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Baisse des taux : Ni trop tôt, ni trop tard ! d’après la Banque de France

Baisse des taux :Ni trop tôt, ni trop tard ! d’après la Banque de France

Baisse des taux : il ne faut pas trop attendre, avertit le gouverneur de la Banque de France Qui pourtant il y a encore quelques semaines annoncées des baisses de taux pour cette année. En réalité, comme d’habitude le gouverneur de la Banque de France s’aligne sur l’Allemagne qui refroidit l’enthousiasme de ceux qui voit rapidement une baisse des taux. Du coup le gouverneur de la Banque de France ménage sa position pour l’avenir : il faut une baisse des taux mais ni trop tôt, mais ni trop tard ! Une bonne manière de pas se tromper.

Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a confirmé vendredi dans le quotidien belge L’Echo qu’il « paraît acquis » que les taux de la BCE baisseront cette année, et juge le risque de les baisser trop tard désormais « au moins » équivalent à celui de le faire trop tôt. Le même jour, Isabel Schnabel, membre du directoire de la Banque centrale européenne, appelait de son côté à ne pas prendre une telle décision « prématurément », craignant une inflation résiliente.

« Nous devons tracer le juste chemin entre deux risques: soit baisser trop tôt avec une inflation qui repartirait à la hausse, soit attendre trop et peser exagérément sur l’activité. Désormais, le second risque existe au moins autant que le premier », a fait savoir François Villeroy de Galhau vendredi.

« Nous devons tracer le juste chemin entre [ces] deux risques », qui sont désormais « au moins » équivalents, a-t-il en effet précisé dans un entretien au quotidien belge L’Echo.

Pour rappel, dans l’optique de juguler l’inflation qui s’affichait à deux chiffres à l’automne 2022, la BCE a augmenté ses taux directeurs de 0% début 2022 à 4% et 4,75% aujourd’hui. Mais avec une inflation désormais attendue à 2,7% en 2024, selon les estimations données par la Commission européenne jeudi, la gardienne de l’euro pourrait décider de baisser ses taux directeurs prochainement, après les avoir maintenus plusieurs mois d’affilée à leur niveau le plus haut depuis 1999.

Estimant le « taux nominal neutre » de la BCE « autour de 2% ou légèrement supérieur », il considère que, sans que cela soit « une cible obligée », il y a « une marge significative de baisse » par rapport aux 4% actuels, « sans pour autant revenir à une politique monétaire accommodante ».

La BCE appelle à temporiser par crainte d’une inflation résiliente
Cependant, « la politique monétaire (de la BCE) doit rester restrictive », et il ne faut « pas ajuster prématurément » le niveau des taux, a averti de son côté Isabel Schnabel, membre du directoire de la BCE, dans un discours prononcé vendredi à Florence. L’économiste allemande estime en effet que la zone euro fait face à un véritable problème qui pourrait maintenir l’inflation : le manque de productivité en Europe.

Plus de hausse des taux pour la Banque de France ?

Plus de hausse des taux pour la Banque de France ?

Villeroy de Galhau , Gouverneur de la Banque de France, essaye de lire dans le marc de café et s’avance beaucoup pour considérer qu’on constate un ralentissement des prix et qu’il n’y a donc besoin de relever les taux d’intérêt. Un point de vue qui n’est pas forcément partagé par d’autres responsables monétaires notamment en Allemagne.

On peut en particulier contester les propos du patron de la Banque de France concernant son constat du ralentissement des prix. Encore une confusion entre le ralentissement de l’inflation et le ralentissement des prix. En effet ralentissement de l’inflation ne signifie nullement un ralentissement des prix. C’est tout le contraire car l’inflation s’ajoute à l’inflation et les prix continuent d’augmenter et demeure évidemment à des niveaux records.

La Banque centrale européenne n’aura, sauf choc, plus besoin de relever son taux directeur, a déclaré mercredi le gouverneur de la Banque de France (BdF), François Villeroy de Galhau, à l’occasion d’un entretien accordé au quotidien La Dépêche du Midi.

« Nous sommes en bonne voie dans la lutte contre l’inflation même si nous ne sommes pas encore au terme », a expliqué le gouverneur, notant que le ralentissement des prix de l’énergie, et celui des autres postes de consommation provoqué par le durcissement de la politique monétaire, était plus rapide qu’attendu.

« C’est pourquoi, sauf choc, il n’y aura pas de nouvelle hausse de nos taux; la question d’une baisse pourra se poser courant 2024, mais pas maintenant », a précisé François Villeroy de Galhau. En vérité la question pourrait surtout se poser mais pas avant 2025 car il y a une grande partie de structurel dans la hausse des prix témoins d’ailleurs toute une série d’augmentations de l’ordre de 10 % pour nombre de services.

Mardi, Isabel Schnabel, membre du conseil des gouverneurs de la BCE, a également déclaré à Reuters qu’elle jugeait une nouvelle hausse de taux « improbable ».

Prévisions Banque de France : toujours l’orthodoxie financière et l’optimisme béat

Prévisions Banque de France : toujours l’orthodoxie financière et l’optimisme béat

Ce qui caractérise la Banque de France, c’est son adhésion sans état d’âme à l’orthodoxie financière notamment allemande. Ainsi par exemple cette religion des taux d’intérêt « seul moyen de combattre l’inflation ». Et pour répondre aux interrogations de l’écroulement de la croissance, la Banque de France manifeste un optimisme béat à l’égard des prévisions du pouvoir en place.

Rien de très scientifique là-dedans puisque la banque de France traditionnellement adopte une doctrine nourrie de l’orthodoxie financière allemande corrigée des orientations du pouvoir en place en France.

Régulièrement donc lorsque la tendance de la croissance se dirige vers la stagnation voire la récession, la Banque de France sort une prévision dite légèrement optimiste avec une augmentation de 0,1 % par exemple pour le Pib au quatrième trimestre.

Une prévision évidemment très hypothétique car de l’épaisseur du trait. Une insignifiante croissance qui pourra être corrigée ensuite à la baisse par l’INSEE. Un double avantage faire apparaître quand même un certain dynamisme au moment présent et se réserver la possibilité d’une vision rose pour l’avenir avec la révision en baisse du passé

«Nous ne voyons pas de récession», assure ainsi ce jeudi le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau. Ce dernier se veut rassurant et précise au micro de Radio Classique une «croissance légèrement positive» pour ce quatrième trimestre, «entre +0,1% et +0,2%».

S’il n’exclut pas un «ralentissement confirmé dans tous les secteurs», dont les services ou les bâtiments, «l’activité a à peu près tenu». À cela s’ajoute un «ralentissement des emplois», mais «bien moindre» que lors de précédents «cycles de ralentissement de l’activité». «La situation de l’emploi s’est très significativement améliorée» ces dernières semaines, complète François Villeroy de Galhau.

Côté inflation, «on va vraiment dans la bonne direction», s’enthousiasme le gouverneur de la Banque de France. À 7% il y a un an, l’inflation est désormais fixée à 4% en octobre. Certes, «il va y voir de la volatilité», anticipe François Villeroy de Galhau, mais «il y a une tendance à la baisse dans la durée». Même constat pour le pétrole, qui «a plutôt eu tendance à baisser». «Les Français vont le ressentir sur le prix à la pompe», promet le gouverneur.

Il rappelle également l’engagement de la Banque de France de ramener «l’inflation vers 2% d’ici 2025». «La maladie c’est l’inflation, le remède ce sont les taux d’intérêt», souligne François Villeroy de Galhau, qui reconnaît que cette solution «n’est pas agréable, mais efficace».

On se demande bien quel est la pertinence et l’efficacité de la banque de France pour ramener l’inflation vers 2 % car l’essentiel des décisions monétaires ne relève pas de la banque de France mais de la banque centrale européenne.

Banque de France : toujours l’orthodoxie financière et l’optimisme béat

Banque de France : toujours l’orthodoxie financière et l’optimisme béat

Ce qui caractérise la Banque de France, c’est son adhésion sans état d’âme à l’orthodoxie financière notamment allemande. Ainsi par exemple cette religion des taux d’intérêt « seul moyen de combattre l’inflation ». Et pour répondre aux interrogations de l’écroulement de la croissance, la Banque de France manifeste un optimisme béat à l’égard des prévisions du pouvoir en place.

Rien de très scientifique là-dedans puisque la banque de France traditionnellement adopte une doctrine nourrie de l’orthodoxie financière allemande corrigée des orientations du pouvoir en place en France.

Régulièrement donc lorsque la tendance de la croissance se dirige vers la stagnation voire la récession, la Banque de France sort une prévision dite légèrement optimiste avec une augmentation de 0,1 % par exemple pour le Pib au quatrième trimestre.

Une prévision évidemment très hypothétique car de l’épaisseur du trait. Une insignifiante croissance qui pourra être corrigée ensuite à la baisse par l’INSEE. Un double avantage faire apparaître quand même un certain dynamisme au moment présent et se réserver la possibilité d’une vision rose pour l’avenir avec la révision en baisse du passé

«Nous ne voyons pas de récession», assure ainsi ce jeudi le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau. Ce dernier se veut rassurant et précise au micro de Radio Classique une «croissance légèrement positive» pour ce quatrième trimestre, «entre +0,1% et +0,2%».

S’il n’exclut pas un «ralentissement confirmé dans tous les secteurs», dont les services ou les bâtiments, «l’activité a à peu près tenu». À cela s’ajoute un «ralentissement des emplois», mais «bien moindre» que lors de précédents «cycles de ralentissement de l’activité». «La situation de l’emploi s’est très significativement améliorée» ces dernières semaines, complète François Villeroy de Galhau.

Côté inflation, «on va vraiment dans la bonne direction», s’enthousiasme le gouverneur de la Banque de France. À 7% il y a un an, l’inflation est désormais fixée à 4% en octobre. Certes, «il va y voir de la volatilité», anticipe François Villeroy de Galhau, mais «il y a une tendance à la baisse dans la durée». Même constat pour le pétrole, qui «a plutôt eu tendance à baisser». «Les Français vont le ressentir sur le prix à la pompe», promet le gouverneur.

Il rappelle également l’engagement de la Banque de France de ramener «l’inflation vers 2% d’ici 2025». «La maladie c’est l’inflation, le remède ce sont les taux d’intérêt», souligne François Villeroy de Galhau, qui reconnaît que cette solution «n’est pas agréable, mais efficace».

On se demande bien quel est la pertinence et l’efficacité de la banque de France pour ramener l’inflation vers 2 % car l’essentiel des décisions monétaires ne relève pas de la banque de France mais de la banque centrale européenne.

Inflation : nouvelle envolée en 2023 (Banque de France)

Inflation : nouvelle envolée en 2023 (Banque de France)


Selon le gouverneur de la Banque de France ça ira mieux demain, à partir de 2024 ou 2025. En attendant, il faut s’attendre à une nouvelle explosion de l’inflation au minimum jusqu’en juin. Ensuite il promet une moindre augmentation mais rien n’est sûr.

De plus l’inflation constatée en 2022 évidemment se cumuler avec celle de 2023 de sorte qu’au total on pourrait aboutir à une augmentation de près de 15 % en deux ans.

Selon François Villeroy de Galhau, l’inflation en France devrait connaître un pic d’ici juin et redescendre autour de 2 % d’ici la fin de l’année prochaine ou début 2025.
n », a-t-il dit sur France 2. « Nous allons ramener l’inflation vers 2 % d’ici la fin de l’année prochaine ou début 2025. (…) C’est notre engagement », a-t-il par ailleurs assuré. « Le pic d’ici juin, ce sera peut-être même avant, et ensuite : décroissance », a-t-il encore résumé à propos des prix.

Récession exclue. Commentant la dernière enquête mensuelle de conjoncture de la Banque de France, publiée mercredi, François Villeroy de Galhau a également redit qu’on pouvait à ce stade exclure une récession mais une croissance à peine positive, en moyenne de 0,3 %, mais il y a de l’incertitude », a-t-il rappelé.

Prix- le gouverneur de la Banque de France prévoit une nouvelle envolée de l’inflation en 2023

Prix- le gouverneur de la Banque de France prévoit une nouvelle envolée de l’inflation en 2023

Selon le gouverneur de la Banque de France ça ira mieux demain, à partir de 2024 ou 2025. En attendant, il faut s’attendre à une nouvelle explosion de l’inflation au minimum jusqu’en juin. Ensuite il promet une moindre augmentation mais rien n’est sûr.

De plus l’inflation constatée en 2022 évidemment se cumuler avec celle de 2023 de sorte qu’au total on pourrait aboutir à une augmentation de près de 15 % en deux ans.

Selon François Villeroy de Galhau, l’inflation en France devrait connaître un pic d’ici juin et redescendre autour de 2 % d’ici la fin de l’année prochaine ou début 2025.
n », a-t-il dit sur France 2. « Nous allons ramener l’inflation vers 2 % d’ici la fin de l’année prochaine ou début 2025. (…) C’est notre engagement », a-t-il par ailleurs assuré. « Le pic d’ici juin, ce sera peut-être même avant, et ensuite : décroissance », a-t-il encore résumé à propos des prix.

Récession exclue. Commentant la dernière enquête mensuelle de conjoncture de la Banque de France, publiée mercredi, François Villeroy de Galhau a également redit qu’on pouvait à ce stade exclure une récession mais une croissance à peine positive, en moyenne de 0,3 %, mais il y a de l’incertitude », a-t-il rappelé.

Nouvelle envolée de l’inflation en 2023 selon le gouverneur de la Banque de France

Nouvelle envolée de l’inflation en 2023 selon le gouverneur de la Banque de France


Selon le gouverneur de la Banque de France ça ira mieux demain à partir de 2024 ou 2025. En attendant, il faut s’attendre à une nouvelle explosion de l’inflation au minimum jusqu’en juin. Ensuite il promet une moindre augmentation mais rien n’est sûr.

De plus l’inflation constatée en 2022 évidemment se cumuler avec celle de 2023 de sorte qu’au total on pourrait aboutir à une augmentation de près de 15 % en deux ans.

Selon François Villeroy de Galhau, l’inflation en France devrait connaître un pic d’ici juin et redescendre autour de 2 % d’ici la fin de l’année prochaine ou début 2025.
n », a-t-il dit sur France 2. « Nous allons ramener l’inflation vers 2 % d’ici la fin de l’année prochaine ou début 2025. (…) C’est notre engagement », a-t-il par ailleurs assuré. « Le pic d’ici juin, ce sera peut-être même avant, et ensuite : décroissance », a-t-il encore résumé à propos des prix.

Récession exclue. Commentant la dernière enquête mensuelle de conjoncture de la Banque de France, publiée mercredi, François Villeroy de Galhau a également redit qu’on pouvait à ce stade exclure une récession mais une croissance à peine positive, en moyenne de 0,3 %, mais il y a de l’incertitude », a-t-il rappelé.

Prévisions économiques dans le marc de café de la Banque de France !

Prévisions économiques dans le marc de café de la Banque de France !

 


Le gouverneur de la Banque de France François Villeroy de Galhau est coutumier deu pronostics fondés davantage sur son souhait personnel- et le marc de café- que sur des analyses pertinentes. Rappelons-nous par exemple de l’annonce du caractère très provisoire de l’inflation qui devait connaître son pic au cours de l’été 2022. Malheureusement,l’inflation sera encore aussi forte en 2023 qu’en 2022 et évidemment va se cumuler.

En fait, le gouverneur de la Banque de France prend enfin conscience que la hausse des taux d’intérêt dont il a été partisan jusque-là comme ses amis allemands risquent de tuer la croissance. Dès lors, il tente de freiner les velléités de nouvelles augmentations du coût de l’argent.

Bien entendu, il n’en sait strictement rien car la hausse des taux d’intérêt correspond certes à l’augmentation des matières premières et de l’énergie mais aussi à un réajustement monétaire pour mieux faire coïncider masse monétaire et richesse réelle. Pour preuve, ne cesse de perdre de la valeur par rapport au dollar. La banque centrale européenne a distribué sans compter des masses de liquidités dont une grande partie a servi la spéculation et l’inflation.

Il se pourrait tout aussi bien qu’on connaisse une crise monétaire encore plus grande au cours de 2023 avec l’éclatement de plusieurs bulles.

Pourtant le gouverneur de la Banque de France a estimé jeudi qu’une période «de stabilisation monétaire» s’ouvrait et qu’il faudrait que les taux directeurs de la Banque centrale européenne atteignent un pic d’ici l’été. Pour tenter de juguler l’inflation, qui a atteint en 2022 des niveaux historiques, la plupart des banques centrales à travers le monde ont drastiquement remonté leurs taux directeurs, jusqu’alors proches de zéro.

«Après avoir atteint en décembre un niveau proche du “taux d’intérêt neutre” à 2%, nous entamons la deuxième phase vers la stabilisation monétaire: il serait souhaitable d’atteindre le bon “taux terminal” d’ici l’été prochain, mais il est trop tôt pour préjuger de son niveau», a déclaré le gouverneur dans ses vœux pour la nouvelle année. «Nous serons prêts ensuite à rester à ce taux terminal le temps nécessaire: la course de vitesse des hausses de taux en 2022 devient plutôt une course de fond, et la durée comptera au moins autant que le niveau», ajoute François Villeroy de Galhau.

Autres prévisions tout aussi incertaines, la Banque de France prévoit un «pic au premier semestre» de l’inflation avant une diminution vers 4% à la fin de cette année» et un objectif de 2% «d’ici fin 2024 à fin 2025».

Les prévisions économiques fantaisistes de la Banque de France !

Les prévisions économiques fantaisistes de la Banque de France !


Le gouverneur de la Banque de France François Villeroy de Galhau est coutumier deu pronostics fondés davantage sur son souhait personnel- et le marc de café- que sur des analyses pertinentes. Rappelons-nous par exemple de l’annonce du caractère très provisoire de l’inflation qui devait connaître son pic au cours de l’été 2022. Malheureusement,l’inflation sera encore aussi forte en 2023 qu’en 2022 et évidemment va se cumuler.

En fait, le gouverneur de la Banque de France prend enfin conscience que la hausse des taux d’intérêt dont il a été partisan jusque-là comme ses amis allemands risquent de tuer la croissance. Dès lors, il tente de freiner les velléités de nouvelles augmentations du coût de l’argent.

Bien entendu, il n’en sait strictement rien car la hausse des taux d’intérêt correspond certes à l’augmentation des matières premières et de l’énergie mais aussi à un réajustement monétaire pour mieux faire coïncider masse monétaire et richesse réelle. Pour preuve, ne cesse de perdre de la valeur par rapport au dollar. La banque centrale européenne a distribué sans compter des masses de liquidités dont une grande partie a servi la spéculation et l’inflation.

Il se pourrait tout aussi bien qu’on connaisse une crise monétaire encore plus grande au cours de 2023 avec l’éclatement de plusieurs bulles.

Pourtant le gouverneur de la Banque de France a estimé jeudi qu’une période «de stabilisation monétaire» s’ouvrait et qu’il faudrait que les taux directeurs de la Banque centrale européenne atteignent un pic d’ici l’été. Pour tenter de juguler l’inflation, qui a atteint en 2022 des niveaux historiques, la plupart des banques centrales à travers le monde ont drastiquement remonté leurs taux directeurs, jusqu’alors proches de zéro.

«Après avoir atteint en décembre un niveau proche du “taux d’intérêt neutre” à 2%, nous entamons la deuxième phase vers la stabilisation monétaire: il serait souhaitable d’atteindre le bon “taux terminal” d’ici l’été prochain, mais il est trop tôt pour préjuger de son niveau», a déclaré le gouverneur dans ses vœux pour la nouvelle année. «Nous serons prêts ensuite à rester à ce taux terminal le temps nécessaire: la course de vitesse des hausses de taux en 2022 devient plutôt une course de fond, et la durée comptera au moins autant que le niveau», ajoute François Villeroy de Galhau.

Autres prévisions tout aussi incertaines, la Banque de France prévoit un «pic au premier semestre» de l’inflation avant une diminution vers 4% à la fin de cette année» et un objectif de 2% «d’ici fin 2024 à fin 2025».

Les prévisions économiques dans le marc de café de la Banque de France

Les prévisions économiques dans le marc de café de la Banque de France !


Le gouverneur de la Banque de France François Villeroy de Galhau est coutumier deu pronostics fondés davantage sur son souhait personnel- et le marc de café- que sur des analyses pertinentes. Rappelons-nous par exemple de l’annonce du caractère très provisoire de l’inflation qui devait connaître son pic au cours de l’été 2022. Malheureusement,l’inflation sera encore aussi forte en 2023 qu’en 2022 et évidemment va se cumuler.

En fait, le gouverneur de la Banque de France prend enfin conscience que la hausse des taux d’intérêt dont il a été partisan jusque-là comme ses amis allemands risquent de tuer la croissance. Dès lors, il tente de freiner les velléités de nouvelles augmentations du coût de l’argent.

Bien entendu, il n’en sait strictement rien car la hausse des taux d’intérêt correspond certes à l’augmentation des matières premières et de l’énergie mais aussi à un réajustement monétaire pour mieux faire coïncider masse monétaire et richesse réelle. Pour preuve, ne cesse de perdre de la valeur par rapport au dollar. La banque centrale européenne a distribué sans compter des masses de liquidités dont une grande partie a servi la spéculation et l’inflation.

Il se pourrait tout aussi bien qu’on connaisse une crise monétaire encore plus grande au cours de 2023 avec l’éclatement de plusieurs bulles.

Pourtant le gouverneur de la Banque de France a estimé jeudi qu’une période «de stabilisation monétaire» s’ouvrait et qu’il faudrait que les taux directeurs de la Banque centrale européenne atteignent un pic d’ici l’été. Pour tenter de juguler l’inflation, qui a atteint en 2022 des niveaux historiques, la plupart des banques centrales à travers le monde ont drastiquement remonté leurs taux directeurs, jusqu’alors proches de zéro.

«Après avoir atteint en décembre un niveau proche du “taux d’intérêt neutre” à 2%, nous entamons la deuxième phase vers la stabilisation monétaire: il serait souhaitable d’atteindre le bon “taux terminal” d’ici l’été prochain, mais il est trop tôt pour préjuger de son niveau», a déclaré le gouverneur dans ses vœux pour la nouvelle année. «Nous serons prêts ensuite à rester à ce taux terminal le temps nécessaire: la course de vitesse des hausses de taux en 2022 devient plutôt une course de fond, et la durée comptera au moins autant que le niveau», ajoute François Villeroy de Galhau.

Autres prévisions tout aussi incertaines, la Banque de France prévoit un «pic au premier semestre» de l’inflation avant une diminution vers 4% à la fin de cette année» et un objectif de 2% «d’ici fin 2024 à fin 2025».

Economie 2023 : Les prévisions pessimistes de la Banque de France

Economie 2023 : Les prévisions pessimistes de la Banque de France

D’une certaine manière, la Banque de France souffle le chaud et le froid. Dans un temps, elle confirme et même au-delà les prévisions économiques optimistes du gouvernement; Mais dans un deuxième temps pour ne pas sans doute porter atteinte à sa crédibilité scientifique, elle annonce un scénario relativement noir pour 2023. Pour résumer, une croissance insignifiante mais une inflation aussi importante en 2023 qu’en 2022 et une montées du chômage.

La croissance du PIB devrait augmenter de 0,3% en 2023 selon le scénario central de la Banque de France contre 0,5% en septembre dernier. L’inflation (Indice des prix à la consommation harmonisé, IPCH) devrait culminer à 6% en France. Quant au chômage, il pourrait atteindre 7,5% de la population active, contre 7,3% en 2002, puis 8,2% en 2024, une courbe inverse à celle espérée par le gouvernement à l’issue du quinquennat. Explications.Économie : prévisions pessimistes en 2023 (Banque de France)

La Banque de France table sur une prévision de croissance de 0,3% pour l’année 2023 mais. n’exclut pas pas une récession. En cause , beaucoup d’incertitudes au-dessus sur les effets de la politique monétaire, la situation géopolitique en Europe et du redémarrage de l’activité économique en Chine.

Conséquence : le taux de chômage repartirait à la hausse à partir de l’année prochaine. La Banque de France table désormais sur une augmentation du chômage rapporté à la population active passant de 7,3% à 7,5% entre 2022 et 2023, puis 8,2% en 2024. Une courbe inverse à celle espérée par le gouvernement qui vise le plein emploi au cours du quinquennat.

Le rythme des créations d’emplois risque de s’effondrer, passant de 647.000 en 2022 à 58.000 en 2023.

Economie: Scénario noir en 2023 (Banque de France)

Scénario noir en 2023 (Banque de France)

D’une certaine manière, la Banque de France souffle le chaud et le froid. Dans un temps, elle confirme et même au-delà les prévisions économiques du gouvernement. Mais dans un deuxième temps pour ne pas sans doute porter atteinte à sa crédibilité scientifique elle annonce un scénario relativement noir pour 2023

La croissance du PIB devrait augmenter de 0,3% en 2023 selon le scénario central de la Banque de France contre 0,5% en septembre dernier. L’inflation (Indice des prix à la consommation harmonisé, IPCH) devrait culminer à 6% en France. Quant au chômage, il pourrait atteindre 7,5% de la population active, contre 7,3% en 2002, puis 8,2% en 2024, une courbe inverse à celle espérée par le gouvernement à l’issue du quinquennat. Explications.

La Banque de France table sur une prévision de croissance de 0,3% pour l’année 2023 mais. n’exclut pas pas une récession. En cause , beaucoup d’incertitudes au-dessus sur les effets de la politique monétaire, la situation géopolitique en Europe et du redémarrage de l’activité économique en Chine.

Conséquence : le taux de chômage repartirait à la hausse à partir de l’année prochaine. La Banque de France table désormais sur une augmentation du chômage rapporté à la population active passant de 7,3% à 7,5% entre 2022 et 2023, puis 8,2% en 2024. Une courbe inverse à celle espérée par le gouvernement qui vise le plein emploi au cours du quinquennat.

Le rythme des créations d’emplois risque de s’effondrer, passant de 647.000 en 2022 à 58.000 en 2023.

lee prolongement de la chute de la consommation et de la demande risque d’assombrir les perspectives dans un grand nombre d’entreprises. Résultat, les dirigeants pourraient mettre un coup d’arrêt aux embauches, voire tailler dans leurs effectifs si une récession se concrétise au premier trimestre 2023.

La poussée de fièvre sur les prix risque de se prolonger en 2023. La Banque de France prévoit désormais un rythme d’inflation de 6% en 2023 comparable à celui de 2022. Pour rappel, la banque centrale calcule l’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) utilisé par Eurostat afin de faire des comparaisons européennes.

La Banque de France anticipe une baisse du pouvoir d’achat des Français en 2022 (-0,6%) et 2023 (-0,4%). Compte tenu de l’envolée des prix et de la désindexation des salaires sur l’inflation, de nombreux salariés du secteur privé enregistrent une chute de leurs revenus issus de leur activité professionnelle, à l’exception des salariés au SMIC.

Par rapport à 2022, la Banque centrale anticipe pour 2023 une baisse du taux de marge des entreprises. d’un point à 30,5%. Cette érosion devrait cependant être plus faible que lors des différents chocs pétroliers des années 70. A l’époque, ce pourcentage avait chuté de 4 points, rappellent les économistes dans leur bulletin de prévision.

Le gouverneur la Banque de France, dit la voix de son maître, veut une nouvelle hausse des taux

Le gouverneur la Banque de France, dit la voix de son maître, veut une nouvelle hausse des taux


Avec le gouverneur de la Banque de France, on sait que ses propos vont dans le sens du vent du pouvoir. Le pouvoir de l’Allemagne et de la BCE. Il est clair qu’après le relèvement opéré par la Banque fédérale américaine,la BCE devra évidemment suivre au moins à distance pour ne pas trop porter ombrage à l’euro. Et en même temps pour ne pas plomber la croissance.

Et le gouverneur de la Banque de France de débiter des banalités; La Banque centrale européenne (BCE) est prête «à aller au-delà pour vaincre l’inflation», même si l’objectif «n’est évidemment pas de provoquer une récession», a averti samedi dans un entretien au Journal du Dimanche le gouverneur de la Banque de France.Le seul problème c’est que cette récession va affecter l’Europe en raison de l’inflation mais aussi de la question stratégique de l’énergie

«Nous avons agi vite et fort depuis le printemps, lorsque nous avons vu que l’inflation énergétique importée se diffusait dans le reste de l’économie», a défendu François Villeroy de Galhau, tandis que la hausse des prix en zone euro a atteint 10,1% en novembre sur un an.

«Nos taux d’intérêt ont donc déjà été relevés à quatre reprises successives, passant de -0,5% à 2%. Et nous sommes prêts à aller au-delà pour vaincre l’inflation, même si notre objectif n’est évidemment pas de provoquer une récession», a-t-il expliqué en relevant que «pour qu’une politique monétaire anti-inflationniste produise ses effets» il faut entre 18 mois et deux ans.
La hausse des prix refluera de 4% à la fin de l’année prochaine

François Villeroy de Galhau se trouve ainsi pleinement aligné sur les positions de la présidente de la BCE Christine Lagarde qui a multiplié jeudi les formules pour indiquer que le resserrement monétaire n’était pas terminé: «Nous avons encore du chemin à faire», «nous devons aller plus loin», ou encore «nous sommes dans un long match».

Croissance France 2023 : risque de récession (Banque de France)

Croissance France 2023 : risque de récession (Banque de France)

 

 

Les instituts de prévision passent leur temps à réviser à la baisse leur pronostic. En cause, notamment l’envol de l’inflation qui pour partie s’alimente de la crise énergétique. De ce point de vue, les hausses dans l’énergie vont amputer de manière significative le pouvoir d’achat donc la consommation et la croissance. Du coup,  la Banque de France n’exclut plus un scénario de récession en 2023. La Banque de France table désormais sur une croissance du PIB de 0,5% en 2023 contre 1,2% en juin dernier dans son scénario central. En cas de fermeture complète du robinet du gaz russe et de coupures électriques, l’économie française pourrait plonger en récession estime l’institution bancaire dans son scénario le plus sombre. De son côté, le gouvernement vient de prévoir une croissance du PIB de 1% l’année prochaine pour son prochain budget. Cette prévision optimiste pourrait rapidement être plombée par les multiples aléas géopolitiques (guerre, énergie) et un hiver rigoureux.

En Europe, la menace d’une récession se précise dans les pays les plus dépendants du pétrole et du gaz russe. Le moteur économique allemand de la zone euro s’enfonce inexorablement vers un plongeon de son PIB dans les semaines à venir. Après deux longues années de pandémie, l’économie allemande s’apprête à passer un hiver très douloureux. Et la France ne devrait pas faire exception. Dans ses dernières projections économiques dévoilées ce jeudi 15 septembre, la Banque de France a révisé à la baisse son chiffre de la croissance du PIB pour 2023 à 0,5% dans son scénario central contre 1,7% en juin dernier.

Des difficultés de recrutement bientôt dramatiques selon la Banque de France

Des  difficultés de recrutement  bientôt dramatiques  selon la Banque de France

 

 

La dernière enquête de la Banque de France qui prévoit une quasi stagnation de la croissance pour le trimestre (seulement plus zéro 25 %), souligne les difficultés croissantes de recrutement dans la plupart des secteurs économiques. Des difficultés qui pourraient devenir dramatiques et amputées même les perspectives de croissance.

Six dirigeants sur dix ont des difficultés à recruter selon la dernière enquête de conjoncture de la Banque de France réalisée entre fin juin et début juillet. . « L’enquête mensuelle de conjoncture montre que l’activité a continué de résister au mois de juin et que cette résistance se maintiendrait au mois de juillet », a déclaré le directeur des études, Olivier Garnier, lors d’un point presse. Dans ce contexte de croissance morose, les entreprises peinent toujours à recruter.

Les difficultés de recrutement exprimées par les entreprises sont au plus haut. Au mois de juin, 58% des dirigeants expliquaient avoir dû mal à embaucher. Il s’agit d’un sommet depuis que cette question a été mise en place en mai 2021. À l’époque, 37% des entreprises avaient exprimé ce type de difficulté. En juin dernier, le bâtiment a connu un pic à 63%, suivi des services (61%) et de l’industrie (50%). Dans l’industrie, le pourcentage a quasiment doublé depuis mai 2021 (24%) alors que la production est fortement perturbée depuis des mois.

 « Même avant la crise, beaucoup d’entreprises exprimaient déjà des difficultés de recrutement. On le voit au bout des deux extrémités, à la fois sur des compétences très pointues et des postes moins qualifiés », ajoute-t-il.

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