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Frais bancaires : excessifs pour les plus défavorisés

Frais bancaires : excessifs pour les plus défavorisés  

En cause, l’explosion des coûts facturés au client – agios, « frais d’incidents » –, dès qu’un découvert est dépassé ou qu’un paiement est rejeté, au risque d’empêcher sa situation financière de se redresser. « La victime type n’appartient pas forcément aux populations les plus pauvres », assure 60 millions, estimant que les frais augmentent proportionnellement aux revenus mensuels lorsque ces derniers dépassent 2 000 euros chez les clients en difficulté. Comme cas extrême, l’étude cite l’exemple d’une personne gagnant 2 000 euros par mois, à qui sa banque – en l’occurrence BNP Paribas – a prélevé quelque 3 000 euros de frais pour incident de paiement en 2016. Dans le viseur de l’association figure notamment la « commission d’intervention » facturée par les établissements en cas de dépassement du découvert. Alors que la somme, d’un maximum de 8 euros, a pour objectif de rémunérer le travail d’analyse sur le bien-fondé d’une autorisation de paiement, 60 millions de consommateurs affirme que l’opération est automatisée dans plus de la moitié des cas. L’association accorde toutefois un bon point de façon générale à la Banque postale, qui pratique des frais moins importants que ceux de l’ensemble du secteur.

 

Brexit : 1.000 emplois bancaires pour Paris par les banques françaises

Brexit : 1.000 emplois bancaires pour  Paris par les banques françaises

 

Pour l’instant content de tenu des incertitudes relatives aux négociations du brexit, les banques étrangères hésitent encore à transférer leurs activités de Londres à Paris. À défaut des banques étrangères, ce sera donc les banques françaises qui rapatrieront des emplois de Londres vers Paris. Au lendemain de l’annonce officielle du choix de Francfort par Citigroup, après celui de Morgan Stanley, la Fédération bancaire française (FBF), présidée par le directeur général de Crédit Agricole SA, vient d’annoncer une bonne nouvelle pour la place de Paris. Encore à transférer leurs activités de Londres à Paris « Les grands groupes bancaires français [...] ont confirmé au ministre [de l'Economie, Bruno Le Maire] qu’ils choisiront naturellement Paris dans ce cadre [le Brexit, Ndlr]. Ce sont près d’un millier d’emplois qui pourraient être concernés, dont l’effet d’entrainement est d’au moins trois emplois indirects pour un emploi direct », indique la FBF dans un communiqué. Soit un potentiel de 3.000 emplois indirects en plus. Cependant, le lobby bancaire déclare que  « le dimensionnement des équipes qui s’installeront à Paris dépendra aussi des décisions réglementaires sur les conditions d’exercice des activités financières dans l’Union européenne, de la réglementation des activités de marché et de la localisation des infrastructures de marché [notamment les chambres de compensation, Ndlr] qui sont des enjeux majeurs. » Et cette organisation membre du Medef ajoute à l’attention du ministre de l’Économie : « La France doit aussi rassurer en matière de prévisibilité et de stabilité de sa politique fiscale. La trajectoire qui figurera dans les lois budgétaires de la rentrée sera donc essentielle, sur l’impôt sur les sociétés comme sur l’ensemble des prélèvements obligatoires. ». Cette déclaration intervient à la suite d’une rencontre ce vendredi à Bercy entre Bruno Le Maire et le comité exécutif de la FBF qui réunit la fine fleur du secteur bancaire français  « Les activités  de banque de financement et d’investissement (BFI) sont déjà massivement implantées à Paris et dans la région Ile-de-France, avec près de 41.000 salariés, comme leurs filiales de gestion d’actifs qui emploient plus de 16.000 salariés », plaide le lobby bancaire.

L’envol des tarifs bancaires en 2017

L’envol des  tarifs bancaires  en 2017

 

Plusieurs facteurs explicatifs à cette nouvelle hausse des tarifs bancaires. Il y a d’abord les règles prudentielles qui imposent aux banques de renforcer leurs fonds propres afin de faire face aux créances douteuses. Notons cependant que les banques françaises dans ce domaine résistent beaucoup mieux que d’autres aux tests de solvabilité que les banques italiennes par exemple en pleine crise ou même que les banques allemandes. En clair le système bancaire français est relativement solide. Second élément d’explication,  la faiblesse des taux qui réduisent les profits des banques concernant les prêts accordés. Reste que les banques françaises vont encore distribuer malgré tout des dividendes généreux et que l’ampleur des frais de gestion des comptes bancaires n’est pas justifiée. Cette augmentation devrait en effet en 2017 dépassés les 15 %. Une augmentation qu’il faut aussi mettre en parallèle avec une inflation très faible de l’ordre de 0,5 %. Pour faire passer la pilule les banques vont donc multiplier les tarifs sur les différentes prestations bancaires. Les clients des banques vont devoir remettre la main au portefeuille en 2017. Selon une étude réalisée par le comparateur meilleurebanque, qui a passé au crible les barèmes de 54 établissements, ceux-ci vont sérieusement mettre leurs clients à contribution pour restaurer leur rentabilité. La principale flambée va concerner les frais de tenue de compte, qui s’ajoutent à la facturation de leurs différents services. En l’espace de deux ans, «ces frais sont rentrés dans les mœurs, constate Romain Espinasse, directeur de meilleurebanque. Les banques qui n’en factureront pas au 1er janvier se compteront sur les doigts d’une main». Ils augmenteront en moyenne de 13 %, dès le 1er janvier 2017. D’autres frais, comme les retraits dans les distributeurs d’autres banques, coûteront également plus cher de 4,5 % en moyenne. Ce sera encore le cas des cartes à débit immédiat, dont le prix grimpera de 3,35 %, tandis que le celui de la carte à débit différé diminuera de 1,12 %. (…)

Tarifs bancaires : jusqu’à 100 % de hausse

Tarifs bancaires : jusqu’à 100 % de hausse

Depuis 2012 les services bancaires ont subi des augmentations pouvant aller jusqu’à 100 %. En cause notamment la faiblesse des taux qui réduisent les profits mais tout autant des dividendes confortables qu’il faut continuer d’assurer aux actionnaires. Ce que révèle une étude du site internet Choisirmabanque.com publiée par Le Parisien ce jeudi 6 octobre. Cette enquête a porté sur trois grands types de services à savoir le coût d’une carte internationale à débit immédiat, le coût de cinq retraits dans une banque qui n’est pas celle du client ainsi que les frais de tenue de compte. 8 grandes banques ont été passées au crible (LCL, BNP Paribas, Société Générale, Banque populaire, Crédit Agricole, Crédit Mutuel, Banque Postale et la Caisse d’épargne). Pour la carte à débit, les hausses à cinq ans sont relativement homogènes, de 7 à 11% selon les établissements pour un tarif annuel allant de 38,43 euros (Crédit Mutuel) à 44,50 euros (Société Générale et BNP Paribas). En revanche, pour les retraits hors réseaux, il y a d’importantes variations. À 12,64 euros, le Crédit Mutuel est le seul établissement à avoir baissé ce tarif sur cinq ans (-1%). Société Générale et LCL ne les ont pas augmentés, et la hausse a été modeste chez LCL (6%). En revanche les augmentations sont fortes chez Crédit Agricole (+24%), Banque populaire (+41%) la Banque Postale et BNP Paribas (+100% toutes les deux). Ce service est ainsi facturé de 7,80 euros l’année (Banque Postale) à 32,33 euros (Caisse d’Épargne). Sur les frais pour tenue de compte, seule la Caisse d’Épargne a quelque peu limité la hausse (19%). Pour la Banque Postale, le Crédit Mutuel, la Banque Populaire et le Crédit Agricole, les augmentations vont de 63% à 213% sur cinq ans, pour un coût annuel allant de 6,20 euros (la Banque Postale) à 24,80 euros (le Crédit Mutuel). LCL, Banque Populaire et BNP Paribas sont elles rentrées dans le rang, en facturant pour la première fois en 2016 ces frais pour tenue de compte. Seules les banques en ligne n’imposent plus ce dernier type de frais. Pour justifier ces hausses de tarifs, les établissements rappellent qu’ils sont confrontés à un certain nombre de difficultés: contraintes réglementaires plus lourdes, plafonnement des commissions d’intervention ou encore des taux bas qui rognent les marges.

BCE : obligations bancaires durcies

BCE : obligations bancaires durcies

 

La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé mercredi qu’elle continuerait d’accepter des obligations bancaires non-garanties comme collatéral pour ses opérations, y compris certaines de celles amenées à être dépréciées en cas de renflouement, mais elle a restreint leur usage et renforcé les mesures d’évaluation des risques. Cette décision adapte les règles de la BCE aux nouvelles dispositions européennes en matière de redressement et de résolution bancaires, qui prévoient que les actionnaires et les créanciers obligataires non-garantis d’une banque doivent supporter des pertes en cas de défaut avant le recours à tout soutien par l’argent public. Après cette modification des règles de la BCE, la dette senior non-garantie d’une banque soumise à une « subordination statutaire », appelée à être dépréciée avant d’autres dettes senior en cas de renflouement, pourra continuer d’être apportée en garantie par les banques et les sociétés d’investissement lors des emprunts à la BCE. « La BCE a décidé de maintenir l’éligibilité des UBB (obligations bancaire non-garanties-ndlr) pour l’instant, y compris l’éligibilité des UBB statutairement subordonnées qui ne sont pas également subordonnées par contrat et qui seraient devenues inéligibles le 1er janvier 2017 en vertu des règles actuelles », déclare l’institution dans un communiqué. La banque centrale durcira néanmoins les conditions d’utilisation de cette catégorie d’obligations comme collatéral et augmentera ses évaluations des risques avant de leur accorder l’éligibilité. « La BCE a décidé de réduire, à compter du 1er janvier 2017, la limite d’utilisation des obligations bancaires non-garanties de 5% à 2,5% », ajoute-t-elle. Ce nouveau plafond ne s’appliquera pas aux actifs de moins de 50 millions d’euros après application des décotes, ni aux actifs garantis par des entités publiques en mesurer de lever des recettes fiscales. La BCE reverra annuellement ces règles et explique que des travaux sont en cours en vue de définir une approche européenne commune. (Agences)

Augmentation tarifs bancaires : « ça ne me regarde pas » (Sapin)

Augmentation tarifs bancaires : « ça ne me regarde pas » (Sapin)

Le moins qu’on puisse dire c’est que Sapin ne se mouille pas beaucoup à propos de l’augmentation injustifiée des frais bancaires, augmentation qui va toucher 70 % des Français. Pour toute mesure, le ministre des finances propose de mettre en place un site Internet permettant de comparer les tarifs bancaires. Autant dire que le gouvernement toujours très tolérant à l’égard des banques souvent même complice dans certaines pratiques (voir à cet égard la collusion entre les banques et le pouvoir judiciaire dans l’affaire Kerviel) abandonne  clairement son rôle de régulateur. À cet égard ce projet de site constitue une fumisterie puisque les banques se sont préalablement mises  d’accord (et en même temps) pour créer ce nouveau prélèvement sur les comptes. De toute façon il était prévisible qu’une nouvelle fois le gouvernement se coucherait devant le lobby des banques comme il l’a fait sur une question stratégique concernant la séparation des activités de dépôt et d’investissement. À la différence de beaucoup d’autres pays les banques françaises ont réussi l’exploit de contourner la disposition internationale afin notamment d’utiliser les dépôts comme moyen de trésorerie au service de l’activité d’investissement (et de spéculation). Face à l’augmentation généralisée des frais de gestion de comptes la réaction du ministre des finances apparaît à la fois pathétique et dérisoire. Ce site « permettra à tout le monde de comparer, gratuitement, les tarifs des services de base, comme les virements, les prélèvements ou les cartes » afin de « faire en sorte que la concurrence s’exerce dans de bonnes conditions », explique le ministre Le comparateur sera mis en ligne le 1er février, selon le quotidien. Il décryptera 11 tarifs bancaires de base. Le ministre des Finances rencontrera lundi les responsables des grandes banques françaises, pour évoquer notamment la question des frais de tenue de compte, affirme le journal. « Je veux vérifier avec eux qu’ils ne facturent pas, d’un côté, des frais de tenue de compte et, de l’autre, toutes les opérations liées à la tenue du compte. Si on fait payer les deux, ça fait beaucoup », estime le ministre, qui estime toutefois ne pas être là pour « donner des ordres sur cette question ».

Environ 200 € de frais bancaires en 2016

Environ 200 € de frais bancaires en 2016

Pour continuer de servir de confortables dividendes aux actionnaires, les banques vont tout simplement appliquer une véritable nouvelle taxe sur la gestion de tous les comptes. Au motif que l’inflation est faible comme les taux d’intérêt les banques ont décidé unilatéralement (et  est sans doute de concert) d’augmenter les frais bancaires pour compenser la faiblesse de leurs profits. Un scandale évidemment mais tout juste abordé par les grands médias (les banques sont  aussi des principaux annonceurs des organes d’information !).  La plupart des grandes banques se sont donc mises d’accord pour instaurer à partir du 1er janvier une taxe destinée à rémunérer les frais de gestion pour la tenue des comptes courants. Il s’agit là d’une véritable escroquerie. D’abord parce que la France a refusé d’effectuer une véritable réforme bancaire séparant les activités de dépôt des activités d’investissement (sous-entendu de spéculation). Du coup, les banques françaises peuvent en toute tranquillité continuer de récolter la manne que représentent les comptes courants tout en se livrant à leurs activités d’investissement et de spéculation ; de toute manière, le client lui est prisonnier de la législation puisqu’il doit nécessairement posséder un compte bancaire pour percevoir ses revenus. Cette manne est loin d’être négligeable puisqu’elle représente 300 400 milliards en permanence. (C’est-à-dire le solde des comptes non utilisés). Or non seulement cette manne avec laquelle les banques travaillent  n’est pas rémunéré mais en plus les banques veulent taxer la gestion des comptes courants entre parenthèses décomptent déjà taxés à hauteur de près de 200 euros par an (carte bancaire, découvert, services tec).  . En moyenne, les Français paieront 2,3% plus cher qu’en 2015 avec des frais bancaires atteignant dorénavant les 190,50 euros par an. Parmi les principales hausses ? Les frais de tenue de compte. Alors que seulement 56,6% des Français étaient concernés l’année dernière, ce taux arrive aujourd’hui à 82,60%, selon l’institut. Entre 2013 et 2016, ce taux a été multiplié par deux, symbole d’une pratique qui se généralise de plus en plus alors que 13 nouvelles banques ont décidé de facturer cela à leurs clients avec un tarif de 22 euros par an en moyenne, mais avec des pointes à 30 euros chez BNP Paribas par exemple.

De moins en moins d’agences bancaires en France

De moins en moins d’agences bancaires en France

Les Français sont de moins en moins nombreux à utiliser les agences bancaires. « L’agence, cela baisse partout », constate Daniel Pion, un associé du groupe de consultants, qui a commandé auprès d’Harris Interactive un sondage. En cause le développement d’Internet aussi sans doute le fait que ces les agences généralistes sont compétentes sur beaucoup d’activités bancaires mais en réalité peu pointues pour nombre d’opérations spécialisées. Ce posent des questions de nature de service, du champ de ses services mais aussi de la formation du personnel. Près d’un quart (24%) des personnes interrogées lors de cette étude disent ne plus utiliser les services de leur agence, contre 14% en 2014. A l’inverse, seuls 3% des Français ont uniquement recours au canal agence, un chiffre qui, lui, reste stable.   »Même pour des opérations complexes, l’agence perd du terrain », décrypte le consultant, qui note la poursuite de la baisse du pourcentage de clients à passer à l’agence pour des démarches telles que souscrire un contrat d’assurance-vie ou passer un ordre de Bourse. L’internet fixe mais surtout mobile s’impose de plus en plus pour tous les types d’opérations, comme la consultation des comptes ou la recherche d’informations sur les produits bancaires.  Les fintechs (technologies innovantes liées au secteur financier) qui proposent des services financiers concurrents de ceux des banques, constituent également un défi pour les établissements bancaires traditionnels.  Pour Deloitte, la question qui se pose aux banques françaises n’est pas de réduire la taille de leur réseau mais plutôt de repenser le format et les services qu’offrent leurs agences afin de conserver leurs clients face à la concurrence des banques 100% en ligne.

Tarifs bancaires 2015 : des hausses en douce !

Tarifs bancaires 2015 : des hausses  en douce !

 

En théorie les frais bancaires devraient être modérés mais en théorie seulement car tout dépend de la structure, du niveau de la tarification de chaque banque aussi du profil du déposant. En fait vont surtout augmenter les frais cachés sous le générique très flou «  frais de tenue de compte ». Des frais d’autant plus injustifié que les banques grâce à leurs clients disposent d’une trésorerie considérable qui leur permet notamment d’atteindre les critères de solvabilité de Bâle (Bâle 3) et aussi de spéculer sur les marchés puisque la France a renoncé à séparer les activités de dépôts et de marchés. La hausse du nombre d’établissements facturant des frais de tenue de compte se confirme donc. Ils devraient augmenter en moyenne de 22,8 % en 2015, après avoir progressé de 14,2 % en 2014, indique le site comparateur de tarifs Panorabanques.com dans une enquête tarifaire récente. Il est à noter que chez Société Générale, la gratuité des frais de tenue de compte prendra fin l’an prochain. Ils coûteront 24 € par an à partir du 1er janvier 2016. Depuis le 1er janvier 2014, la loi bancaire a plafonné à 8 € par opération, et 80 € au total par mois, les commissions d’intervention perçues par la banque en cas d’irrégularité de fonctionnement du compte (absence ou insuffisance de provision, coordonnées bancaires inexactes…). Paradoxalement, il faut s’attendre à payer son dépassement de découvert (qui inclut les frais de découvert et commission d’intervention) légèrement plus cher cette année. Car « certaines banques qui facturaient les commissions au-dessous du plafond légal se sont maintenant alignées sur ce plafond », pointe Guillaume Clavel, président et fondateur de Panorabanques.com. C’est le cas de la Banque Populaire Rives de Paris, qui facture 8 € contre 7 € auparavant. La hausse est encore plus significative au Crédit Mutuel Centre Est Europe (8 € contre 5,20 €). Près de la moitié des banques augmenteront le prix de leurs cartes bancaires cette année. L’inflation est assez marquante chez LCL. Les tarifs de ses cartes à débit immédiat et différé seront en nette hausse à partir du 1er avril. « Il ne faut pas s’en tenir à l’évolution de nos prix du catalogue de base. De nombreuses offres annexes permettent de réduire sa facture », nuance un porte-parole de la banque. A titre d’exemple, l’offre « duo » permet aux couples (mariés, pacsés, ou en concubinage) de bénéficier de 50 % de réduction à vie sur leurs deux cartes bancaires, ce qui revient à en payer une seule.

 

Frais bancaires: de 100 à 350 euros selon les banques

Frais bancaires: de 100 à 350 euros selon les banques

 

Paradoxe,  non seulement les banques disposent gratuitement des dépôts et évidemment font travailler l’argent mais en plus elles ne cessent d’augmenter les frais dits de gestion. Pourtant les profits et les dividendes n’ont jamais été auusi élevés. . A eux seuls, les quatre premiers groupes français – Crédit Agricole, BNP Paribas, BPCE et Société Générale – ont affiché 15 milliards d’euros de bénéfices nets en 2013, soit l’équivalent des profits des trois premiers réseaux avant crise. Symbole de ce retour en force, le Crédit Agricole triomphe aujourd’hui en affichant le meilleur résultat 2013 des banques françaises, avec un bénéfice net de 5,14 milliards d’euros, détrônant ainsi BNP Paribas.  « Les banques se concentrent aujourd’hui sur des activités matures et elles deviennent des sortes d’ »utilities ». Elles prennent moins de risques, elles font moins de croissance, elles ont besoin de plus de fonds propres et leur rentabilité est donc moins élevée. Mais elles ont une forte capacité à distribuer des dividendes. BNP Paribas veut porter son taux de distribution des bénéfices à environ 45 % en 2016 », analyse Romain Burnand, gérant chez Moneta. La Société Générale veut, elle, porter sa distribution de dividendes à 40 % en 2014. Ce qui est loin d’être une mauvaise affaire pour les investisseurs. Dans le même temps  les tarifs bancaires repartent  à la hausse. «De plus en plus de banques facturent des frais de tenue de compte annuels souvent compris entre 20 et 28 euros et les frais des cartes bancaires augmentent en moyenne de 2 à 4%», constate dans une étude Ludovic Herschlikovitz, directeur général de Choisir-ma-banque, filiale de Meilleurtaux.. Selon les résultats de l’étude, un jeune actif paie en moyenne 114,50 euros par an de frais bancaires (frais, services…). Mais, les écarts sont très importants d’un établissement à l’autre. Dans les banques à réseau classique, le Crédit agricole Nord-Est se distingue en ne facturant en moyenne que 25,87 euros par an. À l’opposé la Banque Marze est la plus chère (152,40 euros).  «Dans de nombreuses régions et pour plusieurs profils, le Crédit agricole remporte plusieurs Trophées d’or décernés aux banques ayant des tarifs inférieurs à la moyenne», souligne Ludovic Herschlikovitz. «La banque a récemment modifié sa méthode de tarification. Baptisée Le socle et adoptée par toutes ses caisses régionales, elle comprend les services de base. Les autres sont optionnels», ajoute-t-il. Les banques en ligne ont des tarifs très proches. Un jeune actif paiera ainsi moins de 15 euros de frais par an chez Boursorama, ING, Fortuneo et Soon (nouvelle banque mobile d’Axa) et 22 euros chez Hello Bank (BNP Paribas). Plus établies dans la vie, les personnes qui apparaissent dans cette catégorie ont une consommation bancaire large et détiennent une carte Visa classique. Leurs frais bancaires annuels s’élèvent à 191,81 euros selon l’étude de Choisir-ma-banque.  Le «Trophée d’or» de la banque la moins chère revient à la Caisse d’épargne Provence-Côte d’Azur avec 110,97 euros de frais annuels pour ce type de profil. La Banque populaire et le Crédit agricole sont aussi très compétitifs selon l’étude. À l’opposé la banque Dupuy de Parseval (dans l’Hérault) est trois fois plus chère (315,12 euros). Côté banques en ligne Boursorama et ING arrivent en tête du classement, facturant 18 euros en moyenne. Les clients aisés utilisent généralement davantage de services et sont dotés d’une carte bancaire haut de gamme (Visa Premier…). Ils paient en moyenne 244,59 euros de frais bancaires annuels, selon l’étude. Le Crédit mutuel Massif Central remporte le «trophée d’or» de la banque la moins onéreuse (157,07 euros par an). «Alors qu’il ne s’agit pas de sa cible privilégiée, le Crédit coopératif est lauréat du “Trophée d’or” dans sept régions sur treize. Le Crédit agricole possède aussi des offres compétitives pour ses clients haut de gamme», note Ludovic Herschlikovitz. La banque Dupuy de Parseval est une nouvelle fois la plus onéreuse (315,12 euros par an). Les banques en ligne qui ne facturent pas les cartes bancaires, sont de loin les plus compétitives. À commencer par Boursorama, la mois chère avec 27,86 euros de frais bancaires annuels… Quels que soient les profils, les banques en ligne sont les moins chères.

 

Banques : 191 euros de frais bancaires par an !

Banques : 191 euros de frais bancaires par an !

 

 Dépots non rémunérés (qui permettent  aux banques de travailler) mais quand même  en moyenne près de 200 euros de frais, la double peine ! L’an dernier, les Français ont payé une moyenne de 191 euros de frais à leur banque, en 2014, ils ne devraient payer que 187 euros, soit une baisse de 1,9%. Cette baisse est essentiellement due au plafonnement des commissions d’intervention (les frais de découvert), prévues par la loi bancaire de juillet dernier, qui prend effet au 1er janvier 2014.  Ces frais sont désormais plafonnés à 8 euros maximum par intervention et ne peuvent dépasser 80 euros sur un mois. Certains banquiers en prenaient à leur aise, parfois 12 euros, voire 16 euros par opération Serge Maître, de l’Association Française des Usagers des Banques Serge Maître, de l’Association Française des Usagers des Banques se félicite de cette  « bonne nouvelle » qui « doit avoir un impact sur la globalité de la tarification ».  « Certains banquiers en prenaient à leur aise, parfois 12 euros, voire 16 euros par opérations. Les centaines de milliers d’usagers qui subissaient ces tarifications dénonçaient avoir en moyenne 160 euros », rappelle-t-il. Globalement, les banques n’ont pas profité de ce plafonnement pour augmenter les frais sur d’autres opérations.  Mais une vingtaine d’entre elles facturent quand même des frais qui n’existaient pas auparavant comme « les frais de tenue de compte, de dossier administratif, ou de mise à jour du dossier…les noms changent mais c’est toujours le même principe : taxer », explique Serge Maître. En effet, en moyenne, les frais de tenue de compte sont en hausse de 14%, à 7,52 euros par an.

Les tarifs bancaires 2014 : en hausse

Les tarifs bancaires 2014 : en hausse

 

S le taux de l’épargne du livret A est en baisse (1,25% depuis août, sans doute 1% en février 2014 voire 0.75%) par contre les frais bancaires eux seront en hausse en 2014. Des augmentations qui concerneront surtout les coûts du quotidien et les tarifs « des personnes les moins aisées », dénonce l’UFC-Que Choisir. Les Echos ont passé au crible huit banques françaises et le bilan est net : les tarifs vont continuer d’augmenter en 2014. Selon le quotidien, ce sont les tarifs des cartes bancaires qui vont progresser le plus significativement en 2014. Surtout celles à débit immédiat, utilisées par le plus grand nombre. Sur les huit, seules La Banque Postale et la BRED n’ont pas fait varier le prix de leur carte. En revanche, les prix des cartes « premium » varient moins.   »Ce sont surtout les cartes bancaires destinées aux personnes les moins aisées qui augmentent le plus, note Maxime Chipoy. Donc typiquement les cartes à autorisation systématiques et les cartes à débit immédiat. Alors qu’à l’inverse, les cartes un peu plus haut de gamme, à débit différé ou les cartes ‘gold’, augmentent beaucoup moins. Ce qui est quand même assez embêtant… » L’autre augmentation notable concerne les frais de tenue de compte. Selon Serge Maître, secrétaire général de l’Association française des usagers bancaires (Afub), ces hausses de tarifs sont une des conséquences de la loi bancaire votée l’été dernier. Le plafonnement des commissions d’intervention en juillet 2013, fait en sorte que « les appétits tarifaires se déplacent vers d’autres niches de service« , analyse Serge Maître. « 2013 avait vu apparaître des frais de tenue de compte, des frais de gestion administrative – ou quand ils existaient, on les voyait augmenter – voilà que ce sont les tarifs du quotidien qui vont connaître cette inflation. » Les Echos donnent comme exemple la BRED, qui ne facturait rien en 2013 et qui va prélever l’année prochaine 1,50 euro par mois de frais de tenue de compte pour les clients non ­titulaires d’une convention de relation.

UE : un nouveau fonds pour les crises bancaires

UE : un nouveau fonds pour les crises bancaires  

 

La mise sur pied d’un dispositif d’accompagnement des restructurations des banques de la zone euro est un volet incontournable du projet d’union bancaire ébauché en réponse aux crises financières traversées par la zone euro depuis 2008. Le projet actuellement sur la table prévoit qu’un « conseil de résolution unique », alerté par la Banque centrale européenne (BCE) des difficultés d’une banque de la zone euro, préparerait un plan de restructuration, à charge pour la Commission européenne de décider de déclencher ou non celui-ci. Le rôle de la Commission est un des points durs des discussions, l’Allemagne refusant qu’elle ait le dernier mot. « Je n’ai pas d’idéologie sur cette question », a dit le commissaire européen au Marché intérieur, Michel Barnier. « Si on trouve une meilleure idée que la Commission pour appuyer sur le bouton, pourquoi pas. » D’autres sujets font aussi problème. Ainsi, les Allemands s’inquiètent de la base juridique du futur mécanisme et du financement d’éventuelles restructurations pendant la phase de montée en puissance du Fonds unique de résolution abondé par les banques dont il sera doté ce mécanisme. « Ce fonds doit bénéficier d’un filet de sécurité financier (…) et ce back stop, dans l’état de ce qui existe aujourd’hui, ce doit être le mécanisme européen de stabilité (MES) », a dit lundi soir le ministre français de l’Economie, Pierre Moscovici.

Chypre : une taxe sur les dépôts bancaires

Chypre : une taxe sur les dépôts bancaires

 

 

On comprend que Bruxelles ait voulu mettre à contribution les chypriotes pour le plan de sauvetage de l’Ile. Toutefois, cette mesure brutale n’est pas nécessairement très juste dans la mesure où elle ne va pas peser de la même manière sur le patrimoine. Un mesure en forme de coup de serpe qui témoigne du caractère punitif que l’Europe veut infliger à Chypre et qui pourrait conduire dans d’autres pays aussi endettés à des retraits de précaution. Le sauvetage de Chypre est sur les rails. À l’issue d’une réunion extraordinaire des ministres des Finances de la zone euro à Bruxelles, l’Eurogroup et le FMI ont trouvé tôt samedi matin un accord sur un plan d’aide de 10 milliards d’euros pour l’île, dont les besoins financiers sont estimés à 17 milliards d’euros, soit l’équivalent de son PIB. Pour réduire leur participation et ainsi éviter que la dette du pays ne s’envole à plus de 140% du PIB, les bailleurs de fonds ont en effet exigé de Nicosie un compromis inédit: instaurer une taxe exceptionnelle sur les dépôts bancaires.  Cette taxe sera de 6,75% sur les dépôts bancaires en-deçà de 100.000 euros et de 9,9% au-delà de ce seuil. Une retenue à la source sur les intérêts de ces dépôts sera également instaurée. Ces prélèvements devraient rapporter au total 5,8 milliards d’euros, selon le chef de file de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem. À ces taxes, s’ajoutent des privatisations et une hausse de l’impôt sur les sociétés qui passera de 10 à 12,5%. Enfin, Nicosie devrait également se tourner vers la Russie, dont la contribution devrait toutefois être limitée. «Le pays est prêt à prolonger le remboursement d’un prêt» de 2,5 milliards d’euros venant à échéance en 2016 «et à réduire les taux d’intérêt, mais il n’entend pas aller au-delà», a prévenu le commissaire européen en charge des Affaires économiques, Olli Rehn. Le ministre chypriote des Finances, Michalis Sarris, se rendra à Moscou dès lundi pour engager des discussions sur ce volet de l’aide internationale.  Chypre avait demandé en juin une aide financière pour notamment renflouer ses deux principales banques, plombées par la crise grecque. L’île devient ainsi le cinquième pays de la zone euro à bénéficier d’un programme d’aide internationale. Le montant de l’aide est toutefois inférieur aux centaines de milliards déboursées pour la Grèce et aux dizaines de milliards versées au Portugal, à l’Irlande et au secteur bancaire espagnol. Au terme du processus d’approbation par chaque État membre de l’euro, un accord définitif sur le sauvetage de Chypre devrait être entériné dans la seconde moitié du mois d’avril.  Au final, tous les épargnants seront touchés par les nouvelles taxes imposées par Nicosie, qu’ils soient chypriotes ou étrangers, en particulier russes. Un scenario qui pourrait faire craindre une ruée sur les guichets, avertissent certains analystes. «On ne pénalise pas Chypre», a insisté Jeroen Dijsselbloem. «C’est ce paquet qui permettra une restructuration du secteur bancaire et rendra la dette durable.» Un argument repris par Christine Lagarde, la directrice générale du FMI. «La solution présentée est durable, pérenne et dans l’intérêt de l’économie chypriote», a-t-elle rénchéri, alors que l’institution devrait participer au plan d’aide. Le montant de cette participation n’a pas été précisé, mais il pourrait atteindre 1 à 3 milliards d’euros, estime Michala Marcussen, économiste chez Société Générale CIB.  Enfin, le ministre chypriote Michalis Sarris a indiqué que les taxes sur le capital et les intérêts des dépôts seront entièrement compensées par la distribution d’actions. Selon lui, ces mesures ont surtout permis d’éviter «des coupes dans les salaires et les pensions». Il a toutefois reconnu que «les temps vont être durs et les ceintures vont devoir être serrées

Frais bancaires : les usagers dénoncent les banques

Frais  bancaires : les usagers dénoncent les banques Demain, mardi 19 février, la réforme bancaire doit être votée à l’Assemblée nationale. Celle-ci provoque de vives réactions au sein du secteur bancaire. Les six principaux établissements (Crédit Agricole, Crédit mutuel, BPCE, la Banque postale, Société Générale et BNP Paribas) sont montés au créneau contre le projet qui prévoit de plafonner les frais bancaires, non plus seulement aux particuliers les plus fragiles et les plus endettés, mais à l’ensemble des clients.  Ils ont adressé une lettre au gouvernement, ce week-end, en mettant en garde contre les coûts d’une telle mesure et son incidence sur l’emploi. « La banque de détail, une industrie qui emploie plus de 300 00 personnes en France doit affronter une conjoncture difficile » indiquent les banques. Elles soulignent aussi que « déjà en 2012, le nombre de recrutements a fléchi, passant de 30 000 à 23 000« .  Pour les défenseurs de la réforme, cela relève du chantage. Serge Maître, le secrétaire général de l’association française des usagers des banques (Afub), explique que « Parmi les six grandes banques qui sont là [cosignataires de la lettre, NDLR], il y a eu plus de 10 000 emplois sacrifiés l’année dernière. Donc elles ont déjà touché aux effectifs« . Il interprète la violence de leur réaction comme un aveu: «  leur tarification est la vache à lait de leur activité« . Il poursuit : « Il faut rappeler qu’après avoir perdu beaucoup d’argent, voire pour certaines, comme le Crédit Agricole, de continuer à perdre sur les marchés étrangers, concrètement, ils se rattrapent sur la banque de détail« . Pour lui la situation n’a que trop duré : « Il faut dire stop. Et la réaction des parlementaires, grâce à notre action sans aucun doute, trouve son origine suite aux dérapages des tarifs bancaires que l’on connait depuis plus de 20 ans. »

 

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Séparation activités bancaires : la BCE hésite toujours

Séparation activités bancaires : la BCE hésite toujours

La belle unanimité sur la séparation des activités bancaires semblent avoir fait long feu ; même la BCE hésite encore. Dans un document publié ce lundi 28 janvier, la Banque centrale européenne (BCE) explique sa position sur le rapport Liikanen, qui prônait l’isolation de certaines activités bancaires dans une filiale distincte. « De manière générale, l’Eurosystème (des banques centrales de la zone euro) voit un intérêt à séparer certaines activités à haut risque des institutions financières qui ne sont pas associées à la fourniture de services aux clients », explique la BCE dans ce document résumant sa position sur le rapport Liikanen. Mais elle ajoute que « de nouvelles analyses sont nécessaires sur la possibilité de permettre à l’entité recueillant les dépôts de jouer un rôle de ‘market-maker’ (animation de marché, ndlr), en fonction de certaines limites ».

 

 

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