Archive pour le Tag 'banquiers'

Plus de 100 banquiers millionnaires en 2017 : ça baigne !

Plus de 100 banquiers millionnaires en 2017 : ça baigne !

Pour trois établissements financiers on compte déjà plus de 100 banquiers qui ont gagné 1 million et plus en 2017. Avec les autres banques Société générale, Crédit agricoles et autres établissements, on doit bien parvenir à 300 banquiers qui se sont régalés d’un million et plus en 2017. A noter que le SMIC a été augmenté (après de longues discussions) de moins de  20 euros bruts par mois en 2017. Le lobby financier a donc raison de vouloir strictement limiter la hausse du SMIC et la rémunération du livret A ! Ou encore de recommander la hausse de la CSG sur les retraites dont la moyenne est de 1200 euros par mois! D’après les derniers décomptes, BNP Paribas, Société Générale et Natixis totalisent une centaine – cent tout rond – de  banquiers millionnaires en France au titre de 2017. C’est le nombre le plus élevé en quatre ans pour ces trois acteurs, depuis que les banques ont l’obligation de publier ces informations. En y ajoutant les données du Crédit Agricole – attendues début mai – et les autres, on devrait se situer entre 300 et 400.

Banquiers: les bonus explosent

Banquiers: les bonus explosent

 

Conformément aux règles de rémunération actuellement en vigueur sur le vieux continent, les banquiers ne peuvent plus toucher de rémunération variable supérieure à leur rémunération fixe, pour éviter les dérives en encadrant les prises de risques excessives. Or, l’EBA (autorité bancaire européenne) soupçonne les banques de verser indûment ces «primes de fonction», qui s’ajoutent au salaire, pour faire augmenter le plafond des bonus potentiellement distribuables à leurs banquiers. Une pratique qui n’aurait rien de marginale, ce ne serait en effet pas moins de 15.000 banquiers à travers toute l’Europe qui aurait ainsi vu une multiplication par deux de leur plafond de bonus, sur un peu plus de 24.000 professionnels régulés pouvant y avoir recours. Soit plus de 60% de la profession. Au premier rang des pays aux banques «conciliantes» avec leurs banquiers, trois Etats se détachent largement selon l’EBA: sans surprise le Royaume-Uni (6461 banquiers en ont profité), l’Allemagne (3399 banquiers concernés) et… la France, où 2397 banquiers ont vu leur plafond s’envoler, soit la moitié des professionnels de l’Hexagone dont la rémunération est régulée. A peine plus de 2800 banquiers sont concernés dans le reste de l’Europe.

Salaires : de plus en plus de millionnaires…chez les banquiers !

Salaires :  de  plus en plus de millionnaires…chez les banquiers !

C’est la crise mais pas partout. D’uen certaine manière même plus le chômage monte et plus les revenus des banquiers augmentent. Une centaine supplémentaire banquiers français supplémentaire ont des revenus de millionnaires en deux ans. De quoi évidemment s’interroger sur l’écart entre ces revenus et la situation économique. En fait ces revenus sont depuis longtemps déconnectés de la réalité économique. Les banques nagent en effet dans la mer de lucidités à bon marché qui permet non pas de relancer l’économie mais de spéculer encore davantage sur les marchés financiers. C’est vrai en France et dans toutes les zones ( Etats-Unis, Grande Bretagne, Japon, Chine Europe). Une sorte de fausse monnaie qui soutient à bout de bras le marché des actions mais qui pourraiat bien se retourner avec la remontée un jour des taux et avec  la crise obligataire. Selon un décompte réalisé par Les Echos à partir des données rendues publiques par les établissements bancaires, BNP Paribas, la Société Générale et Natixis comptent à elles seules 277 banquiers ayant perçu en 2014 une rémunération supérieure à un million d’euros.  Ce sont les trois seules banques à avoir pour l’instant communiqué ces chiffres, qui doivent cette année pour la première fois être rendus publics à la demande de Bruxelles. En 2012, l’Autorité bancaire européenne n’avait comptabilisé, dans tous les établissements bancaires français, que 177 millionnaires, un peu plus que les 162 comptabilisés en 2011, note le quotidien économique.  C’est BNP Paribas, qui comprend la plus grosse banque d’investissement française, qui abrite en 2014 le plus grand nombre de ces millionnaires – rémunérations fixe et variable incluses. Ils y sont 149, près d’un de ces superbanquiers sur trois étant domicilié à Londres. Les autres se partagent presque à parts égales entre une domicilation en France (33), en Asie (30) et aux Etats-Unis (29). BNP Paribas est également la seule banque à rémunérer trois de ces salariés plus de 3,5 millions d’euros annuels.  La Société Générale compte de son côté 109 millionnaires et Natixis 19. La rémunération moyenne des salariés de la Société Générale est cependant légèrement supérieure à celle des salariés de BNP Paribas, à 54.846 euros bruts annuels contre 52.018 euros.  La rémunération des pontes des banques françaises reste cependant modeste si on la compare aux pratiques de la concurrence étrangère. En Europe, c’est la Deutsche Bank qui détient le record du nombre de salariés millionnaires, avec 816 de ces superbanquiers. 14 d’entre eux gagnent entre 6 et 9 millions par mois. La banque britannique HSBC compte de son côté 320 millionnaires – un chiffre en très forte croissance par rapport à l’année précédente (180) -… soit toujours plus que les trois banques françaises réunies.

 

Hollande « l’ennemi de la finance » devient l’ami des banquiers

Hollande «  l’ennemi de la finance » devient l’ami des banquiers

 

Hollande, l’ennemi de la finance (et dont pourtant le trésorier de campagne était un banquier détenant des comptes dans les paradis fiscaux), retourne encore sa veste et reçoit les banquiers. En cadeau pour les banquiers, la nouvelle loi bancaire (fausse nouvelle loi qui ne change rien puisqu’elle ne va affecter qu’environ 2% de activités des banques) et aussi 30 milliards de collecte du livret A dont on vient de baisser les taux.  Jean-Paul Chifflet, directeur général de Crédit agricole S.A. et président de la Fédération bancaire française (FBF) a été reçu aux côtés des dirigeants de BNP Paribas, Société générale, BPCE, Crédit Mutuel et la Banque postale. « Les banques, qui sont une tour de contrôle formidable, constatent un frémissement de l’économie », a-t-on déclaré dans l’entourage du chef de l’Etat. On a du confondre un frémissement de l’économie avec un frémissement des profits !  A sa sortie, Jean-Pierre Chifflet a insisté sur l’importance d’aider les banquiers à financer l’économie réelle. « Le contexte actuel réglementaire, fiscal, juridique est très important et vient nous contraindre », a-t-il déclaré à la presse, une allusion au durcissement de la réglementation en Europe. « Cela pourrait nuire au financement de l’économie et nous souhaitons que cela stoppe, surtout s’il y a une reprise », a-t-il ajouté, plaidant pour « les banques puissent faire ce qu’elles ont envie de faire et qui est leur métier : l’économie. Cela est vital pour notre pays, pour l’emploi et pour la croissance ». En France, le Parlement a adopté jeudi la loi bancaire promise par François Hollande pendant la campagne présidentielle, un texte très édulcoré selon ses détracteurs. La nouvelle loi impose aux banques d’isoler d’ici à 2015 leurs activités pour compte propre et de mettre un terme à des pratiques jugées particulièrement risquées comme le trading à haute fréquence (HFT) ou l’achat-vente de dérivés sur matières premières agricoles. Le texte ne prévoit pas de séparation stricte entre les activités de marché et de détail des établissements financiers, et préserve le modèle de « banque universelle », cher aux banques françaises qui ont déployé de gros efforts de lobbying pour adoucir le projet de loi. Le projet de taxe européenne sur les transactions financières, auquel les banques sont opposées, le reversement aux banques d’une partie des sommes placées sur le livret A et le livret de développement durable ont été abordés lors de la rencontre, ainsi que l’avenir de la Bourse de Paris. « Il y a eu consensus pour dire qu’il doit y avoir une place de Paris forte », a-t-on déclaré dans l’entourage de François Hollande.

Limiter les bonus des banquiers

Limiter les bonus des banquiers

 

Un peu sous  la pression de l’opinion publique, l’ Autorité bancaire européenne (ABE) a présenté mardi un projet d’encadrement des bonus des banquiers dont le salaire dépasse 500.000 euros, en précisant les conditions destinées à éviter que cet obstacle soit trop facilement contourné. L’ABE explique que l’objectif de ce projet, soumis à consultation jusqu’au 21 août, est de proposer un cadre uniforme aux régulateurs nationaux, chargés ensuite de déterminer qui sera concerné par les limitations. La législation que les autorités européennes souhaitent voir être mise en place devrait concerner les bonus versés à partir de 2014. L’Union européenne applique d’ores et déjà une législation extrêmement sévère et le cadre qu’elle entend mettre en place sera le plus restrictif du monde. Selon des juristes, les critères de l’ABE devraient concerner davantage de banquiers que le cadre actuel, limité aux versements différés de bonus étalés sur plusieurs années. « Cela aura un effet disproportionné sur Londres par rapport aux autres centres financiers, où il y a moins de personnes qui ont des salaires de ce niveau, et cela handicapera davantage encore la capacité de Londres à être compétitive à l’échelle mondiale », souligne ainsi Stefan Martin, spécialiste du droit du travail chez Allen & Overy.

L’ABE a fixé une série de trois conditions prévoyant un encadrement des bonus si un salarié répond à au moins l’une d’entre elles:

* 1. Si l’employé est un cadre dirigeant ou si ses fonctions lui permettent d’engager le risque de crédit de la banque au-delà d’un seuil à déterminer correspondant à un certain pourcentage du ratio de fonds propres.

* 2. Si l’un des quatre critères suivants est respecté:

- la rémunération annuelle du salarié est supérieure à 500.000 euros;

- le salarié fait partie des 0,3% d’employés les mieux payés de la banque;

- son salaire est supérieur ou égal à la rémunération la plus basse des dirigeants ou des employés dont les fonctions justifient qu’ils prennent des risques;

- la part variable de sa rémunération est supérieure à 75.000 euros et 75% de la part fixe.

Un salarié pourra également être concerné s’il remplit des critères fixés par la banque elle même.

 

Union européenne: limitation des bonus des banquiers

Union européenne: limitation des  bonus des banquiers

En dépit de l’opposition de Londres, un accord de principe a été trouvé dans la nuit de mercredi à jeudi entre le Parlement européen et la présidence irlandaise de l’UE sur la mise en œuvre du nouveau cadre réglementaire du secteur bancaire (« Bâle III »), qui va aller plus loin que prévu en limitant les bonus des banquiers. « Pour la première fois dans l’histoire de la régulation des marchés financiers en Europe, nous allons limiter les bonus des banquiers », s’est réjoui l’eurodéputé autrichien Othmar Karas (PPE, droite), qui négociait ce projet pour le Parlement dans un communiqué. Cet accord a été trouvé après dix mois de négociations et devrait être discuté mardi prochain lors de la réunion des ministres des Finances de l’Union européenne. Initialement, les règles de Bâle III, qui visent à renforcer la capacité des banques à faire face à des crises futures, devaient être mises en oeuvre progressivement à partir du 1er janvier 2013. Mais les négociations se sont prolongées, car le Parlement a voulu introduire une limitation aux bonus accordés aux banquiers, qui a suscité d’importantes réticences. Le Parlement européen voulait fixer un ratio de un pour un entre la rémunération fixe et variable des cadres bancaires, ce qui signifie que la rémunération variable ne pourrait excéder la rémunération fixe. Les Etats voulaient un ratio plus élevé, laissant la possibilité de primes plus importantes. Afin de parvenir à un accord, le Parlement a proposé un compromis selon lequel le bonus pourrait atteindre le double de la rémunération fixe à condition qu’une majorité qualifiée d’actionnaires soit d’accord. Parmi les autres points litigieux, figurait le degré de flexibilité accordé à chaque Etat européen concernant le montant du capital additionnel qu’il pourra imposer aux banques afin de renforcer leurs fonds propres. Le cadre réglementaire « Bâle III », élaboré à marche forcée après la crise financière, vise à renforcer les fonds propres des banques, de même que leurs réserves de liquidité pour limiter les risques de défaillance. Il va notamment leur imposer un ratio de fonds propres « durs » (apports des actionnaires et bénéfices mis en réserve rapportés aux crédits accordés) de 7% fin 2018. Les établissements les plus importants devront même porter leur ratio à 9%, voire 9,5% au minimum. Depuis l’annonce début novembre par les Etats-Unis de leur décision de ne pas appliquer les règles de Bâle III à la date prévue, plusieurs dirigeants bancaires européens ont appelé à retarder leur entrée en vigueur en Europe.

 




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