manifestations, par les protestations », a-t-elle lâché. Yannick Jadot, candidat écologiste à la présidentielle, a fustigé à ce propos en Manuel Valls un « Docteur Jekyll et Mister Hyde ». « Je ne suis pas sûr que ça renforce la crédibilité de la parole politique aujourd’hui », a-t-il dit sur France 3. Selon un sondage Ifop pour Le Journal du Dimanche, l’avance de Manuel Valls sur ses concurrents se réduit, notamment sur Arnaud Montebourg qui le battrait dans l’hypothèse d’un duel au second tour. Les sympathisants de gauche sont 36% (-9 par rapport à décembre) à souhaiter l’investiture de Manuel Valls, contre 24% (-1) celle d’Arnaud Montebourg et 21% (+7) celle de Benoît Hamon. La primaire se déroule les 22 et 29 janvier prochains. Le premier des quatre débats est prévu jeudi soir. « Il s’agira de voir si cette primaire est utile au rassemblement de la gauche ou si elle ne change rien à ce qui est le paysage éclaté de la gauche », a déclaré Benoît Hamon dimanche dans « Questions politiques » sur franceinfo-France Inter-Le Monde. « Si on passe le cap des deux millions, on se donne l’assise à partir de laquelle le vainqueur ou la ‘vainqueure’ aura de la force politique », a-t-il ajouté, espérant une participation supérieure à deux millions. Le PS table sur 1,5 à 2 millions de participants. Arnaud Montebourg a présenté samedi ses voeux aux Français, dans son fief de Saône-et-Loire, en se revendiquant de la « France du travail » et « des territoires », critiquant en creux Benoît Hamon et sa proposition de revenu universel.

Réfugiés : un accord bâtard entre l’UE et la Turquie

 

Réfugiés : un accord  bâtard entre l’UE et la Turquie

Un  accord bâtard et même scandaleux sera discuté à Bruxelles pour reporter sur la Turquie la responsabilité de la régulation des flux de migrants avec comme contrepartie de l’argent pour la Turquie, des visas pour les Turcs et l’accélération du processus d’intégration de la Turquie dans l’union européenne. Un marchandage scandaleux et sans doute inefficace d’autant que la Turquie n’a jamais été capable de contrôler sa propre frontière. Quant au retour éventuel de migrants en situation irrégulière le retour en Turquie relève de l’illusion. Dix jours donc après un sommet à rebondissements, les 28 se retrouvent jeudi à Bruxelles pour tenter de finaliser un important accord avec la Turquie, mais dont le contenu suscite de fortes réserves, en particulier de la part de Chypre. Ce nouveau sommet, sur deux jours, ne commencera que jeudi soir à aborder la brûlante crise migratoire, lors d’un dîner qui s’annonce tendu entre des dirigeants européens divisés. Les Européens recevront ensuite vendredi matin le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu. Pour la chancelière allemande Angela Merkel, qui a joué un rôle majeur dans les tractations avec les Turcs, sceller un accord donnerait une « première chance » de trouver une solution collective à la question migratoire. Mais cela ne se traduira pas par un chèque en blanc à Ankara, a-t-elle assuré. « L’objectif est clair: un accord acceptable pour les 28 Etats membres ainsi que pour nos partenaires turcs« , a répété mercredi soir le président du Conseil européen Donald Tusk, chargé par les pays européens de négocier avec Ankara, malgré des court-circuitages de Berlin qu’il a peu appréciés. L’Union européenne (UE), qui cherche depuis des mois à obtenir de la Turquie sa collaboration pour tarir les flux de migrants, a été surprise de l’ampleur de la nouvelle « proposition turque » lors du précédent sommet du 7 mars: Ankara se dit désormais disposée à reprendre tous les nouveaux migrants gagnant les îles grecques depuis ses côtes, y compris les demandeurs d’asile. L’idée a de quoi séduire une Union débordée par plus de 1,2 million de demandes d’asile en 2015, mais le contenu du projet pose aussi de nombreux problèmes. « La liste des problèmes à résoudre avant que nous puissions conclure un accord est longue« , a admis Donald Tusk dans sa lettre d’invitation au sommet adressée aux dirigeants des 28, fixant comme « priorité absolue de s’assurer que nos décisions respectent le droit européen et international« . Au milieu d’un concert de critiques du projet d’accord, notamment du renvoi de tous les migrants vers la Turquie, l’ONU a mis en garde contre l’illégalité des « possibles expulsions collectives et arbitraires« .

(Avec AFP)

UE : un second accord bâtard pour les réfugiés

UE : un second accord bâtard pour les réfugiés

 

Après le laborieux et très provisoire accord concernant la répartition des réfugiés, les chefs d’État de l’union européenne se sont mis d’accord sur des dispositifs complémentaires pour gérer les flux migratoires. En fait cet accord est aussi bâtard que le précédent. On va faire coexister ce plan qui prévoit notamment des centres d’accueil (hotspots) avec l’accord de Schengen qui prévoit la libre circulation et la convention de Dublin qui réglemente le droit d’asile. En outre on ambitionne de renforcer le contrôle des frontières extérieures de l’union européenne. La coexistence de ces différents dispositifs souvent contradictoires ne permettra certainement pas de réguler l’importance des flux probables surtout si la situation de la Syrie perdure et si aucune alliance internationale y compris au sol n’est mise en place pour lutter contre l’État islamique. Du coup comme c’est probable ce plan  sera sans doute obsolète d’ici deux ou trois mois. Au terme d’un long sommet extraordinaire des chefs d’État à Bruxelles, mercredi soir, l’Europe a donc convenu de renforcer les frontières extérieures de l’UE, ainsi que l’aide humanitaire à leurs voisins, afin de freiner le flux sans précédent de migrants.  Le président du Conseil européen Donald Tusk a annoncé qu’« au moins 1 milliard d’euros supplémentaires seront mobilisés pour aider les réfugiés » dans les pays voisins de la Syrie. Ces fonds seront transmis au Haut Commissariat aux réfugiés (HCR) et au Programme alimentaire mondial (PAM). Le PAM avait été conduit ces derniers mois à réduire son action dans les camps, faute de financements, ce qui a provoqué le départ de nombreux réfugiés vers l’Europe. « En attendant, nous devons tous respecter, appliquer et mettre en œuvre nos règles existantes, y compris l’accord de régulation de Dublin et les acquis de Schengen », affirme le communiqué publié dans la nuit.  De même, les pays européens ont mandaté les institutions européennes pour qu’elles apportent davantage d’aides au Liban, à la Jordanie et à la Turquie, pour les aider dans leur accueil massif de réfugiés, pour renforcer le dialogue avec la Turquie « afin de renforcer notre coopération pour endiguer et gérer les flux migratoires ». Et ralentir par la même le flux vers l’Europe. Le président turc Recep Tayyip Erdogan, qui était mercredi à Moscou, sera d’ailleurs reçu par le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, le 5 octobre à Bruxelles. Du fait de guerres qui ne vont pas cesser de sitôt, « nous parlons de millions de réfugiés potentiels, pas de milliers », a averti Donald Tusk. Dès lors, « le chaos actuel à nos frontières extérieures doit prendre fin », a-t-il plaidé. La Commission souhaite notamment que des « hotspots » –des centres d’accueil et d’enregistrement des migrants– soient opérationnels rapidement en Italie et en Grèce. Il faut « assurer que ceux qui arrivent en Europe sont rapidement enregistrés, que leurs empreintes digitales sont prises, et qu’on puisse faire une sélection rapide entre ceux qui restent et ceux qui ne peuvent rester », les migrants économiques illégaux par exemple, a expliqué le vice-président de la Commission, Frans Timmermans.  La mise en place de ces centres est prévue pour la fin novembre, c’est le seul délai fixé par le sommet alors que, dans leur déclaration finale, les dirigeants européens « exhortent » « les institutions, les organismes internationaux et les États membres à accélérer leurs travaux sur tous les aspects de la crise migratoire ».  Enfin, la Commission a rappelé que son projet d’ « un corps de garde-côtes et garde-frontières européens » serait sur la table d’ici la fin de l’année. 

Grèce : vers un accord bâtard

Grèce : vers un accord bâtard

 

Ce sera forcément un accord bâtard et les tergiversations ne servent à rien sinon qu’à entretenir l’inquiétude sur les marchés et par contagion sur la croissance. Résumons brutalement, la Grèce doit rembourser ( une  dette globale de 350 milliards environ) mais elle na pas d’argent pas même pour payer les 500 millions qui viennent à échéance vendredi ; elle ne pourra payer que si elle reçoit les 7,5 milliards d’aides prévus. La Grèce va donc payer sur le court et moyen terme mais avec l’argent des aides. Le reste est littérature. Il faudra des années et des années ( des dizaines d’années même) pour que le Grèce se redresse. Les créanciers, l’Europe, le FMI ne peuvent étrangler la Grèce sans renoncer définitivement au remboursement de la dette grecque. Le défaut jetterait un doute sur un système monétaire très bousculé déjà et qui en dépit de politique plus qu’accommandante ne parvient pas à relancer la croissance. Conclusion, on va encore traîner lors des discussions mais il y a aura nécessairement un accord final car la grande peur de l’Europe ( et du FMI) c’est que la croissance ne soit encore plus faible qu’actuellement et que le Grèce soit le détonateur d’un mouvement de panique.  Les créanciers internationaux de la Grèce ont bouclé de leur coté  un projet d’accord qu’ils soumettront au gouvernement d’Alexis Tsipras, a-t-on appris mardi d’un haut responsable européen. Les présidents de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne et du Fonds monétaire international sont parvenus à se mettre d’accord sur un texte après des discussions, lundi, avec François Hollande et Angela Merkel. Le projet « couvre tous les aspects politiques cruciaux et reflète les discussions des dernières semaines », a déclaré le responsable. « Il en sera discuté avec Tsipras demain (mercredi). » Angela Merkel et François Hollande s’entretiendront avec Alexis Tsipras au téléphone dans les prochaines heures pour tenter de lui faire accepter ce projet d’accord, a déclaré un autre responsable. Quelques heures plus tôt, le Premier ministre grec a annoncé qu’Athènes avait soumis à ses bailleurs de fonds un projet de réformes « global » et « réaliste », ajoutant qu’un accord dépendait désormais des dirigeants politiques européens. Ses propos ont été interprétés comme une tentative de couper l’herbe sous le pied aux créanciers pour les empêcher de lui faire une offre « à prendre ou à laisser » et de prouver aux électeurs grecs que leur pays conservait l’initiative. Sans en préciser le contenu, Alexis Tsipras a déclaré que les propositions de son gouvernement avaient été transmises aux créanciers lundi soir. Un responsable grec a précisé que le document leur avait été envoyé avant la réunion en fin de soirée à Berlin des dirigeants allemand et français et de ceux de la BCE et du FMI. « Nous avons soumis un projet réaliste pour sortir la Grèce de la crise. Un projet réaliste dont l’acceptation par les institutions, nos créanciers et nos partenaires en Europe marquera la fin du scénario de la division de l’Europe », a dit le chef du gouvernement à la presse à l’issue d’une réunion à Athènes.   »Nous n’attendons pas d’eux qu’ils soumettent une proposition. La Grèce soumet un projet, il est désormais clair que (…) la décision appartient aux dirigeants politiques de l’Europe », a-t-il ajouté Alexis Tsipras se rendra mercredi à Bruxelles où il rencontrera dans la soirée Jean-Claude Juncker pour lui présenter son projet, répondant ainsi à une requête du président de la Commission européenne, a déclaré un responsable du gouvernement grec.  Une porte-parole de la Commission européenne a expliqué que les négociateurs des deux parties échangeaient de multiples documents, ce qui était en soi « déjà un bon signe ». Les discussions continuent et « nous ne sommes pas encore au bout », a-t-elle ajouté. Pour le président de l’Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem, une reprise de l’aide financière à la Grèce n’est « même pas théoriquement possible » cette semaine.

Conférence climat ONU: un compromis sans doute batard

Climat : un compromis sans doute batard

Il ne faut sans doute pas attendre des miracles de cette conférence sur le climat car les positions en le nord et le sud sont assez opposées. Les pays du nord qui ont largement alimenté la pollution pendant des années demandent  aux pays du sud de ralentir leur développement du fait de leur niveau- maintenant élevé -de pollution. La Conférence de l’ONU sur le climat devait se clore vendredi soir à Lima mais, faute de consensus, les discussions se poursuivent à huis clos. Rien de très étonnant : il est difficile de mettre d’accord 190 pays.  « Nous y sommes presque, nous avons besoin d’un dernier effort » : vendredi après-midi, Manuel Pulgar, le ministre de l’Environnement du Pérou, qui préside les débats, voulait y croire. Mais quelques heures plus tard, le texte était toujours en discussions… Pas facile de se mettre d’accord, à 190 pays, pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, et limiter à 2°C la hausse de la température de la planète… La Conférence de l’ONU sur le climat devait officiellement prendre fin vendredi à 18h locales (minuit à Paris), mais les discussions se poursuivent toujours. A huis clos désormais. Pour limiter la hausse de la température mondiale, il va falloir réduire les gaz à effet de serre de 40 à 70%. Cela suppose d’abandonner les énergies fossiles, comme le charbon, et d’investir massivement dans d’autres énergies. La Convention sur le climat de 1992 a reconnu une « responsabilité globale mais différenciée », selon qu’il s’agit d’un pays développé ou d’un pays en voie de développement… La Chine est le 1er pays émetteur de gaz à effet de serre, l’Inde est 4e ; tous deux plaident pour un statu quo. Inacceptable pour les Etats-Unis ou l’Union européenne. Et puis, il y a les pays africains, peu concernés puisqu’ils ne produisent quasiment pas de ces gaz (3%) (Sauf dans les très grandes villes), mais qui veulent des garanties financières – une aide pour faire face au réchauffement climatique.




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