Archive pour le Tag 'Bartolone'

Primaire gauche : « Bartolone tu nous emmerdes » (Aubry)

Primaire gauche : « Bartolone tu nous emmerdes » (Aubry)

Pour parler vulgairement mais clair Bartolone a foutu un beau bordel dans la réunion organisée par Martine Aubry. Une réunion qui justement ne voulait surtout pas traiter des questions de personnes et de la primaire de la gauche mais des convergences possibles et des propositions des différents courants de gauche interne au PS et aux écolos.  Or Bartolone a profité de l’éclairage médiatique de cette rencontre pour demander un affrontement direct entre le Premier ministre et le président de la république. Pas vraiment une affaire politique mais plutôt d’ego car le président de l’assemblée nationale a été très vexé d’apprendre dans les confidences de François Hollande qu’on le considérait comme un homme sans beaucoup d’envergure et de charisme (ce qui ne constitue pourtant pas une grande découverte). Pour dégager du carton du cartel des gauches la maire de Lille, Martine Aubry avait organisé samedi un Carrefour des gauches et de l’Ecologie à Bondy. L’occasion de tenter de rassembler une gauche divisée avant la présidentielle. Mais c’était sans compter sur la petite phrase de Claude Bartolone. Le président de l’Assemblée nationale a lancé à plusieurs reprises, devant la presse, qu’il souhaitait que Manuel Valls et François Hollande se présentent à la primaire de la gauche l’un contre l’autre. Une sortie que n’a pas manqué de commenter Martine Aubry: «Il a le droit de dire ce qu’il veut, chacun à son opinion, les petites phrases c’est ce que je déteste. [...] Si vous ne retenez que ça, il ne faut pas s’étonner ensuite que la France devienne ce qu’elle est », a-t-elle répondu aux journalistes de Quotidien qui l’attendaient.  Un peu plus tard – surement enregistrée à son insu - assise à côté du président de l’Assemblée, elle le réprimande  pour lui parler « de [sa] phrase à la con ». Derrière eux, l’ancienne ministre Marylise Lebranchu confirme « ah oui ta phrase à la con là »… La maire de Lille reprend: « C’est pas l’objet d’aujourd’hui. Tu nous emmerdes Bartolone! »

Hollande –Valls – Bartolone : scène de ménage pathétique

Hollande –Valls - Bartolone : scène de ménage pathétique

 

Depuis plusieurs semaines et surtout ces derniers jours les conflits au sommet de l’État témoignent à l’évidence du manque d’étoffe et de responsabilité des intéressés. Jamais sans doute sous la Ve République on a connu de telles oppositions entre le président de la république, le Premier ministre et le président de l’assemblée nationale. Une situation qui découle évidemment de la gestion catastrophique de la gauche aussi de sa désinvolture. Celle de Hollande en particulier qui a livré des confidences condamnables à des journalistes auxquels il a accordé plus de 50 entretiens. Celle aussi du Premier ministre qui a mis en doute la légitimité de François Hollande comme candidat en 2017 voire  même comme président de la république. Celle aussi de Bartolone vexé d’avoir était qualifié par Hollande de personnage  sans envergure et sans charisme et qui se venge en voulant que le premier ministre et le président de la république s’oppose publiquement. Bartolone un président de l’assemblée nationale, troisième personnage de l’État qui refuse de prendre au téléphone le président de la république. Une situation évidemment surréaliste à laquelle Hollande a bien été contraint de mettre fin  pour ne pas ajouter du ridicule à l’inconsistance. Du coup Valls a été obligé de manger son chapeau et sans gloire puisque le dimanche il affirme dans une interview au JDD qu’il va annoncer sa candidature contre Hollande et que le lundi il déclare qu’une opposition entre un premier ministre et un président de la république est inenvisageable François Hollande et Manuel Valls ont bien été contraints de faire baisser la tension née la veille des propos du Premier ministre évoquant sa candidature à l’élection présidentielle. Pour Manuel Valls, cité par son entourage, « il ne peut pas y avoir de crise institutionnelle » dans un pays où règne la menace terroriste. « Il a expliqué qu’il ne pouvait pas y avoir, dans ce moment très précis pour la France, de confrontation politique entre un président de la République et un Premier ministre », a-t-on ajouté. « Et ce, encore moins entre deux personnalités dont les rapports sont basés sur la confiance. » Aux dires d’un membre de l’entourage de François Hollande, l’ »explication claire et franche » réclamée en début de journée par le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, s’est transformée en discussion « cordiale et studieuse » ! Qualificatif cordial assez surréaliste entre un président et un Premier ministre en exercice.

Bartolone lance Valls pour tuer Hollande

Bartolone lance Valls pour tuer Hollande

 

Nouveau malaise au parti socialiste Claude Bartolone veut se venger de François Hollande après les propos de celui-ci considérant que le président de l’Assemblée nationale n’avait guère d’envergure et de charisme. Blessé dans son ego, Bartolone se venge en ajoutant encore un peu plus de pagaille à gauche et au parti socialiste. D’un côté c’est l’incantation pour l’unité de toute la gauche dans le cadre de la même primaire et de l’autre l’invitation à Valls de semer la zizanie au sein du PS. Une position évidemment complètement incohérent et irresponsable de la part de ce bobo de gauche qui appartient aux couches très aisées et qui avait par ailleurs opposé son refus à une transparence du patrimoine des élus. Ce qui ne l’empêche pas de vouloir se marquer à gauche tendance Fabius, lui aussi bobo aisé parfois gauchisant mais en réalité social libéral, comme Bartolone. Pour ajouter à la crise et mettre encore davantage le parti socialiste dans l’embarras,  on se demande pourquoi Bartolone n’a pas appelé aussi Fabius ou Jospin à se présenter à la primaire de gauche avec Valls et Hollande   »Je souhaite que Valls participe à la primaire, je souhaite que Hollande participe à la primaire, je préférerais qu’ils participent tous les deux à la primaire plutôt que l’un puisse se dire ‘là je suis éliminé sur le tapis vert, donc je m’éloigne de la campagne, je m’éloigne des socialistes, je m’éloigne de l’action gouvernementale », a déclaré à la presse l’élu socialiste de Seine-Saint-Denis à son arrivée au Carrefour citoyen des gauches et de l’écologie organisé par Martine Aubry à Bondy, au nord de Paris. « Puisque depuis maintenant quinze jours il semble y avoir un débat entre le président de la République et le Premier ministre, qu’ils aillent devant les militants de gauche et soient tous les deux aussi candidats à la primaire », a-t-il poursuivi, en ajoutant « on ne peut pas continuer avec les petites phrases ». Pourtant Bartolone qui prône l’union propose encore davantage de division. Du coup à ce rythme de déchirement interne le parti socialiste pourrait recueillir moins de 10 % en 2017 et voir ses députés passer de 250 à 50. Bartolone organise un peu plus la division en utilisant la dialectique de l’union. Bref une rhétorique qui nous rappelle Guy Mollet et la SFIO. Une rhétorique et surtout une pratique qui feront  connaître au PS  le même sort que la  SFIO.

« Cambadélis, un fainéant, Bartolone, un manipulateur». (Julien Dray) !

« Cambadélis, un fainéant, Bartolone, un manipulateur». (Julien Dray) !

 

 

 

D’après  un enregistrement volé publié dimanche soir sur le blog d’Alexis Corbière, un cadre du Parti de gauche, qui risque de semer la pagaille entre Julien Dray et ses «camarades» socialistes. Non daté et à l’origine inconnue, le document permet d’entendre le vice-président du conseil régional d’Île-de-France critiquer Jean-Christophe Cambadélis et Claude Bartolone. Le premier est qualifié de «fainéant» tandis que le second écope du qualificatif de «manipulateur». Ils sont aussi présentés comme les responsables de l’élimination du PS à l’élection présidentielle de 2002. La charge est d’autant plus inattendue que les deux hommes viennent de relancer la carrière de Julien Dray. Le proche de Hollande, qui a perdu sa circonscription de l’Essonne en 2012, vient d’être nommé secrétaire national du PS par Jean-Christophe Cambadélis tandis que Claude Bartolone l’a parachuté tête de liste du PS aux élections régionales dans le Val-de-Marne. Au Parti de gauche, Alexis Corbière se félicite d’avoir pu mettre Julien Dray face à «son absence de sincérité et de convictions». Coïncidence troublante, la publication de l’enregistrement pirate a eu lieu quelques heures après l’interview de Julien Dray au Supplément de Canal +, où il a vivement critiqué le co-fondateur du Parti de gauche. «C’est maintenant son unique fonction au PS: tacler Jean-Luc Mélenchon. Il faut qu’il arrête», s’agace Alexis Corbière.

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Priorité aux transports en Ile-de-France (Bartolone)

Priorité aux transports en Ile-de-France (Bartolone)

 

Claude Bartolone donne priorité aux transports, cauchemar de nombre de Franciliens et gouffre financier pour la région, qui y consacre près de la moitié de ses cinq milliards d’euros de budget. Il promet de « remettre à niveau » le réseau et d’accélérer le renouvellement des voitures de RER, grâce à une dotation de l’Etat de 800 millions par an pendant dix ans.  Côté sécurité, le candidat socialiste propose de créer une police des transports unique pour la SNCF et la RATP ainsi que la présence d’un agent dans tous les bus de nuit.  Le candidat veut étendre à toute l’Ile-de-France l’encadrement des loyers appliqué à Paris depuis cet été et obliger les communes à respecter l’obligation de créer 25% de logements sociaux en leur coupant les aides de la région en cas de manquement.  Au chapitre des impôts, Claude Bartolone prévient les critiques généralement faites aux candidats de gauche en promettant « zéro augmentation de la fiscalité régionale pour les contribuables et les entreprises. »  Parmi ses autres propositions figure une prime à la casse pour les propriétaires de véhicule diesel, source de pollution atmosphérique dans la région, et la création de 5.000 emplois jeunes régionaux supplémentaires. Dans un communiqué commun, les élus Républicains Jérôme Cartier, Thierry Solère et Geoffroy Didier dénoncent un programme « à bout de souffle ».  « Après 17 ans de gestion socialiste à la tête de la région Ile-de-France, Claude Bartolone et ses amis n’ont pas tiré les leçons de leur bilan désastreux », écrivent-ils, accusant le candidat de « reproduire les errements de François Hollande ».

L’affaire Claude Bartolone

L’affaire Claude Bartolone

Le parquet de Bobigny a ouvert une enquête préliminaire sur l’embauche entre 2008 et 2012 d’un élu de Seine-Saint-Denis, Didier Segal-Saurel. La justice soupçonne ce proche de Claude Bartolone d’avoir bénéficié d’un emploi fictif, à l’époque où l’actuel président de l’Assemblée nationale était à la tête du Conseil général de Seine-Saint-Denis. Selon une information du Monde, Didier Segal-Saurel, un élu de Pantin, aurait été embauché par le Conseil général « pour le récompenser d’avoir cédé une place élective à Claude Bartolone » Le 30 juin 2015, la chambre régionale des comptes (CRC) d’Île-de-France a rendu public un rapport sur la gestion du département de Seine-Saint-Denis pour une période allant de 2010 à 2014. Malgré des améliorations notables, La CRC estime que « les efforts de gestion engagés par le département doivent être poursuivis et accentués. Le département doit encore progresser dans sa gestion budgétaire et financière et conduire une gestion plus économe de ses ressources humaines » et appelle à « une revue approfondie de l’ensemble des politiques publiques de la collectivité (qui) est nécessaire et des choix devront être arbitrés en matière d’investissements ». Dans leurs conclusions, rendues publiques début juillet, les magistrats s’étonnent du nombre « pléthorique » de collaborateurs affectés à la présidence sous le mandat de Claude Bartolone, relève Le Monde. « Toutes les personnes qui occupent ces emplois ont vu leur recrutement décidé et leur niveau de rémunération fixé directement par le président ou son directeur de cabinet« , peut-on lire dans le rapport. Plus loin, sous le titre « Le cas particulier d’un ancien vice-président du Conseil général », les magistrats évoquent un certain « Monsieur S., conseiller municipal de Pantin, titulaire d’un Bac, fut vice-président du conseil général entre 2001 et 2008″. Selon le quotidien, « Monsieur S. » serait Didier Segal-Saurel, qui n’est pas mentionné dans le rapport. Cette année 2008, quand ce Monsieur S. a été « recruté par le département en qualité de chargé de mission au cabinet de la présidence », Didier Segal-Saurel était l’élu sortant du canton de Pantin-Est, alors que Claude Bartolone lui succédait. Jusqu’en 2012, Didier Ségal-Saurel conseille le président de Seine-Saint-Denis Avenir, organisme satellite du Conseil général. Une solution de reclassement au sein des services de la collectivité lui est proposée à la disparition du pôle. Il est alors recruté en qualité de chargé de projet à la direction de la Culture, du Patrimoine, du Sport et des Loisirs. Le rapport révèle que « si la lettre de mission de ce collaborateur le chargeait de ‘contribuer à redonner à la Seine-Saint-Denis une place dans l’histoire métropolitaine et valoriser particulièrement son passé industriel et ouvrier’ par l’édition ‘d’un ouvrage historique faisant référence sur le sujet’, à la fin de l’année 2014, soit plus de deux ans après son recrutement, aucun ouvrage de cette nature n’avait encore été publié« .
 

Statut des fonctionnaires: Bartolone démolit Macron

Statut des fonctionnaires : Bartolone démolit Macron

 

Avec uen belle envolée littéraire complètement creuse, Bartolone démolit  Macron. . « Il faut faire très attention, surtout quand on est ministre, à employer les termes qu’il convient. Le service public est le patrimoine de ceux qui n’ont pas de patrimoine », a affirmé Claude Bartolone, lors de l’émission Le supplément de Canal+. L’amalgame entre service public et patrimoine déplu défavorisé est pour le moins douteux. En effet le poids démentiel du service 10 public plombe la compétitivité de l’économie et tu l’emploi précisément déplu défavorisé. Comme d’habitude lors des campagnes électorales Claude Bartolone a tendance à gauche lisaient ses positions tandis que lorsqu’il est en situation de responsabilité il adhère sans trop d’états d’âme au libéralisme du gouvernement. Bartolone, président de l’Assemblée et tête de liste PS aux élections régionales en Ile-de-France, a affirmé dimanche sur Canal + que le ministre de l’Economie avait fait « une erreur » et « une faute politique » en critiquant le statut des fonctionnaires. « Il faut faire très attention, surtout quand on est ministre, à employer les termes qu’il convient. Selon lui, « jeter l’opprobre sur une catégorie d’hommes et de femmes, qui n’est pas simplement une catégorie de CSP (ndlr catégorie socioprofessionnelle), c’est une erreur. C’est une erreur et une faute politique ». Mi septembre, Emmanuel Macron a affirmé que le statut des fonctionnaires n’est « plus adapté au monde tel qu’il va » et, « surtout, n’est plus justifiable compte tenu des missions ». « Le problème d’Emmanuel Macron, c’est qu’il est tellement nature qu’il ne se rend pas compte, peut-être parce qu’il n’a jamais été élu, qu’il est écouté », a renchéri Claude Bartolone. Bartolone aurait été mieux inspiré en indiquant que Macron n’avait pas renoncé à son statut de fonctionnaire. Une observation plus pertinente que son amalgame service public/ pauvreté. « Il n’y a pas de Parti socialiste sans débat (…) Je revendique le force du débat. Mais après, (vient) le temps du compromis et de l’unité », a-t-il également affirmé. Interrogé sur l’éventualité pour une liste socialiste devancée par une liste de la droite et du centre de se retirer du second tour des régionales pour faire barrage au FN, Claude Bartolone a de nouveau refusé de prendre position. « Je répondrai à cette question au soir du premier tour », a-t-il dit. A propos d’Anne Hidalgo, qui avait défendu dimanche dernier la stratégie du front républicain pour les élections régionales, Claude Bartolone a affirmé que la maire de Paris lui avait expliqué s’être « fait piéger » par les journalistes.

Le rapport Bartolone :  » une imposture »(Larcher)

Le rapport Bartolone :  » une imposture »(Larcher)

 

Gérard Larcher, président  du Sénat, a bien raison de considérer que le rapport Bartolone sur les institutions est une véritable imposture. D’abord on peut s’étonner que Bartolone, président PS de l’Assemblée nationale, propose une véritable révolution concernant les institutions alors que Hollande, le PS et lui-même sont en fin de mandature. On se demande pourquoi il n’a pas pensé plus tôt à une modernisation de notre fonctionnement démocratique. Certaines propositions seront intéressantes d’autres réalistes d’autres enfin elle complètement surréalistes. C’est notamment le cas concernant la mise à l’écart du président de la république dont le rôle se limiterait « aux affaires de long terme ». Un concept vague et ambigu, en outre qui nous ferait revenir à la IVe République et redonnerait totalement le pouvoir de gestion aux partis politiques. Si la France éprouve de nombreuses difficultés dans beaucoup de domaines c’est précisément du fait de l’impuissance du président de la république (Hollannde et ceux qui l’ont précédé). Et ce n’est pas en l’affaiblissant encore qu’on sortira de la crise économique, sociale et sociétale. Ce que pense aussi Gérard Larcher.

 

 Quelle note donnez-vous au rapport de Claude Bartolone?
Je ne donne pas de note mais un jugement : hors sujet! Si je partage l’observation de base – la perte de la confiance des citoyens dans les politiques -, nos réponses, pour le reste, sont radicalement différentes. Claude Bartolone pense que la réponse est institutionnelle. Je pense que la crise est responsable de ce divorce, et qu’il faut d’abord répondre aux angoisses des Français : l’emploi, la crise de l’identité, les questions de sécurité (…) Ce rapport est donc hors des préoccupations des Français. C’est une forme d’écran de fumée, voire d’imposture! Ce qui est en cause ce n’est pas la constitution, c’est l’incapacité de ce gouvernement à réformer la France. Ce qui est en cause, ce n’est pas la lenteur législative, c‘est l’absence de réformes ambitieuses. La question prioritaire, est-ce la modification de la Constitution? Evidemment, non!

Claude Bartolone souhaite l’instauration d’un septennat non renouvelable pour redonner au  président un rôle d’arbitre en charge des « enjeux à long terme ». N’est-ce pas une vision gaullienne?
C’est l’inverse d’une vision gaullienne. Dans la vision gaullienne, le président de la République n’est pas qu’un arbitre, il est un acteur majeur. Il a la légitimité du suffrage universel. Claude Bartolone, Michel Winock et une partie du groupe de travail souhaitent, en fait, un retour à la IVe République. Leur rêve : un président ressemblant à René Coty! Leur vision : un président cantonné à la politique étrangère et à la défense, un président otage des partis.

Les réformes des institutions (Bartolone)….bien tardif !

Les Réformes des institutions (Bartolone)….bien tardif !

Des réformes intéressantes (d’autres surréalistes comme le rôle du président de la République ;  mais bien tardives car faites en fin de mandature. Il est vraisemblable que Claude Bartolone n’occupera plus de fonctions électorales nationales importantes lorsque le moment sera venu d’appliquer ces propositions. D’une certaine manière c’est toujours un peu le même scénario avec les politiques : pour l’avenir lointain on envisage des réformes structurelles d’ampleur mais si tôt arriver au pouvoir on ne change pas grand-chose. Les 17 propositions avancées vendredi par le groupe de travail sur l’avenir des institutions présidé par Claude Bartolone :

– Limitation à trois du nombre de mandats successifs

- Mise en place d’un véritable statut de l’élu

- Election d’au moins la moitié des députés à la proportionnelle

- Elargissement du champ du référendum et instauration d’un véritable référendum d’initiative populaire

- Révision des procédures d’inscription sur les listes électorales

On suggère  par exemple que soit mise en place une base de données centralisée et qu’au moment de l’immatriculation d’un véhicule, d’une demande de prestation sociale ou de l’établissement de papiers d’identité, l’électeur puisse s’inscrire en cochant simplement une case « je souhaite être inscrit sur les listes électorales ».

- Réorienter l’action du président de la République vers « les enjeux de long terme » !!!!!!!

- Instauration du septennat non renouvelable pour le président de la République ou, a minima, inversion du calendrier électoral pour placer les législatives avant la présidentielle

- Renforcer la responsabilité de l’exécutif et le contrôle sur les questions européennes

Les auteurs du rapport proposent de rendre obligatoire le principe d’un vote d’investiture par l’Assemblée nationale lors de la formation d’un nouveau gouvernement. Ils veulent aussi instaurer un débat à l’Assemblée, avec le président de la République, suivi d’un vote, avant tout sommet européen.

- Réduction du nombre de parlementaires

Le nombre de députés passerait à 400, au lieu de 577 actuellement. Le nombre de sénateurs passerait à 200 sénateurs au lieu de 348 actuellement

- Réforme du Sénat

Les auteurs du rapport suggèrent de fusionner le Sénat et le Conseil économique, social et environnemental (CESE). L’action du Sénat serait davantage orientée vers « l’évaluation et le contrôle ». « Tout pouvoir de blocage en matière constitutionnelle » lui serait retiré. Les sénateurs seraient élus à l’échelle régionale.

- Réforme du parlement

Les auteurs du rapport veulent supprimer la limitation du nombre de commissions, libérer le droit d’amendement des députés en abrogeant l’article 40 de la Constitution qui leur interdit tout amendement qui « aurait pour conséquence soit une diminution des ressources publiques, soit la création ou l’aggravation d’une charge publique ». Ils suggèrent aussi d’interdire au gouvernement d’amender ses propres projets de lois.

- Réforme de la « fabrique de la loi »

Les auteurs du rapport veulent limiter la procédure accélérée à un ou deux textes par session et instaurer une nouvelle procédure accélérée dont l’usage ne serait pas contingenté. Ils réclament aussi une plus stricte séparation entre le domaine de la loi et celui du règlement et proposent d’écarter de la discussion en séance publique tout amendement déjà discuté en commission.

- Améliorer les instruments de contrôle et les droits de l’opposition

Les auteurs du rapport proposent d’instituer un « contre-rapporteur de l’opposition » lors de l’examen d’un texte et d’instaurer un « droit de réplique » pour les auteurs d’une question au gouvernement, qui leur permettrait de répondre à la réponse du ministre. Ils souhaitent aussi obliger le gouvernement à s’expliquer devant les commissions parlementaires compétentes en cas de non-publication des décrets d’application d‘une loi dans un délai de 6 mois.

- Donner une place plus large aux citoyens.

Les auteurs du rapport veulent notamment expérimenter le dépôt d’amendements citoyens

- Renforcement de l’indépendance de la justice

Les auteurs du rapport veulent consacrer l’indépendance de la justice en modifiant le titre VIII de la Constitution pour faire du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) le garant de cette indépendance, en lieu et place du président de la République.  Ils proposent de « rompre le lien de subordination hiérarchique » entre le parquet et le garde des Sceaux et de réviser la composition du CSM pour qu’il compte autant de magistrats que de personnalités qualifiées. Les pouvoirs de nomination du CSM seraient par ailleurs étendus à l’ensemble des magistrats du siège.

- « Etudier la proposition tendant à la création d’un véritable ordre des juridictions sociales »

- Modernisation du Conseil constitutionnel

Les auteurs du rapport veulent soumettre la nomination des membres du Conseil constitutionnel à l’approbation d’une majorité des 3/5 des commissions parlementaires compétentes et mettre un terme à la présence des anciens présidents de la République.

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Claude Bartolone : changer le nom de l’Ile de France en « région de Paris »

Claude Bartolone : changer le nom de l’Ile de France en « région de Paris »  

 

Bartolone candidat en <ile de France aux régionales veut changer le nom «  Ile de France jugé trop ringard. Il  a annoncé mardi envisager de modifier le nom de la région qu’il voudrait présider. Face aux étudiants de l’école de commerce Essec, il a affirmé que le terme « Île-de-France » n’était pas assez reconnaissable à l’international, raconte Le Figaro. Selon un étudiant qui a assisté à la conférence, le président de l’Assemblée nationale voudrait intégrer « Paris » dans le nom de la collectivité, tout en disant ne pas savoir « si ce sera possible ». Mais il estime qu’actuellement, la région ne profite pas « de la marque la plus connue au monde après Coca-cola, c’est dommage ». Il faudrait « tenir compte de la tradition mais aussi [...] d’une adresse plus compréhensible dans le cadre de la mondialisation », a précisé auprès du Figaro l’élu de Seine-Saint-Denis.Claude Bartolone se dit « persuadé » que cette proposition pourra mener à une discussion s’il est élu face à Valérie Pécresse lors des régionales de décembre 2015. 

Nouvelle résurrection de l’écotaxe (Bartolone)

Nouvelle  résurrection  de l’écotaxe (Bartolone)

 

Comme souvent la politique se réduit à l’ingénierie fiscale. Tous les partis ou presque proposent  d’augmenter les ressources fiscales en particulier en Île-de-France. Enterrée par le gouvernement et Ségolène Royal, l’écotaxe avait tenté de resurgir avec une dimension régionale sur l’idée de la même Ségolène. À nouveau condamnée par le gouvernement l’écotaxe régionale réapparaît avec la proposition Claude Bartolone, tête de liste socialiste pour les régionales en Ile-de-France et président de l’Assemblée Nationale, a de nouveau réitéré son souhait de mettre en place une écotaxe régionale. Évidemment on tente de ménager les sélecteurs locaux en indiquant que cette taxe ne concernerait ni les ménages, ni les entreprises. Dès lors  on se demande qui paiera cette t écotaxe poids-lourds qui inévitablement sera répercutée sur les entreprises et au-delà sur la consommation des ménages bref c’est  le chiens qui se mord la queue. La politique se réduit à l’innovation fiscale qui pèse sur la fiscalité, tue  l’emploi et l’insuffisance de recettes fiscales pour couvrir des dépenses excessives est à nouveau couverte par de nouveaux impôts. De toute évidence une petite formation économique ne serait pas inutile pour nos chers, très chers élus. S’il souhaite « lutter contre le tout camion ou le tout voiture« , il ne veut pas « imposer ni les usagers des transports ni nos entreprises, qui payent le versement transport, il faut qu’on ait des moyens pour qu’enfin, notamment au niveau gouvernemental, on se rende compte qu’il ne faut pas abandonner les transports du quotidien, comme le RER A, pour le tout TGV« , a ajouté l’élu PS de Seine-Saint-Denis qui plaide depuis plusieurs semaines en faveur de cette taxe. « Ecotaxe en Ile de France: oui mais seulement sur les poids lourds en transit. Stop au martyre fiscal des entreprises franciliennes! », avait alors réagi Valérie Pécresse sur Twitter le 11 août, actuelle chef de file de la droite et du centre pour les régionales en Ile-de-France. Dans le « pacte régional pour l’air«  proposé lundi 21 septembre par Valérie Pécresse (Les Républicains) et ses alliés Chantal Jouanno (UDI) et Yann Wehrling (MoDem), figure d’ailleurs la mise en place d’un péage de transit pour les poids lourds qui traversent la région sans s’y arrêter. Elle s’est engagée à mettre en place au titre de l’expérimentation qui serait donnée aux régions une « pollutaxe pour les poids lourds et les autocars internationaux » pour un rendement espéré de 400 millions d’euros par an.

Sondage régionales : Pécresse devant Bartolone

Sondage régionales : Pécresse devant Bartolone

 

 

Encore uen région qui ne sera pas gâtée, il lui faudra choisir entre la superficielle Pécresse et le vieux crocodile Bartolone. Deux candidats à égalité au premier tour mais Pécresse l’emporterait au second. A noter évidemment que c’est la préoccupation de l’emploi qui concerne en premier les électeurs parisiens. La liste de droite et du centre emmenée par Valérie Pécresse devancerait d’un point, à 40% contre 39%, la liste PS-PRG de Claude Bartolone soutenue par le Front de Gauche et EELV au second tour des régionales en Île-de-France, selon un sondage IFOP pour le JDD. La liste FN conduite par Wallerand de Saint-Just serait troisième avec 21% des suffrages exprimés.  Quant au premier tour, s’il avait lieu ce dimanche 27 septembre, 32% des sondés ont répondu qu’il y avait le plus de chances qu’ils votent pour la liste conduite par Valérie Pécresse, 24% pour la liste PS-PRG emmenée par Claude Bartolone, 18% pour la liste FN.  Sous la barre des 10% se situent les listes Front de Gauche conduit par Pierre Laurent, avec 9,5%, puis Europe Ecologie-les Verts et le Rassemblement citoyen d’Emmanuelle Cosse à 7,5%, Debout la France de Nicolas Dupont-Aignan à 7% des intentions de vote au premier tour. Lutte Ouvrière et l’Union populaire républicaine ressortent chacun à 1%.  Quant aux dossiers jugés prioritaires (deux réponses possibles), la sauvegarde et le développement de l’emploi arrivent en tête (39% des personnes interrogées), devant la lutte contre l’insécurité (36%), l’amélioration et le développement des transports en commun (28%), l’éducation (22%) ou la rénovation et la réhabilitation des quartiers difficiles de banlieue (17%).

COP 21 : « Bartolone dénigre » ( Ségolène Royal)

COP 21 :  « Bartolone dénigre » ( Ségolène Royal)

 

Comme d’habitude Ségolène Royal ne prend pas de pincettes pour renvoyer Claude Bartolone dans ses baskets. Claude Bartolone qui avait émis des observations sur les conséquences de l’organisation de la COP 21 en matière de circulation des parisiens. Mais ces observations dont certaines justifiées t ont été considérées par Ségolène comme un dénigrement de ses équipes voir même du pays. Suprême injure au centralisme et à ses six élites Bartolone avait osé proposer que certaines réunions se tiennent en dehors de Paris. « C’est un peu dommage que Claude Bartolone dénigre le travail de l’organisation » de la COP 21, s’est donc  agacée Ségolène Royal sur I-Télé ce mercredi. La ministre de l’Ecologie répondait au président (PS) de l’Assemblée nationale, qui s’était inquiété mardi sur notre antenne d’éventuels « désagréments » que pourraient subir les Franciliens.  « Nous allons avoir la chance extraordinaire d’accueillir un évènement mondial où j’espère qu’il y aura de véritables décisions pour sauver la planète » avait déclaré Claude Bartolone sur BFMTV et RMC mardi. « Je ne voudrais pas que, pour les habitants de la région Ile-de-France, cela se traduise par des tracas supplémentaires », avait poursuivi la tête de liste socialiste aux régionales dont les dates coïncident avec la COP 21 (1er et 2nd tours les 6 et 13 décembre). « Il y a un travail considérable qui est fait », a rétorqué la ministre de l’Ecologie. « C’est un peu dommage que Claude Bartolone dénigre toutes les équipes qui travaillent depuis deux ans sur l’organisation de cette conférence ». « On est là pour constituer une équipe de France, capable d’accueillir une conférence climat qui va être regardée dans le monde entier, qui va faire rayonner la capitale, la région Ile-de-France et le pays tout entier « , a ajouté Ségolène Royal. « C’est une chance extraordinaire « . Claude Bartolone, tête de liste pour les élections régionales en Ile-de-France, avait dit avoir écrit à Manuel Valls pour le sensibiliser aux éventuels « désagréments » que pourraient vivre les Franciliens pendant l’organisation de la COP 21 en décembre. Le député de Seine-Saint-Denis avait suggéré la possibilité d’ »horaires décalés » pour les Franciliens au travail mais aussi des mesures dans les transports. « Pourquoi ne pas envisager, sur l’axe Châtelet-Roissy, notamment sur les RER B et C, un certain nombre de prises en charge par l’Etat de la gratuité dans les transports pour éviter un report sur la route? »  De même, « pourquoi ne pas envisager qu’un certain nombre de réceptions officielles n’aient pas lieu dans Paris intramuros », avait-il avancé sur notre antenne mardi.

 

Bilan Rebsamen  » entre deux » !!! ( Bartolone)

Bilan Rebsamen  » entre deux » !!! ( Bartolone)

Pas très sympa mais lucide le président de l’assemblée nationale Claude Bartolone qui fait le bilan du ministre du travail démissionnaire, Rebsamen. Pour lui le bilan est « entre deux ». Un  euphémisme car on sait que le chômage a augmenté de 500 000 depuis l’arrivée de Hollande. Or s’il y a un jour inversion du chômage d’abord elle se produira de manière peu significative. Sans doute quelque dizaines de milliers d’emplois d’ici fin 2016. On sera donc loin d’avoir apuré le chômage créé pendant le quinquennat de Hollande et encore moins le chômage antérieur déjà considérable. Par ailleurs l’environnement international n’est pas très favorable à une reprise d’ampleur de la croissance surtout en France du fait notamment du ralentissement économique général en Chine, au Japon et même en Allemagne (l’Allemagne qui enregistre même une baisse de sa production industrielle en juin). Mais Claude Bartolone se veut optimiste. « Il part sur un travail qu’il a accompli avec beaucoup de volonté, avec des résultats qui sont ceux que l’on connaît », explique-t-il. Et si les Français attendent toujours l’inversion de la courbe du chômage, le député socialiste reste confiant. « Nous n’avons pas encore réussi à inverser cette courbe mais ça viendra compte tenu des différentes dispositions qui ont été présentées par François Rebsamen, votées par l’Assemblée nationale, qui permettent de muscler nos entreprises et qui doivent maintenant permettre la création d’emplois. », rassure la tête de liste PS aux élections régionales en Île-de-France.  Le bilan n’est donc pas décevant, « il est entre deux », pondère Claude Bartolone. « Il est entre le moment où nous avons voté des textes pour relancer la machine française pour en finir avec la politique qui a été menée pendant 5 ans, d’endettement et de découragement des forces productives de ce pays, d’absence d’investissement », précise-t-il. « Aujourd’hui Rebsamen a présenté un certain nombre de textes, mais nous ne sommes pas encore au moment du résultat. Je le regrette mais je suis sûr que ça va venir« .

Régionales Ile de France : Bartolone candidat

Régionales Ile de France : Bartolone candidat

 

Bartolone set prêt à « sacrifier » son poste de président de l’assemblée nationale pour occuper celui de présidente de la région. Pas vraiment un grand sacrifice car il ne risque guère d’être réélu au perchoir des députés après 2017. « Si ma candidature peut permettre le rassemblement, je la déposerai », a affirmé sur BFMTV le président de l’Assemblée nationale, en direct depuis la petite salle de la fédération de la Seine-Saint-Denis au Pré Saint-Gervais, son fief électoral. Entouré de militants, il a été chaudement applaudi à cette annonce faite avec un grand sourire.  »Cette candidature, elle n’a de sens que si elle peut permettre le rassemblement. Aujourd’hui j’ai constaté chez les militants socialistes que la multiplicité des candidatures les perturbait. Ils se disaient que ce n’est pas le meilleur moyen d’entrer en campagne », a expliqué M. Bartolone.  Autre candidat putatif, l’ancien ministre et ancien conseiller régional Benoît Hamon a immédiatement apporté son « total soutien » à Claude Bartolone, estimant que cette candidature était une « excellente nouvelle » pour les Franciliens. M. Hamon avait laissé planer le doute ces derniers jours sur ses propres intentions. Stéphane Troussel, président PS du conseil départemental de Seine-Saint-Denis et dauphin de M. Bartolone, l’a aussi assuré de son « soutien dans cette bataille contre la droite et l’extrême droite ».  Reste à savoir ce que vont faire M. Huchon et Mme de la Gontrie. Jusque lundi, lors d’un déjeuner chez M. Bartolone à l’hôtel de Lassay en présence du premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis, une solution avait été tentée pour monter un ticket Huchon-Gontrie, refusé par chacun tant l’animosité personnelle est devenue forte entre eux. Vont-ils retirer leurs candidatures comme beaucoup semblaient le penser mercredi soir au PS alors qu’ils avaient clamé chacun leur intention d’aller jusqu’au bout ? « Ils vont s’exprimer dans les heures qui viennent », a déclaré dans la soirée M. Bartolone. Il y a quelques semaines déjà, un responsable du PS parisien avait affirmé à l’AFP qu’Anne Hidalgo et la fédération de la capitale -initialement pro-Gontrie- ne seraient « pas hostiles » à une candidature Bartolone.   Pour l’heure, les militants sont censés départager les candidats le 28 mai. Mais de son côté, le numéro un du PS Jean-Christophe Cambadélis ne cachait pas mercredi, quelques heures avant le revirement de M. Bartolone, son vif espoir d’obtenir « un candidat sans passer par la primaire ».  Il avait été de ceux qui avaient poussé la candidature de M. Bartolone, tout comme François Hollande avait tenté de le convaincre qu’il était le seul à  pouvoir maintenir l’Île-de-France, première région française, dans le giron de la gauche lors d’un récent dîner des responsables socialistes. Le président de la République était même revenu plusieurs fois à la charge.  »C’est le seul qui peut gagner et rassembler la gauche. Il fait la synthèse entre Paris, la proche banlieue et la grande couronne. C’est un homme d’Etat », fait valoir un proche de M. Bartolone, mettant en avant les enjeux importants du Grand Paris, des Jeux Olympiques de 2024 notamment.  »Je suis à la disposition d’abord du parti socialiste et après des écologistes et de toute la gauche parce qu’il y aura besoin de rassemblement », a aussi dit M. Bartolone. Il a prouvé, lors des élections départementales de mars, sa compatibilité avec les écologistes et les communistes, tenant meeting aux côtés d’Emmanuelle Cosse (EELV) et Pierre Laurent (PCF), permettant à la gauche de se maintenir dans son département.  M. Bartolone a aussi annoncé que s’il emportait le scrutin de décembre prochain, il abandonnerait le perchoir de l’Assemblée nationale.

Le vote obligatoire ( Bartolone)

Le vote obligatoire ( Bartolone)

 

Bartolone propose un vote obligatoire pour revivifier la démocratie. En fait il faiat l’impasse sur l’absence d’offre politique crédible. Si les électeurs s’abstiennent aussi massivement c’st surtout que le système politique est obsolète et que les électeurs ne croient plus dans les promesses. Exemple la hausse de la fiscalité locale alors que la quasi-totalité des élus avaient promis de la maitriser. Autre exemple encore plus significatif, la monarchie républicaine où le président une  fois élu outil à près la totalité du programme qui l’a fait élire. Pour accepter uen vote obligatoire il faudrait l’assortir d’une disposition essentielle : si le votes blancs dépassent la majorité alors il ne peut y avoir d’élus. Il conviendrait aussi de limiter davantage le cumul  de mandats et leur durée.  En fait c’est le système des partis qui est en cause avec de apparatchiks qui bloquent le système démocratique ;Des apparatchiks globalement incompétents et sans réelle  puisque par exemple plus de 50% des élus lors des départementales sont des fonctionnaires. Le président de l’Assemblée nationale, le socialiste Claude Bartolone, a donc proposé mercredi l’instauration du vote obligatoire dans un rapport sur les moyens de retisser le lien civique, commandé par François Hollande après les attentats de janvier. « La démocratie, ça s’entretient », a-t-il dit après avoir remis son rapport au président français, qui avait demandé au Parlement de réfléchir sur « l’engagement citoyen et l’appartenance républicaine » après ces attentats commis par des ressortissants français au nom de l’islam.

Blasphème ! Bartolone veut supprimer le Sénat !

Blasphème !  Bartolone veut supprimer le Sénat !

 

Il a raison Larcher d’être scandalisé par la proposition de Bartolone de supprimer le Sénat, une institution républicaine indispensable comme d’ailleurs les dizaines et dizaines d’autres qui exercent la fonction de «  médiation » entre les citoyens et le pouvoir central pour éviter que les Français mettent leurs nez partout. C’est la démocratie représentative. Il faut dire que Bartolone est un peu faux-cul -c’est un peu son trait de caractère dominant (par exemple  quand il s’est opposé à la publication du patrimoine des élus nationaux). A gauche oui mais il y a des limites !  343 sénateurs sont indispensables à la France affirme son président Larcher (à noter qu’aux Etats Unis, il n’y en a que 100 !). On objectera qu’on se demande aussi pourquoi il y a 577 députés là où 200 seraient suffisants. Réponse : pour permettre à l’oligarchie de vivre, de se reproduire et de pondre lois et règlements qui paralysent l’économie et plombent la fiscalité. Car il  faut ensuite des dispositions fiscales et une armées de fonctionnaires pour appliquer le « produit du travail » des parlementaires.  Le président du Sénat, en colère,  considère donc qu’ »il ne lui est plus possible » de travailler avec son homologue de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone (PS) en raison de leur « profond désaccord de conception institutionnelle« , a-t-il déclaré jeudi à l’AFP. « M. Bartolone a fait ce matin une déclaration sur sa volonté de faire disparaître le Sénat en tant qu’institution parlementaire, à un moment au contraire où il aurait dû avoir une attitude propice au rassemblement et à l’unité, selon le vœu du Président de la République », a-t-il reproché à M. Bartolone. Celui-ci s’est dit favorable à un « rapprochement » de la Haute-Assemblée avec le Conseil économique, social et environnemental (Cese). Nous n’avons pas la même conception des institutions ; Et oui chacun son fromage !

Changement de nom du PS: Valls recadré par Bartolone

Changement de nom du PS: Valls recadré par Bartolone

La cacophonie continue au PS et cette fois c’est Bartolone qui recadre Valls sur l’éventuel changement de nom du PS et même sur sa future candidature en 2017. Au lendemain de la cacophonie au sein de la majorité mercredi 22 octobre entre le gouvernement Valls et les anciens ministres Benoît Hamon et Aurélie Filippetti, après le retour en force des frondeurs du groupe PS lors du vote du budget 2015, Claude Bartolone était l’invité de Jean-Michel Aphatie ce jeudi 23 octobre 2014. Le président de l’Assemblée nationale a recadré le locataire de Matignon, estimant que vouloir changer le nom du PS est « une faute ». Il a également réaffirmé son soutien à François Hollande, dont il assure qu’il « sera candidat » à la présidentielle de 2017.

 

 » Finie la politique des copains et des coquins » (Bartolone)….tu rigoles !

 » Finie  la politiquesdes copains et des coquins » (Bartolone)….tu rigoles !

Il a sûrement le sens de l’humour Bartolone pour déclarer que la politique des coquins et des copains c’est définitivement fini. D’abord pour l’instant ce ne sont que de l’ordre de 60 parlementaires qui sont visés comme coquins pour des raisons fiscales. Quant aux copains c’est autre chose, d’abord ce n’est pas illégal mais si c’est une entorse à l’éthique ; en outre c’est même un usage répandu en France où la même oligarchie  truste les postes dans l’administration, les cabinets ministériels et les entreprises publiques ou privées. Il suffit de voir comment est  entouré Hollande, ceux qu’il nomme. Le président de l’Assemblée nationale était ce mercredi matin l’invité de France Info. Il a réagi aux soupçons de l’administration fiscale sur une soixantaine de parlementaires.   Pour Claude Bartolone, ce soupçon sur une soixantaine de parlementaires, « c’est le résultat de la mise en place (de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique). Aujourd’hui toute personne qui aurait un comportement inacceptable par rapport au fisc sera dénoncée et poursuivi. C’en est fini des politiques des copains et des coquins ».  En fait, pour le président de l’Assemblée nationale, c’est un mal pour un bien, c’est même plutôt positif : « Bien sûr. Jusqu’à présent on pouvait se dire qu’il y a des gens qui essaient de passer à côté des règles et on ne le savait jamais. Croyez-moi, ça va jouer un rôle préventif. Je ne sais exactement ce que sera le chiffre (le Canard enchaîné parle d’une soixantaine de parlementaires). Mais ces soixante supposés cas, ça fait déjà 94% des parlementaires qui n’ont pas de problèmes ».

 

Bartolone : moins de députés et de départements

Bartolone : moins de députés et de départements

On avance, certes au pas d’escargot mais on avance en matière de réformes de structures. Bartolone veut bien qu’on envisage de supprimer une bonne centaine de députés, (il en resterait bien assez plus de 450 pour inonder le pays de textes réglementaires inutiles). Il aurait pu aussi parler du sénat, au nombre de 358 quand les Etats Unis n’en compte que 100 ! Bartolone est aussi favorable à la suppresion de certains départements contrairement à Hollande qui est pour le maintien. Les avancées de Bartolone sont très modestes mais elles vont dans le bons sens car c’est le nombre d’élus et de fonctionnaires qui en découlent qui plombent compétitivité et initiative. Ce n’est pas encore le grand soir, dommage car que 50 milliards d’euros d’économies devront être trouvées avant la fin du quinquennat.  Ce dimanche 17 janvier, Claude Bartolone a ouvert la porte à une réduction du nombre de députés. Invité de BFM Politique, le président de l’Assemblée nationale a toutefois souligné qu’aujourd’hui, « le nombre de députés (577, Ndlr) est inscrit dans la Constitution. Mais moi je dis: « pas de tabou! » On peut revenir au nombre de 1981, c’est-à-dire 453 députés. » Tout en précisant que « l’argent que l’on pourrait économiser sur le nombre de députés, nous en aurons besoin pour des administrateurs, pour des services d’évaluation, pour être encore plus efficaces. »  Certains parlementaires pourraient pourtant être réfractaires à l’idée d’abandonner les bancs de l’hémicycle. Interrogé sur ce point, Claude Bartolone a balayé l’idée: « on n’est pas là pour protéger la rente de tel ou tel élu. On est là pour déterminer comment gérer des territoires solides et solidaires. » L’élu de Seine-Saint-Denis, l’un des départements qui pourraient être « avalés » par Paris, a également donné son avis sur la question. Pour lui, certains départements peuvent être supprimés, mais « pas en territoire rural. Par contre, chaque fois qu’il y a des métropoles, on peut l’envisager. Mais que l’on soit clair: ce n’est pas pour les économies que cela représentera en tant que tel, mais pour l’efficacité de la décision publique. »

 

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