Archive pour le Tag 'bas'

Page 11 sur 12

Sondage : Hollande toujours plus bas

Sondage : Hollande toujours plus bas

Dans un sondage IFOP, Hollande   bat à la fois son record absolu du plus petit nombre de personnes satisfaites de son action (13%) et du plus grand nombre de mécontents (86%). En clair, seul un peu plus d’un Français sur dix le soutienne encore. François Hollande est archi minoritaire dans toutes les catégories. Son score le plus bas est atteint chez les ouvriers (9%). Et il est minoritaire partout à gauche : Front de gauche (20%) ; EELV (19%) et  PS (42%). Manuel Valls limite la casse.  Il perd un point et établit sa cote de satisfaction à 35%. Elle est d’ailleurs sensiblement entre les deux vagues. Preuve que son discours de politique générale puis ses différentes interventions dans les médias ont trouvé une écoute dans l’opinion. S’il recule chez les employés et les ouvriers, le Premier ministre se maintient à gauche. Il conserve le soutien de 63% des sympathisants socialistes mais il est minoritaire au Front de gauche et chez les écolos. Un tiers des électeurs de l’UMP lui font confiance. Manuel Valls gagne même deux points.

Sondage Hollande et Valls : toujours plus bas

Sondage Hollande et Valls : toujours plus bas

Jusqu’où vont-ils descendre ? On se demande jusqu’où peut tomber Hollande qui entraine dans sa chute une Valls qui commence sérieusement à douter sérieusement de son maintien à Matignon jusqu’en 2017. Pas étonnant la politique de Valls et de Hollande est complètement illisible tellement elle contient de contradictions et surtout elle ne donne aucun résultat dans aucun domaine.  La cote de confiance de François Hollande accuse une nouvelle chute à 13% et celle de Manuel Valls tombe à 30%, selon le baromêtre politique Ipsos pour Le Point publié aujourd’hui. Le chef de l’Etat retrouve ainsi le niveau historiquement bas qu’il avait déjà connu dans un sondage TNS Sofres diffusé au début du mois, accusant cette fois un recul de quatre points par rapport à août. Pas moins de 83% des personnes interrogées disent avoir une image défavorable de son action, et le ressentiment est de plus en plus fort : 50% des sondés juge de façon « très défavorable » la politique du président. Le Premier ministre, à la veille d’un discours de politique générale consécutif au dernier remaniement, est également à son plus bas dans l’opinion, en baisse de quatre points. Surtout, 63% des personnes interrogées disent avoir une image défavorable de son action, contre 55% dans la derniere livraison du baromètre, en août. Aucun des responsables politiques cités dans ce baromètre ne trouve grâce auprès d’une majorité des sondés. Le maire UMP de Bordeaux, Alain Juppé, arrive en tête avec 49% d’avis favorables, devant le maire Modem de Pau, François Bayrou (42%). Les socialistes Martine Aubry, maire de Lille, et Jack Lang, suivent avec 41%.

 

Sondage popularité : Hollande s’écroule à 13% et Valls plus bas qu’Ayrault !

Sondage popularité : Hollande s’écroule à 13% et Valls plus bas qu’Ayrault !

 

C’est à la fois un événement historique et tragique, jamais l’impopularité d’un chef de l’Etat n’a été auusi importante. Le résultat sans doute d’une rentrée ratée qui s’ajoute globalement à l’absence totale de résultat sur la croissance, le chômage, ou encore les déficits. Sans parler de l’inutile réforme des rythmes scolaires. Et le coup de grâce du livre de Trierweilller qui est loin d’avoir produit encore tous les effets (le sondage a été réalisé les 2 et 3 septembre). . Du coup le maintien de Hollande se pose évidemment. La légitimité de son poste n’existe plus quand on est à ce point rejeté par l’opinion et quand les résultats sont aussi catastrophiques. Du coup Valls coule auusi. Pas étonnant en dehors de ses coup de menton, il ne fait preuve d’aucune varie originalité. Les Français n’attendent pas de l’autoritarisme d’opérette mais des décisions, une ligne, des résultats. Le coup du pacte de responsabilité est déjà usé avant d’avoir servi. Des mois de discussions pour quoi ? Pour discuter d’une baisse de fiscalité avec les seuls syndicats alors que cela intéresse pourtant tous les français (qui vont sans doute notamment voir la TVA augmenter en 2015). Il fallait décider vite et contrairement à ce pense le gouvernement trop prudent, un récent sondage démontre que les Français estiment que le gouvernement n’en fait pas assez pour les entreprises. Les cotes de confiance de François Hollande et de Manuel Valls sont donc à nouveau en baisse, celle du président chutant jusqu’à un record historique de 13% après le remaniement du gouvernement selon un sondage TNS Sofres-Sopra Group pour le Figaro Magazine publié jeudi. Jamais depuis 1978 la cote de confiance d’un président de la République n’était tombée aussi bas. Jacques Chirac avait bien atteint un plancher à 16% de confiance. Mais c’était en juillet 2006, à la fin de son second mandat de chef de l’Etat », souligne le Figaro Magazine. Selon cette enquête, le Premier ministre chute à 30% (-14 points). La popularité de Manuel Valls est désormais plus basse que celle attribuée à Jean-Marc Ayrault au bout de 6 mois d’exercice (34%), selon le magazine. •

Sondage popularité : Hollande s’écroule à 13% et Valls plus bas qu’Ayrault !

 Sondage popularité : Hollande s’écroule à 13% et Valls plus bas qu’Ayrault !

 

C’est à la fois un événement historique et tragique, jamais l’impopularité d’un chef de l’Etat n’a été auusi importante. Le résultat sans doute d’une rentrée ratée qui s’ajoute globalement à l’absence totale de résultat sur la croissance, le chômage, ou encore les déficits. Sans parler de l’inutile réforme des rythmes scolaires. Et le coup de grâce du livre de Trierweilller qui est loin d’avoir produit encore tous les effets (le sondage a été réalisé les 2 et 3 septembre). . Du coup le maintien de Hollande se pose évidemment. La légitimité de son poste n’existe plus quand on est à ce point rejeté par l’opinion et quand les résultats sont aussi catastrophiques. Du coup Valls coule auusi. Pas étonnant en dehors de ses coup de menton, il ne fait preuve d’aucune varie originalité. Les Français n’attendent pas de l’autoritarisme d’opérette mais des décisions, une ligne, des résultats. Le coup du pacte de responsabilité est déjà usé avant d’avoir servi. Des mois de discussions pour quoi ? Pour discuter d’une baisse de fiscalité avec les seuls syndicats alors que cela intéresse pourtant tous les français (qui vont sans doute notamment voir la TVA augmenter en 2015). Il fallait décider vite et contrairement à ce pense le gouvernement trop prudent, un récent sondage démontre que les Français estiment que le gouvernement n’en fait pas assez pour les entreprises. Les cotes de confiance de François Hollande et de Manuel Valls sont donc à nouveau en baisse, celle du président chutant jusqu’à un record historique de 13% après le remaniement du gouvernement selon un sondage TNS Sofres-Sopra Group pour le Figaro Magazine publié jeudi. Jamais depuis 1978 la cote de confiance d’un président de la République n’était tombée aussi bas. Jacques Chirac avait bien atteint un plancher à 16% de confiance. Mais c’était en juillet 2006, à la fin de son second mandat de chef de l’Etat », souligne le Figaro Magazine. Selon cette enquête, le Premier ministre chute à 30% (-14 points). La popularité de Manuel Valls est désormais plus basse que celle attribuée à Jean-Marc Ayrault au bout de 6 mois d’exercice (34%), selon le magazine. •

Immobilier : taux au plus bas mais demande credit aussi au plus bas

Immobilier : taux au plus bas mais demande credit aussi au plus bas  

C’est le paradoxe les taux n’ont jamais été auusi bas depuis plus de 70 ans et dans le même temps les demandes de crédit ne cessent de reculer. En cause le prix des logements beaucoup trop chers et inaccessibles (en particulier le foncier mais pas seulement.)à nombre de ménages  .). Du coup les candidats à la propriété notamment les primo-accédants n’atteignent pas les seuils de solvabilité. Il faudrait donc agir sur le niveau des prix et étaler davantage dans le temps les remboursements dont les échéances mensuelles sont trop lourdes. Comme en Allemagne par exemple où les crédits sont étalés jusqu’à 40 ou 50 ans contre au maximum 20 ans en France. En outre les organismes de crédit ont notoirement resserré les conditions de délivrance de ces crédit non seulement concernant le niveau de revenus mais aussi leur stabilité dans le temps. (Candidats avec un CDD s’abstenir !). Lentement mais sûrement, les taux des crédits immobiliers continuent de baisser. En août, les Français se sont endettés à 2,68 % en moyenne (hors assurance), contre 2,7 % en juillet, constate l’Observatoire Crédit Logement/CSA, souligne l’étude. Un niveau auquel personne ne croyait en début d’année.  La quasi-totalité des crédits (97 %) ont été accordés à un taux inférieur à 3,5 % (contre 85,2 % en 2013). Les particuliers ont emprunté sur 17,4 ans en moyenne (209 mois). Ceux qui accèdent pour la première fois à la propriété se sont endettés sur une durée plus longue: 19,9 ans pour un achat dans le neuf et 18,4 ans pour un logement ancien. Mais il faut un apport personnel de plus en plus conséquent pour pouvoir emprunter: il progresse de 0,9 % sur un an fin août, après un repli de 5,5 % en 2013. Depuis le début de l’année, les taux ont déjà perdu 0,4 %. «En août, la baisse s’est ralentie, sur un marché très tranquille durant cette période estivale», souligne toutefois, l’étude, précisant tout de même que «le mouvement de recul, qui dure depuis plusieurs mois, est inédit depuis les années 1940. Les raisons? Le taux de l’OAT, l’obligation d’Etat à 10 ans sur lequel sont indexés les prêts à taux fixe a fortement baissé depuis le début de l’année. Cette tendance s’est même amplifiée pendant l’été, l’OAT atteignant des niveaux historiquement bas (1,31 % le 3 septembre). Paradoxalement, malgré ces conditions d’emprunt exceptionnelles, le nombre de crédits accordés a reculé en août de 5,6 % sur un an. Le ralentissement constaté depuis le printemps laisse attendre une année 2014 médiocre», prévoit l’Observatoire Crédit Logement/CSA…

 

L’inflation au plus bas en zone euro mais la BCE attend toujours !

L’inflation au plus bas en zone euro mais  la BCE attend toujours !

 

La zone euro se rapproche de plus en plus de la déflation puisque les prix en août sont sur une tendance de 0.3% par an. En clair, inflation zéro très prochaine, comme la croissance. Pourtant la BCE ne bougera pas beaucoup parce que tout simplement les allemands ne veulent pas. La ligne sera donc maintenu : » on est prêt à agir » autant dire on attend ! L’inflation en zone euro a reculé comme attendu à un plus bas de cinq ans en août, mais ce nouveau ralentissement ne devrait pas inciter la Banque centrale européenne (BCE) à prendre de nouvelles mesures de relance dès la semaine prochaine. Les prix à la consommation dans les 18 pays utilisant la monnaie unique ont augmenté de 0,3% en août en rythme annuel, au plus bas depuis octobre 2009, selon la première estimation publiée vendredi par Eurostat. L’inflation, qui avait ralenti de manière inattendue à +0,4% en juillet, se maintient ainsi en territoire qualifié par le président de la BCE Mario Draghi de « zone de danger », sous les 1%. L’affaissement de l’inflation complique la tâche de la BCE, alors que la reprise est au point mort dans la zone euro et que les économies du bloc sont confrontées aux répercussions des sanctions économiques adoptées contre la Russie pour son rôle dans la crise en Ukraine. Des sources internes à la BCE ont indiqué jeudi à Reuters qu’une nouvelle initiative de politique monétaire était peu probable lors de la réunion du 4 septembre.  Le recul enregistré au mois d’août a été porté par la baisse de 2,0% des prix très volatils de l’énergie, tandis que les prix de l’alimentation, de l’alcool et du tabac ont reculé de 0,3%pour le deuxième mois consécutif. L’inflation de base, qui exclut l’énergie, l’alimentation, le tabac et l’alcool, a progressé à +0,9%, après +0,8% en juillet. La BCE a réduit en juin ses taux d’intérêts à de nouveaux plus bas historiques, allant jusqu’à tester le passage en territoire négatif de son taux de dépôt, et annoncé un nouveau programme de refinancement à long terme ciblé, qui sera lancé en septembre et dont l’objectif est de stimuler le crédit. Depuis lors, la BCE a adopté une position attentiste, souhaitant voir les effets de cette nouvelle injection de liquidité avant d’envisager de prendre de nouvelles mesures de relance. Mario Draghi a cependant répété à plusieurs reprises que la BCE se tenait prête à agir si nécessaire.  

 

Sondage popularité: Hollande au plus bas

Sondage popularité:  Hollande au plus bas

Les rinçais ne veulent plus de Hollande ils ne sont que de l’ordre de 15% à le soutenir, entre 55 et 65% des français selon les sondages sosnt désormais favorable à la dissolution de l’assemblée nationale. Interrogé sur la perspective d’une dissolution de l’Assemblée nationale, demandée par plusieurs responsables de l’opposition, la majorité des Français y est favorable : 55%, contre 29% qui ne la souhaitent pas et 16% qui ne se prononcent pas. Ce résultat est toutefois moins élevé qu’un sondage de l’institut 0doxa diffusé mercredi dans Le Parisien/Aujourd’hui en France, selon lequel 63% des Français souhaitaient cette dissolution. En outre, à en croire une autre enquête réalisée par Ipsos pour Le Point **, la confiance de l’opinion est au point mort à l’égard de François Hollande : 16% des personnes interrogées seulement lui font confiance pour sortir la France de la crise économique. Ce résultat est de 40% pour Manuel Valls, à égalité avec Nicolas Sarkozy, derrière l’ex-Premier ministre UMP Alain Juppé (50%) mais devant François Fillon (33%) et Marine Le Pen (27%).

 

Zone euro: le chômage au plus bas depuis 2012, sauf en France

Zone euro: le chômage au plus bas depuis 2012, sauf en France

Ça va un peu mieux sur le front du chômage en zone euro (sauf en France où ça continue de progresser). La zone euro relève la tête sur le front de l’emploi. La baisse du chômage s’est poursuivie. Elle a atteint 11,5% en juin, selon plus bas niveau depuis septembre 2012, selon les chiffres d’Eurostat publiés ce jeudi 31 juillet. Il y a tout juste un an, le taux de chômage s’élevait encore à 12% dans la zone euro. En mai dernier, il était à 11,6%, tout comme en avril. En juin, la zone euro comptait 18,41 millions de personnes sans emploi, soit 152.000 de moins que le mois précédent et 783.000 qu’il y a exactement un an. Mais ces chiffres masquent d’importantes disparités. Les taux de chômage les plus faibles ont ainsi été enregistrés en Autriche (5,0%), en Allemagne (5,1%) ainsi qu’à Malte (5,6%). A l’inverse, les taux les plus élevés ont été enregistrés en Grèce (27,3% en avril, date des dernières données disponibles) et en Espagne (24,5%). En France, il atteint 10,2%. Dans l’ensemble de l’Union européenne, le chômage touchait 25 millions d’hommes et de femmes en juin, soit un taux de 10,2% contre 10,3% le mois précédent. En un mois, le nombre de chômeurs a diminué de 198.000. Il a baissé de 1,537 million en un an.

 

Sondage Hollande toujours plus bas

Sondage  Hollande toujours plus  bas

Seuls 24% des Français ont une bonne opinion de François Hollande, soit trois points de moins que début janvier, selon un sondage BVA à paru dimanche dans Le Parisien. Ils sont seulement 22% à estimer en outre qu’il est un bon président de la République, soit cinq points de moins qu’un autre sondage similaire réalisé en octobre 2013. Si une majorité de Français (51%, -5 points par rapport à janvier) trouvent François Hollande sympathique, ils sont seulement 26% (-5 points) à le juger compétent et 19% (-7 points) à estimer qu’il est capable de prendre les bonnes décisions.  Les deux tiers des personnes interrogées jugent qu’il ne va pas assez loin dans la voie des réformes, alors que 19% trouvent qu’il va trop loin, et 71% estiment qu’à la fin du quinquennat la situation de la France sera globalement moins bonne qu’aujourd’hui.

 

BCE : des taux trop bas pour l’Allemagne et ses rentiers

BCE : des taux  trop bas pour l’Allemagne et ses rentiers

 

La Bundesbank protège ses rentiers et souhaite un relèvement des taux de la BCE. S’exprimant à l’occasion d’une journée « portes ouvertes » organisée par la banque centrale allemande, Jens Weidmann a expliqué que la faiblesse des taux d’intérêt irritait de nombreux épargnants allemands mais il a ajouté qu’elle visait à soutenir l’investissement et la consommation. La BCE a abaissé ses taux d’intérêt le mois dernier à de nouveaux plus bas historiques dans le cadre d’un nouveau plan censé stimuler le crédit et l’activité économique dans la zone euro, face à une inflation nettement inférieure à l’objectif que se sont fixé les autorités monétaires. Le président de l’institution, Mario Draghi, a expliqué lors de sa conférence de presse mensuelle le 3 juillet que le Conseil des gouverneurs, dont Jens Weidmann est membre, avait affirmé « unanimement son engagement à recourir également à des instruments non conventionnels dans le cadre de son mandat s’il devenait nécessaire de continuer à répondre aux risques d’une période trop prolongée de faible inflation ».L’économie allemande, la plus importante de la zone euro, affiche pour l’instant des résultats supérieurs à celles des autres Etats membres. Pour Jens Weidmann, si la Bundesbank était autonome, l’Allemagne bénéficierait d’une politique monétaire moins souple que celle menée aujourd’hui. « Il est clair que la politique monétaire, vue d’un point de vue allemand, est trop expansive pour l’Allemagne, trop souple », a-t-il dit. « Si nous menions notre propre politique monétaire, ce qui n’est pas le cas, elle serait différente. » « Mais nous sommes dans une union monétaire », a-t-il poursuivi. « Cela signifie que, dans nos décisions de politique monétaire, nous devons nous orienter en fonction de l’ensemble de l’union monétaire. » Renouvelant une mise en garde qu’il avait déjà exprimée, Jens Weidmann a également déclaré que « cette phase de taux d’intérêt bas, cette phase de politique monétaire expansive, ne devrait pas durer plus longtemps qu’absolument nécessaire ».  Pour le président de la Buba, c’est aux gouvernements d’agir pour relancer l’économie et assainir leur budget. « Les gouvernements ont entre leurs mains la clé pour surmonter la crise », a-t-il dit. « La crise n’est pas encore surmontée. »

Immobilier: la Banque de France critique les taux trop bas

Immobilier: la Banque de France critique les taux trop bas

Curieux cette critique de la Banque de France sur les taux trop bas qui mettraient les banques en difficultés. En effet ce ne sont certainement les taux qui menacent les banques mais plutôt le risque d’éclatement de la bulle compte tenu du recul du marché immobilier. Un marché bloqué et qui le restera tant que les prix ne diminueront pas davantage. La question est celle de la solvabilité des acheteurs potentiels et non celle des taux. En creux la Banque de France recommande en faiat de fermer le robinet des crédits. Même les taux zéro ne permettront pas de relancer l’immobilier si l’acheteur n’a pas les revenu nécessaires.  Les taux immobiliers ont atteint, en juin, un nouveau plus bas. Bonne nouvelle pour les acheteurs potentiels, mais la Banque de France s’inquiète pour la solidité des établissements financiers.  Pour les taux, nous sommes désormais à 2,81% en moyenne selon l’Observatoire Crédit-Logement CSA. Un nouveau plus bas historique qui commence à inquiéter la Banque de France. Reprocher aux banques de prêter à des conditions trop avantageuses, cela peut paraître surprenant. C’est pourtant le message du gouverneur de la Banque de France. Christian Noyer a, en effet, convoqué les banques il y a quelques semaines pour les mettre en garde. Les banques françaises se livrent, selon lui, une telle concurrence sur les crédits immobiliers qu’elles prêtent à un taux anormalement bas.  Problème, du coup, cela pousse les prix de l’immobilier à la hausse. Deuxièmement, les banques dégagent trop peu de marges sur ces crédits. En clair, elles prennent trop de risques. Le discours de la Banque de France n’est pas nouveau, mais il a d’autant plus de sens que les taux viennent d’atteindre un plus bas historique. Les banques n’ont jamais prêté à des taux aussi bas depuis 40 ans. D’ailleurs, le comité de Bâle, chargé de mettre en place les règlementations bancaires, envisage lui aussi de durcir les règles en matière de crédits immobiliers.

 

L e FMI prône un Smic plus flexible, …comprendre plus bas

L e FMI prône un Smic plus flexible, …comprendre plus bas

Le FMI n’a pas honte de réclamer un SMIC plus bas ( plus flexible ») notamment  sa directrice Lagarde qui gagne 100 000 euros nets dimpôts par mois. Surtout que cette dernière n’a aucune formation et aucune compétence en matière d’économie et qu’elle n’a été nommée l qu’en récompense des services rendus à Sarkozy (l’affaire Tapie ?). L’avis du FMI risque de ne pas plaire à tout le monde. Le Fonds monétaire international s’est dit, ce jeudi 15 mai, favorable à une indexation « plus flexible » du Smic. Edward Gardner, chef d’une mission d’observation de la France au FMI, a jugé qu’en plus de s’orienter selon l’inflation et l’évolution du salaire moyen, l’évolution du Smic pourrait « peut-être aussi faire référence au chômage » des personnes les moins qualifiées, ainsi qu’à la « situation conjoncturelle ». Le Smic « est un choix qui a une valeur sociale que nous ne remettons pas en question », mais il « a aussi des effets d’exclusion sur le marché du travail », estime-t-il.  Dans un résumé de son rapport consacré à la France, le FMI juge que si le salaire minimum permet « d’assurer un niveau de vie suffisant aux travailleurs », il « pèse par ailleurs sur les créations d’emplois pour les travailleurs les moins productifs » et les plus touchés par le chômage. Le Fonds rejoint un débat déjà virulent en France sur le Smic, que le président du Medef, Pierre Gattaz, propose d’abaisser de manière temporaire pour les chômeurs de longue durée et les jeunes sans formation. Le Smic est actuellement de 1.118 euros net par mois. Il est revalorisé le 1er janvier de chaque année.

 

Immobilier : taux historiquement bas mais pas de relance

Immobilier : taux historiquement bas mais pas de relance

Des taux de prêt historiquement bas mais un marché toujours gelé, c’est la contradiction ; En cause une surévaluation générale des biens (pouvant favoriser la création d’une bulle), un manque de solvabilité des acheteurs (surtout primo accédants)  et la manque de confiance générale. Les prêts sur 15 ans se négocient en moyenne à 2,83% hors assurance (3,05% en janvier) et ceux sur 20 ans à 3,13% (3,35% en janvier), selon Meilleurtaux.com. «Nous avons atteint et même dans certains cas dépassé les précédents records historiques de mai 2013», constate Hervé Hatt, président de Meilleurtaux.com. Le mouvement de baisse s’est accéléré au début du printemps, dans le sillage du taux de l’OAT à 10 ans (1,91%) qui s’est fortement détendu ces derniers mois, et sur lequel sont indexés les emprunts à taux fixes. Comme c’était déjà le cas l’année dernière, certains emprunteurs ont aujourd’hui intérêt à renégocier leur crédit immobilier. «C’est vrai notamment pour ceux qui ont souscrit un prêt entre 2011 et mi-2012. La plupart n’ont pas pu profiter des taux très bas de 2013 car l’amortissement de leur prêt était insuffisant», précise le courtier. En mars 2012, les particuliers s’endettaient à 4,2% sur 20 ans en moyenne hors assurance. Ceux qui sont dans ce cas et renégocieront aujourd’hui leur crédit à 3,13% réaliseront des économies parfois substantielles: pour un emprunt de 200.000 euros sur 20 ans, la réduction de la mensualité est de 111 euros et le coût total du crédit baisse de 26.613 euros, selon les calculs de Meilleurtaux.com. Cependant, attention, avant de renégocier son prêt avec sa banque ou un établissement concurrent plus généreux, il important de s’assurer que le jeu en vaut la chandelle, car l’opération occasionne de nombreux frais, tels que des frais de dossiers, de remboursement anticipé (au maximum six mois d’intérêts), ou encore d’avenant de contrat (entre 500 et 900 euros selon les banques).  Pour que l’opération soit intéressante, l’écart entre le taux du crédit en cours et le nouveau doit avoisiner les 1% (0,7% au minimum). De plus, comme les intérêts sont remboursés avant le capital, il est préférable de renégocier un emprunt les premières années. «Idéalement, la renégociation aura lieu durant le premier tiers de la durée du prêt ou au plus dans la première moitié. Enfin, il est aussi indispensable de conserver son bien pendant encore quelques années», recommande Hervé Hatt.

 

Etats-Unis: chômage au plus bas

Etats-Unis: chômage au plus bas

vendredi 2 mai, le département du Travail a publié les statistiques pour avril. Après des précédents chiffres moroses, dus à l’hiver rigoureux, le quatrième mois de l’année a été beaucoup plus clément. En avril, l’économie américaine a créé 288.000 emplois, chiffre qui a largement battu les attentes des analystes, qui tablaient sur 210.000 unités. Pour Paul Ashworth, économiste chez Capital Economics, ces fortes créations d’emplois montrent que l’économie américaine est « sur la pente ascendante ». Sur un an, l’économie américaine a créé 190.000 emplois par mois en moyenne.  Le taux de chômage recule fortement, passant de 6,7% en mars à 6,3% en avril. Au total le nombre de personnes sans emploi a diminué de 733.000, à 9,8 millions. Cette baisse du chômage s’explique en partie par les créations d’emplois du mois d’avril, mais aussi par la baisse de la population active. Le département américain du Travail rapporte ainsi que la main d’œuvre américaine a diminué de 806.000 personnes au mois d’avril et le taux d’activité a chuté de 0,4 points à 62,8%.

 

La baisse des cotisations va tirer les salaires vers le bas

La baisse des cotisations va tirer les salaires vers le bas

Il a raison Baroin,  la baisse des cotisations sur les bas salaires va tirer les rémunérations vers le bas ; du fait de effets de seuil les patrons auront tendance à embaucher plutôt des bas salaires pour retrouver de la compétitivité. Il est clair qu’une baisse générale des cotisations aurait été préférable. Le maire de Troyes estime que la baisse des charges sur les bas salaires va décourager les patrons d’employer à des salaires plus élevés. Si François Baroin approuve « l’initiative du pacte de responsabilité », il n’en est pas de même pour les baisses des cotisations sur les bas salaires annoncées par Manuel Valls.  Selon lui, la baisse des charges « va dans la bonne direction ». Mais il prévient :  »Je ne voterai jamais un texte qui impose des conditions de création d’emploi aux entreprises car pour moi c’est la négation de l’économie ». En revanche, sur la baisse des cotisations sur les bas salaires, il affirme : « Plus on baissera les charges sur les bas salaires plus on aura une économie pauvre ».  « C’est une trappe à pauvreté. Nous allons créer un coût prohibitif pour la création d’emplois très largement au-dessus du SMIC », estime-t-il.

 

1...89101112



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol