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Sondage élections européennes : Bardella en tête; Hayer menacée par Glucksmann

Sondage élections européennes : Bardella en tête; Hayer menacée par Glucksmann 

 Selon une récente étude d’OpinionWay pour CNews, Europe 1 et le JDD, la liste qu’il mène est toujours en tête des intentions de vote pour les élections européennes, avec une nette avance. Cette cinquième vague du Baromètre montre que la liste du Rassemblement national a gagné deux points, atteignant 31 % des intentions de vote, comparé à une précédente enquête réalisée le 3 mai.

 

La liste de la majorité présidentielle, menée par Valérie Hayer, occupe la deuxième position mais reste significativement derrière celle du RN avec 16 % des intentions de vote, marquant un recul de 1 % par rapport au sondage précédent et de 2 % par rapport à celui d’avant. Pendant ce temps, bien que la liste conduite par Raphaël Glucksmann n’ait pas progressé (autour de 13%), l’écart se réduit entre Renaissance et le Parti socialiste. Il n’est plus que de 2 à 3 points entre les listes de Valérie Hayer ( autour de 16%) et de Raphaël Glucksmann, co-président de Place Publique. Cette tendance à la baisse pourrait être perçue comme un signal d’alarme pour la majorité, en dépit de l’implication récente de Gabriel Attal et d’Emmanuel Macron dans la campagne.

Derrière les trois listes principales, les autres partis politiques se tiennent dans un mouchoir de poche. Marion Maréchal et sa liste, après avoir enregistré une belle progression dans la dernière enquête, sont maintenant à 7 % des intentions de vote, au même niveau que François-Xavier Bellamy des Républicains.
Comme lors de notre précédente analyse, les listes de Les RépublicainsLa France insoumise et Europe Écologie – Les Verts se trouvent à égalité avec chacune 7 % des intentions de vote. Réalisé le 6 mai, ce sondage n’intègre pas les derniers faits marquants de la campagne.

La liste du Parti communiste stagne à 3 % des intentions de vote, malgré les efforts intensifs de son chef de file, Léon Deffontaines, pour reconquérir les électeurs des classes laborieuse. Les autres listes minoritaires peinent également, ne dépassant pas 1 % des intentions de vote.

Politique-Élections européennes : Bardella en tête; Hayer menacée par Glucksmann

Politique-Élections européennes : Bardella en tête; Hayer menacée par Glucksmann 

 Selon une récente étude d’OpinionWay pour CNews, Europe 1 et le JDD, la liste qu’il mène est toujours en tête des intentions de vote pour les élections européennes, avec une nette avance. Cette cinquième vague du Baromètre montre que la liste du Rassemblement national a gagné deux points, atteignant 31 % des intentions de vote, comparé à une précédente enquête réalisée le 3 mai.

 

La liste de la majorité présidentielle, menée par Valérie Hayer, occupe la deuxième position mais reste significativement derrière celle du RN avec 16 % des intentions de vote, marquant un recul de 1 % par rapport au sondage précédent et de 2 % par rapport à celui d’avant. Pendant ce temps, bien que la liste conduite par Raphaël Glucksmann n’ait pas progressé (autour de 13%), l’écart se réduit entre Renaissance et le Parti socialiste. Il n’est plus que de 2 à 3 points entre les listes de Valérie Hayer ( autour de 16%) et de Raphaël Glucksmann, co-président de Place Publique. Cette tendance à la baisse pourrait être perçue comme un signal d’alarme pour la majorité, en dépit de l’implication récente de Gabriel Attal et d’Emmanuel Macron dans la campagne.

Derrière les trois listes principales, les autres partis politiques se tiennent dans un mouchoir de poche. Marion Maréchal et sa liste, après avoir enregistré une belle progression dans la dernière enquête, sont maintenant à 7 % des intentions de vote, au même niveau que François-Xavier Bellamy des Républicains.
Comme lors de notre précédente analyse, les listes de Les RépublicainsLa France insoumise et Europe Écologie – Les Verts se trouvent à égalité avec chacune 7 % des intentions de vote. Réalisé le 6 mai, ce sondage n’intègre pas les derniers faits marquants de la campagne.

La liste du Parti communiste stagne à 3 % des intentions de vote, malgré les efforts intensifs de son chef de file, Léon Deffontaines, pour reconquérir les électeurs des classes laborieuse. Les autres listes minoritaires peinent également, ne dépassant pas 1 % des intentions de vote.

Élections européennes : Bardella en tête; Hayer menacée par Glucksmann

 

 Selon une récente étude d’OpinionWay pour CNews, Europe 1 et le JDD, la liste qu’il mène est toujours en tête des intentions de vote pour les élections européennes, avec une nette avance. Cette cinquième vague du Baromètre montre que la liste du Rassemblement national a gagné deux points, atteignant 31 % des intentions de vote, comparé à une précédente enquête réalisée le 3 mai.

 

La liste de la majorité présidentielle, menée par Valérie Hayer, occupe la deuxième position mais reste significativement derrière celle du RN avec 16 % des intentions de vote, marquant un recul de 1 % par rapport au sondage précédent et de 2 % par rapport à celui d’avant. Pendant ce temps, bien que la liste conduite par Raphaël Glucksmann n’ait pas progressé (autour de 13%), l’écart se réduit entre Renaissance et le Parti socialiste. Il n’est plus que de 2 à 3 points entre les listes de Valérie Hayer ( autour de 16%) et de Raphaël Glucksmann, co-président de Place Publique. Cette tendance à la baisse pourrait être perçue comme un signal d’alarme pour la majorité, en dépit de l’implication récente de Gabriel Attal et d’Emmanuel Macron dans la campagne.

Derrière les trois listes principales, les autres partis politiques se tiennent dans un mouchoir de poche. Marion Maréchal et sa liste, après avoir enregistré une belle progression dans la dernière enquête, sont maintenant à 7 % des intentions de vote, au même niveau que François-Xavier Bellamy des Républicains.
Comme lors de notre précédente analyse, les listes de Les RépublicainsLa France insoumise et Europe Écologie – Les Verts se trouvent à égalité avec chacune 7 % des intentions de vote. Réalisé le 6 mai, ce sondage n’intègre pas les derniers faits marquants de la campagne.

La liste du Parti communiste stagne à 3 % des intentions de vote, malgré les efforts intensifs de son chef de file, Léon Deffontaines, pour reconquérir les électeurs des classes laborieuse. Les autres listes minoritaires peinent également, ne dépassant pas 1 % des intentions de vote.

SONDAGE Bardella – nouvelle hausse

SONDAGE  Bardella – nouvelle hausse

Le président du RN gagne encore 5 points ce mois-ci dans le baromètre Elabe pour « Les Echos ». Il se rapproche de la première place occupée par l’ancien Premier ministre Edouard Philippe.

Jordan Bardella n’en finit plus d’accumuler les bons sondages. Largement en tête dans les intentions de vote en vue des élections européennes, le président du RN conforte sa deuxième place dans le classement des personnalités politiques du baromètre Elabe pour « Les Echos ». Il gagne encore 5 points en mai, avec 38 % d’opinion favorable et n’est plus qu’à 4 points d’Edouard Philippe (42 %). Le jeune dirigeant d’extrême droite devance, pour la troisième fois consécutive Marine Le Pen (35 %). Il a gagné 14 points en un an.

En campagne pour les européennes de juin, la tête de liste du RN bénéficie de son exposition médiatique et parvient à élargir le socle électoral de son parti. « Il y a une homogénéisation qui se fait autour de la personne de Jordan Bardella », constate Bernard Sananès, président d’Elabe.

Le RN, largement en tête des intentions de vote exprimées, continue de progresser (32%, +2)

La liste du Rassemblement National (RN) menée par Jordan Bardella arriverait largement en tête, elle est créditée de 32% des intentions de vote exprimées, en progression de 2 points sur 1 mois (4 avril). La liste du RN bénéficierait du soutien massif des électeurs de Marine Le Pen (86% de ceux qui ont l’intention de se rendre aux urnes en juin voteraient pour la liste RN), ainsi que des voix de 4 électeurs sur 10 d’Éric Zemmour et d’1 sur 4 de Valérie Pécresse, et capterait des voix chez les abstentionnistes (33%, +11). En termes de sociologie électorale, si la liste menée par Jordan Bardella ferait de très bons scores dans ses zones de force (53% chez les ouvriers, 41% auprès des Français qui éprouvent des difficultés à boucler leurs fins de mois, 39% dans les communes rurales), elle arriverait en tête dans tous les pans de la société y compris au sein de populations qui lui étaient traditionnellement moins favorables : les retraités (29%, contre 25% Renaissance), les cadres (22%, contre 21% PS), les habitants des grandes agglomérations (27%, contre 19% Renaissance), les diplômés du supérieur (23%, contre 22% Renaissance) et chez les Français qui bouclent leurs fins de mois sans se restreindre (28%, contre 20% Renaissance).

La liste Renaissance, du MoDem, d’Horizons et de l’UDI menée par Valérie Hayer est stable en 1 mois à 16.5% des intentions de vote exprimées. L’écart entre les listes RN et Renaissance (15,5 points) est au plus haut. La liste Renaissance bénéficierait d’un soutien incomplet des électeurs d’Emmanuel Macron (52%) et des voix d’1 électeur sur 10 de Valérie Pécresse.

Après sa forte progression en avril (+3.5) la liste du Parti Socialiste et de Place Publique menée par Raphaël Glucksmann se stabilise à 12%. Elle bénéficierait des voix d’1 électeur sur 4 de Jean-Luc Mélenchon et de Yannick Jadot et d’1 électeur sur 10 d’Emmanuel Macron.

La liste de la France Insoumise menée par Manon Aubry serait en légère hausse (8.5%, +1), la liste d’Europe Ecologie Les Verts menée par Marie Toussaint serait à 8% (-0.5). Avec la liste du Parti Communiste menée par Léon Deffontaines (à 2%, -0.5) et Nouvelle Donne (0.5%, 1ère fois posée), le bloc de gauche obtiendrait 31% (=) des voix.

La liste des Républicains menée par François-Xavier Bellamy est créditée de 6.5% (-0.5) des intentions, elle n’obtiendrait les voix que d’1 électeur sur 2 de Valérie Pécresse.

La liste Reconquête menée par Marion Maréchal serait à 5% (-0.5). Les autres listes testées sont créditées de moins de 2% des intentions de vote exprimées.

 

Élections européennes : Bardella à 32%; Glucksman à 13%

Élections européennes :  Bardella à 32%;   Glucksman à 13%

 

 Bardella  à 32%, selon le sondage Ipsos pour franceinfo et Le Parisien publié samedi 13 avril. Loin derrière, la liste Renaissance-La République en Marche, Modem, Horizons et UDI, conduite par Valérie Hayer, est créditée de 16% des voix, en baisse de deux points sur un mois. L’écart se resserre avec la liste portée par Raphaël Glucksmann (Parti socialiste et Place publique) qui gagne deux points, à 13% des intentions de vote. Derrière , les listes La France insoumise de Manon Aubry et Europe Ecologie-Les Verts de Marie Toussaint sont à 7%. Manon Aubry reste stable, quand Marie Toussaint perd 1,5 point en un mois. François-Xavier Bellamy qui porte la liste LR est crédité de 6,5% (-0,5 point) et fait jeu égal avec Marion Maréchal pour Reconquête qui gagne en revanche 1,5 point. La liste du PCF conduite par Léon Deffontaines totalise 3% des intentions de vote (-0,5 point).

Invité, samedi sur franceinfo, le directeur délégué général de l’institut Ipsos, Brice Teinturier estime que le Rassemblement national bénéficie d’une « véritable dynamique. » Les intentions de vote pour Jordan Bardella sont très élevées « dans toutes les classes d’âge ». Jordan Bardella « commence à opérer une percée chez les cadres », assure Brice Teinturier qui conclue : « il est identifié comme le vote anti-Macron ».

À propos de la position de Raphaël Glusckmann, le directeur délégué général d’Ipsos estime qu’il « y a d’abord toute une partie des électeurs de gauche qui, lors de la présidentielle, ont voté pour Mélenchon mais qui, notamment pour ses positions sur l’Ukraine, reviennent sur Glucksmann. Et puis il y a des électeurs du centre gauche, qui étaient sur Emmanuel Macron, et qui quittent Emmanuel Macron pour Glucksmann, notamment en raison de la politique nationale, comme la réforme des retraites. Il y a une redistribution des cartes dans l’espace des gauches. Le rapport de force interne au bloc de gauche est en train d’évoluer, plutôt en faveur du PS. »


Méthodologie : sondage Ipsos pour franceinfo et Le Parisien sur les intentions de vote pour les européennes 2024 réalisé du 10 au 11 avril sur un échantillon représentatif de 1 500 personnes inscrites sur les listes électorales, interrogées par Internet.

Sondages élections européennes : Bardella et Glucksman en hausse

Sondages élections européennes : Bardella et Glucksman en hausse

 

 Le phénomène à souligner est l’installation nettement en tête de Bardella à plus de 32 %; aussi  la progression de Glucksman entre 12 et 13 % et  maintenant très nettement devant les autres forces politiques de gauche.  Le parti socialiste pourrait être en position de battre la liste de Macron.

Après avoir dépassé le seuil symbolique des 30% d’intentions de vote il y a quelques semaines, la tête de liste du RN continue de progresser. Et parvient même, à 55 jours de scrutin, à franchir un nouveau record. Dans la nouvelle livraison du sondage «rolling» Ifop-Fiducial pour Le Figaro, LCI et Sud Radio, publiée ce lundi, le président du parti à la flamme culmine à 32,5% des suffrages. Soit un point de plus que l’estimation de vendredi.

 

Élections européennes : Bardella à 32%; Glucksmann à 13%

Élections européennes :  Bardella à 32%;   Glucksmann à 13%

 Bardella  à 32%, selon le sondage Ipsos pour franceinfo et Le Parisien publié samedi 13 avril. Loin derrière, la liste Renaissance-La République en Marche, Modem, Horizons et UDI, conduite par Valérie Hayer, est créditée de 16% des voix, en baisse de deux points sur un mois. L’écart se resserre avec la liste portée par Raphaël Glucksmann (Parti socialiste et Place publique) qui gagne deux points, à 13% des intentions de vote. Derrière , les listes La France insoumise de Manon Aubry et Europe Ecologie-Les Verts de Marie Toussaint sont à 7%. Manon Aubry reste stable, quand Marie Toussaint perd 1,5 point en un mois. François-Xavier Bellamy qui porte la liste LR est crédité de 6,5% (-0,5 point) et fait jeu égal avec Marion Maréchal pour Reconquête qui gagne en revanche 1,5 point. La liste du PCF conduite par Léon Deffontaines totalise 3% des intentions de vote (-0,5 point).

Invité, samedi sur franceinfo, le directeur délégué général de l’institut Ipsos, Brice Teinturier estime que le Rassemblement national bénéficie d’une « véritable dynamique. » Les intentions de vote pour Jordan Bardella sont très élevées « dans toutes les classes d’âge ». Jordan Bardella « commence à opérer une percée chez les cadres », assure Brice Teinturier qui conclue : « il est identifié comme le vote anti-Macron ».

À propos de la position de Raphaël Glusckmann, le directeur délégué général d’Ipsos estime qu’il « y a d’abord toute une partie des électeurs de gauche qui, lors de la présidentielle, ont voté pour Mélenchon mais qui, notamment pour ses positions sur l’Ukraine, reviennent sur Glucksmann. Et puis il y a des électeurs du centre gauche, qui étaient sur Emmanuel Macron, et qui quittent Emmanuel Macron pour Glucksmann, notamment en raison de la politique nationale, comme la réforme des retraites. Il y a une redistribution des cartes dans l’espace des gauches. Le rapport de force interne au bloc de gauche est en train d’évoluer, plutôt en faveur du PS. »


Méthodologie : sondage Ipsos pour franceinfo et Le Parisien sur les intentions de vote pour les européennes 2024 réalisé du 10 au 11 avril sur un échantillon représentatif de 1 500 personnes inscrites sur les listes électorales, interrogées par Internet.

Bardella : pour le maintien dans l’Otan en 2027

 Bardella : pour le maintien dans l’Otan en 2027 

Non seulement le rassemblement national et pour le maintien dans  l’OTAN mais aussi dans le commandement militaire intégré de l’alliance atlantique en cas de poursuite de la guerre en Ukraine. Un changement stratégique qui marque la confirmation de la banalisation du rassemblement national, d’autant que la guerre en Ukraine risque de durer des années et des années.

 

Le président du RN prend ses distances avec Trump. «Mon cœur allait plutôt à Trump», mais «en l’état actuel», son élection ne serait «pas nécessairement» une bonne chose pour les intérêts français, a considéré le parlementaire européen, notamment sur les exportations des produits viticoles français. Avant d’exprimer officiellement son choix, Jordan Bardella compte s’en remettre aux programmes des deux prétendants.

Attal: « Le salon de l’agriculture n’est pas un cirque » : une critique pour Bardella …. et Macron

Attal: « Le salon de l’agriculture n’est pas un cirque » : une critique pour Bardella …. et Macron

Le premier ministre critique la politisation du salon de l’agriculture mais sans doute tout autant sans doute  l’intervention de bardella  mais aussi celle de Macron qui a largement participé au « bordel » ( mot même de Macron).

Le premier ministre peut effectivement commencer à être agacé surtout par la posture omnipotente et permanente de Macron sur tous les sujets alors que lui-même a déjà engagé un processus de concertation et que soudain macron sort de son chapeau des solutions miracles très contestables.

Le Salon de l’Agriculture « n’est ni un cirque médiatique, ni un cirque politique, ni un cirque militant », a déclaré, ce dimanche 25 février, Gabriel Attal lors d’une réception au Salon, après l’ouverture chaotique par Emmanuel Macron samedi et la visite dimanche du leader du RN Jordan Bardella.

« Je veux aussi rappeler que ce salon appartient avant tout aux agriculteurs et aux Français », a déclaré le Premier ministre.

« Je rappelle que le Salon de l’agriculture doit être, cette année encore, la fête nationale et le succès populaire qu’il est depuis 60 ans pour les Français », a déclaré le Premier ministre lors d’une courte allocution.

L’exécutif est soucieux d’occuper le terrain après les images inédites d’une ouverture très perturbée du salon, sur fond d’une crise des agriculteurs qui perdure depuis plus d’un mois: affrontements entre force de l’ordre et agriculteurs opposés à la venue du chef de l’État, débat improvisé et tendu d’Emmanuel Macron avec quelques agriculteurs, présence policière considérable.

Le tout alors que Jordan Bardella a arpenté les allées dans une ambiance normale, contrastant avec les images de la veille. Mais « les Français ne sont dupes de rien. Ni de l’instrumentalisation, ni du mensonge, ni de la poudre aux yeux », a rétorqué dimanche soir Gabriel Attal.  »Notre ennemi, ce n’est pas l’étranger, c’est la loi du marché débridée », a déclaré le Premier ministre.

« Vous qui êtes des professionnels de l’agriculture, vous savez mieux que personne que cette exception agricole ne doit être en aucun cas une fermeture », a-t-il ajouté.

La veille, Emmanuel Macron avait été accueilli par des huées et des heurts, mais avait pu finalement passer près de 13 heures dans le Salon à déambuler et échanger, au prix d’une importante présence sécuritaire.

Popularité: Mélenchon dégringole encore, Bardella monte

Popularité: Mélenchon dégringole encore, Bardella  monte

 

Une certaine stabilité pour Macon à 30 % de soutien. 40 % pour Gabriel Attal en hausse de 3 points  dans le baromètre Ipsos. Jean-Luc Mélenchon de son côté continue de régresser. 

 

Le directeur général délégué d’Ipsos note aussi qu’au sein des sympathisants de la majorité, le Premier ministre recueille plus de suffrages que le chef de l’État (86 % contre 84 % d’opinions favorables). Du côté des oppositions, une baisse et une progression sont à souligner.

Jean-Luc Mélenchon continue de régresser. S’il demeure le premier opposant à gauche et à l’extrême gauche, il perd 4 points en un mois. L’accession à l’Élysée du leader de La France insoumise en 2027 ne satisferait, elle, que 15 % des Français (-4 % par rapport à janvier) et elle en mécontenterait 66 % (+3 %), un record.

Jordan Bardella continue, lui, à monter. Il gagne 3 points dans le tableau des meilleurs opposants à droite et à l’extrême droite. Avec 35 %, il est deuxième derrière Marine Le Pen, qui avec 41 % engrange 1 point. 31 % des personnes interrogées seraient, elles, satisfaites si la tête de liste du RN aux européennes occupait l’Élysée dans trois ans.

La montée de Bardella : alerte pour la classe politique

La montée de Bardella : danger pour la classe politique

Bruno Jeudy dans la tribune attire l’attention sur la montée en puissance de barder la tête de liste du Front National. Le Rassemblement national (RN) fait largement la course en tête dans les intentions de vote pour les élections européennes du 9 juin prochain. A un peu plus de six mois de l’échéance, la liste emmenée par le président du parti, Jordan Bardella, obtiendrait 28 % des voix si le vote avait lieu dimanche prochain, selon le sondage EuroTrack réalisé par OpinionWay pour « Les Echos » et Radio classique. « Les difficultés de l’exécutif profitent au RN », explique Bruno Jeanbart, vice-président d’OpinionWay.

La majorité présidentielle, dont la tête de liste n’est pas encore connue, décroche 19 % d’intentions de vote seulement.

Le RN, qui veut faire de ces élections de véritables « midterms » du second quinquennat d’Emmanuel Macron, estime que l’objectif de 30 % est atteignable.

L’autre élément significatif de ce sondage est la bonne tenue de la liste Reconquête emmenée par Marion Maréchal qui, avec 7 % des intentions de vote, reproduit le même score que celui d’Eric Zemmour au premier tour de la présidentielle de 2022.
En revanche, pour Les Républicains (LR), le score promis – 8 % – est comparable à celui de 2019 (8,5 %).

A gauche, où toutes les composantes de la très mal en point Nupes partent séparément en campagne, aucune liste n’émerge véritablement. Le Parti socialiste (PS) fait la course en tête avec 9 % des intentions de vote, devançant Europe Ecologie-Les Verts (8 %), La France insoumise (7 %) et les communistes (3 %). La liste du Parti radical de gauche est également créditée de 3 % des voix.

L’édito de Bruno Jeudi

« Je ne suis pas nouveau, je suis neuf. » François Hollande avait trouvé en 2011 la bonne formule pour ringardiser adversaires et concurrents internes et ainsi enclencher l’envie de changement. En cette deuxième année de quinquennat, il flotte déjà un besoin de renouveau tant les Français semblent en rupture avec leur classe politique. Le Covid, les guerres, les émeutes urbaines et les problèmes de pouvoir d’achat ont accéléré la fatigue démocratique.

Du haut de ses 28 ans, Jordan Bardella n’a plus besoin de formule pour s’imposer. Les médias s’arrachent le président du Rassemblement national. Depuis la rentrée, le parti d’extrême droite est en dynamique. À six mois des européennes, la tête de liste RN domine dans les sondages. Il faut dire que le carburant populiste coule à flots, du bal mortel de Crépol au manque d’autorité ressenti par les Français en passant par l’immigration hors de contrôle et l’endettement record du pays (qui a toutefois évité une dégradation de sa note financière). À lire certaines gazettes, la France serait en pleine « bardellamania » et le bras droit de Marine Le Pen lorgnerait déjà la présidentielle de 2032… L’éclatant score de Jordan Bardella dans les enquêtes d’opinion doit sonner comme une alerte.

Pour d’autres aussi, la valeur n’attend pas le nombre des années. Gabriel Attal, 34 ans, réussit ses débuts dans un ministère réputé difficile. En moins de six mois, il est devenu le ministre le plus populaire du gouvernement. Le voilà donc érigé en leader d’une génération Macron qui peine à exister. Gabriel Attal bouscule en tout cas les plans des « anciens » Édouard Philippe, Bruno Le Maire, Gérald Darmanin et François Bayrou. Ceux-là mêmes qui se préparent à incarner l’après-Macron.

Chacun sait qu’en politique rien ne se passe comme prévu. Cela pourrait aussi bien être le cas à l’autre bout de l’échiquier. À gauche, la Toulousaine Carole Delga ou l’élu des Landes Boris Vallaud sont en embuscade pour faire revivre un courant social-démocrate en panne d’incarnation crédible. Plus à gauche encore, le trublion François Ruffin pique chaque jour un peu plus le vétéran Jean-Luc Mélenchon, engagé dans une détestable stratégie de la terre brûlée.

En 2024, les européennes seront à la fois la dernière élection nationale d’Emmanuel Macron (représenté probablement par Stéphane Séjourné) et un test pour la relève politique. Une victoire de Bardella enverrait un signal à toute une génération qui piaffe en coulisses.




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