Archive pour le Tag 'balle'

Après le retrait de Toubiana, la gauche tire une nouvelle balle dans le pied

Après le retrait de Toubiana, la gauche tire une nouvelle balle dans le pied

Après le retrait de Laurence Toubiana, la perspective d’un gouvernement issu du nouveau Front populaire pourrait bien disparaître. En effet l’intéressée présentait des qualités de technicienne et de politique bien supérieures aux différents noms avancés notamment par les « insoumis ». Ce retrait sonne peut-être la mort de l’espérance d’un éventuel gouvernement de gauche et peut-être même la mort du nouveau front populaire. La divergence de fond ne porte pas en effet uniquement sur le nom d’un futur premier ministre mais bien entendu sur le contenu de la politique et même sans doute encore davantage sur l’opportunité ou non de participer actuellement un gouvernement. Chacun fait semblant de revendiquer le leadership pour la constitution du gouvernement éventuel de gauche mais on est de plus en plus persuadé que Mélenchon souhaite surtout le chaos et la possibilité pour le NFP de gouverner

Depuis plus de deux semaines, l’équation Matignon vire sérieusement au casse-tête à gauche. Il y a quelques heures encore, une dernière carte semblait toujours sur la table : Laurence Tubiana, 73 ans, négociatrice des accords de Paris (2015) et économiste engagée. Proposée par le Parti socialiste, l’intéressée s’est finalement retirée de la course, faute d’accord entre les quatre forces du Nouveau Front populaire (NFP). Dans un communiqué publié ce lundi sur son compte X, la diplomate de l’environnement a glissé un dernier conseil à ses camarades : « C’est de là, de l’engagement citoyen, que naissent les solutions. Il est possible et nécessaire de faire de la politique autrement. »

 

Violences: Deux policiers atteints par balless dans un commissariat parisien à Paris

Violences: Deux policiers atteints  par balles dans un commissariat parisien à Paris

 

 

 Nouvelle violence cette fois dans un commissariat du 13e arrondissement ou deux policiers ont été victimes d’agression par balles par un individu interpellé. Ce qui caractérise cette violence est désormais sa banalisation mais aussi la montée en gamme de son intensité y compris vis-à-vis des représentants de l’ordre public.

 

Deux policiers ont été grièvement blessés par balle jeudi 9 mai au soir dans le commissariat central du 13e arrondissement de Paris par un homme qui s’est emparé de l’arme d’un fonctionnaire, après avoir été interpellé pour l’agression au cutter d’une femme. Les faits se sont déroulés peu avant 22h30 à l’intérieur du commissariat, selon une source proche du dossier qui a précisé que l’un des deux policiers avait son pronostic vital engagé.

 

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Société- Violences : Macron renvoie la balle aux maires

Société- Violences : Macron renvoie la balle aux maires

Il y a quelque chose de surréaliste dans le positionnement de Macron par rapport à la gestion de l’intérêt général. Le président a en effet été interpellé par les maires à propos des violences que subissent aussi les responsables locaux. Pour toute réponse, Macron demande aux maires de s’intéresser à cette violence leur renvoyant ainsi la balle.

D’une certaine manière le président apparaît sur nombre de questions comme paralysé et se constentant d’une posture d’observateur et de commentateur «Nous avons à affronter, de plus en plus, des épisodes de violence contre vous, élus de la République», a-t-il déploré, en appelant à «ne jamais s’habituer» face aux «violences qui se réinstallent, à ce que j’ai pu qualifier de décivilisation».

Et de tenir des propos démagogues de bistrot vis-à-vis des maires: «Vous avez des compatriotes qui pensent que vous êtes responsables de tout. C’est notre communauté de destin: moi, c’est pareil!», a-t-il ironisé, appelant à «désembrouiller les choses».

Le président a aussi promis «la clarté sur les moyens financiers» et renvoie aussi les perspectives à la responsabilité d’un groupe de travails de refonte de la DGF confiée au comité des finances locales, tout en assurant n’avoir «pas baissé les dotations» depuis qu’il est au pouvoir.
Le problème c’est qu’il a confié des taches nouvelles aux collectivités locales mais sans les moyens correspondants.

Emmanuel Macron a également lancé «un appel collectif à la simplification» face à la «culture jacobine». Il a notamment critiqué les effets de la nouvelle carte territoriale dessinée par François Hollande, en fustigeant «des grandes régions qui ont reconcentré au niveau des capitales de région beaucoup de la décision, et qui l’ont éloignée». Il a vanté la «déconcentration», c’est-à-dire la présence des services de l’État plus près du terrain, et fait une nouvelle fois l’éloge du «couple maire-préfet» qui, à ses yeux, a si bien fonctionné pendant le Covid.

Par rapport à la violence, le président a dit son souhait de rouvrir le sujet de «la responsabilité pénale des décideurs locaux» – une phrase également applaudie – sans donner beaucoup de précisions. Il a promis une loi pour un «vrai statut de l’élu» qui «doit être finalisé l’année prochaine».

Le problème c’est que la violence dépasse malheureusement les mères et concerne d’une façon générale tous ceux qui sont porteurs d’une mission d’intérêt public comme la police, les pompiers, les infirmiers, les médecins, les conducteurs de bus par exemple.

Violences : Macron renvoie la balle aux maires

Violence : Macron renvoie la balle aux maires

Il y a quelque chose de surréaliste dans le positionnement de Macron par rapport à la gestion de l’intérêt général. Le président a en effet été interpellé par les maires à propos des violences que subissent aussi les responsables locaux. Pour toute réponse, Macron demande aux maires de s’intéresser à cette violence leur renvoyant ainsi la balle.

D’une certaine manière le président apparaît sur nombre de questions comme paralysé et se constentant d’une posture d’observateur et de commentateur «Nous avons à affronter, de plus en plus, des épisodes de violence contre vous, élus de la République», a-t-il déploré, en appelant à «ne jamais s’habituer» face aux «violences qui se réinstallent, à ce que j’ai pu qualifier de décivilisation».

Et de tenir des propos démagogues de bistrot vis-à-vis des maires: «Vous avez des compatriotes qui pensent que vous êtes responsables de tout. C’est notre communauté de destin: moi, c’est pareil!», a-t-il ironisé, appelant à «désembrouiller les choses».

Le président a aussi promis «la clarté sur les moyens financiers» et renvoie aussi les perspectives à la responsabilité d’un groupe de travails de refonte de la DGF confiée au comité des finances locales, tout en assurant n’avoir «pas baissé les dotations» depuis qu’il est au pouvoir.
Le problème c’est qu’il a confié des taches nouvelles aux collectivités locales mais sans les moyens correspondants.

Emmanuel Macron a également lancé «un appel collectif à la simplification» face à la «culture jacobine». Il a notamment critiqué les effets de la nouvelle carte territoriale dessinée par François Hollande, en fustigeant «des grandes régions qui ont reconcentré au niveau des capitales de région beaucoup de la décision, et qui l’ont éloignée». Il a vanté la «déconcentration», c’est-à-dire la présence des services de l’État plus près du terrain, et fait une nouvelle fois l’éloge du «couple maire-préfet» qui, à ses yeux, a si bien fonctionné pendant le Covid.

Par rapport à la violence, le président a dit son souhait de rouvrir le sujet de «la responsabilité pénale des décideurs locaux» – une phrase également applaudie – sans donner beaucoup de précisions. Il a promis une loi pour un «vrai statut de l’élu» qui «doit être finalisé l’année prochaine».

Le problème c’est que la violence dépasse malheureusement les mères et concerne d’une façon générale tous ceux qui sont porteurs d’une mission d’intérêt public comme la police, les pompiers, les infirmiers, les médecins, les conducteurs de bus par exemple.

Interdiction pour Air France : le Mali se tire une balle dans le pied

Interdiction pour Air France : le Mali se tire une balle dans le pied

En interdisant désormais la reprise des vols d’Air France, les dictateurs du Mali se tirent une balle dans le pied. À l’image du Niger, il y a une sorte de concours de la plus mauvaise gouvernance et de la bêtise qui est engagée aussi au Mali et au Burkina Faso.

Les dictatures militaires veulent montrer leurs muscles vis-à-vis de la France mais pas vis-à-vis du terrorisme qu’elles ignorent.

La dernière initiative idiote est donc celle du Mali qui interdit la reprise des vols d’Air France. Pourtant ce sont surtout des Maliens qui vivent en France et en Europe qui seront les victimes. Les Français et plus largement les Européens sont en effet très peu nombreux à se rendre dans un pays aussi instable que le Mali.

Nombre de Maliens ont émigré vers l’Europe pour échapper à la misère économique et ce sont eux qui seront pénalisés quand ils se rendent dans leur famille restée au pays.

La junte au pouvoir à Bamako a décidé d’annuler l’autorisation donnée à Air France de reprendre la desserte du Mali, ont indiqué ce mercredi deux hauts responsables maliens et un responsable dans le transport aérien. La compagnie aérienne avait indiqué la veille reprendre les vols, à raison de trois jours par semaine.

. « Il n’y aura pas de vol Air France vendredi. Cela doit se faire de manière responsable et coordonnée, le tout dans le respect de notre souveraineté », a dit un second responsable, lui aussi sous couvert d’anonymat. Un acteur du transport aérien a confirmé que « l’autorisation a été annulée », sans plus de détails. « Il est clair que les vols ne reprendront pas vendredi », a-t-il dit.

Le directeur de l’aviation civile au Mali a été remercié sans motif pour la dictature!

Prix dans alimentaire : gouvernement et distributeurs se dédouanent en renvoyant la balle aux industriels!

Prix dans alimentaire : gouvernement et distributeurs se dédouanent en renvoyant la balle aux industriels!

Les distributeurs et le gouvernement sont un peu gonflés de renvoyer entièrement la balle de l’inflation sur les produits alimentaires sur les industriels. Certes ces derniers profitent de la hausse des matières premières ,de l’énergie et du transport pour en rajouter une couche mais l’attitude des distributeurs et du gouvernement n’est pas non plus innocente.

Les distributeurs eux aussi ont souvent rajouté quelques centimes discrètement à leurs produits mêmes s’ils affichent parallèlement des prix rabais pour les denrées premier prix. Quant au gouvernement d’une certaine manière, il se gave aussi grâce à la TVA dont le produit augmente proportionnellement avec les prix. Alors que le gouvernement pourrait parfaitement réduire cette TVA sur les produits de première nécessité alimentaire pour participer à l’effort collectif .

« Les industriels ne jouent pas le jeu, ils refusent de revenir à la table de négociation pour négocier les prix à la baisse », a déclaré jeudi soir Bruno Le Maire sur TMC, estimant « qu’ils n’ont pas à profiter de cette crise ». Le ministre a défendu la réouverture des négociations commerciales entre industriels et distributeurs, « au moment où les prix de gros baissent ».

« Si jamais les industriels de l’agro-alimentaire refusent de rentrer dans cette négociation, ce qu’évidemment je ne peux pas imaginer, nous emploierons tous les instruments à notre disposition, y compris l’instrument fiscal, pour récupérer des marges qui seraient des marges indues faites sur le dos des consommateurs », avait averti dans la matinée Bruno Le Maire.

« Non, il n’y a pas de profiteurs », s’est offusqué sur RTL jeudi Jean-Philippe André, le président de l’Association nationale des industries alimentaires. « Nous avons dans tous les contrats des clauses de révision automatique à la hausse ou à la baisse s’il y a des variations sur les matières premières », a-t-il rappelé.

Le nouveau président du syndicat agricole majoritaire FNSEA, Arnaud Rousseau, a regretté jeudi lors d’une conférence de presse une forme de « surenchère » alimentée par le ministre de l’Economie et les distributeurs. Cela risque, selon lui, de relancer « une guerre des prix » bas, qui pénaliserait le revenu des agriculteurs et la pérennité des exploitations.

Inflation alimentaire : gouvernement et distributeurs se dédouanent en renvoyant la balle aux industriels!

Inflation alimentaire : gouvernement et distributeurs se dédouanent en renvoyant la balle aux industriels!

Les distributeurs et le gouvernement sont un peu gonflés de renvoyer entièrement la balle de l’inflation sur les produits alimentaires sur les industriels. Certes ces derniers profitent de la hausse des matières premières ,de l’énergie et du transport pour en rajouter une couche mais l’attitude des distributeurs et du gouvernement n’est pas non plus innocente.

Les distributeurs eux aussi ont souvent rajouté quelques centimes discrètement à leurs produits mêmes s’ils affichent parallèlement des prix rabais pour les denrées premier prix. Quant au gouvernement d’une certaine manière, il se gave aussi grâce à la TVA dont le produit augmente proportionnellement avec les prix. Alors que le gouvernement pourrait parfaitement réduire cette TVA sur les produits de première nécessité alimentaire pour participer à l’effort collectif .

« Les industriels ne jouent pas le jeu, ils refusent de revenir à la table de négociation pour négocier les prix à la baisse », a déclaré jeudi soir Bruno Le Maire sur TMC, estimant « qu’ils n’ont pas à profiter de cette crise ». Le ministre a défendu la réouverture des négociations commerciales entre industriels et distributeurs, « au moment où les prix de gros baissent ».

« Si jamais les industriels de l’agro-alimentaire refusent de rentrer dans cette négociation, ce qu’évidemment je ne peux pas imaginer, nous emploierons tous les instruments à notre disposition, y compris l’instrument fiscal, pour récupérer des marges qui seraient des marges indues faites sur le dos des consommateurs », avait averti dans la matinée Bruno Le Maire.

« Non, il n’y a pas de profiteurs », s’est offusqué sur RTL jeudi Jean-Philippe André, le président de l’Association nationale des industries alimentaires. « Nous avons dans tous les contrats des clauses de révision automatique à la hausse ou à la baisse s’il y a des variations sur les matières premières », a-t-il rappelé.

Le nouveau président du syndicat agricole majoritaire FNSEA, Arnaud Rousseau, a regretté jeudi lors d’une conférence de presse une forme de « surenchère » alimentée par le ministre de l’Economie et les distributeurs. Cela risque, selon lui, de relancer « une guerre des prix » bas, qui pénaliserait le revenu des agriculteurs et la pérennité des exploitations.

France « Chicago » : , une fillette blessée par balle

France « Chicago » : , une fillette blessée par balle

 

Les jours se suivent pour annoncer des règlements de compte le plus souvent lié au trafic de drogue avec malheureusement des conséquences tragiques pour des personnes complètement étrangères aux affaires des voyous. Cette fois il s’agit d’une fillette de 10 ans qui a été grièvement blessée par balle, rue Rouget-de-Lisle à Pantin (Seine-Saint-Denis), mardi 13 avril en début d’après-midi, après qu’un homme armé a ouvert le feu en direction du véhicule où elle était assise. ( le père de la fillette a déjà été inquiété par la justice pour des affaires de banditisme).

 

Hong Kong : un tir à balle réelle de la police

Hong Kong : un tir à balle réelle de la police

À l’occasion du 70e anniversaire du régime communiste chinois, le président Xi a fait la promesse de respecter le régime d’autonomie de Hong Kong. Un double langage évidemment car dans le même temps les troupes de l’armée chinoise concentrée autour de Hong Kong se renforcent de jour en jour. Par ailleurs, la police de Hong Kong a fait usage d’un tir à balle réelle sur l’un des manifestants. Plusieurs milliers de personnes sont alors  descendues dans les rues mercredi pour dénoncer l’acte du policier qui a ouvert le feu sur Tony Tsang, un étudiant de 18 ans. Selon son état-major, l’agent, que le jeune homme agressait à coup de barre de fer, a agi en état de légitime défense.

“Nous ne sommes qu’un organisme chargé de veiller au respect de la loi avec des pouvoirs limités. Nous sommes confrontés à des incidents tellement nombreux (…) que nous ne pouvons pas exercer sans mesures appropriées ni soutien de la part des plus hautes autorités”, a déclaré Lam Chi-wai, président de l’Association des jeunes agents de police, réclamant un couvre-feu.

Fusion Alstom-Siemens : l’Europe se tire une balle dans le pied

Fusion Alstom-Siemens : l’Europe se tire une balle dans le pied

À juste titre le ministre de l’économie français dénonce l’attitude de l’union européenne qui voudrait faire capoter la fusion entre Alstom et Siemens spécialisé dans la construction ferroviaire. L’union européenne considère en effet il y aura un risque de position dominante en Europe. C’est évidemment oublier que le marché est surtout mondial et qu’il est dominé maintenant par les Chinois avec également une présence importante de constructeurs canadiens, américains ou encore japonais. Par ailleurs ce marché est moins porteur qu’il ne l’a été en raison notamment des restrictions budgétaires dans certains pays. D’où la colère de Bruno Lemaire d’autant que la nouvelle société franco-allemande pèserait encore deux fois moins que la concurrence chinoiseCar l’avantage est bel et bien dans le camp chinois, rappelle Bruno Le Maire. « La Chine a un marché de 29.000 kilomètres de lignes à grande vitesse ou très grande vitesse. L’Europe en a 9.000. CRRC fait 200 trains à grande vitesse ou très grande vitesse par an. Alstom et Siemens 35. Le chiffre d’affaires d’Alstom et de Siemens ensemble, c’est la moitié de celui de CRRC », égraine le ministre. Et d’ajouter : « CRRC a pris quasiment tous les appels d’offre aux Etats-Unis sur les trains et les transports publics de voyageurs dans les villes. Qu’est-ce qu’on attend pour se réveiller ? » . La question rhétorique est directement adressée à la Commission européenne. Fin octobre, celle-ci avait dit craindre que cette « concentration » entre Alstom et Siemens « ne réduise la concurrence pour la fourniture de plusieurs types de trains et de systèmes de signalisation », et n’avait pas donné son feu vert à la fusion. Alstom et Siemens ont concédé une série de mesures compensatoires, et attendent désormais la réponse de Bruxelles d’ici le 19 février.

Taxes importations Etats-Unis : Trump va se tirer une balle dans le pied

Taxes importations Etats-Unis : Trump va se tirer une balle dans le pied

Contradictoire et excessif Trump fait du Trump. Une annonce tonitruante et ensuite une rectification du tir pour ne pas se tirer uen balle dans le pied. Certes on ne peut reprocher au États-Unis de faire dans le patriotisme économique d’autant plus que leur balance commerciale est très déséquilibrée non seulement vis-à-vis de la Chine évidemment mais aussi de nombreuses autres zones notamment l’Europe. MaisTrump ne fait pas dans le patriotisme économique (que pratiquent  à peu près tous les pays notamment l’Allemagne ou encore le Japon et la Chine) mais dans le nationalisme économique, c’est-à-dire le repli économique qui conduit tout droit au nationalisme politique et à la guerre. Avec les taxes qu’il propose Trump  pourrait bien se tirer une balle dans le pied. En effet aujourd’hui l’économie se caractérise par la complexification des processus de production qui consistent  à assembler des systèmes de production répartie dans différents pays. Pratiquement,  aucune production un peu sophistiquée n’est pure nationalement. Elle intègre toujours des importations. C’est vrai pour les États-Unis, comme pour la France comme pour la plupart des pays. Du coup,  les intrants vont être affectés d’une taxe nouvelle qui viendra affaiblir la compétitivité des produits finis. En clair,  cela va plomber les exportations et pouvoir d’achat aussi  bien des ménages que des entreprises. Bref,  une balle  dans le pied. Du coup il est vraisemblable qu’après avoir fait dans le nationalisme économique pour contenter ses électeurs, Trump devra accepter de nombreuses exceptions et pas seulement avec le Canada ; sinon  en retour il  subira des mesures de rétorsion qui viendront elles aussi affaiblir la compétitivité  des États-Unis. De toute évidence, Trump un peu difficulté  à comprendre la complexité de l’économie actuelle.

Mur Mexique : Trump tire une balle dans le pied des américains

Mur Mexique : Trump tire une  balle dans le pied des américains

 

C’est la nouvelle idée de Donald Trump pour construire le fameux mur imposer 20 % de taxe supplémentaires sur les produits importés du Mexique, c’est l’idée « géniale » de Trump pour financer ce mur que les mexicains refusent évidemment de financer. En fait Trump va créer un impôt que vont supporter les américains. Une belle manière de se tirer une balle dans le pied. Une proposition qui démontre à l’évidence l’irresponsabilité et l’improvisation permanentes de Trump. Le porte-parole de la Maison Blanche, Sean Spicer, a annoncé jeudi que le président américain souhaitait le financer en taxant à 20% les produits importés du Mexique. « En faisant cela, nous pouvons récolter 10 milliards de dollars par an et facilement payer pour le mur grâce à ce seul mécanisme », a-t-il assuré.   Selon lui, « cela permet clairement d’assurer le financement de façon à ce que le contribuable américain soit respecté ». Le projet aurait même été déjà évoqué avec les élus de la Chambre des représentants et du Sénat. Sans préciser comment elle serait mis en place ni quand, le porte-parole a indiqué qu’elle pourrait faire partie d’une réforme globale de la fiscalité. Une annonce qui intervient dans une journée émaillée de tensions entre le président américain et son homologue mexicain. Si les deux hommes devaient se rencontrer mardi à Washington, le locataire de la Maison Blanche avait finalement conseillé à Enrique Peña Nieto de ne pas se déplacer s’il n’avait pas l’intention de mettre la main au portefeuille. « Si le Mexique n’est pas prêt à payer le mur, qui est vraiment nécessaire, ce serait mieux d’annuler la rencontre à venir », a-t-il déclaré jeudi, ajoutant que ce serait «stérile ». La veille, le président américain avait signé un décret ouvrant la voie à sa construction. La réponse du président mexicain a été très claire. « Ce matin, j’ai informé la Maison Blanche que je n’assisterai pas à la réunion de travail programmée mardi prochain avec le président des Etats-Unis », a déclaré Enrique Peña Nieto sur Twitter.

Salon de l’agriculture : Hollande hué renvoie la balle à Sarkozy

Salon de l’agriculture : Hollande hué renvoie la balle à Sarkozy

 

 

Très chahuté pendant sa visite au salon de l’agriculture François Hollande fort habilement renvoie la balle à Nicolas Sarkozy dont la loi de modernisation et de l’économie adoptée lors du précédent quinquennat a favorisé les distributeurs par rapport aux producteurs  « Cette loi de 2008, il faut la revoir », a-t-il dit, en précisant que l’occasion serait peut-être le projet de loi dit « Sapin 2″ de lutte contre la corruption et la transparence de la vie économique qui doit être présenté fin mars.   Le président de la République a donc fait part de son désir  de réviser la loi de modernisation de l’économie ou LME, adoptée en 2008 sous le mandat de Nicolas Sarkozy et qui encadre les négociations entre distributeurs et fournisseurs  »Il y a des pressions qu’il faut exercer ici en France sur la grande distribution, a déclaré François Hollande. Une loi a été votée il y a quelques années. Elle doit être revue ».  Adoptée en août 2008, au début du quinquennat de Nicolas Sarkozy, la LME instaure la liberté de négociation des prix entre les centrales d’achat des grandes surfaces et leurs fournisseurs. L’idée sous-jacente à l’époque étant d’augmenter le pouvoir d’achat des consommateurs, en favorisant des baisses de tarifs. Les exploitants agricoles n’ont donc de cesse de dénoncer une « course aux prix toujours plus bas » et d’appeler les pouvoirs publics à rééquilibrer les relations en leur faveur. D’autant que les éleveurs sont confrontés à une hausse de leurs charges en raison des prix alors élevés des céréales qui renchérissent considérablement le coût de l’alimentation de leur bétail. Ils cherchent à répercuter auprès des industriels et de la grande distribution la hausse de leurs coûts de production. Mais ceux-ci refusent de prendre en compte ces hausses, au nom de la préservation du pouvoir d’achat des consommateurs.




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