Archive pour le Tag 'Bartolone'

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Bartolone: « moins de députés » ? il y a de la marge !

Bartolone:  « moins de députés » ? il y a de la marge !

 

Moins de députés, c’est pas pour demain. 477 à la pace de 577 c’est encore beaucoup trop, 200 seraient encore largement suffisants. Ne parlons pas du Sénat inutile (348 en France quand il y en a 100 aux Etats-Unis !). Le  président PS de l’Assemblée nationale, a donc estimé dimanche que le rôle du Parlement devait être « musclé » avec la fin du cumul des mandats, et évoqué la piste d’une réduction du nombre de députés. »Nous sommes entrés dans la France de la fin du cumul des mandats. Si nous voulons que notre démocratie, comme nous l’avons inscrit dans la Constitution, soit une réelle démocratie parlementaire, il va falloir muscler le Parlement », a-t-il déclaré au Forum Radio J.  Interrogé sur une réduction éventuelle du nombre de députés, M. Bartolone a poursuivi: « Je pense que c’est une solution ». « Je ne peux pas dire +il faut plus de moyens pour le Parlement+ et essayer de le faire sans me poser la question financière, dans une période où nous sommes dans une situation délicate », a-t-il expliqué : « Donc, ça peut être une piste de revenir au nombre de députés qui étaient à l’Assemblée en 1981″. Une centaine d’élus de moins qu’aujourd’hui siégeaient alors au Palais Bourbon, a-t-il rappelé. Ils sont 577 actuellement. Une fois que la loi sur le non cumul sera en vigueur, Claude Bartolone entend proposer à l’ensemble des groupes politiques de l’Assemblée nationale la constitution d’une commission pour réfléchir « à ce que doit être le Parlement du XXIe siècle ».  Pour modifier le nombre des députés, il faut une modification de la Constitution.

 

Abolition des privilèges ; la vraie tartuferie des parlementaires et de Bartolone

Abolition des privilèges ; la vraie tartuferie des parlementaires et de Bartolone

 

 

L’appel des dix à l’abolition des privilèges des parlementaires a été très largement condamné par les autres. Y compris par le plus faux-cul d’entre eux Bartolone  du président de l’Assemblée nationale, mercredi : « Je commence à en avoir ras le bol de ces députés qui se font une réputation sur le dos des autres ! s’est emporté Claude Bartolone dans les couloirs de l’Assemblée. Je conseille à ces députés de prendre contact avec leur président de groupe s’ils ont quelque chose à dire. Ce n’est pas juste pour tous les autres députés, nous sommes attentifs à chaque euro. Se faire un petit coup de pub sur ses collègues, ce n’est pas bien ! » s’est-il exclamé après ce coup de colère. Bartolone qui a obtenu précisément du gouvernement que la transparence du patrimoine ne soit pas rendu publique. Pas étonnant c’est le bras droit de Fabius, un millionnaire ; comme son patron très à gauche dans les discours mais très bourgeois dans son type de vie. Exemple la maison de Bartolone découverte par le Canard enchainé.  Une villa d’architecte, d’une surface, avec le garage, de 380 m2, avec une « vue imprenable sur Paris ».  En outre, l’un des architectes de ce cabinet a reçu en novembre dernier la Légion d’honneur des mains de… Claude Bartolone. En 1999, il avait été chargé d’une mission de la part du ministre de la Ville de l’époque, c’est à dire Claude Bartolone. Et l’architecte a travaillé avec le conseil général de Seine-Saint-Denis, dont le président était jusqu’en septembre dernier Claude Bartolone.  Même réaction courroucée de la part du groupe socialiste à l’Assemblée, qui a affiché son mécontentement dans un communiqué contre le « prétendu » appel. Sur la forme, il dénonce « une tartufferie » qui « n’est qu’une collecte de propositions disparates recueillies individuellement par le journaliste et qui n’a aucun caractère collectif ». Leurs propositions sont d’ailleurs, pour la plupart, « déjà en cours de mise en œuvre », selon le communiqué, qui énumère ensuite les différentes mesures déjà prises, comme la réduction du budget de l’Elysée de 10 millions, et celles en cours, telles que le projet de loi sur la fin du cumul des mandats, dont le débat est prévu au Parlement dès début juillet. Quant au fond, le groupe socialiste s’insurge contre un « poujadisme ignorant » face à une gauche qui « mène seule cette bataille de l’exemplarité ». Reprenant la référence de l’appel du Nouvel Observateur à l’abolition des privilèges, le communiqué affirme que, « depuis un an, la majorité de gauche fait la nuit du 4 Août tous les jours [lors de la séance nocturne du 4 août 1789, l'Assemblée constituante avait mis fin au système féodal] en normalisant le statut des députés, en renforçant la transparence, le contrôle et la sanction des comportements illégaux, en réformant le mandat des élus et le fonctionnement de l’institution ». Parmi les « dix députés en colère » figurent des socialistes, des écologistes, comme des membres de l’opposition, dont Olivier Faure, Laurent Wauquiez, Bruno Lemaire ou François de Rugy. Bruno Le Maire (UMP, Eure) veut obliger tous les hauts fonctionnaires à « remettre leur démission lorsqu’ils deviennent parlementaires » (il avait déjà enjoint à François Hollande d’agir de la sorte). François de Rugy (EELV, Loire-Atlantique) appelle à un encadrement plus serré des lobbys, en limitant leurs déplacements et en rendant publique la liste des lobbyistes au sein du Palais-Bourbon. Razzy Hammadi (PS, Seine-Saint-Denis) propose, lui, de clarifier les groupes d’amitié. Pour s’attaquer à la question du cumul des mandats, la socialiste Barbara Romagnan (PS, Doubs) préconise la solution du mandat parlementaire unique. Olivier Faure (PS, Seine-et-Marne) critique la solution minimale retenue par le gouvernement pour la publication du patrimoine des députés et appelle à « publier les augmentations de patrimoine ». Gérald Darmanin (UMP, Nord) suggère un meilleur encadrement de l’indemnité de représentation et de frais de mandats (IRFM), qui conduit aujourd’hui certains députés à pouvoir « se constituer un patrimoine avec l’argent public ». Tout comme Jérôme Guedj (PS, Essonne), qui propose de fusionner l’IRFM avec l’indemnité parlementaire. Sur un sujet proche, celui de la réserve parlementaire, qui sert actuellement à financer des associations ou des collectivités de la circonscription du député, Karine Berger (PS, Hautes-Alpes) soutient l’idée de sa publication. Laurent Wauquiez (UMP, Haute-Loire) préconise de supprimer le régime spécial de retraite des parlementaires en l’alignant sur le régime commun. Quant à Barbara Pompili (EELV, Somme), elle encourage une réforme de l’assurance-chômage des députés.

 

Premier ministre : Bartolone pas intéressé, tu m’étonnes le prochain gouvernement ne fera pas 6 mois !

Premier ministre : Bartolone pas intéressé, tu m’étonnes le prochain gouvernement ne fera pas 6 mois !

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Bartolone, proche de Fabius connaît la politique, c’est pourquoi il ne veut pas du poste de Premier Ministre car c’est un siège à éjection rapide. Le prochain gouvernement ne tiendra pas 6 mois, autant rester président de l’assemblée nationale. C’est aussi l’avis des français qui dans un sondage considèrent qu’un nouveau gouvernement de la majorité actuelle ne changera rien. Conclusion, il sera autant discrédité que l’actuel mais encore plus vite. Le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone (PS), a donc dit dimanche sur Canal+ qu’il n’était pas intéressé pour remplacer Jean-Marc Ayrault à son poste de Premier ministre.
« Non », a-t-il clairement répondu à cette question, lors de l’émission « Dimanche + ».

 

Interdire certaines professions à l’assemblée nationale : une erreur d’après Bartolone

Interdire certaines professions à l’assemblée nationale : une erreur d’après Bartolone

 

 

« Ce serait une grave erreur » pour Claude Bartolone. Le président de l’Assemblée nationale a désapprouvé publiquement jeudi la volonté de François Hollande d’élargir le non-cumul des mandats à certaines professions pour prévenir les conflits d’intérêts. A droite aussi, l’idée fait des sceptiques. Le filloniste Jérôme Chartier prend un exemple : « Que dire d’un magistrat en disponibilité lorsqu’il a voté le budget de la Justice? Est-ce qu’on pense qu’il fait suffisamment la part des choses ou s’il le vote, on estime qu’il va avantager l’administration dont il est originaire? Ça n’a plus de sens! ». Selon le député du Val d’Oise. « Il y a tellement de cas différents… » soupire Jérôme Chartier. Les situations des députés sont variées. Certains cas semblent ne pas poser de problème de conflits d’intérêts, à l’instar du député UMP Bernard Debré, toujours médecin. L’exemple du sénateur Serge Dassault, patron du groupe Dassault et du Figaro est moins consensuel. L’Assemblée compte aussi 55 cadres supérieurs, 35 avocats, 39 enseignants, 24 médecins « Dire que des professions sont autorisées et des professions interdites fait courir le risque d’une annulation de la loi par le Conseil constitutionnel car cela serait une inégalité », assure déjà Yves Jégo, délégué général de l’UDI et lui-même avocat. Sur Twitter, Nadine Morano avance le même argument. « Empêcher certaines catégories professionnelles d’exercer un mandat de législateur est une rupture d’égalité des droits devant le suffrage. » Pour garantir la transparence, Hollande a-t-il présenté une mesure contraire à la Constitution? Non, à en croire le constitutionnaliste Didier Maus. »Il n’y a sûrement pas de difficultés pour ajouter de nouvelles restrictions à la liste qui existe déjà. Aujourd’hui, comme le prévoit la loi organique du 30 décembre 1985, plusieurs activités ne sont pas compatibles avec le mandat de parlementaire : fonctionnaire, magistrat, direction dans des entreprises nationales ou des établissements publics nationaux. D’autres mandats électifs (conseiller régional, conseiller général, conseiller de Paris…) ne peuvent pas non plus se cumuler au mandat parlementaire. « Mais on ne peut pas aller jusqu’à la restriction absolue de toute autre activité que le mandat parlementaire, ça serait contraire à la Constitution », assure Didier Maus. Le gouvernement ne semble toutefois pas se diriger vers un tel scénario. Mais entend tourner la page de l’affaire Cahuzac en répondant à une problématique ancienne. « La France était une république d’avocats, c’est un problème ancestral », rappelle Didier Maus. Le scandale dit de la Garantie foncière, en 1971, avait conduit à une nouvelle législation plus restrictive. 

 

Bartolone « essaie de convaincre » Cahuzac de renoncer à son siège de député ; on rêve !

Bartolone « essaie de convaincre » Cahuzac de renoncer à son siège de député ; on rêve !

 

Le président de l’assemblée nationale ( 3 ème personnage de l’Etat) qui essaye de convaincre un voleur de ne pas redevenir député, on rêve ou plutôt non. C’est la triste réalité du système politique qui s’auto protège. Du coup un voleur et un arnaqueur, ministre du budget, pourrait reprendre sa place et l’assemblée et voter notamment les lois fiscales ! C’est la loi a dit Bartolone, la loi de la mafia du système politique oligarchique.   »J’essaie d’expliquer à M. Cahuzac, compte tenu des propos qui ont été les siens devant la représentation nationale, qu’il vaut mieux qu’il ne redevienne pas député », a déclaré devant des journalistes M. Bartolone, qui s’est entretenu par téléphone « hier » (jeudi) avec l’ex-ministre du Budget.  Pressé de questions pour savoir si Jérôme Cahuzac lui avait formellement dit qu’il voulait revenir à l’Assemblée, M. Bartolone a répondu: « Vous imaginez toutes les idées qui peuvent lui passer par la tête », ajoutant, « je veux qu’il reste dans le rationnel ».   »Il y a les textes et il y a le contexte », a-t-il poursuivi. « Les textes prévoient que si Jérôme Cahuzac ne démissionne pas d’ici le 19 avril (un mois après sa démission du gouvernement, ndlr), il redevient automatiquement député. C’est la loi, c’est la dernière réforme constitutionnelle », a-t-il expliqué.   »Mais il y a le contexte et j’ai essayé de convaincre M. Cahuzac qu’il ne redevienne pas député. C’est mieux pour lui, c’est mieux pour l’Assemblée nationale », a poursuivi M. Bartolone.  Le chef de file des députés UMP, Christian Jacob, a espérer pour sa part qu’il restait « une parcelle d’autorité au Premier ministre » pour dissuader l’ex-ministre de reprendre son siège. « Je n’ose pas imaginer que Jérôme Cahuzac puisse revenir après avoir parjuré comme il l’a fait devant la représentation nationale », a-t-il déclaré à l’AFP.  Dans les couloirs du Palais-Bourbon, le député socialiste Thierry Mandon estimait de son côté qu’il serait « inimaginable politiquement, humainement et moralement » que M. Cahuzac revienne à l’Assemblée. Si cela devait arriver, a-t-il précisé, il ne serait pas admis au sein du groupe socialiste, d’autant plus que le premier secrétaire du PS, Harlem Désir, a assuré que Jérôme Cahuzac « s’était exclu de fait » du parti.  Le ministre écologiste du Développement Pascal Canfin (EELV) a estimé pour sa part sur BFMTV que son ex-collègue n’avait « rien à faire à l’Assemblée ».  Moins catégorique, la ministre déléguée aux Personnes âgées, Michèle Delaunay, a souligné que la décision de Jérôme Cahuzac de renoncer ou non à son siège relevait « de sa conscience », tout en estimant que « sa fierté suffira » à l’en dissuader. « Ce n’est pas à nous de lui prescrire, mais à lui de choisir. Le mettre sous pression est une erreur », a-t-elle déclaré à l’AFP.  Le porte-parole de l’UDI, Jean-Christophe Lagarde, jugeait pour sa part que « les Français ne comprendraient pas qu’il puisse à nouveau siéger », « alors qu’il ne peut plus représenter le peuple français ».

 

 

ArcelorMittal Florange: Bartolone pour la nationalisation

ArcelorMittal Florange: Bartolone pour la nationalisation

  »La vente à la découpe du site de Florange n’est pas viable économiquement. Cette stratégie de prédation poursuivie par ArcelorMittal qui affaiblit notre tissu industriel ne saurait être tolérée, et cela d’autant plus que l’ensemble du site est viable économiquement », écrit Claude Bartolone dans un communiqué. « L’intérêt de repreneurs pour l’ensemble du site de Florange démontre l’intérêt stratégique du site de Florange pour le redressement de notre industrie sidérurgique française », poursuit-il. « Compte tenu de l’intérêt de plusieurs repreneurs, il appartient au groupe ArcelorMittal d’accepter d’envisager un processus de cession de l’ensemble du site ». « L’Etat doit prendre ses responsabilités pour garantir l’avenir de l’industrie sidérurgique française et le maintien de l’emploi. Je salue le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, pour qui toutes les options doivent être mises sur la table, y compris l’hypothèse d’une prise de contrôle public provisoire du site. Pour sauver l’emploi, il ne doit y avoir aucun tabou », conclut le président de l’Assemblée.

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