Archive pour le Tag 'banques'

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Banques : les faillites pour les clients !!

Banques :   les faillites pour les clients

 

 

C’est une bien curieuse philosophie et un drôle de principe économique que de vouloir faire endosser les faillites des banques par des clients. C’est pourtant ce principe qui a été retenu par la commission européenne et qui doit être transposé dans la réglementation de tous les Etats. Une idée (et une pratique) qui nous vient des États-Unis. L’idée c’est que l’argent public n’a pas intervenir en cas de faillite bancaire. Notons cependant que c’est grâce à l’intervention publique que le système bancaire a pu être sauvé en Europe, les banques ayant par ailleurs remboursé les aides reçues. Dans le même temps aux États-Unis, on a laissé les banques s’écrouler,  ce qui est à l’origine de la crise bancaire mondiale. Quel est en effet la logique qui justifie de solliciter les clients ? Certes les actionnaires et les créanciers devront apporter leur contribution au sauvetage des banques en difficulté mais pourquoi demander aussi ou plutôt imposer une contribution aux clients. Dans quel autre secteur économique demande-t-on aux clients de sauver leur fournisseur ? Aucun évidemment tellement l’idée est saugrenue. On objectera que pour l’instant ne seront sollicités que les clients disposant de comptes supérieurs à 100 000 €. Or ces sommes n’appartiennent pas nécessairement entièrement au déposant (trésorerie des déposants, des commerçants par exemple ou fruits d’une transaction par exemple immobilière) ;  l’idée la plus saine consisterait à renforcer les fonds propres des banques bien au-delà de ce qui est prévu afin de couvrir les risques au lieu de dilapider les profits en distribuant des dividendes exorbitants. Depuis plusieurs semaines, la Commission européenne somme donc  les Etats-membres de transposer dans leur droit les règles sur le redressement des banques en faillite, qui doivent entrer en vigueur début 2016. Cette directive intitulée « BRRD » est un maillon essentiel de l’union bancaire, qui doit désormais protéger les contribuables afin qu’ils n’aient pas à mettre la main à la poche pour sauver les banques. Elle prévoit pourtant que les épargnants les plus aisés puissent être touchés au portefeuille en dernier recours par les banques en faillite. Selon la directive adoptée au printemps 2014 après d’âpres négociations, lorsqu’une banque sera en difficulté, les autorités nationales pourront intervenir pour l’empêcher de sombrer. Si la faillite ne peut être évitée, le renflouement interne, ou « bail-in », s’appliquera, par opposition au « bail-out », privilégié pendant la crise et qui faisait appel à l’argent public. « Ces règles prévoient notamment que les actionnaires et les créanciers des banques assument leur part des coûts dans le cadre d’un mécanisme de ‘renflouement interne’ », a rappelé la Commission européenne dans un communiqué qui en faite sa ligne sur la philosophie américaine. Une philosophie qui s’y elle avait été pratiquée dans plusieurs pays européens en crise aurait tout simplement conduit à des catastrophes financières, économiques et aussi sociales.

Grand-Bretagne : optimisation fiscale » de grandes banques avec la complicité des autorités

Grande Bretagne : optimisation fiscale » de grandes banques avec la complicité des autorités

Les plus grandes banques d’affaires implantées en Grande-Bretagne ne payent pas d’impôts sur les bénéfices. Il s’agit d’une prouesse en matière d’optimisation fiscale réalisée aussi grâce à la bienveillance des autorités. Des autorités qui par ailleurs s‘opposent avec force à toute tentative de régulation de la part des autorités européennes en matière d’activités financières. Dès lors,  on comprend mieux l’attractivité  que représente la Grande-Bretagne -et la place de Londres- en particulier pour ces grandes banques d’investissement. Sept des plus grandes banques d’investissement internationales présentes à Londres n’ont pas, ou peu, payé d’impôts en Grande-Bretagne l’an dernier, malgré des bénéfices se mesurant en milliards de dollars, montre une analyse faite par Reuters de documents publiés par ces établissements. Au cours des derniers mois, des chiffres publiés par les sept banques d’investissement et de crédit aux entreprises montrent qu’elles ont payé un total cumulé de 31 millions de dollars (28,27 millions d’euros) d’impôts sur les bénéfices au fisc britannique. Ce montant est à comparer aux 31 milliards de dollars de revenus et 5,3 milliards de bénéfices générés par ces banques au Royaume-Uni, avec un effectif de 33.000 personnes. Cinq de ces banques – JP Morgan, Bank of America Merrill Lynch, Deutsche Bank, Nomura et Morgan Stanley – ont dit que leurs principales filiales britanniques ne s’étaient acquittées d’aucun impôt sur les bénéfices des entreprises. Les documents montrent que les sept banques — Goldman Sachs et UBS se rajoutant à la liste — ont eu recours à des exemptions fiscales et à des pertes fiscales générées pendant la crise bancaire pour faire baisser leurs impôts. Ces documents montrent en outre que certaines banques n’ont payé aucun impôt parce qu’elles ont fait état d’une perte à Londres, tout en publiant des bénéfices dans des filiales plus petites soumis à des juridictions fiscales plus favorables.

Les banques inadaptées aux jeunes entreprises innovantes

Les banques  inadaptées aux jeunes entreprises innovantes

C’est ce que constate Nicolas Colin, fondateur de l’accélérateur de start-ups The Family qui considère que  la finance traditionnelle est totalement inadaptée aux start-up: « Les banques ne savent financer que les entreprises qui répètent les modèles d’affaires du passé, c’est-à-dire le contraire d’une entreprise innovante. Les marchés financiers exercent sur les entreprises cotées une pression en faveur de la rentabilité à court terme ». D’ailleurs, « la  raréfaction des introductions en bourse d’entreprises numériques sur la place de Paris est un sujet de préoccupation ». D’une manière générale, l’obsession de la finance pour la rentabilité à court terme (dividendes…) ne convient pas au numérique: « les entreprises numériques n’interrompent jamais leurs efforts de croissance: elles doivent systématiquement réinvestir leurs bénéfices, voire, comme Amazon, renoncer tout simplement à en faire ». On se souviendra de la fameuse citation de son fondateur Jeff Bezos: « nous espérions fonder une petite entreprise rentable. Nous avons finalement créé un grand groupe déficitaire… » Nicolas Colin recommande donc d’orienter l’épargne vers le capital-risque, mais aussi d’offrir aux start-up une aide immatérielle, notamment en mettant à leur disposition les données détenues par les administrations (open data).  Là encore, le modèle français paraît totalement inadapté. Certes, la France produit de bons ingénieurs. Mais ils « sont attirées par les fonctions les plus prestigieuses et les plus rémunératrices. Or ces fonctions ne sont plus des fonctions d’ingénieur », mais plutôt « dans les secteurs du conseil ou de la finance ». Surtout, l’économie numérique a besoin, non d’ingénieurs, mais de « hackers passionnés par un problème à résoudre ». Or « un hacker, dont les principales qualités sont la rébellion et la créativité, ne peut pas être formé par une institution comme l’Education nationale, qui tend à façonner des travailleurs dociles et stéréotypés ».

Les banques inadaptées aux jeunes entreprises innovantes

Les banques  inadaptées aux jeunes entreprises innovantes

C’est ce que constate Nicolas Colin, fondateur de l’accélérateur de start-ups The Family qui considère que  la finance traditionnelle est totalement inadaptée aux start-up: « Les banques ne savent financer que les entreprises qui répètent les modèles d’affaires du passé, c’est-à-dire le contraire d’une entreprise innovante. Les marchés financiers exercent sur les entreprises cotées une pression en faveur de la rentabilité à court terme ». D’ailleurs, « la  raréfaction des introductions en bourse d’entreprises numériques sur la place de Paris est un sujet de préoccupation ». D’une manière générale, l’obsession de la finance pour la rentabilité à court terme (dividendes…) ne convient pas au numérique: « les entreprises numériques n’interrompent jamais leurs efforts de croissance: elles doivent systématiquement réinvestir leurs bénéfices, voire, comme Amazon, renoncer tout simplement à en faire ». On se souviendra de la fameuse citation de son fondateur Jeff Bezos: « nous espérions fonder une petite entreprise rentable. Nous avons finalement créé un grand groupe déficitaire… » Nicolas Colin recommande donc d’orienter l’épargne vers le capital-risque, mais aussi d’offrir aux start-up une aide immatérielle, notamment en mettant à leur disposition les données détenues par les administrations (open data).  Là encore, le modèle français paraît totalement inadapté. Certes, la France produit de bons ingénieurs. Mais ils « sont attirées par les fonctions les plus prestigieuses et les plus rémunératrices. Or ces fonctions ne sont plus des fonctions d’ingénieur », mais plutôt « dans les secteurs du conseil ou de la finance ». Surtout, l’économie numérique a besoin, non d’ingénieurs, mais de « hackers passionnés par un problème à résoudre ». Or « un hacker, dont les principales qualités sont la rébellion et la créativité, ne peut pas être formé par une institution comme l’Education nationale, qui tend à façonner des travailleurs dociles et stéréotypés ».

Faillite de banques ; les clients vont payer

Faillite de banques ; les clients vont payer

Après les décisions de l’UE, si une banque est proche de la faillite, le renflouement interne ou « bail-in » s’appliquera, par opposition au « bail-out » privilégié pendant la crise et qui faisait appel à l’argent public, creusant ainsi les déficits. Les premiers à payer seront les actionnaires puis les créditeurs (autrement dit, notamment les épargnants qui disposent de fonds sur leurs comptes), qui devront couvrir au minimum 8% des pertes de la banque avant que l’on puisse faire appel à des fonds nationaux de résolution, abondés par le secteur bancaire. Les dépôts seront garantis jusqu’à 100.000 euros. Au-dessus de cette somme, les personnes physiques et des petites et moyennes entreprises bénéficieront d’un traitement préférentiel par rapport aux autres créanciers.  Lors de la crise bancaire, pour rassurer les épargnants, l’UE avait relevé dans l’urgence cette limite de 20.000 à 50.000 euros, et elle était passée à 100.000 euros fin 2010. Le 17 décembre, les représentants des Etats et le Parlement européen ont précisé les modalités de la garantie des dépôts bancaires. Dans un délai de 10 ans à partir de l’entrée en vigueur de ces nouvelles règles, chaque mécanisme national de garantie devra disposer d’un montant égal à 0,8% des dépôts couverts. Le délai pourra être allongé si la garantie doit être activée dans la période initiale de 10 ans. Quant aux déposants, ils recevront leur argent dans un délai de sept jours ouvrables après la faillite de la banque, contre 20 jours actuellement, même si des exceptions sont possibles jusqu’en 2024. Les Etats auront 12 mois pour transposer cette directive dans leur législation nationale à partir de son adoption définitive, désormais imminente. Les règles du « bail-in » entreront quant à elles en vigueur au 1er janvier 2016.

Grèce: une recapitalisation urgente des banques de 14 milliards

Grèce: une recapitalisation urgente des banques de 14 milliards

L’enjeu : permettre à la BCE de continuer à fournir des liquidités aux banques grecques. Pour couvrir les risques,  le besoin de financement de ces banques  a été évalué à 14 milliards. Il faudra donc recapitaliser les banques afin qu’elle continue de bénéficier de fournitures de liquidités par la BCE. La banque centrale a mené ces derniers mois une vaste revue des actifs des banques ainsi qu’un test de résistance. Cet examen approfondi « révèle un besoin de capital total de 4,4 milliards d’euros dans le scénario de base et de 14,4 milliards d’euros dans le scénario défavorable », marqué par une forte dégradation des conditions financières et économiques en Grèce, a précisé la BCE dans un communiqué. Les quatre groupes concernés sont les banques Alpha Bank, Eurobank, NBG et Piraeus Bank, cette dernière apparaissant comme la plus fragile, avec un manque de capital de près de 5 milliards d’euros en cas de scénario défavorable et de 2,2 milliards dans le scénario de base. Les quatre banques citées ont jusqu’au 6 novembre pour présenter un plan de refinancement à l’autorité européenne de supervision, le nouvel organe de contrôle bancaire lancé en novembre 2014 sous l’égide de la BCE. « Cela va ouvrir un processus de recapitalisation dans le cadre du programme d’ajustement économique (en Grèce, ndlr) qui doit être achevé d’ici la fin de l’année », a précisé la banque centrale dans le communiqué. « Le fait de couvrir ces besoins en levant du capital va se traduire par la création de réserves supplémentaires pour les banques », contribuant ainsi à améliorer leur résistance financière et leur capacité à faire face à de nouvelles crises, est-il ajouté.

Transformer les clients floués des banques en faillite en actionnaires !!! (FED)

Transformer les clients floués des banques en faillite en actionnaires !!! (FED)

La Fed fait une bien curieuse proposition !  On comprend celle qui consiste à renforcer les fonds propres  pour compenser les actifs à risque par contre on comprend mois bien que les pertes des clients soient transformées en actions. Des actions évidemment très dévalorisées ; Un position qui aboutit en fait à empêcher le sauvetage par des fonds publics et à laisser la banque s’effondrer ; Dans ce scénario envisageable à partir de 2016, les créanciers d’une banque en difficulté en deviendront les actionnaires plutôt que de voir leurs pertes prises en charge par les pouvoirs publics comme cela a été le cas à la faveur des plans de sauvetage du secteur pendant la crise financière de 2008-2009. « Cette proposition, couplée à d’autres travaux (…), réduirait substantiellement le risque pour les contribuables et la menace que la faillite des ces entreprises fait peser sur la stabilité financière », a commenté la présidente de la Fed, Janet Yellen, lors d’une réunion sur cette réglementation qui doit entrer en vigueur par phases, en 2019 et en 2022. Huit banques (Bank of America, Bank of New York Mellon, Citigroup, Goldman Sachs, JPMorgan Chase, Morgan Stanley, State Street and Wells Fargo) pourraient être concernées par le nouvel arsenal qui leur imposera au final un matelas de sécurité correspondant à 18% de leurs actifs à risque.

Immobilier : concurrence de l’assurance emprunteur freinée par les banques

Immobilier : concurrence de  l’assurance emprunteur freinée par les banques

La concurrence  dans ce domaine ne plait pas trop aux banques. Et pour cause par exemple pour un emprunt de 200 000 euros sur 20 ans on peut  économiser 4 000euros en faisant varier le coût d’assurance de 0.5% à 0.4%. Le législateur est intervenu à plusieurs reprises pour dynamiser la concurrence sur le marché de l’assurance emprunteur, l’UFC Que Choisir tire la sonnette d’alarme sur l’effectivité de certaines avancées et notamment sur la possible substitution de l’assurance emprunteur pendant 12 mois après la souscription d’un crédit immobilier. « Pour stimuler la concurrence, la loi de consommation a prévu la possibilité pour tous consommateurs de changer son assurance pendant 12 mois après la souscription d’un crédit immobilier », explique Cédric Musso, directeur de l’action politique de UFC Que Choisir. Le potentiel d’économie peut être très important. « Le problème c’est que les banques freinent cette possible substitution et les consommateurs s’en sont plaints auprès de nous. Les banques multiplient les prétextes« , poursuit l’expert.

Banques centrales : la planche à billets partout

Banques centrales: la planche à billets partout

 

Progressivement l’assouplissement se généralise dans toutes les principales banques centrales qui tentent comme elles peuvent de soutenir une économie mondiale en danger. Il ya eu d’abord récemment la FED qui a décidé de maintenir le statu quo sur les taux alors qu’elle aurait dû  les relever fin 2015, un objectif repoussé en 2016 ou plus tard. Il y a eu cette déclaration de la BCE qui envisage une politique encore plus accommandante avec notamment rachats d’actifs. Et hier la nouvelle décision surprise en Chine d’abaisser ses  taux. La baisse de taux annoncée par la Banque populaire de Chine est la sixième en moins d’un an et s’accompagne d’une réduction du taux de réserves imposé aux banques, dans le but de soutenir le crédit et la croissance.  En clair on faiat marcher la planche à billets et on inonde de liquidités les marchés. Une opération pour l’instant qui conforte surtout les marchés des cations. Pour le reste pas sûr que les banques centrales puissent vraiment peser significativement sur le redressement économique international. De ce point de vue l’outil monétaire a des limites.  La banque centrale chinoise a donc annoncé vendredi une baisse de ses taux d’intérêt, la sixième en onze mois, et elle a de nouveau réduit le montant des liquidités que les banques doivent garder en réserves, dans le but de stimuler le crédit et l’activité économique. La politique monétaire de la Chine redevient ainsi aussi accommodante que lors de la crise financière de 2008-2009, ce qui traduit la préoccupation de Pékin face à la dégradation régulière de la situation économique.  La croissance de la deuxième économie mondiale est tombée au troisième trimestre à 6,9%  ( un chiffre » politique »  très contesté par les experts. et elle pourrait afficher sur l’ensemble de cette année son plus bas niveau depuis un quart de siècle.

Assurances prêts : les banques ne respectent pas la loi

Assurances prêts : les banques ne respectent pas la loi

 

 

Pour les gros prêts consentis par les banques notamment destinés à l’immobilier il y a obligation pour l’emprunteur de prendre une assurance pour couvrir le décès ou la validité. Or les banques imposent le plus souvent leur propre assurance dont le coût est exorbitant (de l’ordre de plus de 10 000 € par emprunt sur la durée de remboursement). Du coup une association de consommateurs L’UFC-Que Choisir vient de saisir l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution, en clair c’est l’un des deux gendarmes avec l’AMF (l’Autorité des marchés financiers) qui contrôle les banques et les compagnies d’assurances. Parce que les banques cherchent des poux dans la tête aux emprunteurs, à ceux qui souscrivent un emprunt pour acheter un bien immobilier.  Il faut remonter un peu en arrière pour comprendre. Avec la loi Lagarde en 2010 et la loi Hamon applicable depuis 2015. La première permet de dissocier le prêt, à proprement parlé, des garanties qu’exigent la banque. On emprunte une somme d’argent pour acheter un appartement, une maison et la banque veut être sûr d’être remboursée quoi qu’il arrive sur toute  la période d’emprunt 15 ou 20 ans par exemple. Le prêt est donc assorti d’une assurance qui couvre le décès et l’invalidité de l’emprunteur ou des emprunteurs et parfois le risque de chômage. Avant la loi Lagarde de 2010, les emprunteurs devaient obligatoirement accepter l’assurance proposée par la banque. Ils n’obtenaient pas le prêt. Depuis 2010, les emprunteurs peuvent proposer un autre assureur, meilleur marché et la banque ne peut pas refuser si les garanties sont équivalentes. Cela ne fait pas plaisir aux banques qui perdent ainsi une source de commissionnement. Oui et pas des économies de bout de chandelles, des vraies. Plus de 12.000 euros pour un emprunt sur quinze ans. Depuis 2015, avec la loi Hamon les emprunteurs ont encore plus de latitudes puisqu’ils peuvent changer d’assureurs au cours de leur première année de crédit. Oui, elles ergotent sur la notion de garanties similaires et pour éviter les refus des banques, un accord a été conclu entre banquiers/Assureurs et associations de consommateurs. L’accord porte sur une liste globale des garanties minimum exigibles par les banques : Onze critères pour le décès et l’invalidité et quatre sur la perte d’emploi. Une liste sous forme de fiches que la banque doit communiquer à l’emprunteur. Cette liste est applicable depuis le 1er octobre dernier. Un décret le confirme.

Profits : ça baigne pour les Banques européennes

Profits : ça baigne pour les Banques européennes

Alors que les marges des entreprises notamment industrielles ont du mal à retrouver un peu de santé, les profits des banques au second trimestre ont été particulièrement satisfaisants. Les dix plus grandes banques européennes, en termes d’actifs, ont dégagé un bénéfice net global de 11,4 milliards d’euros, au deuxième trimestre. Il faut remonter à 2011, précisément, pour retrouver pareil niveau de résultat, selon les données de l’agence Bloomberg. Certes l’activité de crédit a repris un peu sous l’effet de la légère reprise mais les gisements de profitabilité tiennent surtout à  la faiblesse des taux consentis aux banques par la BBE. En outre et surtout, les profits des banques trouvent leur origine dans les activités spéculatives. L’activité de prêt n’est plus essentielle pour les grandes banques car les grandes entreprises accèdent directement au marché financier. Par ailleurs les critères de prêt  sont de plus en plus sélectifs pour les PME,  ce qui diminue les risques (pour les banques mais pas pour les entreprises). À noter aussi que la BCE a racheté aux banques européennes nombre de créances douteuses notamment des obligations d’État en difficulté financière. La Société générale, avec un bénéfice net de 1,35 milliard d’euros, affiche même sa meilleure performance depuis 2007, avant l’éclatement de la crise financière. Et chacune des dix plus grandes banques européennes a enregistré au moins une croissance à deux chiffres de son résultat net. « Les résultats des banques européennes ont été bons, au deuxième trimestre. Certes, ils ont bénéficié de pas mal d’éléments exceptionnels, comme des cessions d’actifs, mais ils sont clairement à un bon niveau, en particulier grâce à un coût du risque [provisions pour risques d'impayés ; Ndlr] en forte baisse dans beaucoup de pays », confirme Jérôme Legras, responsable de la recherche au sein de la société de gestion Axiom Alternative Investments. Si le coût du risque a autant diminué, c’est grâce à une amorce de reprise économique au sein de la zone euro. « Le climat économique s’améliore progressivement en Europe », a affirmé Frédéric Oudéa, directeur général de la Société générale, lors d’une conférence téléphonique, le 5 août. « Après une stagnation de 2012 à 2014, l’activité économique est un peu meilleure en France, où nous prévoyons une hausse de 1,2% du PIB, cette année », renchérit François Pérol, président du directoire de BPCE (Banque Populaire Caisse d’Epargne). Conséquence de cette amélioration de la conjoncture économique, les crédits sont enfin repartis à la hausse depuis mars, après des mois de recul. Au 30 juin, les encours de crédit des Banques Populaires et des Caisses d’épargne affichaient ainsi une hausse de 2,7% par rapport à l’année précédente. Une progression qui ressort à 2,2% pour le Crédit agricole, en France, et à 1,3% et à 0,8%, respectivement, pour les réseaux de la Société générale et de BNP Paribas dans l’Hexagone. Preuve que la politique monétaire ultra-accommodante de la BCE commence enfin à alimenter la demande de crédit. Moins chez les entreprises, cependant, que chez les ménages, comme le montrent le rebond du crédit à la consommation et l’accélération du crédit immobilier, la faiblesse des taux ayant entraîné une vague de renégociations de prêts à l’habitat.

Grèce : et maintenant recapitaliser les banques

 

Grèce : et maintenant recapitaliser les banques

Comme prévu il ce révèle que le plan grec négocié avec l’Europe est trop partiel et temporaire. Il s’agit aussi maintenant de recapitaliser des banques particulièrement affaiblies. Faute de nouveaux capitaux propres nombre de ces établissements pourraient disparaître. Il conviendrait donc de prévoir une trentaine de milliards qui viendraient s’ajouter aux aides déjà décidées soit une centaine de milliards au total. Cette nouvelle éventuelle ferait progresser un endettement déjà insupportable. Un véritable cercle vicieux car le contrôle des capitaux actuels paralyse l’économie tandis que l’atonie de l’activité générale pèse lui sur la santé des banques. Le feuilleton grec et dont destiné à occuper encore l’actualité pendant des semaines des mois et sans doute  des années. Les banques grecques s’apprêtent donc  à laisser les contrôles de capitaux en place pendant plusieurs mois, jusqu’à l’arrivée d’argent frais de la part des partenaires européens d’Athènes, en même temps qu’une restructuration en profondeur du secteur. Le redressement des banques grecques soulève un difficile dilemme: la zone euro doit-elle prendre une part du capital des établissements de crédit du pays après avoir demandé aux détenteurs d’obligations et même aux gros déposants d’accepter des pertes, ou bien le coût de recapitalisation des banques doit-il s’ajouter à la montagne de dettes qui pèse sur la Grèce? La réponse à cette question pourrait retarder la conclusion d’un accord pour un troisième plan de sauvetage du pays que les négociateurs veulent boucler dans les semaines qui viennent.  Plus les négociations dureront et plus la situation des banques se dégradera alors même que le plafond de 420 euros par semaine fixé pour les retraits d’argent étouffe l’économie du pays et la capacité des débiteurs à rembourser leurs emprunts. »Les banques sont complètement paralysées mais l’économie s’affaiblit », note un responsable, faisant référence à l’augmentation du montant des prêts non remboursés. Le gel des capitaux ne devrait pas disparaître de si tôt, même si les contrôles pourraient être légèrement assouplis comme c’est le cas depuis vendredi pour les transferts d’argent à l’étranger des entreprises. Le débat est lié à ceux sur les réformes structurelles à mener dans le pays, sur la souveraineté de la Grèce face aux contrôles de ses créanciers européens et sur la question de savoir si l’économie du pays peut se redresser avec une dette de 300 milliards d’euros, bien plus importante que son PIB annuel.

Les banques remplacées par les opérateurs téléphoniques

Les banques remplacées par les opérateurs téléphoniques

Il fallait s’y attendre la révolution bancaire est en route. Les grands du numérique et les opérateurs téléphoniques vont progressivement ajouter le métier de banquier à leurs activités. D’un certain point de vue pas de vraies surprises dans la mesure où les banques classiques font de moins en moins leur métier en se contentant de ramasser les dépôts afin de spéculer. À cet égard les profits réalisés par les banques classiques proviennent essentiellement de cette activité de spéculation. On constate en effet que par exemple l’activité de prêt des banques est de plus en plus réduite du fait  des contraintes de plus en plus sévères imposées  à l’emprunteur (entreprises ou particuliers). . En outre les frais bancaires sont bien souvent excessifs par rapport à la réalité des frais de gestion.  L’opérateur Orange par exmple projette d’ouvrir une banque mobile, 100% utilisable avec un Smartphone,  et fera une annonce concernant son ouverture « début 2016″, a indiqué vendredi son PDG Stéphane Richard dans un entretien au Figaro. « C’est l’un des objectifs du plan Essentiels2020, présenté en mars dernier. Je peux vous dire que, début 2016, Orange va annoncer l’ouverture d’une banque en France, en partenariat avec un acteur du secteur », a déclaré M. Richard. Il précise que cette banque « sera 100 % digitale et 100 % innovante. On pourra y effectuer toutes les opérations bancaires courantes et nous n’excluons pas de faire du crédit immobilier ». « Orange est légitime pour devenir une banque: il dispose d’une marque forte, de 1.000 points de vente et d’une base de 27 millions de clients qui lui font confiance sur deux points essentiels: la sécurité et la fiabilité. Pour mener ce projet, nous avons recruté Laurent Paillassot, banquier et ancien DG de LCL », rappelle Stéphane Richard. Il souligne qu’Orange a « fait (ses) classes en Pologne avec une banque qui dispose déjà de 100.000 utilisateurs actifs ». « J’observe, depuis de nombreuses années, que les banques viennent dans les télécoms. Je suis donc très détendu sur le fait qu’un opérateur télécoms fasse de la banque. La concurrence, c’est très bien, mais pas uniquement dans le secteur des télécoms! », a ajouté le PDG de l’opérateur historique.

 

Sondage : les banques contentes d’elles-mêmes !!

Sondage : les banques contentes d’elles mêmes !!

 

 

Mieux vaut se tresser des louanges soi-même que d’attendre des compliments des autres. Sans doute la philosophie des banques qui ont « commandé ce sondage ». 78% des français seraient satisfaites de leur banque !! Ben voyons. L’image des banques auprès des Français s’est nettement améliorée, pour atteindre son meilleur score depuis huit ans. Selon une enquête de la Fédération bancaire française l’institut de sondage BVA - que RTL vous a révélée mercredi 8 juillet -, 67% des personnes interrogées disent désormais avoir une bonne image des banques en général. C’est quinze points de plus qu’en 2010, et le meilleur niveau depuis 2007. Concernant cette fois leur propre expérience, 78% des Français interrogés se disent satisfaits de leur banque. Les personnes interrogées sont 57% à faire plutôt confiance en leur banque. Elles considèrent les établissements comme de réels partenaires pour financer un projet à chaque étape importante de leur vie. C’est sans doute lié aux baisses des taux d’intérêt. Aujourd’hui, de plus en plus de Français ont renégocié leurs prêts, et pensent qu’il est moins difficile qu’avant d’obtenir un crédit immobilier. A noter que ce sondage n’aborde pas les principaux reproches faits habituellement aux banques, à savoir les frais bancaires élevés, le traitement des incidents de paiement ou encore les difficultés pour obtenir un prêt surtout et y compris pour les investissements bancables. Pourtant, on sait que ce sont toujours les principaux motifs de grogne des clients. Bref un sondage de lobby  presque intégralement par les grands médias. En ce moment la plupart des journalistes sont en vacances, ça permet de remplir les pages !

BCE : pas de nouvelles facilités aux banques grecques

BCE : pas de nouvelles facilités aux banques grecques

 

La BCE fait payer aux grecs le résultat du referendum. Elle  a décidé de ne pas augmenter le plafond de liquidités accordé aux banques grecques, pire elle en a durci les conditions. L’accès des banques grecques à l’aide à la liquidité d’urgence (programme ELA) a certes été maintenu à son niveau de mercredi dernier, soit 89 milliards d’euros, mais le Conseil des Gouverneurs a durci le ton. Il a refusé l’augmentation de 3 milliards d’euros demandée par la Banque de Grèce. En clair il faudra que les banques apportent encore davantage de garanties pour obtenir ces crédits.  Athènes est donc  sous pression. Le gel du plafond de l’ELA le 28 juin a placé le pays dans une situation difficile et l’a mis en marge de la zone euro. Désormais, les relations financières entre la Grèce et le reste de la zone euro sont très réduites, les paiements électroniques vers l’étranger sont impossibles, limitant les importations et empêchant une partie des exportations. Plus cette situation perdure, plus elle est dangereuse pour l’économie hellénique. La décision de ce lundi 6 juillet réduit à néant le désir du premier ministre grec de rouvrir rapidement les banques exprimé par téléphone ce lundi à Mario Draghi. Selon les banquiers grecs, les établissements resteront donc sans doute fermés toute la semaine. La semaine dernière, le cash commençait à manquer en Grèce, la situation ne devrait pas s’améliorer, bien au contraire. Si les collatéraux manquent, il faudra sans doute encore réduire les retraits autorisés aux guichets. Enfin, en durcissant la décote, le Conseil des Gouverneurs de la BCE sous-entend qu’un relèvement du plafond, s’il intervient suite à une promesse d’accord restera nécessairement plus limité qu’auparavant puisqu’il faudra plus de collatéraux pour en profiter. La BCE agit donc d’ores et déjà comme le gardien futur d’un éventuel accord, s’il devait en avoir un. Le « nœud coulant » reste en place, et il ne se desserrera que si la Grèce exécute les réformes promises. Une surveillance sans doute encore plus efficace que celle de l’ancienne troïka, mais dont on peut se demander s’il relève du rôle de la BCE. Faute de gouvernement politique c’est la BCE qui joue le rôle du gendarme.

Menaces sur les banques grecques

Menaces sur  les banques grecques

 

 

Un soutien de la BCE qui ressemble à une  menace. En effet le soutien de la BCE est conditionnée à la solvabilité des banques grecques dont on sait déjà qu’un très grand nombre  ne remplissent plus ces critères. La Banque centrale européenne (BCE) continuerait  à avaliser des financements d’urgence pour les banques grecques pour autant qu’elles aient suffisamment de trésorerie et de garanties, a déclaré son président, Mario Draghi, lundi.   »La liquidité restera servie aussi longtemps que les banques grecques seront solvables et présenteront des garanties suffisantes », a-t-il dit au Parlement européen. « Toutefois, dans une situation où l’Etat grec n’a plus accès au marché, cette liquidité ne peut être employée à contourner l’interdiction de tout financement monétaire telle que définie par l’Article 123 du Traité de fonctionnement de l’Union européenne ». Les discussions entre Athènes et ses bailleurs de fonds ont abouti à une impasse durant le week-end et il reste à la Grèce deux semaines pour trouver une solution afin de pouvoir rembourser 1,6 milliard d’euros au Fonds monétaire international.

 

Banques : amendes de 325 milliards..pour combien de profits ?

Banques : amendes de 325 milliards..pour combien de profits ?

 

Au total pour les banques ont écopé d’uen amende de 325 milliards pour comportement illégal. La question est oui  mais pour combien de profits ? car force est de constater que les profits des banques sont essentiellement réalisées sur les opérations de spéculation et non sur leur activités classiques de prêts par exemple. En spéculant sur les taux, sur les matières premières, sur les actions ( via en particulier le trading à très haute fréquence) etc. De ce point de vue contrairement à l’idée répandue la crise de 2008 n’a servi à rien et aucun système de régulation ne pourra empêcher un éventuel krach. Vingt des principales banques mondiales ont payé plus de 235 milliards de dollars (210 milliards d’euros) d’amendes et d’indemnités sur les sept dernières années pour une série d’infractions, de délits et de comportements jugés répréhensibles qui empêchent le secteur de tourner définitivement la page de la crise. La facture est sans doute encore loin d’être définitive et nombreux sont ceux, parmi les responsables politiques, les organismes de régulation et les observateurs du secteur, qui jugent nécessaires de nouvelles mesures pour encadrer les activités des banques. « Certaines choses ont changé mais je ne suis pas convaincu qu’un changement complet de culture puisse se faire sans que des mesures soient prises », explique Mark Taylor, doyen de l’école de commerce de l’université anglaise de Warwick. Cet ancien trader sur les marchés des changes et conseiller de la « Fair and Effective Markets Review » de la Banque d’Angleterre juge que les bonus des banquiers sont trop élevés, que la menace de la prison n’est pas assez dissuasive pour les fraudeurs et que les dirigeants des banques ne rendent pas suffisamment de comptes. « Le problème, c’est que l’incitation à tricher est énorme. Il suffit de faire varier un taux d’une fraction pour faire gagner des millions et des millions de dollars à votre banque, donc pour gagner des bonus. »

Patrons de banques : l’« austérité » pour les salaires

Patrons de banques :  l’« austérité »  pour les salaires

 

C’est « l’austérité » …enfin presque ! Le directeur de BNP Paribas reste le patron le mieux payé parmi ses collègues banquiers, avec une rémunération totale de 2,83 millions d’euros, qui compte pour pratiquement 50% de fixe (1,5 million) et de variable (1,25 million). Mais ce montant accuse toutefois une baisse de -14,8%.  En effet, comme le rappelle le document de référence de l’entreprise, la rémunération variable de Jean-Laurent Bonnafé dépend d’un ensemble de critères liés à la performance de l’entreprise à savoir le bénéfice net par action ou encore le résultat brut d’exploitation. Or les comptes 2014 de BNP Paribas ont évidemment été grevés par l’amende de 9 milliard de dollars infligée par les autorités américaines pour violation d’embargo.  Le même raisonnement s’applique aux rémunérations des autres grands patrons. Le deuxième dirigeant le mieux payé, Frédéric Oudéa, le PDG de Société générale, a ainsi vu sa rémunération chuter de -16,9% à 2,25 millions d’euros, en raison des difficultés de son groupe en Russie, où la banque est notamment présente via Rosbank.  Dans le document de référence de la banque, le groupe explique que son PDG a atteint 43% des objectifs quantitatifs fixés. « La baisse des performances réalisées s’expliquant en particulier par la décision du Groupe de déprécier ses comptes au 1er trimestre 2014 de l’écart d’acquisition de sa filiale russe Rosbank », peut-on lire.  Quant à Jean-Paul Chifflet, le directeur général de Crédit Agricole, sa rémunération de 2,05 million d’euros affiche un recul plus modeste (-4%) lié notamment à la dépréciation de la participation de la banque dans sa collègue portugaise BES (Banco Espirito Santo).  François Pérol, le président du directoire de BPCE (Banques Populaires Caisse d’Epargne) et Michel Lucas, le patron du CM-CIC ont tous les deux connus une baisse limitée de leur rémunération (-2,7%), à respectivement 1,4 million et 784.000 euros.  Enfin, Laurent Mignon, le directeur général de Natixis (filiale de BPCE) est le seul à avoir vu sa rémunération bondir de 12,2% l’an passé à 1,9 million d’euros.

Banques: Pas de crédit pour les TPE

Banques:  Pas de crédit pour les TPE

 

On se demande où vont les énormes liquidités ( à taux pratiquement zéro)  accordées par la BCE aux banques, pas aux petites entreprise en tout cas. Ce que relève le médiateur du crédit. En fait l’atonie des carnets de commandes provoquent de graves problèmes de trésorerie aux TPE et PME . Or les banques sont de plus en plus restrictives par rapport aux prêts et aux découverts. Nombre d’entreprises renoncent par avance à solliciter les banques dont elles  connaissent la réponse négative. Pourtant on ne cesse de seriner que les liquidités accorées aux banques vont relacer l’économie européenne ; On oublie de dire que ces fonds sosnt utilisés en premier pour la spéculation sur tout,  y compris les denrées alimentaires ou  les taux  de change. Quand les banques prêtent, il faut que le taux de rentabilité soit assuré et que les entreprises présentent de sérieuses garanties financières. Conclusion, les grandes entreprises ne passent pas par les banques puisqu’elle ont un accès direct aux marchés financiers, les moyennes et le petites , elles,  sosnt en grande partie exclues du faiat des incertitudes économique ( macro et micro). , Ce que dénonce le médiateur du crédit dans les colonnes du Parisien ce mardi. Selon le rapport annuel de ce service chargé d’aider les patrons des très petites entreprises (TPE) à régler à l’amiable leurs conflits avec leurs banques, les demandes de médiation ont baissé de 16% en 2014. Mais ce recul ne traduit pas une amélioration des relations entre banquiers et TPE et est encore moins un signe de reprise de l’activité, déplore le médiateur. «C’est plutôt le signe que les entreprises ont été confrontées à des problèmes de carnets de commandes», confie au Parisien Fabrice Pesin, médiateur national du crédit.  Le médiateur déplore également l’autocensure que s’infligent des TPE. Sûres de ne pas obtenir de réponse favorable, elles n’osent plus se rendre chez leur banquier pour solliciter un prêt. Les banques sont d’ailleurs pointées du doigt pour leur manque de coopération. Les TPE qui cherchent à maintenir leur trésorerie à flot avant de penser aux investissements ont le plus grand mal à obtenir de l’argent frais. Pire, les banques sont nombreuses à limiter le recours aux autorisations de découvert. De quoi étrangler un peu plus ces petites sociétés qui représentent pourtant 97% des entreprises en France et concentrent 30% de l’emploi. Selon un récent sondage IFOP pour la société Fiducial, seuls 27% des patrons de TPE anticipent un rebond de l’économie à l’horizon 2017. Sur le front de l’emploi, 85% d’entre eux tablent sur une année atone et seuls 9% prévoient de créer des postes.

Spéculation des banques françaises sur les matières premières

 

 

 

A quoi servent les fonds déposée dans les banques :  :spéculer. Une activité toujours  permise notamment depuis que la France a refusé de séparer activités de dépôt et activités d’investissement ( comprendre spéculation).l’énorme masse de trésorerie dont elles disposent leur permet de répondre aux critères de solvabilité ( fonds propres) ainsi d’investir dans tout et n’importe quoi pour spéculer. Une activité bien plus rentable que le prêt aux entreprises ou aux particuliers.  Exemple , l’organisation Oxfam publie ce lundi un rapport sur la spéculation des banques françaises sur les matières premières agricoles. Elles s’étaient engagées à arrêter. Certaines continuent pourtant de le faire.  Les banques françaises spéculent-elles toujours sur les matières premières agricoles ? Il y a deux ans, l’organisation Oxfam, qui lutte contre la pauvreté dans le monde, avait mis en cause quatre groupes bancaires tricolores. Dans un nouveau rapport publié ce lundi, elle estime que BNP-Paribas, Société Générale et le groupe BPCE proposent toujours à leurs clients des fonds spéculatifs, susceptibles d’aggraver la hausse des prix alimentaires. Un vrai problème alors que 800 millions de personnes souffrent de la faim dans le monde. Dans le viseur d’Oxfam, il y a d’abord BNP-Paribas. Début 2013, la banque possédait dix fonds indexés sur les matières premières agricoles. Elle s’était alors engagée à en fermer deux. Non seulement elle n’a pas tenu ses promesses, dit Oxfam, mais en plus elle a ouvert un nouveau fonds. Le tout, pour un montant total de 1,3 milliards d’euros. Une présentation jugée inexacte par BNP-Paribas qui affirme que ses huit fonds ne sont pas fait pour spéculer et que le montant réel n’est que de 200 millions. Epinglé aussi, le groupe BPCE. Il possède « toujours un fonds« , reconnait-il, mais il est géré dit-il par « une sous filiale américaine » de sa filiale Natixis. Et cette dernière affirme ne pas pouvoir le fermer. Quant à la Société Générale, bien que particulièrement exposée, elle a respecté ses engagements « en fermant deux fonds » indique Oxfam. Le seul bon élève, finalement, c’est le Crédit Agricole qui ne spéculerait plus du tout sur les prix des matières premières agricoles.

 

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